Pourquoi parler du sang?

Parce qu'il est universellement considéré comme le véhicule de la vie.

Le sang correspond à la chaleur, vitale et corporelle,

opposé à la lumière, qui correspond au souffle et à l'Esprit

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Déjà Hippocrate, le père de la médecine, voici XXV siècles recommandait pour comprendre l’origine des maladies d’étudier d’abord l’environnement du patient. Lorsqu’il parlait d’environnement, il tenait compte de l’environnement climatique, géographique, physique, et il insistait sur le fait d’étudier attentivement le comportement de l’individu dans sa façon de boire et de manger. Le père de la médecine s’intéressait au terrain de son patient.

Bien plus tard en 1900, c’est en Autriche et plus précisément à Vienne que le docteur Karl Landsteiner découvre le premier les groupes sanguins O, A, B, AB. Il complètera sa découverte avec le système rhésus positif et négatif aux USA avec un de ses élèves Philip Levine. Cette découverte révolutionne le monde de la médecine, car elle donne une explication sur le TERRAIN de l’homme.

il faudra attendre trente ans plus tard, en 1982, pour que le Docteur Peter d’Adamo médecin américain fasse à la suite de ses recherches une extrapolation sur l’incompatibilité du sang et de l’alimentation, en ayant à l’esprit le TERRAIN.

Il constate que certains types d’aliments sont plutôt A, alors que d’autres sont B, O, ou AB, et donc s’agglutinent en présence d’un sang incompatible. La digestion a bien lieu, mais pas d’une manière parfaite, et l’individu s’intoxique en mangeant des aliments qui ne lui conviennent pas.
En réalité, il ne s’intoxique pas, mais s’encrasse, on peut alors parler de pathologies d’encrassage, liées à une alimentation non compatible avec le terrain de l’individu.

Pour la petite histoire on raconte que Pasteur sur son lit de mort a dit : « C’est Claude Bernard qui avait raison, le microbe et le virus ne sont rien, seul le Terrain compte ! » Alors occupons nous du terrain par l’alimentation et la nutrithérapie.

4 GROUPES SANGUINS

Chaque groupe sanguin contient le message génétique de l’alimentation et du mode de vie de nos ancêtres, et bon nombre de ces caractéristiques nous affecte encore.

Le choix d’une alimentation en fonction de votre groupe sanguin fonctionne parce qu’il propose un plan d’action logique, scientifiquement établi et prouvé, et correspondant à votre profil cellulaire.

On distingue au niveau alimentaire trois qualificatifs :
Bénéfique = qui a une action curative. On peut parler d’aliments médicaments.
Neutre = qui agit comme un aliment.
Toxique = qui agit comme un poison sur votre terrain, s’ils sont pris d’une façon régulière.

Le nom de votre groupe sanguin est celui de l’antigène donc vos globules rouges sont porteurs.

Le GROUPE O

Il constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.

Le groupe sanguin O ne possède pas d’antigènes, il est donc donneur universel mais il ne peut pas recevoir du A, du B, du AB, à cause des antigènes A et B présents dans le sang O. L’O ne peut recevoir que du O.

Le GROUPE A

Il apparaît lorsque au sucre de base vient s’ajouter un autre sucre le N- acétyl – galactosamine = le groupe A.
Le groupe sanguin A est porteur d’antigène B qui agglutinent le sang B et donc le rejettent. Il ne peut donc pas recevoir du B et du AB.

Le GROUPE B

Il apparaît lorsque le sucre de base est combiné à un autre sucre le D – galactosamine ou antigène B = groupe B.
Le groupe sanguin B est porteur d’antigène A qui agglutinent le sang A et donc ils rejettent le A et le AB.

Le GROUPE AB

Il combine le sucre de base et les deux sucres qui caractérisent le groupe A et B. En clair le sucre de base + N- acétyl – galactosamine + D – galactosamine = le groupe AB.

 

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POUR 4 ALIMENTATIONS DIFFERENTES

L’alimentation du GROUPE O

Le groupe O est le groupe sanguin le plus ancien environ 40 000 ans av J.C. La plupart des premiers hommes appartenaient tous au groupe O, et vivaient de la chasse(insectes, animaux), de la cueillette(baies, racines, feuilles).

Le groupe O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour ce rappeler que ce groupe possède zéro antigène.

Pour les personnes du groupe sanguins O le mode de vie idéal associe une alimentation hyperprotéinée à une activité physique intensive.

Les individus du groupe O supportent mal les laitages et les céréales car leur appareil digestif n’est pas adapté à «ces nouveaux aliments ».


L’alimentation du GROUPE A

Le groupe A est apparu en Asie et au moyen Orient environ 25 000 av J.C. Le A est similaire à celui de ses ancêtres, les premiers cultivateurs sédentarisés, et il doit avoir une alimentation de type végétarien.

Les groupes sanguins A supportent mal l’alimentation hyperprotéinée riche en viande, le laitage crée aussi chez eux une hypersécrétion de mucosités dans les sinus et les voies respiratoires. Enfin les sucres blancs raffinés leurs sont aussi néfastes.

Pour une meilleure santé le groupe A doit consommer des aliments aussi proche de la nature que possible, frais, purs et issus de l’agriculture biologique quand c’est possible. Les personnes A ont une prédisposition aux affections cardiaques, aux cancers et au diabète.

Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin permettra de diminuer les risques, ou de stabilisée les pathologies en cours, et même de les améliorer.

L’alimentation du GROUPE B

Le groupe B est apparu sur les hauts plateau de l’Himalaya environ 15 000 av J.C.

Dans l’ensemble les personnes du groupe B sont vives et solides, résistent bien à la plupart des maladies graves du monde moderne. L’alimentation du B est équilibrée, proche de la nature et inclut un grand éventail d’aliments. Il englobe le meilleur du règne animal O, et du règne végétal A.

Notons que le groupe B est le seul groupe sanguin qui autorise la consommation d’une grande variété de laitages.

 


L’alimentation du GROUPE AB

Le groupe AB est un mutant, c’est aussi le plus rare, le plus récent, et il apparaît vers l’an 900 soit 10 à 12 siècles.

Le groupe AB est d’une grande complexité biologique. Il a hérité à la fois des caractères du groupe A et celui du groupe B, il affiche un système immunitaire performant et apte à produire des anticorps spécifiques en cas d’agression microbienne.

Ils sont en revanche prédisposés à certains cancers car le groupe AB considère tout agent ou cellule ressemblant au A ou au B comme ami, si bien qu’il fabrique moins d’anticorps.

 

Thierry Liévois Ostéopathe
Responsable de l'enseignement au Collège d'Ostéopathie Traditionnelle du Nord. Cotn.fr
792 rue Gal de Gaulle 59910 Bondues

Article complet sur Rusty James News

 



Depuis de nombreuses années, l’immense potentiel de la nutrition a été profondément limité par l’incapacité de la science moderne à apporter des solutions diététiques personnalisées à chaque individu.

Aujourd’hui, les scientifiques ont une approche physiologique nouvelle d’une nutrition adaptée à chacun. Cependant, une controverse existe concernant la définition d’une alimentation saine. Quelques experts ont longtemps soutenu la thèse d’un régime pauvre en graisses et protéines et riche en glucides comme seul capable de combattre les maladies modernes telles que l’athérosclérose, l’hypertension, l’obésité ou d’autres maladies dégénératives.
D’autres, au contraire, revendiquent une alimentation avec plus de graisses, riche en protéines et pauvre en hydrates de carbone comme constituant la seule voie efficace de perdre du poids et de protéger la santé cardiovasculaire.

Contrairement à ce que nous avons tous été conditionnés a croire, l’effet de l’alimentation dépend de la capacité de chacun à la métaboliser. Le même régime peut avoir des effets opposés chez des personnes ayant des caractéristiques métaboliques différentes. Le naturopathe Peter J. D’Adamo est peut-être l’un des pionniers dans ce domaine avec sa théorie des groupes sanguins et des lectines. Il met en avant l’individualité et la construction génétique, facteurs clés de la définition d’une alimentation personnalisée.
De nombreux facteurs influencent l’équilibre biochimique unique d’une personne et ses besoins nutritionnels. Notre groupe sanguin (O, A, B ou AB) en serait la clé. Certains aliments, selon notre groupe, auraient une action positive ou négative sur notre santé, notre énergie, notre poids et notre espérance de vie. Les responsables majeurs seraient les lectines (du latin choisir) que l’on trouve dans les végétaux et les animaux et qui, dans notre organisme, vont être attirées par certaines cellules plutôt que par d’autres. Ces substances (protéines) sont susceptibles d’interagir avec les antigènes de surface des cellules de l’organisme pour provoquer un processus d’agglutination. La plupart des aliments contiennent des lectines dont certaines sont capables d’agresser un groupe sanguin en raison de leur ressemblance avec les antigènes d’un autre groupe. Par exemple, les lectines du lait s’apparentent aux antigènes du groupeB. Donc, dès qu’une personne des groupesO ou A absorbe du lait, son organisme provoque une agglutination pour les rejeter. Les systèmes nerveux, cardiovasculaire, digestif ou hormonale peuvent alors être affectés.
Généralement, 95% des lectines sont neutralisées par l’organisme. Toutefois, près de 5% traversent la barrière intestinale pour arriver dans le sang où elles attaquent et détruisent les globules blancs et rouges engendrant ainsi, à long terme, un certain nombre de problèmes de santé.
Certaines lectines, selon les groupes sanguins et les aliments, ont des effets mimétiques de l’insuline et vont donc accroître certains problèmes de santé:
–Fringales, grignotages, maux de tête
–Prise de poids en graisse et en eau
–Augmentation du cholestérol LDL
–Humeur désagréable, tendance à la mélancolie
–Hypoglycémie, “coup de pompe”.

Les lectines rencontrent d’abord les cellules du système digestif. Elles produisent, au cours de la digestion, une certaine quantité d’indoles et de polyamines (putrescine, spermidine et cadavérine). Les lectines de blé intensifient la production de polyamines chez tous les groupes sanguins d’où une diminution de la digestibilité et de l’utilisation des protéines dans l’intestin. Les lectines se détectent par le test d’Indican qui les mesure dans les urines (l’Indican est un produit issu de la dégradation des protéines dans l’intestin).



Chaque groupe sanguin possède des caractéristiques bien spécifiques

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Le Groupe O

Le groupe O est le plus ancien et le plus répandu des groupes sanguins circulant dans les veines de l’homme d’aujourd’hui. Il est apparu il y a environ 50000ans. 50 à 55% de l’Humanité serait du groupe O.
Ce groupe est peu présent en Asie mais se retrouve un peu partout dans le monde. D’après une étude scientifique allemande datant de la fin des années 60, il y aurait plus de personnes du groupe O dépassant l’âge de 75 ans que dans les autres groupes.

C’est le groupe sanguin qui réagit le plus efficacement aux modifications des habitudes alimentaires en raison d’une “reprogrammation” nutritionnelle de son code génétique adapté initialement aux protéines maigres (viandes maigres et poissons) et aux glucides de basse densité (fruits et légumes). Les personnes de ce groupe digèrent et métabolisent bien les protéines car elles disposent d’un bon taux d’acidité gastrique (HCL) et de l’enzyme intestinale “phosphatase alcaline”. Toutefois, les personnes du groupeO ont une tendance à l’hypothyroïdie ainsi qu’aux dépressions bipolaires (maniaco-dépressives) et profondes.

 

- Le Groupe A

Le groupeA est apparu plus tard, il y a 10000 à 20000ans. Il représente aujourd’hui près de 30 à 35% de la population mondiale.

A partir du néolithique, l’homme se sédentarise. Du chasseur-cueilleur solitaire qu’il était, il devient cultivateur et éleveur d’animaux. L’alimentation change au profit des céréales et des légumineux tandis que le niveau d’activité physique diminue. Les variations alimentaires et l’augmentation de la population accroissent considérablement les infections. Parallèlement, la physiologie de l’homme se modifie. Un nouveau type de sang apparaît alors: le groupeA. Le nombre de personnes du groupeA est très élevé en Amérique du Nord, au Japon, en Europe de l’Ouest et autour de la mer Méditerranée, notamment près de l’Adriatique.
Les personnes de ce groupe, génétiquement mieux adaptées aux glucides, peuvent se permettre d’en consommer de plus grandes quantités que celles du groupeO. Toutefois, elles digèrent moins bien les protéines, leurs taux d’acidité gastrique (HCL) et d’enzyme intestinale “phosphatase alcaline” étant faibles. Elles ont généralement des concentrations de graisse corporelle plus faibles que la moyenne et possèdent un FTG (Facteur de Tolérance aux Glucides) plus élevé que la normale. Leur taux de cortisol génétiquement élevé les prédispose aux risques cardiovasculaires et aux cancers ainsi qu’aux TOC (Troubles Obsessionnels Compulsifs). Elles supportent mal les situations de stress.


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Le Groupe B

Le groupeB est apparu il y a 5000 ou 10000ans et représente aujourd’hui 10 à 15% de la population mondiale.

Il s’est développé en réponse aux changements climatiques, conséquence des déplacements vers le nord de l’Eurasie. Les concentrations du groupeB sont plus importantes dans la communauté juive ainsi qu’en Europe de l’Est et en Asie centrale (Mongolie, Russie, Inde, Chine du Nord, etc.) que dans le reste du monde. Le groupeB est le seul groupe sanguin vraiment adapté aux produits laitiers.
Le programme nutritionnel idéal des personnes du groupeB est équilibré et autorise un immense éventail d’aliments.
Toutefois, comme les personnes du groupeO, elles doivent éviter le gluten, la gliadine (protéines) du germe de blé et les produits à base de blé complet (ralentissement du métabolisme et de la digestion des protéines).
Contrairement aux groupes sanguins O et A, le groupeB supporte relativement bien les produits laitiers allégés consommés en quantité modérée mais tolère mal le poulet, le maïs et le sarrasin.

 

- Le Groupe AB

Ce groupe sanguin, plus récent, n’existe pas depuis plus de 1000ans et ne représente guère plus de 2 à 5% de la population dans le monde (sauf en Inde où la proportion atteint 8,5%).

Les personnes appartenant à ce groupe, qui constitue un mariage des trois autres, ont l’avantage d’être des receveurs universels. Le groupeAB est complexe car il peut ressembler au groupeA comme au groupeB et même, parfois, par certains aspects, au groupeO.
Les personnes de ce groupe possèdent un mélange des codes génétiques des individus des groupesA et B. La consommation de viandes doit être modérée parce qu’elles possèdent un faible taux d’acide gastrique et d’enzyme intestinale “phosphatase alcaline”. Au même titre que les personnes du groupeB, le poulet, le maïs ou le sarrasin ne leur conviennent pas.

Comme celles des groupesO et B, elles doivent éviter le gluten, la gliadine du germe de blé et les produits à base de blé complet. Les produits laitiers allégés sont, par contre, recommandés. Enfin, comme celles du groupeO, elles ont une tendance aux dépressions bipolaires en raison d’une trop faible activité de l’enzyme anti-stress située dans le cerveau: la MAO (monoamine oxydase).

 

Conclusion


On peut penser que les nutritionnistes de l’avenir, tout comme les guérisseurs antiques l’ont fait avant eux, s’appuieront sur l’individualité biochimique, plus significative que les maladies et la pléthore de symptômes qui les accompagnent. Au quatrième siècle avant Jésus-Christ, le médecin grec Hippocrate, qui avait inventé un système encore très rudimentaire pour catégoriser des patients selon leur type métabolique, disait qu’“il est plus important de connaître quel genre de patient a telle maladie que quel genre de maladie a tel patient”…


Pour ceux qui désirent en savoir plus:
Peter J. D’Adamo, 4 groupes sanguins, 4 régimes, aux éditions Michel Lafon.
Karen Vago et Lucy Degrémont, Mangez mieux selon votre groupe sanguin, aux Editions de l’Homme.



Source : Nutranews