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Paru le 19 novembre 2015

COP21 - Comment les Britanniques ont repeint l'eugénisme en " vert "

Dans cette étude, Jeffrey Steinberg, un des collaborateurs de l'économiste américain Lyndon LaRouche qui a participé à la rédaction du rapport spécial de l'Executive Intelligence Review (EIR) sur les enjeux cachés du sommet climatique COP21 de Paris, révèle une vérité qui dérange.
Car en vérité, le mouvement écologique mondial, qui promeut le catastrophisme climatique actuel, n’est pas un mouvement humaniste agissant pour le bien des générations futures, mais la énième métamorphosée d’un vieux courant oligarchique eugéniste.

A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, alors que le monde commençait seulement à découvrir les horreurs du génocide nazi et que les tribunaux de Nuremberg débutaient à peine leur travail, la monarchie britannique entreprit de rénover ces politiques de « science des races » et de génocide qui avaient conduits à l’euthanasie des « inaptes » et aux camps de la mort.

Sir Julian Huxley, petit-fils de Thomas Huxley (surnommé « le bouledogue de Darwin ») et président de la Société eugénique britannique, utilisa sa position de premier directeur général à l’UNESCO (organisation éducationnelle, scientifique et culturelle des Nations unies) pour favoriser ce renouveau.

En 1946, lors du discours inaugurant la nouvelle agence des Nations unies, il déclare :

Bien qu’il soit parfaitement vrai que toute politique eugénique radicale sera pour plusieurs années politiquement et psychologiquement impossible, il sera important pour l’UNESCO de faire en sorte que le problème eugénique soit examiné avec la plus grande attention et que l’esprit du public soit informé des enjeux, et ceci afin que ce qui est impensable aujourd’hui puisse au moins le devenir.

En réalité, la Société eugénique britannique n’a jamais été dissoute. Sa résurgence s’effectua sous une nouvelle bannière : celle de l’écologie et de la protection de la nature.

Tout comme le parti nazi d’Hitler avait ses racines dans la contre-culture écologiste des années 1920, le nouveau mouvement eugénique allait naître d’une série d’organisations environnementalistes mises sur pied par les agents de Sa Majesté. A ce jour, ces organisations restent les principaux promoteurs, au niveau mondial, de politiques qui, au nom de la « protection de la nature », pourraient provoquer un génocide.

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Dans cette entreprise de rénovation malthusienne, Tansley est le premier à parler d’« écologie », plaçant la préservation du système écologique au-dessus de la nature créatrice de l’homme. Enfin, pour le cousin germain de Darwin, Galton, l’eugénisme est conçu comme une approche « scientifique » à l’abattage sélectif des « nuisibles » du troupeau humain. Mais plutôt que d’éliminer les « inaptes », il propose de ne laisser naître que des individus « aptes » à la survie !

Dans chaque cas, le but commun de toutes ces idées folles et antihumaines était de justifier la réduction de la population, afin de préserver un système de pouvoir oligarchique éternel.

Le titre complet du plus célèbre des travaux de Darwin, L’origine des espèces, était « De l’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle, ou la préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie » (1859). Précédant ce texte, l’Essai sur le principe de la population, publié en 1798 par Thomas Malthus (1766-1823), servit de base aux travaux de Darwin, Spencer, Huxley, Galton et Tansley.

Malthus écrit :

Tous les enfants qui naissent au-delà du nombre nécessaire pour maintenir la population à un niveau souhaité, doivent nécessairement périr, à moins que les adultes ne meurent pour leur laisser la place. (…) il faudrait donc favoriser la mortalité naturelle, au lieu de tenter vainement et sottement de la freiner ; et si le retour trop fréquent de la famine nous effraie, nous devrions avoir recours pour la prévenir à d’autres moyens de destruction. Loin de recommander aux pauvres la propreté, nous devrions favoriser des habitudes contraires. (…) Nous devrions surtout refuser les remèdes spécifiques qu’on oppose aux maladies dévastatrices ; et notre réprobation engloberait ces hommes bienveillants, mais catastrophiques, qui croient avoir rendu service à l’humanité en faisant des plans pour extirper certains maux.

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Merci à Voltigeur sur Les Moutons Enragés (Vos infos, news, liens (et autres...) du 29/09/2016)

 

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