dimanche 22 janvier 2017

- On a appris à ces enfants à ouvrir leur troisième oeil et à lire avec les yeux bandés

 

 

Si vous ne croyez toujours pas aux capacités psychiques, alors vous devez regarder la video ci-dessous.

Pour beaucoup d’entre nous, il ne fait aucun doute que nous possédons tous des capacités que certains considéreraient comme « paranormales » ou psychiques, même s’il ne s’agit là en réalité que d’une forme de compréhension innée avec laquelle nous sommes tous nés. Ces enfants font tous partie d’une petite école alternative du comté d’Essex. Dans cette école, les cours sont principalement enseignés avec les yeux bandés pour leur apprendre comment activer leur troisième œil et voir à travers leurs bandeaux.
Ces enfants sont capables de faire à peu près n’importe quoi tout en ayant les yeux complètement bandés. Ils sont capables de lire des livres, de jouer à des jeux, de dessiner des images identiques à celles placées à proximité d’eux de l’intervieweur, et de faire des choses bien plus encore phénoménales que cela.
Lucy, l’une des filles interrogées dans cette vidéo, semble posséder une capacité psychique plus accrue que les autres. Bien que l’intervieweur lui dessine des images différentes alors qu’elle a les yeux bandés, elle est en mesure de dire exactement ce qu’il dessine avant même qu’il tourne le papier face à elle.

yeux-bandesOn a appris à ces enfants à ouvrir leur troisième oeil et à lire avec les yeux bandés

Elle peut littéralement voir à travers ses bandages, et même à travers le papier grâce à son troisième œil. C’est la preuve de l’incroyable potentiel de l’homme.
Mais la difficulté réside clairement dans le fait que beaucoup de gens ont vite tendance à discréditer cette méthode, ainsi que les vidéos et les études similaires. Beaucoup de gens prétendront qu’ils sont en mesure de voir à travers les bandeaux, même si la transparence des bandeaux auraient été vérifiée par les membres de l’équipe de tournage.
Beaucoup de gens iront même supposer que toute l’entrevue aurait été mise en scène et que toutes ces personnes sont des acteurs. Mais quel en serait le but, surtout quand les exemples en sont innombrables?
À mesure que le voile se lève, et que nous pouvons collectivement comprendre qu’il y a une réalité beaucoup plus profonde qu’il n’y paraît, ces types de phénomènes deviendront banals. L’institutrice qui dirige ce programme dit que le meilleur moment pour enseigner aux enfants ces capacités est entre l’âge de 6 et 12 ans.
C’est parce que les réactions du corps émotionnel des enfants sont encore existants; la logique et la pensée critique ne sont pas encore les méthodes employées de leur façon de percevoir la réalité. Ils sont particulièrement en harmonie avec eux-mêmes et n’ont pas encore été formatés par la société à se conformer à la « normalité ».
Il est tout à fait envisageable pour quiconque d’apprendre cela, mais il est toujours plus facile d’apprendre entre 6 et 12 ans. Par exemple, si une personne a fortement été influencée à croire que la capacité psychique est un mensonge, il ne sera probablement jamais en mesure de déverrouiller les pouvoirs de son troisième œil.
Nous devons saisir le concept fondamental que, voir n’est pas croire, croire permet de voir. Les enfants n’ont aucune difficulté avec le fait de ‘croire’, car ils vivent principalement dans leur imagination et c’est pourquoi il est si facile pour eux de puiser dans ces capacités cachées, que nous détenons tous.

Vous pouvez en apprendre plus au sujet de l’école en CLIQUANT ICI

http://interconscience.blogspot.fr

 

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- MKULTRA : "Les cobayes de la CIA" (reportage de Janvier 2017 de la RTBF)

 

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Lorsqu'un gouvernement est capable de torturer ses propres soldats et concitoyens...c'est qu'il n'a plus aucune limite, ni aucune moralité.Et après, on nous dit que les Etats-Unis sont un modèle démocratique. Ben voyons! Fawkes
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Nos voisins belges de la rtbf (radio télévision belge francophone) viennent de diffuser un documentaire exposant les programmes occultes de contrôle mental de la CIA ; aujourd'hui connus sous le nom de Bluebird, Artichoke, MK-Delta ou MK-Ultra. Merci à Olivier Pighetti, réalisateur de l'excellent "Un Village empoisonné par la CIA ? Pont Saint-Esprit 1951", dont voici en introduction un entretien radiophonique concernant son nouveau documentaire.

Les cobayes de la CIA est un film historique, accusateur, et documenté sur la face occulte de ce qui s'est passé dans les années 50, 60 et 70 aux Etats-Unis. Sous prétexte de recherches sur le cerveau humain, des dizaines de milliers de personnes vont servir de cobayes non volontaires et devenir des rats de laboratoires au service d'un programme de recherche top secret de la CIA. Ces cobayes étaient recrutés parmi les indigents, les déshérités, dans les prisons, les hôpitaux, les casernes et même les orphelinats. But de la manoeuvre : effacer la mémoire, trouver un moyen pour avouer un ennemi, fabriquer une machine humaine prête à tuer contre son gré. Avec un cynisme froid et une volonté sans limite, dans une ambiance de guerre froide, les Américains ont tout tenté pour trouver " l'arme parfaite " qui permettrait d'asservir des individus ou des populations entières. Cette course à l'arme idéale a ainsi mené à des manipulations les plus folles et les plus terrifiantes afin de s'assurer la suprématie sur les autres pays du monde.
 
À l'aide d'images d'archives fortes, de témoignages de survivants, de documents secrets déclassifié ou encore d'interviews de membres retraités de la CIA ou de l'armée, le documentaire montre d'une façon rigoureuse comment la CIA a mis en place une politique de la terreur, en se servant avant tout du LSD, qui semblait la drogue la plus " prometteuse ", mais aussi des électrochocs, des lobotomies, de l'hypnose... Tout citoyen pouvait un jour se retrouver " cobaye " non volontaire de la CIA. Ce documentaire démontre l'implication forte des services américains pour infiltrer, financer et recruter des chimistes qui étaient pour la plupart de brillants éléments la société civile. Il montre enfin comment les hommes de la CIA et de l'armée ont pu agir sans aucune considération pour la vie d'autrui.
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Source: MK Polis

http://www.fawkes-news.com

 Commentaire de Sott:

Programmation mentale, destruction de la personnalité, torture physique, inoculation de syphilis, injection de plutonium, céréales radioactives données à des enfants, irradiation volontaire, diffusions par aérosol de maladies nosocomiales sur des villes entières, diffusion de virus dans le métro, recrutement forcé dans les prisons civiles, expérimentations sur les militaires, implantation d'électrodes dans le cerveau.

Délires paranoïaques conspirationnistes ? Pas du tout. Horreurs perpétrées par les nazis ? Seulement en partie. Par les Japonais ? Les Russes ? Les Chinois ? Non, non et non. Par les extra-terrestres alors ? Peut-être, mais ça on n'en sait rien. Ce qu'on sait de façon certaine, c'est que ce sont bien les Étasuniens qui se sont rendus responsables du chapelet d'abominations égrenées plus haut, pendant des décennies., Jusqu'à nos jours. Ceux-là même que l'Histoire retient comme les sauveurs de l'Europe (à tort - ce sont les Russes qui ont mis les nazis à genoux) au siècle dernier, ceux qui ont dirigé les procès de Nuremberg, ceux qui clament que leur pays est une terre de liberté. On le constate, la réalité est tout autre. Pour creuser le sujet et comprendre que, jusque dans nos envies, nos désirs, nos objectifs, nos distractions mêmes, nous subissons l'influence psychopathique d'une minorité, politique, scientifique, militaire, qui a su ponériser, contaminer de sa folie, non pas un pays, mais la planète entière :

Voir aussi el lecture de fond pour se familiariser avec la ponérologie :


 

Mystère à Pont-Saint-Esprit

Que s’est-il vraiment passé ce 16 août 1951 à Pont-Saint-Esprit, dans cette petite ville des bords du Rhône, dans le Gard? Après avoir consommé du pain acheté dans une boulangerie locale, 300 personnes ont commencé à avoir des vomissements, maux de tête, douleurs gastriques et musculaires, et surtout de sévères hallucinations. Pris d’accès de folie, 50 habitants ont dû être hospitalisés ou même internés, tandis que 5 autres décédaient à la suite de cette mystérieuse intoxication.

Selon les médias de l’époque, le drame a culminé au soir du 25 août, lorsque des dizaines de citoyens ont été pris de convulsions. «Ma fille avait des crises terribles d’hallucinations. Elle se dressait sur son lit, voyait du sang tomber du plafond, de partout! Elle voyait des tigres qui lui bondissaient dessus, des lions, des ours qui venaient la dévorer», raconte un Spiripontain, lui-même atteint par le mal inconnu.

Le corps médical pense tout de suite à un empoisonnement à l’ergot de seigle, ce champignon parasite qui tuait souvent au Moyen Age. Mais les preuves authentifiant un ergotisme, appelé aussi mal des ardents ou feu de Saint-Antoine, font défaut. D’autres hypothèses sont alors évoquées, dont une pollution au mercure due à un fongicide agricole. Plus tard, des spécialistes suivront la piste des mycotoxines issues de champignons microscopiques, ou celle d’un blanchiment artificiel du pain, comme le raconte l’historien américain Steven Kaplan, qui a publié un ouvrage* détaillé sur le sujet.

Si l’hypothèse de l’ergotisme reste aujourd’hui la plus crédible, une nouvelle théorie est désormais défendue par le journaliste américain Hank Albarelli. Après avoir longuement enquêté sur les expériences médicales financées par la CIA dans les années 1950, il évoque la possibilité d’un test LSD à grande échelle."

Un village empoisonné par la CIA ? - Pont-Saint-Esprit 1951

 

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- Si j'étais... le diable

 

Karl Zéro s'est imaginé dans la peau du diable.

 

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Si j’étais le diable, j’aurais bien travaillé ces derniers temps. Oui, globalement, quand je contemple mon œuvre, je dois dire que je n’ai que des sujets de satisfaction. Le nouveau monde qui s’annonce aujourd’hui me plaît terriblement. J’ai hâte de voir la suite, j’en salive, j’en ris d’avance. Mine de rien, tout change autour de vous, un nouvel ordre mondial se met en place, en forme de farce… dont vous êtes les dindons. J’ai inventé l’islamisme, puis son antidote, la restriction de vos libertés.

Et que font les grands de ce monde, ceux qui demain peuvent sur un coup de tête le faire voler en éclat ? Ils plaisantent à propos de prostituées urophiles. Et vous en riez aussi, mais que faire d’autre ? Ils s’entendent comme larrons en foire, et se sont mis d’accord sur l’essentiel, qui se trouve ne pas être vous. C’est pourtant vous qui les avez élus. Pour qu’ils servent vos intérêts. Mais les leurs passent avant et les leurs… ce sont les miens !

Un éternel recommencement

Vous avez déjà perdu la partie, en fait. Cela vous est déjà arrivé bien souvent dans l’histoire, c’est cyclique. Mais l’expérience ne vous instruit jamais, vous avez autant de mémoire que les huîtres.

L’axe Poutine-Trump qui se dessine à grands traits me remplit de joie. Je n’aime pas les demi-mesures. Avec eux, aucune crainte à avoir, ils ne vont pas faire les choses à moitié. L’élection à la tête de la première puissance du monde d’un milliardaire inculte aux cheveux jaunes, devenu célèbre grâce à une émission de télé-réalité intitulée L'Apprenti , titre prémonitoire s’il en est, démontre que je n’ai pas perdu la main.

Ne croyez pas pour autant que je m’immisce dans la politique américaine. Je ne mise jamais sur un seul cheval. Sa méchante concurrente, harpie machiavélique au service du Veau d’or déguisée en Gandhi, m’aurait très bien allé aussi. Mais Trump, là, vous m’avez épaté ! Vous avez accéléré le mouvement !

Sa façon de communiquer à grands coups de tweets aussi intempestifs que saugrenus augure de lendemains puissamment destructeurs, auquel je ne peux qu’adhérer.

Ce Poutine est un régal

Entendre ensuite Vladimir Poutine, conducator adulé de la Grande Russie, reconstituée à coups d’invasion des territoires qu’il considère comme siens et d’exaltation patriotique du sang versé, entendre Poutine abonder dans le sens de Trump, et qualifier au passage les prostituées russes de "meilleures du monde", est un régal.

Si j’étais le diable, vous me diriez : "Tiens, voilà que tu te dévoiles, le diable ? On t’a connu plus rusé, on te croyait le Malin, celui qui pave nos routes de bonnes intentions pour nous conduire jusqu’à chez toi."  Mais réfléchissez : à quoi me servirait de continuer à avancer masqué, puisque vous m’adorez comme je suis ? Quelques rares Cassandre se dressent bien pour vous mettre en garde, mais vous n’en n’avez cure.

Comme si de rien n'était

Car le système que j’ai mis en place pour vous les faire ignorer est solide. Je suis partout, je suis l’argent, je suis le pouvoir, je suis la haine de l’autre, je suis l’esclavage et je suis en train de gagner sur tous les fronts. Votre petit univers bascule sous vos yeux et vous ne bougez pas une oreille.

Je sais depuis toujours pouvoir compter sur vous pour faire comme de rien n’était, comme si rien de ce qui vous entoure ne vous concernait. Je peux enfin être moi-même. Vous resterez toujours ces enfants grisés les jours d'orage qui dansent sous l’arbre jusqu’à ce que la foudre tombe.


http://www.francetvinfo.fr

Clip "Si j'étais le Messie" [Ange, 1975]

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- Victoire contre le forcing vaccinal: l'État va devoir rendre disponible le DTP

 

http-%2F%2FoIl s'agit d'une victoire, certes, mais d'une victoire en demi-teinte puisque il y a aura théoriquement toujours de la l'aluminium dans les vaccins. Cela dit, le DTP d'origine n'en avait pas. Après, pour la suspension totale de l'obligation vaccinale, il faudra être patient...très patient, mais c'est déjà un premier pas puisque l'Etat va devoir se conformer avec la loi, ce qui n'était plus le cas depuis maintenant 8 ans. Après, on se demande bien d'ou est-ce qu'il vont sortir ces vaccins DTP qui ne sont plus fabriqués nulle part. Fawkes


SANTÉ - La pétition a recueilli plus d'un million de signataires. Alarmant sur les dangers de certains vaccins, notamment en raison de la présence supposée d'aluminium dans leurs adjuvants, celle-ci dénonce également la pénurie des vaccins obligatoires qui contraint les parents à faire vacciner leurs enfants contre six maladies au lieu de trois. Lundi 16 janvier, le rapporteur public du Conseil d'État a recommandé que les seuls vaccins obligatoires chez les nourrissons soient mis à la disposition des familles.
En France, les trois vaccins obligatoires sont la diphtérie depuis 1938, le tétanos depuis 1940 et la poliomyélite depuis 1964. Ils font l'objet de trois injections groupées (DTP) avant l'âge de 18 mois.
Rendre disponibles les seuls vaccins obligatoires
De nombreux autres vaccins sont fortement recommandés chez les enfants, ce qui a conduit les laboratoires à ne plus proposer uniquement le DTP obligatoire, mais à l'inclure dans des vaccins polyvalents, vendus plus chers.
"Le ministère de la Santé dispose de la possibilité de rendre disponibles les seuls vaccins obligatoires", a souligné le rapporteur Rémi Decout-Paoloni avant d'enjoindre la ministre à "prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes en vue de l'adoption des mesures destinées à garantir la disponibilité des vaccins précités, dans un délai de quatre mois à compter de la notification de la décision du Conseil d'État".
Le rapporteur, dont les avis sont généralement suivis par les juges du Conseil d'État, a justifié son argumentaire par la "discordance actuelle entre l'obligation vaccinale et l'impossibilité de la satisfaire".
Pétition polémique
"C'est un énorme soulagement. Dans quatre mois, si le Conseil suit le rapporteur, l'État devrait être contraint de proposer un DTP classique", s'est réjoui Augustin de Livois, le président de l'Institut pour la protection de la santé naturelle (IPSN), à l'origine de la pétition sur les dangers de la vaccination qui a suscité une polémique dans les milieux médicaux. L'association a en effet auparavant relayé une pétition controversée du professeur Henri Joyeux, médiatique cancérologue anti-vaccins, et promeut régulièrement les médecines naturelles.
Les laboratoires se sont engagés à fournir des kits spéciaux ne contenant que les vaccins obligatoires, mais seulement pour les enfants présentant des contre-indications, a noté pour sa part le rapporteur qui a également rappelé qu'il existait depuis plusieurs mois de fortes tensions d'approvisionnement pour les vaccins tétravalents (DTP + coqueluche) et pentavalents (qui vaccinent aussi contre l'haemophilius influenza, une bactérie à l'origine de certaines méningites).
"Seuls les vaccins hexavalents (qui comportent les trois vaccins obligatoires + coqueluche, haemophilius influenza et hépatite B) sont aujourd'hui disponibles", a-t-il reconnu.
Décision dans quinze jours
Dans son avis, il a réclamé l'annulation de la décision de la ministre de la santé qui avait rejeté, le 12 février 2016, la demande de M. de Livois et d'autres personnes concernant la disponibilité du vaccin DTP.
Il a en revanche préconisé le rejet de l'obligation de proposer des vaccins sans adjuvant aluminique, estimant que "les allégations (concernant les danger de l'aluminium) ne sont nullement étayées".
2.300 personnes ont au total intenté une requête auprès du Conseil d'État. La décision devrait être rendue dans une quinzaine de jours.

http://www.fawkes-news.com

 

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- Qui mieux qu'un Juif pour répandre et attiser la haine antisémite?

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Ne me prettez pas des propos antisémite par la diffusion de cette info; c'est justement par une mauvaise connaissance de la "chose" que l'on fait souvent des amalgames inapropriés.

On apprend ici que l’animateur d’un média néo-nazi sur le web est en fait marié à une juive et réside dans le Upper East Side, le quartier le plus chic de Manhattan où résident des personnalités aussi connues que Madonna, Rupert Murdoch, Spike Lee, Woody Allen ou encore George Soros (source Wikipédia). Le quartier compte 11 lieux de culte chrétiens (toutes obédiences confondues, Témoins de Jéhovah et Scientologues exclus), 9 synagogues et une mosquée.

Bon, on nous dit qu’il est marié avec une femme juive. Je vous fiche mon billet qu’il est en réalité lui-même membre de la tribu (et certes il l’est bel et bien).

Visez la gueule de l’Aryen Mike Peinovich alias Mike « Enoch »

Visez la gueule de l’Aryen Mike Peinovich alias Mike « Enoch »

L’animateur d’un média néo-nazi vit-il dans le Upper East Side avec une épouse juive?

Un des principaux animateurs d’un média néo-nazi – jusqu’alors anonyme – réside-t-il dans le Upper East Side de Manhattan avec son épouse juive? C’est ce que rapportent des informations qui émanent de factions racistes rivales dans la nébuleuse du mouvement « alt-right » [droite alternative, fachosphère].

Mike « Enoch » dirige le site néo-nazi The Right Stuff qui met en ligne les podcasts « The Daily Shoah » [le quotidien de la Shoah] et « Fash the Nation ». Celui qui est plus connu pour avoir développé le plugin échoes ((())) [pour identifier les Juifs sur les réseaux sociaux] répond en réalité au nom de Mike Peinovich, un développeur logiciel originaire de Montclair dans le New Jersey.

En retirant judicieusement certaines lettres de son nom de famille, Peinovich est devenu, selon ces informations, « Enoch » – en référence au politicien britannique partisan de la séparation des races Enoch Powell.

Rien de ce qui se passe dans la nébuleuse « allt-right » de misogynes, d’antisémites et suprématistes blancs ne peut rester longtemps caché, semble-t-il. Ce qui semble s’être passé, c’est que suite à une querelle (sur Red Ice Radio) qui portait sur le fait même d’envisager la question de parler à des Juifs, l’équipe de The Right Stuff s’est prise de bec avec un groupe 8Chan [plateforme de forum] appelé Baphomet.

Baphomet a réagi en attaquant le site de The Right Stuff également en révélant les noms, les adresses et les familles d’un certain nombre de membres importants de « l’alt-right » connus auparavant par leurs pseudonymes, dont Enoch qui semble avoir reconnu la véracité de l’accusation.

PS: ces informations sont confirmées et précisées sur d’autres sites d’information grand public

Dan Friedman, The Jewish Forward (USA)traduit de l’anglais par Djazaïri

source: https://mounadil.wordpress.com/


http://reseauinternational.net

Pour approfondir sur la question:

 

Comment le peuple juif fut inventé, Shlomo Sand | Fayard

Quand le peuple juif fut-il créé ? Est-ce il y a quatre mille ans, ou bien sous la plume d’historiens juifs du XIXe siècle qui ont reconstitué rétrospectivement un peuple imaginé afin de façonner une nation future ? Dans le sillage de la « contre-histoire » née en Israël dans les année 1990, Shlomo Sand nous entraîne dans une plongée à travers l’histoire « de longue durée » des juifs. Les habitants de la Judée furent-ils exilés après la destruction du Second Temple, en l’an 70 de l’ère chrétienne, ou bien s’agit-il ici d’un mythe chrétien qui aurait infiltré la tradition juive ? Et, si les paysans des temps anciens n’ont pas été exilés, que sont-ils devenus L’auteur montre surtout comment, à partir du XIXe siècle, le temps biblique a commencé à être considéré par les premiers sionistes comme le temps historique, celui de la naissance d’une nation. Ce détour par le passé conduit l’historien à un questionnement beaucoup plus contemporain : à l’heure où certains biologistes israéliens cherchent encore à démontrer que les juifs forment un peuple doté d’un ADN spécifique, que cache aujourd’hui le concept d’« État juif », et pourquoi cette entité n’a-t-elle pas réussi jusqu’à maintenant à se constituer en une république appartenant à l’ensemble de ses citoyens, quelle que soit leur religion ? En dénonçant cette dérogation profonde au principe sur lequel se fonde toute démocratie moderne, Shlomo Sand délaisse le débat historiographique pour proposer une critique de la politique identitaire de son pays. Construit sur une analyse d’une grande originalité et pleine d’audace, cet ouvrage foisonnant aborde des questions qui touchent autant à l’origine historique des juifs qu’au statut civique des Israéliens. Paru au printemps 2008 en Israël, il y est très rapidement devenu un best-seller et donne encore lieu à des débats orageux.

Né en 1946, Shlomo Sand a fait ses études d’histoire à l’université de Tel-Aviv et à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Depuis 1985, il enseigne l’histoire contemporaine à l’université de Tel-Aviv. Les Mots et la terre (Fayard, 2006), est son dernier ouvrage publié en français.

Lire un extrait

http://www.fayard.fr

 


 

Et pour revenir sur une triste réalité, qu'aucun média traditionnel ne nous diffusera, et pour cause, la plupart des patrons de ces groupes de presse sont concernés au premier degrés....

(Je n'aime pas diffuser ce genre de vidéo grave, mais la situation EST grave; attention images dures)

 

En Palestine, mort en direct par " l'armée la plus morale du monde "

Le 16 janvier dernier, au sud de Bethlehem, dans le village de Tequa, l’armée israélienne lâchait ses chiens harnachés jusqu’aux dents contre des villageois palestiniens n’ayant pour autres moyens de résistance que des pierres et l’un ou l’autre cocktail molotov.

Le jeune Qusai Hasan al Omour, adolescent de 17 ans y était abattu de trois balles dans la poitrine.

Blessé mortellement par ces tirs mais toujours vivant, ses proches et amis tentaient de lui porter secours mais en étaient empêchés par des tirs nourris provenant de la soldatesque israélienne.

Au bout d’un moment, quelques-uns de ces criminels venaient récupérer le corps de l’adolescent. Sans le moindre ménagement, ils l’empoignaient pour le tirer jusque derrière leurs jeeps stationnées non loin des lieux. La vision de cette horde de soldats se comportant comme des chiens sauvages ne peut que provoquer un sentiment de révulsion, tant la scène est atroce. Où reflue donc leur part d’humanité dans ces instants terribles ?! Ces soldats, leurs familles, ceux qui les soutiennent et ceux qui leur donnent des ordres sont-ils des pères et mères sans âme ? Ont-ils perdu toute morale, tout respect pour la vie humaine ? Sont-ils conscients que de tels agissements, mus par un racisme exacerbé, les perdent à jamais et les envoient dans les tréfonds d’une inhumanité égale à celle des pires tortionnaires qu’en d’autres temps, ils condamnaient ?!

A ce moment, au-travers de cris et de lamentations, quelques femmes palestiniennes courageuses tentaient d’approcher les soldats pour leur demander de pouvoir s’occuper du blessé, mais en étaient à leur tour empêchées par des tirs qui blessaient l’une d’elles.

Impuissants à le soigner sur place, au lieu d’emmener le blessé en urgence vers un hôpital, ces barbares l’ont embarqué une fois décédé, le dérobant ainsi au regard de ses proches.

Vidéo: https://www.facebook.com/younes.arar/videos/10155728448455760/

Comme je le dénonçais déjà il y a quinze ans, dans mes témoignages en tant qu’Observateur civil dans les Territoires occupés (« Si vous détruisez nos maisons, vous ne détruirez pas nos âmes » – 2005 – Ed. M. Pietteur), il s’agit là, hélas, d’une « scène ordinaire de la vie en Palestine »…

La guerre coloniale israélienne – car c’est bien ainsi qu’il faut la nommer – se poursuit donc dans une impunité totale, faisant de nos gouvernements qui savent mais ne sévissent pas, des complices dont il faudra qu’un jour, une Justice digne de ce nom exige des explications.

Daniel Vanhove

Daniel Vanhove est  observateur civil et auteur.

source:http://www.mondialisation.ca/en-palestine-mort-en-direct-par-larmee-la-plus-morale-du-monde/5569901


http://reseauinternational.net

 Je tiens à rajouter cette chansons des Wailers et d'Alpha Blondy pour contrebalancer les mauvaises ondes...

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- Europe et banquiers associés dans la plus grande arnaque de tous les temps

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Perte de souveraineté des Etats : grâce à la complicité de l’Union Européenne, 90% de la monnaie est émise par les banques, sous forme de dettes et emprunts -l’argent scripturaire-, dont les intérêts engraissent comme jamais la finance mondiale. Tout aussi préoccupant, en 2014, la Commission européenne a décidé de limiter la garantie des dépôts bancaires.


Contraints d’emprunter sur le marché privé, les Etats, dépossédés de leur droit régalien de frapper monnaie, appelée la monnaie fiduciaire (pièces et billets), sont emprisonnés dans un système suicidaire, otages des agences de notation, officines au service exclusif des fonds d’investissement et autres fonds de pensions (principalement anglo-saxons), hautement spéculatifs. En favorisant le profit facile et la cupidité des banquiers, l’Europe a ouvert la boîte de Pandore.

Résultat : la croissance de l’économie réelle européenne est en berne, depuis le traité de Lisbonne, en 2007 (merci Messieurs Sarkozy et Fillon qui ont bafoué le référendum du 29 mai 2005), faute, pour les investisseurs et entrepreneurs, de pouvoir de trouver les capitaux suffisants, nécessaires au financement de leur développement.

Autre conséquence : les particuliers se retrouvent, comme les Etats, couverts de dettes, sans savoir que les banques qui leur ont prêté l’argent, n’ont en fait débloqué qu’un montant « virtuel », en quelque sorte une monnaie « fantôme », qui n’est un jeu d’écriture comptable. L’argent des épargnants n’abonde plus les crédits. Ce ne sont pas les dépôts qui font les crédits, mais l’argent scripturaire, créé d’un simple clic sur un clavier d’ordinateur.

Même le FMI préconise le contrôle étatique de la monnaie

En abandonnant leur souveraineté monétaire, les Etats de la zone euro ont transféré leur pouvoir à la Banque Centrale européenne, laquelle est elle-même tenue de respecter l’article 104 du traité de Maastricht, confirmé par l’article 123 du traité de Lisbonne, qui lui interdisent de financer directement les Etats.

Inconscients, ou complices des banquiers, les dirigeants européens n’ont cessé d’accorder des privilèges aux banques, depuis le traité de Maastricht. Résultat : le système financier, au bénéfice d’une poignée de profiteurs, étouffe les sociétés humaines, sans que l’individu lambda ne comprenne grand-chose aux problèmes financiers qui le minent, alors qu’il n’est que la victime d’un système mafieux.

Sortir de ce système infernal, dans lequel 90% de la monnaie est en réalité « fausse », en tout cas, non garantie en valeur, impose que la création monétaire redevienne le monopole des Etats, par le biais de leur Banque Centrale. Avec comme mesure corollaire l’indispensable nationalisation des banques et des établissements financiers. En 2012, même le très libéral FMI préconisait le contrôle étatique de la création monétaire

Baisse des réserves obligatoires et limitation de la garantie des dépôts

Mis en place, en 1999, dans la zone euro, le pourcentage des réserves obligatoires que les banques sont tenues de déposer à la Banque Centrale, a été baissé de 2 à 1% en janvier 2012. Un cadeau colossal fait aux banques par l’U.E., soi-disant, pour leur permettre de dégager des marges. Résultat, la garantie des dépôts des particuliers s’est trouvée amputée.

Au lieu d’exiger des banques de maintenir une garantie intégrale -équivalente à la valeur de l’argent présent en compte- la Commission Européenne a, au contraire, sous couvert de renforcer leur protection, décidé de la limiter, en faisant payer en partie les déposants, en cas de défaillance de leur banque, pour les comptes supérieurs à 100 000 € (1). Une arnaque scandaleuse. 

« On ne gouverne pas à la corbeille »

Conscient du danger que représentait la mainmise de la finance sur l’économie réelle, pendant dix ans de présence à l’Elysée, le Général de Gaulle, qui clamait « on ne gouverne pas à la corbeille », a favorisé la croissance par une politique industrielle active (les plans), avec de grands projets monétisés par l’Etat. Une période pendant laquelle la bourse et les spéculateurs ont été au régime sec, tandis que le taux de croissance moyen annuel dépassait les 5%.

Les Suisses veulent retirer aux banques le pouvoir de créer la monnaie

A la suite d’une votation, qui a recueilli plus de 100 000 signatures, les Suisses voteront pour retirer aux banques le pouvoir de créer la monnaie. Au-delà du symbole, une prise de conscience qui devrait éclairer quelques prétendants avisés au trône républicain français, en cette année d’élection présidentielle, à haut risque pour d’autres.

En 1922, Henri Ford déclarait :

« Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »



http://www.agoravox.fr

 Merci à Voltigeur sur Les Moutons Enragés

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- Un secret de polichinelle bien gardé

Washington est derrière la brutale expérience indienne d’abolition de l’argent liquide.

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Analyse:

Début novembre, sans préavis, le gouvernement indien a déclaré invalides les deux billets de banque de plus grande valeur, abolissant plus de 80 % de la valeur d’argent en circulation. Malgré toute l’agitation et l’indignation qui en ont résulté, personne ne semble avoir pris conscience du rôle décisif qu’a joué Washington dans cette décision. C’est surprenant, car ce rôle a été à peine dissimulé.

 

Le président américain Barack Obama a déclaré que le partenariat stratégique avec l’Inde était une priorité de sa politique étrangère. La Chine doit être maîtrisée. Dans le cadre de ce partenariat, l’agence américaine de développement USAID a négocié des accords de coopération avec le ministère indien des Finances. L’un d’eux a pour objectif déclaré de repousser l’utilisation de l’argent liquide en faveur des paiements numériques, en Inde mais aussi dans le monde entier.

Le 8 novembre, le Premier ministre indien Narendra Modi a annoncé que les deux plus grandes coupures, en valeur, de billets de banque ne pouvaient plus être utilisées, avec un effet presque immédiat. Les propriétaires ne pouvaient récupérer leur valeur qu’en les déposant sur un compte bancaire avant la fin de la période de grâce qui expirait à la fin de l’année [2016], ce que beaucoup de gens et d’entreprises n’ont pas réussi à faire, en raison des longues files d’attente devant les banques. Le montant d’argent liquide que les banques ont été autorisées à payer aux clients individuels a été sévèrement restreint. Près de la moitié des Indiens n’ont pas de compte bancaire et beaucoup n’ont même pas de banque à proximité. L’économie est largement basée sur l’argent liquide. Du coup, une grave pénurie de liquidités s’en est suivie. Ceux qui ont souffert le plus sont les plus pauvres et les plus vulnérables. Ils ont éprouvé des difficultés supplémentaires à gagner leur maigre vie dans le secteur informel ou à payer des biens et des services essentiels comme la nourriture, la médecine ou les hôpitaux. Le chaos et la fraude ont régné en décembre.

Quatre semaines plus tôt

Moins de quatre semaines avant cette attaque contre les Indiens, l’USAID avait annoncé la création de « Catalyst : Inclusive Cashless Payment Partnership » [partenariat pour un paiement non liquide inclusif, NdT], dans le but d’effectuer un saut quantique en Inde. La déclaration de presse du 14 octobre indique que Catalyst « marque la prochaine phase du partenariat entre l’USAID et le ministère des Finances pour faciliter l’intégration financière universelle ». La déclaration ne figure pas (ou plus) dans la liste des déclarations de presse sur le site internet de l’USAID. Même une recherche avec le mot « Inde » n’a pas permis de la retrouver. Pour la trouver, vous devez déjà savoir qu’elle existe, ou tomber sur elle par hasard au cours d’une recherche internet. En effet, cette déclaration et d’autres qui semblaient plutôt ennuyeuses auparavant, sont devenues beaucoup plus intéressantes et révélatrices après le 8 novembre.

En lisant attentivement cette déclaration, il est évident que Catalyst et le partenariat de l’USAID et du ministère indien des Finances − d’où est né le projet Catalyst − ne sont que des façades qui ont servi à préparer l’assaut contre tous les Indiens utilisant de l’argent liquide sans soulever de soupçons indus. Même le nom Catalyst semble beaucoup plus sinistre une fois que vous savez ce qui s’est passé le 9 novembre.

Le directeur de projets de Catalyst est Alok Gupta, qui occupait le poste de chef d’exploitation du World Resources Institute à Washington, dont l’USAID est l’un des principaux commanditaires. Il était également un membre original de l’équipe qui a développé Aadhaar, le système d’identification biométrique à la Big Brother.

Selon un rapport de l’Indian Economic Times, l’USAID s’est engagée à financer Catalyst pendant trois ans. Les montants sont gardés secrets.

Badal Malick était vice-président du plus important marché en ligne indien, Snapdeal, avant d’être nommé directeur général de Catalyst. Il a fait ce commentaire :

 « La mission de Catalyst est de résoudre les multiples problèmes de coordination qui ont bloqué la pénétration des paiements numériques chez les commerçants et les consommateurs à faible revenu. Nous sommes impatients de créer un modèle durable et reproductible. (…) S’il y a eu (…) une pression concertée pour les paiements numériques exercé par le gouvernement, il existe encore un dernier effort à faire au niveau de son acceptation par les marchands, et des questions de coordination. Nous voulons approcher le problème de façon écosystémique et holistique. »

Dix mois plus tôt

Les multiples problèmes de coordination et la question des écosystèmes en espèces mentionnée par Malick ont été analysés dans un rapport que l’USAID a commandé en 2015 et présenté en janvier 2016 dans le cadre du partenariat anti-espèces avec le ministère indien des Finances. Le communiqué de presse sur cette présentation n’est pas (plus ?) non plus dans la liste des déclarations de presse de l’USAID. Le titre de l’étude était Beyond Cash [Au delà du liquide].

« Les commerçants, comme les consommateurs, sont pris au piège dans des écosystèmes d’argent en espèces qui empêche leur intérêt » pour les paiements numériques dit le rapport. Étant donné que peu de commerçants acceptent les paiements numériques, peu de consommateurs s’intéressent à eux, et comme peu de consommateurs utilisent les paiements numériques, peu de commerçants y ont un intérêt. Étant donné que les banques et les fournisseurs de systèmes de paiement facturent des frais pour l’équipement à utiliser ou même pour un simple essai de paiement numérique, une forte impulsion externe est nécessaire pour atteindre un niveau de pénétration des cartes de crédit qui créerait un intérêt des deux côtés pour ce genre de paiement.

Il s’est avéré en novembre que l’approche nommée « écosystème holistique » pour créer cette impulsion consistait à détruire l’écosystème de l’argent en espèces pour un temps limité et à le sécher lentement plus tard, en limitant la disponibilité de liquidités auprès des banques pour les clients individuels. Puisque que l’assaut devait être une surprise pour atteindre son plein résultat catalyseur, l’étude Beyond-Cash publiée et les protagonistes de Catalyst ne pouvaient pas décrire ouvertement leurs plans. Ils ont utilisé un moyen astucieux pour les déguiser tout en étant en mesure de faire ouvertement les préparatifs nécessaires, y compris les auditions d’experts. Ils ont beaucoup parlé d’une expérience de terrain régionale qu’ils planifiaient ostensiblement.

« L’objectif est de s’attaquer à une ville et de multiplier les paiements numériques par 10 en six à douze mois », a déclaré Malick moins de quatre semaines avant que la plupart des espèces ait été abolies dans l’ensemble de l’Inde. Pour ne pas être limités dans leur préparation sur une seule ville, le rapport Beyond-Cash et Catalyst ne cessaient de parler d’une gamme de régions qu’ils examinaient, apparemment afin de décider plus tard quelle était la meilleure ville ou région pour l’expérience de terrain. C’est seulement en novembre qu’il est devenu clair que l’ensemble de l’Inde devrait être la région cobaye dans l’effort global pour mettre fin à la dépendance à l’argent liquide. En lisant avec recul une déclaration de l’ambassadeur Jonathan Addleton, directeur de la mission de l’USAID en Inde, il est clair qu’il a annoncé cela furtivement quand il disait, quatre semaines plus tôt :

 « L’Inde est à l’avant-garde des efforts mondiaux pour numériser les économies et créer de nouvelles opportunités économiques qui s’étendent à des populations difficiles à atteindre. Catalyst soutiendra ces efforts en se concentrant sur le défi de rendre les achats quotidiens non liquides. »

Les vétérans de la guerre contre les espèces en action

Qui sont les institutions derrière cette attaque décisive contre les espèces ? À la suite de la présentation du rapport Beyond-Cash, l’USAID a déclaré : « Plus de 35 organisations indiennes, américaines et internationales importantes se sont associées au ministère des Finances et à l’USAID pour cette initiative. » Sur le site internet de Catalyst, on peut voir que ces organisations sont pour la plupart des fournisseurs de services informatiques et de paiement qui veulent gagner de l’argent à partir de paiements numériques ou de la vente de données associées aux utilisateurs. Beaucoup sont des anciens combattants de ce qu’un haut fonctionnaire de la Deutsche Bundesbank a appelé la « guerre des institutions financières contre les espèces » (en allemand). Ils sont l’Alliance Better Than Cash, la Fondation Gates (Microsoft), Omidyar Network (eBay), la Fondation Dell Mastercard, Visa, la Fondation Metlife.

L’alliance Better than cash – Mieux que le liquide

L’alliance Better Than Cash, dont l’USAID est membre, est mentionnée pour une bonne raison. Elle a été fondée en 2012 pour faire diminuer l’utilisation des espèces à l’échelle mondiale. Le secrétariat est logé au Fonds de développement des Nations Unies (UNCDP) à New York, ce qui pourrait expliquer pourquoi cette petite organisation assez pauvre de l’ONU était si heureuse, il y a deux ans, que la Fondation Gates, la première année, et la Master-Card-Foundation, l’année suivante, comptent parmi ses plus généreux donateurs.

Les membres de l’Alliance sont les grandes institutions américaines qui auraient le plus grand avantage à faire disparaître les espèces, c’est-à-dire les sociétés de cartes de crédit Mastercard et Visa, ainsi que certaines institutions américaines dont les noms sont souvent mentionnés dans les livres sur l’histoire des services de renseignements américains, à savoir la Fondation Ford et l’USAID. La Fondation Gates en est un autre membre éminent. Omidyar Network, appartenant au fondateur d’eBay, Pierre Omidyar, et Citibank sont des contributeurs importants. Presque tous ces partenaires sont aussi individuellement partenaires de l’actuelle initiative USAID-Inde pour mettre fin à la dépendance à l’argent liquide en Inde et au-delà. L’initiative et le programme Catalyst ne semblent guère plus qu’une extension de l’alliance Better Than Cash, renforcée par des organisations indiennes et asiatiques qui ont un fort intérêt commercial à une utilisation réduite de l’argent liquide.

La Banque centrale indienne comme Chicago boy du FMI

Le partenariat pour préparer l’interdiction temporaire de la plupart des liquidités en Inde coïncide approximativement avec le mandat de Raghuram Rajan à la tête de la Banque centrale indienne, de septembre 2013 à septembre 2016. Rajan a été, et est à nouveau, professeur d’économie à l’université de Chicago. De 2003 à 2006, il a été économiste en chef du Fonds monétaire international à Washington. (Il s’agit d’un point de son CV qu’il partage avec un autre guerrier contre l’argent comptant, Ken Rogoff.) Il est membre du Groupe des trente, une organisation assez nébuleuse, où les représentants de haut rang des grandes institutions financières commerciales mondiales partagent leurs pensées et plans avec les présidents des banques centrales les plus importantes, derrière des portes closes et sans compte rendu. Il devient de plus en plus évident que le Groupe des trente est l’un des principaux centres de coordination de la guerre mondiale contre les espèces. Il compte parmi ses membres d’autres belligérants comme Rogoff, Larry Summers et autres.

Raghuram Rajan a de nombreuses raisons de s’attendre à grimper aux échelons les plus élevés de la finance internationale et donc de bonnes raisons de jouer le jeu de Washington. Il était déjà président de l’American Finance Association et récipiendaire inaugural du prix Fisher-Black en recherche financière. Il a remporté les prix généreusement dotés d’Infosys pour la recherche économique et de la Deutsche Bank pour l’économie financière ainsi que le prix Financial Times / Goldman Sachs pour le meilleur livre d’économie. Il a été déclaré Indien de l’année par NASSCOM et banquier central de l’année par Euromoney et par The Banker. Il est considéré comme un successeur possible de Christine Lagarde à la barre du FMI, mais peut certainement aussi s’attendre à être considéré pour d’autres emplois de premier plan dans la finance internationale.

En tant que gouverneur de la Banque centrale, Rajan était apprécié et bien respecté par le secteur financier, mais il était très peu apprécié par les entrepreneurs du secteur réel (productif), à cause de son penchant pour la déréglementation et la réforme économique. La raison principale a été la politique monétaire restrictive qu’il a introduite et défendue avec fermeté. Après avoir été violemment critiqué par les rangs du parti au pouvoir, il a déclaré en juin qu’il ne chercherait pas un second mandat en septembre. Plus tard, il a dit au New York Times qu’il avait voulu rester, mais pas pour un mandat entier, et que le Premier ministre Modi ne le voulait pas. Un ancien ministre du Commerce et de la Justice, M. Swamy, a déclaré que le départ de Rajan rendrait heureux les industriels indiens :

« Je voulais qu’il dégage, et je l’ai expliqué au Premier ministre, aussi clairement que possible. (…) Son public était essentiellement occidental, et son auditoire en Inde a été la société occidentalisée de la diaspora. Les gens venaient chez moi par délégations entières pour m’inviter à faire quelque chose. »

Un désastre à venir

Si Rajan était impliqué dans la préparation de cet assaut pour déclarer la plupart des billets de banque des Indiens illégaux – et il devrait y avoir peu de doute à ce sujet, étant donné ses liens personnels et institutionnels et l’importance de la Banque centrale indienne dans la fourniture d’argent – il avait une raison suffisante de rester en arrière-plan. Après tout, cela ne devrait surprendre personne impliqué dans la question, que cette action entraînerait chaos et extrêmes difficultés, en particulier pour la majorité des pauvres et des indiens ruraux qui étaient pourtant désignés comme les bénéficiaires supposés de cette si mal nommée « intégration financière ». L’USAID et ses partenaires ont analysé la situation de manière approfondie et constaté dans le rapport Beyond-Cash que 97% des transactions étaient effectuées en espèces et que seulement 55% des Indiens avaient un compte bancaire. Et de tous ces comptes bancaires, « seuls 29% ont été utilisés au cours des trois derniers mois ».

Tout cela était bien connu et rendait certain que l’abolition soudaine de la plupart des liquidités causerait des problèmes graves et même existentiels à de nombreux petits commerçants et producteurs et à beaucoup de gens dans des régions éloignées, sans banques. Quand l’acte fut posé, il est devenu évident que la promesse d’inclusion financière par la numérisation des paiements et le refus de l’argent liquide a toujours été une fausse promesse. Il n’existe tout simplement aucun autre moyen de paiement qui puisse rivaliser avec les espèces pour permettre à tout le monde, avec de si lourds handicaps, de participer à l’économie de marché.

Cependant, pour Visa, Mastercard et les autres prestataires de services de paiement, qui ne sont pas affectés par ces problèmes existentiels, l’assaut sur le liquide sera très probablement considéré comme un grand succès, entraînant une « montée en gamme » des paiements numériques dans la « région d’essai ». Après ce chaos et avec toutes les pertes qu’ils ont dû subir, tous les hommes d’affaires qui peuvent se le permettre vont s’assurer de pouvoir accepter les paiements numériques à l’avenir. Et les consommateurs, qui sont limités dans le montant d’argent qu’ils peuvent maintenant obtenir des banques, vont plus souvent payer avec des cartes, au bénéfice de Visa, Mastercard et les autres membres de l’alliance Better Than Cash.

Pourquoi Washington lance une guerre mondiale contre les espèces

Les intérêts commerciaux des sociétés américaines qui dominent les systèmes d’affaires et de paiements numériques sont une raison importante pour le zèle du gouvernement américain dans sa tentative de réduire l’utilisation des espèces dans le monde entier, mais ce n’est pas la seule ni la plus importante. Un autre motif est la puissance de surveillance qui va avec l’utilisation accrue du paiement numérique. Les organisations de renseignement américaines et les entreprises informatiques peuvent examiner tous les paiements internationaux effectués par l’entremise des banques et surveiller la plupart des flux de données numériques. Les données financières tendent à être les plus importantes et les plus précieuses.

Plus important encore, le statut du dollar comme monnaie mondiale de référence et la domination des sociétés américaines dans le financement international fournissent au gouvernement américain un énorme pouvoir sur tous les participants au système financier non monétaire en place. Cela oblige tout le monde à se conformer au droit américain plutôt qu’aux règles locales ou internationales. Le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung a récemment publié une histoire glaçante décrivant comment cela fonctionne (en allemand). Les employés d’une entreprise d’affacturage, Geran, qui faisaient des affaires complètement légales avec l’Iran, ont été mis sur la liste terroriste américaine, ce qui signifie qu’ils ont été coupés du système financier et même certaines entreprises de logistique ne transporteraient plus leurs meubles. Une grande banque allemande a été obligée de licencier plusieurs employés, à la demande des États-Unis, alors qu’ils n’avaient rien fait d’irrégulier ou d’illégal.

Il y a bien d’autres exemples. Chaque banque internationalement active peut être soumise au chantage par le gouvernement des États-Unis afin qu’elle suive leurs ordres, puisque la révocation de sa licence pour faire des affaires aux États-Unis ou en dollar équivaut essentiellement à les mettre en faillite. Il suffit de penser à la Deutsche Bank, qui a dû négocier avec le Trésor américain pendant des mois entre payer une amende de 14 milliards de dollars et très probablement faire faillite, ou s’en tirer avec sept milliards et survivre. Si vous avez le pouvoir de mettre en faillite les plus grandes banques même des grands pays, vous avez aussi le pouvoir sur leurs gouvernements. Ce pouvoir par la domination sur le système financier et les données associées est déjà là. Moins il y a de liquide, plus ce pouvoir est important et sécurisé, car l’utilisation d’espèces est un moyen important de se soustraire à ce pouvoir.

Norbert Haering est un journaliste financier.

Traduit par Wayan, relu par Catherine pour le Saker Francophone.



http://lesakerfrancophone.fr

 

Ce hold up étasunien est un peu comme l'arbre qui cache la forêt car:

 

Les réserves d'or de l'Inde sont plus importantes que le stock d'or de Fort Knox !

En Inde, environ 20.000 tonnes d'or seraient caché loin dans les temples et les foyers, plus de 4 fois le montant de la réserve d'or de Fort Knox dans le Kentucky. L'homme politique Hindou Narendra Modi veut mettre la main ces stocks d'or.

https://www.orobel.biz

 

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- USA-Chine : Le Combat des Energies Fossiles et Renouvelables

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Si Trump fait le pari des énergies fossiles pour stimuler l’Economie et l’emploi US, la Chine, grande consommatrice d’énergies fossiles, table également sur les énergies renouvelables pour créer des emplois et sortir ses villes d’une pollution chronique.

A coup de protectionnisme et de dumping, les deux grandes économies mondiales prennent un chemin opposé. Au final, il devrait y avoir un vainqueur.

Protectionnisme, Dumping et Restriction du marché local

Il y a à peine 10 ans, la Chine faisait figure de parent pauvre dans le domaine des énergies renouvelables.

Dans un renversement de situation fulgurant, Pékin a mis sur pieds un programme d’industrialisation imparable notamment en opérant un transfert de technologie gratuit grâce à la naïveté ou/et la cupidité des dirigeants d’entreprises européennes et américaines venus chercher les promesses de croissance.

La stratégie chinoise a été construite sur des bases de protectionnisme, de complication administrative, de dumping et du blocage de son marché interne. De débutant, la Chine a pris le rôle de leader. Il n’est pas étonnant, que Donald Trump soit tenté d’utiliser les mêmes outils pour favoriser les entreprises américaines.

Ainsi les entreprises occidentales parties vers cet eldorado chinois ont été systématiquement vidées de leur savoir-faire puis achevées sur leur propre marché.

L’éclosion des cleatech chinoises ne doit rien au hasard. Le Gouvernement a investi plus de 100 milliards $ par année, le double des USA, pour assurer la main mise sur le secteur. Aujourd’hui, les acteurs chinois sont 9 dans le top 10 au niveau solaire et 5 dans le top 10 mondial dans l’éolien.

Top 10 producteurs photovoltaïques: Monde 2015

Source: RenewableEnergyWorld.com

Source: RenewableEnergyWorld.com

Créer des emplois et dominer le monde

Les Chinois jouent sur plusieurs tableaux : la création d’emplois et la diminution de la pollution bien sûr, mais Pékin table également sur la maîtrise de la production électrique future et l’aspect géopolitique/militaire avec l’achat d’acteurs énergétiques dans les pays clés. A l’image du Moyen-Orient avec le pétrole, la Chine est devenue la puissance géopolitique/électrique mondiale.

En 2016: les chinois ont réalisé 11 acquisitions stratégiques à l’étranger à plus de 1 milliard $ pour un montant total de 32 milliards $ (+ 12 milliards par rapport à 2015). Ainsi des infrastructures en Allemagne, en Egypte en passant par les USA, la production de lithium au Chili pour les voitures électriques, sont passées en mains chinoises.

Sur les 5 plus grands accords énergétiques mondiaux de l’année écoulée, 4 provenaient de Pékin.

De son côté Donald Trump, mise sur le pétrole pour conserver l’hégémonie militaire américaine et reconstruire les infrastructures du pays pour soutenir l’emploi. Le précieux or noir n’a pas son pareil pour alimenter la mobilité des jets, chars, Humvee, porte-avions ou camions. Mais cette stratégie est trop conservative pour avoir une chance de gagner. Si elle a eu son heure de gloire dans les années 50-70, aujourd’hui chaque jour qui passe s’approche du plateau de production.

Part de marché des plus grands producteurs éoliens dans le monde: 2015

PRC: Chine GE: Allemagne ES: Espagne Source: RenewableEnergyWorld.com

PRC: Chine GE: Allemagne ES: Espagne
Source: RenewableEnergyWorld.com

Et l’Europe ?

Alors que l’Europe et la Suisse ne possèdent pas/peu de pétrole, elles ont commis l’erreur irréparable d’abandonner à la Chine leurs industries d’énergies renouvelables.

Sous prétexte de liberté de marché et de libre concurrence, à mille lieues des pratiques chinoises et américaines, l’angélisme de Bruxelles et de Berne a laissé perdre des milliers d’emplois et une ressource stratégique cruciale : l’électricité renouvelable.

On parle déjà de la faisabilité technique pour la Chine de livrer de l’électricité à l’Europe.
Selon Bloomberg, la Chine va encore investir plus de 363 milliards $ jusqu’en 2020 dans les énergies renouvelables. Trump devrait en faire autant pour les énergies fossiles. Comme au Loto, le 100% des vainqueurs ont joué. Washington et Pékin devrait détenir le billet gagnant. Ce ne sera pas le cas des Européens qui devraient voir filer vers la Chine leurs derniers joyaux.

Le temps de lire cet article, Pékin a investi 200 000 € dans les énergies renouvelables et la terre s’en porte déjà mieux ! N’est-ce pas là l’essentiel ?

source:http://2000watts.org/index.php/energies-renouvelables/1233-usa-chine-le-combat-des-energies-fossiles-contre-renouvelables.html


http://reseauinternational.net

 

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samedi 21 janvier 2017

- L'influence tentaculaire des lobbys géants américains dans le monde et en France

 

L'influence tentaculaire des géants américains

Alexandre Léchenet et BiG

Des relations documentées en Europe

Protection des données personnelles, réglementation des VTC, scénarios fiscaux : les législations européennes et françaises peuvent avoir des effets importants sur les géants technologiques américains et leurs profits. Pour s'éviter des déconvenues budgétaires ou préparer la législation à leurs prochaines innovations, ces géants investissent dans le lobbying. Près de 13 millions d'euros sont dépensés en lobbying par Google, Microsoft, Facebok, Apple, Amazon, Twitter et Uber chaque année au niveau européen. Google et Microsoft sont ceux qui annoncent des budgets annuels consacrés aux activités de lobbying en Europe les plus importants, avec des dépenses entre 4,25 millions d'euros et 4,5 millions d'euros chaque année.

Lobbying en Europe

Les rencontres des commissaires

Les commissaires européens sont tenus de consigner toutes les rencontres qu'ils font avec les lobbyistes enregistrés auprès du Parlement européen. Ces rencontres sont compilées par Transparency International. Elles permettent de voir comment et auprès de qui les entreprises agissent. Avec Microsoft, Google est l'entreprise dont la présence est la plus importante auprès des institutions européennes. Ce sont également ses lobbyistes qui rencontrent le plus les commissaires européens ou leur cabinet.

Notre compilation ne prend pas cependant pas en compte les associations auxquelles participent ces entreprises. Sorte de super-lobby, elles représentent les intérêts de plusieurs entreprises et sont richement dotées. Il existe par exemple Digital Europe, qui représente les entreprises du numérique ou la CCIA (Computers & communication industry association), qui comptabilise 34 rencontres en son nom propre depuis 2014 avec des commissaires.

Google et Microsoft

40% des rencontres sont avec les commissaires responsables du marché unique numérique et de l'économie numérique. Mais chez Google et Microsoft, on visite tout le monde. L'éducation, le travail, la recherche... Microsoft rencontre ainsi le cabinet du commissaire aux affaires intérieures pour discuter de « l'utilisation des nouvelles technologies en termes de sécurité et de la crise migratoire ». L'entreprise n'a pas répondu à nos demandes de précisions sur cette rencontre ou les nouvelles technologies qu'elle peut proposer dans ce contexte. Et les rencontres sont parfois plus rapprochées : une étude publiée en juin montrait que Google avait embauché près de 70 fonctionnaires européens pour faire son lobbying.

Google a dramatiquement augmenté le nombre de ses embauches « portes tambour » après 2011, lorsque la Commission européenne a lancé sa première enquête antitrust contre l'entreprise. 18 de ses embauches ont été faites en 2011, soit plus du double de l'année précédente.

Un manque de transparence en France

Les lois concernant le lobbying sont quasiment inexistantes en France. Personne ne répertorie les rencontres entre ceux qui écrivent les lois et les lobbyistes. Parcellairement, nous avons reconstitué quelques rencontres entre le pouvoir exécutif et les géants américains. Depuis le début du quinquennat, nous avons pu identifier 68 rencontres, dont un tiers sont entre Google et l'exécutif français. Les rencontres les plus médiatisées sont celles qui donnent une conclusion souriante à des heures de lobbying : la signature d'un contrat entre le ministère de l'Éducation nationale et Microsoft en 2015 ou l'accord entre Google et la presse française, signé en grande pompe à l'Élysée en février 2013.

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Portes tambour

Ce lobbying discret peut compter sur l'appui de certains serviteurs de l'État partis travailler pour Uber, Google ou Twitter : c'est ce qu'on appelle les portes tambour. Le dernier en date, annoncé le 14 janvier, concerne Benoît Loutrel, directeur général de l'Arcep, le régulateur des télécoms, qui rejoint l'équipe de lobbying de Google. Nous avons analysé le parcours – principalement grâce à LinkedIn, propriété de Microsoft – d'une vingtaine de personnes passées du public à ces entreprises. Ainsi, en 2015, Uber a recruté l'ancien conseiller en communication du secrétaire d'État aux transports, quand Facebook peut compter sur un ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Élysée.

Ces transferts ne sont presque pas encadrés et quasiment toujours acceptés. Un encadrement et une transparence sur les critères permettraient de s'assurer que l'employé ne tire pas profit de son temps dans le public. Les échanges en « portes-tambour » peuvent encourager les échanges de bons procédés entre les grandes entreprises et le secteur public.

Les liens de Microsoft

Depuis 2012, Microsoft a signé plusieurs des contrats et conventions.

Microsoft est la seule entreprise parmi celles étudiées à avoir reçu des subventions au niveau européen et à être bénéficiaire de marchés publics, pour un montant de 23 millions d'euros.

Des progrès à faire

Concernant les rencontres avec les dirigeants et les lobbyistes, Axelle Lemaire, secrétaire d'État au numérique, publiait jusqu'à la moitié de l'année 2016 son agenda en ligne dans un format lisible. Cette bonne habitude, qui permettait de facilement suivre son travail s'est hélas arrêtée. Elle se contente aujourd'hui du format PDF inexploitable. Il a fallu éplucher de nombreux pdf d'agenda, pas forcément tous conservés, pour retrouver l'agenda de chaque ministre depuis le début du quinquennat. Quant aux parlementaires, rien ne permet de suivre leurs rendez-vous. La loi Sapin 2, relative à la transparence et à la lutte contre la corruption, votée à l'été 2016 ne prévoit qu'un registre des lobbyistes. Des modalités bien pauvres, si l'on compare avec les Etats-Unis et le Canada. Cette transparence permettrait pourtant de comprendre plus facilement les intérêts de chacun dans les législations en discussion.

Textes et recherche : Alexandre Léchenet Infographie : BiG

Retrouvez l'ensemble des données pour cette enquête

Les données concernent les entreprises Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, Twitter et Uber. Les données françaises concernent la période de juin 2012 à décembre 2016. Les données européennes courent de novembre 2014 à décembre 2016.

  1. État des lieux des lobbyistes des géants américains
  2. Rencontres entre les commissaires européens, leurs cabinets et les lobbyistes
  3. Rencontres (parcellaires) entre le gouvernement français et les lobbyistes
  4. Portes tambour entre l'État et les géants américains

https://github.com

 

À Bruxelles, plongez dans la discrète mais intense bataille que les lobbies livrent à l'intérêt général

Plus de 10 000 organisations spécialisées dans le lobbying sont enregistrées à Bruxelles, dont environ un millier sont françaises. Parmi elles, quelques ONG, mais surtout des grandes entreprises, des associations industrielles et des cabinets de consultants. Comment ces lobbyistes défendant les intérêts des milieux d’affaires œuvrent-ils pour faire entendre leurs positions auprès des décideurs européens ? Tous les acteurs de cette scène combattent-ils à armes égales ? Plongée au cœur du quartier européen de Bruxelles.

http://www.bastamag.net

 

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- Guerre des classes, hideuse guerre des riches contre les pauvres, Fillon-le-fourbe attaquera le peuple pendant l'été 2017

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Et si vous votez pour lui, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas.

 

.

Ceci est proprement scandaleux : Fillon envisage son rapport au peuple français comme un blitzkrieg (sic), une guerre-éclair… Le candidat qui avoue que, une fois élu, il attaquera aussitôt (et en traître, l’été !) ceux qui viennent de l’élire ! C’est dégueulasse, c’est à gerber.

Fillon révèle son plan aux grands patrons :
Destruction du code du travail et de notre modèle social, à coups de 49-3.

François Fillon le sait et le dit clairement :
Notre constitution permet de bâillonner la démocratie, et d'imposer ce que le peuple refuse.

Il est urgent de changer les règles du jeu.

Il est urgent que nous (le peuple) réécrivions
la constitution, pour instaurer la première démocratie.

> Source :
«Grand oral» de François Fillon devant un panel de dirigeants d'entreprises, réunis par la Fondation Concorde, le 10 mars 2016.
Extrait sur la chaine YouTube de MédiaPart ;
https://www.youtube.com/watch?v=Adu1NRJoBro

L’usage, par de prétendus « représentants » (payés pour défendre l’intérêt général, et pas celui des grands patrons), l’usage de procédures expéditives et tyranniques pendant les vacances d’été, explicitement pour empêcher toute résistance du peuple qu’ils veulent pressurer, c’est littéralement scandaleux.

Encore un peu plus ? (Attention, c’est à vomir) :
L’original, sans coupe, en une heure (difficilement supportable, désolé) :

Cet admirateur éperdu de Margaret Thatcher (elle-même amoureuse de l’assassin Pinochet et des Chicago boys) est effrayant.

Donc, ça se confirme : l’élection porte au pouvoir les pires. Il n’y a rien de bon à espérer du faux « suffrage universel » (élire des maîtres au lieu de voter les lois) : nous devons écrire nous-mêmes la constitution qui nous manque : aucun « élu » ne le fera à notre place.

N’oubliez pas d’instruire personnellement le très nécessaire procès citoyen de l’élection.

Et n’oubliez pas, surtout, de vous concentrer sur l’essentiel de l’essentiel : vos propres ateliers constituants, quotidiennement, opiniâtrement, obstinément, courageusement, contagieusement

Bon courage à tous 

Étienne.

 

 Étienne Chouard : LE NÉCESSAIRE PROCÈS CITOYEN DE L’ÉLECTION
Politique, politiciens, fausse démocratie, et tromperies de l'élection : "Procès du processus électif représentatif", une conférence majeure d'Étienne Chouard - Paris - 9 Décembre 2016

L'une des meilleures conférences d'Étienne Chouard ! A ne pas ratez !

Cliquer sur le texte

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