samedi 21 janvier 2017

- Présidentielle US: l'ingérence européenne ?

 Quand le boomerang revient....

lavrov-4bk41fe90532956s87_800C450-1728x800_cLe ministre russe des Affaires étrangères a décidé d'inverser les rôles et a tancé les autorités françaises, allemandes et britanniques pour la diabolisation du candidat Donald Trump lors des présidentielles américaines de 2016.

Sergueï Lavrov accuse les dirigeants et les hauts responsables britanniques, allemands et français d’ingérence dans les affaires intérieures des États-Unis.

 » Les autorités des pays alliés des États-Unis ont largement interféré dans les affaires intérieures américaines pendant la campagne électorale », a déclaré Sergueï Lavrov, lors d’une conférence de presse avec son homologue autrichien, Sebastian Kurz.

Il a dit que Moscou était « fatigué » d’être accusé d’ingérence et de piratage dans l’élection présidentielle américaine, ajoutant que c’était plutôt François Hollande, le président français, Angela Merkel, la chancelière allemande et Theresa May, la Première ministre britannique, qui ont « diabolisé » Donald Trump durant toute sa campagne électorale. Il a ajouté que plusieurs autres responsables européens avaient également participé à ce lynchage.

En août dernier, Franc Walter Steinmeier, ministre allemand des Affaires étrangères, a qualifié Donald Trump en pleine campagne électorale de « prédicateur de haine ».

Le chef de la diplomatie britannique a déclaré en décembre dernier que Trump n’avait pas les compétences requises pour devenir président des États-Unis.

En réaction aux propos de Trump qui a, selon RT, dit que « si la promotion des intérêts nationaux des États-Unis mène à une chance de travailler avec la Russie, il serait fou de ne pas le faire», M. Lavrov a déclaré que la Russie partageait la même approche dans ses relations avec les États-Unis, l’UE et l’OTAN.

Il est à noter que suite aux accusations contre la Russie de piratage des élections de novembre dernier au détriment d’Hillary Clinton, l’administration Obama a ordonné l’expulsion de 35 diplomates russes des États-Unis.

Il semblerait que Moscou et Washington, faute d’une amélioration de leurs relations, ne puissent s’entendre sur d’autres questions politiques dont le règlement de la crise en Syrie. L’absence des États-Unis dans la réunion d’Astana est le signe patent de la propension de la Russie à vouloir résoudre la question syrienne avec l’aide de ses partenaires régionaux.

source: http://parstoday.com/fr/news/world-i27667-présidentielle_us_l’ingérence_européenne


http://reseauinternational.net

 

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- Les médias créent le réel ...

 

 

Nous avons parlé souvent, de l’influence des médias sur l’information. Nous savons aussi, que selon les intérêts, on nous fabriquera sur mesure, une réalité que beaucoup auront du mal à contester. Lisez cet article du 4ème-singe, qui explique très bien, les rouages de ce qu’il convient d’appeler, la fabrique de l’opinion. Merci Thierry92

Avant de commencer la lecture de cet article, nous vous invitons à regarder la carte des propriétaires des médias réalisée par ACRIMED

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La fabrique du réel

En 1988, Noam Chomsky et Edward Herman publiaient le livre « la fabrique du consentement ». Ce livre proposait une grille d’analyse des méthodes de propagandes des médias de masse et nous proposait une déconstruction magistrale du « quatrième pouvoir ».

Presque trente ans plus tard, leurs analyses restent toujours d’actualité et l’excellent documentaire « les nouveaux chiens de garde » nous montre que cette « fabrique » est loin d’être de l’histoire ancienne. Dans cet article, je propose une réflexion complémentaire, car je ne suggère pas seulement une fabrique du consentement, qui est maintenant bien connue, mais une autre, bien plus subtil, celle du réel.

Dans sa plus large définition, le terme « média » définit un moyen de diffusion, ce moyen peut être employé de diverse manière. Par exemple, pour diffuser une information neutre à but strictement informatif, pour défendre une vision du monde, un point de vue, une idéologie, pour vendre un produit ou encore pour divertir. Ces multiples usages en font un outil à la fois subtil, car les limites entre ces différentes utilisations sont floues et à la fois puissant, puisqu’il permet d’atteindre une multitude de personnes.

Ce que la déontologie journalistique impose en terme de rigueur et de précaution sur le traitement de l’information, crée en conséquence un positionnement particulier pour celui qui reçoit cette information. En apportant aux gens ce qui est vrai, ce qui se passe réellement, ce qui est censé être objectif, cela crée un phénomène psychologique singulier.

Celui de nous créer une réalité dans laquelle nous sommes censés vivre. Un monde préfabriqué par le « vrai » et le « réel » médiatique. Car il ne s’agit pas seulement d’un moyen de fournir une information neutre et objective, mais aussi de distiller dans l’esprit des lecteurs/spectateurs/auditeurs une manière de voir le monde, un point de vue sur le monde. Ce point de vue – plus ou moins assumé – selon les médias est une manière de créer le réel.

Par conséquent, un propriétaire d’un média propose aussi sa vision du monde et défend ses intérêts par le biais de celui-ci. Quel avantage aurait-il, sinon, d’acheter un média à la vue de la faible rentabilité de ces derniers ?

En tant que média alternatif, nous ne dérogeons pas à cette règle, bien que notre situation soit bien différente. Seulement, contrairement à certains médias dits « dominants », nous préférons assumer ce rôle, car nous sommes conscients de notre subjectivité et de notre incapacité à prétendre définir le réel. Ici, au 4ème singe, nous vous donnons notre manière de voir le monde, qui n’est pas la réalité du monde. Et ceci est important à préciser. Nous ne saurions être objectifs, pas plus que Le figaro, Le monde, TF1 et consorts, qui ne le sont pas non plus, mais qui prétendent l’être.

Lorsqu’un média (quel qu’il soit) prétend montrer la « réalité » du monde, il use d’une manipulation conceptuelle dont l’esprit humain semble assez vulnérable. En effet, cette manière de présenter l’information et le travail journalistique sous-tend l’idée que le réel nous est montré, que la vérité nous est révélée. Cette vérité, cette réalité, prétendument disponible pour chaque citoyen, relève – à mon sens – d’une erreur philosophique majeure. L’oubli de l’inconnu !

 


L’inconnu nous empêche de pouvoir définir le réel

 

Pour définir le réel et prétendre à la « vérité », il nous faut, pour nous, simples humains, connaître l’étendue des paramètres concernant un objet d’étude. Si nous parlons d’agriculture par exemple, il nous faut connaître absolument tous les paramètres interagissant avec l’objet d’étude pour en déterminer le réel fonctionnement et pouvoir en déduire les améliorations à effectuer. Ceci nous permettrait de défendre objectivement un système agricole plutôt qu’un autre, par exemple. Or les paramètres à prendre en compte sont impossibles à connaître dans leur totalité, pour la simple raison, qu’il y a certainement des choses que notre science et nos savoirs empiriques n’ont pas encore découverts. L’inconnu est alors la frontière de la connaissance. Cette frontière existe bel et bien, preuve en est que nous continuons de faire des découvertes scientifiques régulièrement.

La prise en compte de l’inconnu, qui ne nous permet pas d’être certain qu’une chose fonctionne réellement comme nous le pensons et pas autrement, devrait calmer nos ardeurs de « vérité », de « réalité », « d’objectivité » et de tout autre mot-concept utilisé pour  réduire notre réflexion sur l’information colportée. Et pourtant, il s’agit bien du contraire qui se produit quotidiennement. Nous sommes abreuvés d’informations nous montrant la « réalité » du monde, des analyses « incontestables » et des versions « objectives et non négociables » des faits rapportés par les médias dominants. À croire que la prétendue vérité est plus vendeuse que le doute et, surtout plus acceptable.

 

L’objectivité journalistique, mirage aux alouettes ?

L’objectivité est un des fondements du journalisme moderne et signifie que le journaliste doit faire abstraction de ses jugements de valeur afin de fournir une information la plus proche possible de la réalité. C’est le positionnement théorique que prétendent avoir les journalistes. En pratique, cette objectivité doit faire face aux contraintes économiques du journal, aux pressions diverses, aux propriétaires des médias et au conditionnement psychologique, culturel, social et moral des journalistes eux-mêmes. Cet idéal semble donc difficilement réalisable dans un monde clairement dominé par l’argent, où aucun média de masse n’est indépendant et où les humains qui y travaillent ne sont épargnés des conditionnements cités précédemment.

Une démarche réellement objective demanderait un travail sur soi hors du commun, car il faudrait être capable d’analyser une chose en dehors de tout référentiel subjectif, c’est à dire en dehors de tout référentiel propre à l’individu. L’astuce serait de se baser sur une méthodologie par exemple, une méthodologie humaine, donc. Un casse-tête sans nom…

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Derrière le réel, l’argent

Quel est le rapport entre l’argent et le réel ? Il apparait logique de penser que les propriétaires de médias possèdent un levier intéressant d’orientation de l’opinion publique. Il est pourtant nécessaire de préciser qu’il est difficile de quantifier réellement l’impact d’un média sur les décideurs et sur l’opinion publique. Néanmoins, il est probable que l’achat de médias par de riches entrepreneurs ne soit pas le fruit d’un investissement juteux, car peu rentable, mais plutôt d’un investissement à visé politique ou propagandiste. Ainsi, il est possible d’envisager certains aspects d’un média en analysant son financement, mais cela ne suffit pas. L’analyse des informations diffusées sur une longue période et par catégorie nous permet de nous faire un avis plus abouti. Par exemple, la manière dont sont orientées et traitées les informations sur la géopolitique, la politique, l’économie, l’écologie, l’éducation, etc. Cela pourrait nous donner un aperçu plus complet de la stratégie de communication employée, de leurs intérêts et de leurs points de vue sur le monde.

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Source : http://www.lesclesdelapresse.fr/a-la-une,489.html

 Pas de moyens, mais un avis tranché, assumé

Ce qui caractérise bien souvent un média dit « alternatif » est son positionnement idéologique, voire philosophique, ainsi que son financement. Contrairement aux médias « dominants », qui prétendent être objectifs et donc neutres dans le traitement de l’information. La plupart des médias alternatifs ont une orientation politique et une vision du monde plus ou moins clairement établie, mais en tout cas, explicite et revendiquée. L’orientation que prend leurs publications est quasiment toujours engagée ou très imprégnée par leurs idéologies, philosophies politiques et le travail fourni l’est bien souvent de manière bénévole. Cette manière de travailler ne doit en aucun cas faire abstraction du recoupement d’information, de la vérification des sources, etc. Le but étant toujours le même, faire un travail honnête sur un sujet donné.

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Un nouveau contre-pouvoir ?

Comme vous l’avez compris, nous ne nous cachons pas derrière une prétention d’objectivité. Nous avons un avis sur les sujets que nous abordons et nous pensons que cela est vertueux, car cela permet la contre argumentation de nos dires. Contrairement à une vision prétendument objective du monde revendiquée par les médias de masse. Vision qui ne permet pas la contradiction. Comme vous l’avez sans doute compris, si vous n’êtes pas d’accord avec ce qui est dit dans les médias, vous êtes soudainement complotistes, révisionnistes, conspirationnistes, etc.

Dans ce cadre, un média alternatif fait office de voix « dissonante » avec l’information de masse, il s’agit d’un contre-pouvoir que les médias dominants semblent avoir délaissé et ceci pour des raisons tout à fait logiques et explicables : les intérêts des propriétaires sont divergents avec ceux des citoyens et convergents avec le maintien d’un système qui leur a permis d’être là où ils sont. M. Dassault, M.Lagardère ou la famille Bouygues n’ont pas beaucoup d’intérêts à dénoncer ce système qui a permis leurs enrichissements.  

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De la plume à la souris

L’outil Internet permet de faire ce qui était impossible il y a quelques décennies, car chaque citoyen peut devenir en quelques clics et avec du temps un vecteur d’information important, qui sera jugé par la communauté d’internautes suivant la qualité de son travail.

Avant cet outil, l’information était cantonnée aux médias de masse et quelques journaux locaux. Il s’agissait d’une information de type « producteur-spectateur » où il était quasiment impossible de vérifier le contenu des informations pour un citoyen lambda. Le temps d’investigation devait être considérablement long et nécessitait de se documenter via les bibliothèques, les ouvrages spécialisés, les archives, etc. La création d’un nouveau média demandait du temps et de l’investissement financier, il était donc souhaitable d’en faire son métier. Dans un tel système, l’information diffusée au grand public est « maitrisable » et quasiment invérifiable pour les téléspectateurs, auditeurs et lecteurs.

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La guerre de l’information

Les fameuses « fausses nouvelles » qui auraient rendu possibles l’élection de Trump (une assertion invérifiable qui semble être admise par tous), l’ère de la « post-vérité », les médias « complotistes », montrent un futur de l’information qui risque d’être mouvementé. En effet, ces différents discrédits nous suggèrent que cette notion particulière de « vérité » semble être le cœur de la bataille.

Une opposition qui n’a pas lieu qu’entre les médias dominants et alternatifs, il s’agit d’une époque où les états s’opposant sur l’échiquier géopolitique usent et abusent de l’outil Internet pour distiller des informations propagandistes qu’il est bien souvent difficile d’analyser et de contextualiser. On parle dans ce dernier cas de « gestion de la perception », il s’agit d’une doctrine militaire consistant à fabriquer une réalité fondée sur de fausses informations, cette méthode fût développée par l’armée américaine et est encore utilisée actuellement. Voici quelques points essentiels de cette doctrine pour que vous puissiez vous rendre compte des méthodes utilisées :

  • Préparation — Avoir un but bien défini et savoir quels résultats idéaux vous voulez obtenir des gens.
  • Crédibilité — Assurez-vous que votre information est consistante, argumentée. Utilisez les attentes, ou les préjugés pour augmenter votre crédibilité.
  • Support à multiples directions — Ayez de multiples arguments et des faits fabriqués pour renforcer votre information.
  • Contrôle centralisé — tel un ministère de la propagande ou un bureau dédié.
  • Sécurité — La nature de la campagne de tromperie n’est connue que de quelques-uns.
  • Adaptation — La campagne de tromperie s’adapte et change à chaque fois que nécessaire avec le temps.
  • Coordination — L’organisation (ou le ministère de la propagande) est créée selon un modèle hiérarchique afin de maintenir un apport consistant et une bonne synchronisation à la diffusion de l’information.
  • Dissimulation — Toute information contredisant la version officielle, ainsi que leurs sources doivent être détruite.
  • Déclarations mensongères — Fabriquez la vérité.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le sujet, c’est par ici, ici et . Il s’agit d’une stratégie parmi tant d’autres et dans un contexte géopolitique mouvementé qui ne risque pas de s’atténuer – à cause notamment de la raréfaction des ressources non renouvelables -, nous allons devoir subir cette guerre non dite que beaucoup ignorent. De cet état de fait, il me parait essentiel de considérer l’information comme un élément indispensable à l’émancipation humaine de ce système aliénant. Cette information que nous pouvons regarder en spectateur, mais que nous pouvons nous aussi créer. Alors, créons ! Ne laissons plus l’information aux mains de ces quelques milliardaires.  Ne les laissons plus créer notre « réalité ». Créons la nôtre !

Lire l’article complet

Auteur Stéphane Hairy pour Le-4ème-Singe

Voir aussi:

 

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- documentaire / Utilisations et histoire du Chanvre, Cannabis, écologique, économique

 

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CANNABIS n.m. (mot latin, chanvre). Chanvre indien. Petit Larousse 1989.
Le cannabis est la plus résistante des plantes. Il produit le plus solide des textiles, que l’on appelle « canevas ». (Le canevas était le seul textile qui ne pourrissait pas au contact de l’eau salée, et il a été largement utilisé pour fabriquer des voiles pour la marine). La plante du cannabis fournit aussi trois autres produits essentiels que les autres plantes ne produisent pas : des graines, de la pulpe et une substance thérapeutique.
La pulpe est utilisée comme carburant et pour fabriquer du papier. Les graines conviennent à l’homme et aux animaux comme nourriture. L’huile extraite des graines peut être utilisée comme base pour la peinture et pour les vernis. Une préparation à partir de la résine provenant des fleurs et des feuilles de la plante du chanvre donne un médicament qui peut être utilisé à différentes fins.
3. D’où vient le mot marijuana ?
Le mot « marijuana » est de l’argot Mexicain, devenu populaire en Amérique dans les années 30, lorsque les médias et le gouvernement ont utilisé une succession de plans pour l’interdire. On fait aujourd’hui référence à cette période comme le « Reefer Madness Movement », dont la stratégie était de décrire le cannabis comme une “herbe maléfique” qui entraîne la folie, la mort et la dépravation morale de la jeunesse. Ce “nouveau danger” fut alors appelé “marijuana”. Si on avait dit que cette dernière était en fait le bon vieux chanvre que tout le monde connaissait, la campagne de calomnie n’aurait eu aucun succès.
4. Comment peut-on utiliser le chanvre comme nourriture ?
5. Quels sont les avantages du chanvre comparativement aux autres cultures ?
6. Est-ce que le chanvre est mondialement compétitif comme source de protéines ?
7. Comment peut-on utiliser le chanvre pour fabriquer du textile ?
8. Pourquoi est-ce mieux que le coton ?
9. Comment peut-on utiliser le chanvre pour faire du papier ?
10. Pourquoi ne peut-on pas continuer à utiliser les arbres ?
11. Comment peut-on utiliser le chanvre comme carburant ?
12. Pourquoi est-ce mieux que le pétrole ?
13. Comment peut-on utiliser le chanvre comme médicament ?
14. Qu’y a-t-il de dangereux avec les médicaments ?
15. Quelles sont les autres utilisations du chanvre ?


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- Mobilisons-nous pour faire échouer le traité des multinationales (CETA)

 

Appel à mobilisation 12 janvier 2017
 
 

Cher·e ami·e,

Après une énorme mobilisation autour du premier procès d’un Faucheur de chaise à Dax le 9 janvier, Attac ne baisse pas sa garde et enchaîne avec la dernière ligne droite de la mobilisation contre le traité des multinationales : le CETA !

Le Parlement européen doit voter le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada le 14 ou 15 février prochain : il nous reste peu de temps si nous voulons bloquer une fois pour toutes ce texte dangereux pour l’environnement, les salarié·e·s, notre santé et notre démocratie.

 

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Interpellons nos euro-député·e·s !

Deux outils ont été mis en place par le collectif Stop TAFTA, l’un permettant de faire pression en ligne sur votre eurodéputé·e, l’autre permettant de récupérer l’ensemble des coordonnées des parlementaires pour les interpeller par téléphone, courriel, ou via les réseaux sociaux ou lors de leur déplacements dans leur circonscription.

Interpellez vos eurodéputé⋅e⋅s

21 janvier : une journée d’actions partout en France contre le CETA

Le 21 janvier se tient la dernière journée européenne de mobilisation contre le CETA avant son vote au parlement Européen, le 14 ou 15 février prochain. Cette journée d’action sera décentralisée avec des initiatives diverses dans de nombreuses villes de France.

Liste de toutes les mobilisations en France

L’actualité du CETA

CETA, un traité pour les transnationales : les raisons de s'y opposer

CETA : un traité pour les multinationales !


Adhérez à Attac !

Comme 50 000 personnes dans plus de 40 pays… venez agir au sein d’un réseau altermondialiste, national, européen et international. Adhérez en ligne.

 
 Attac France — 2017
 
https://adherez.attac.org

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- Bienvenue dans la ville la plus froide au monde !

 

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Venez grelotter dans la ville la plus froide du monde en Russie, à Oymyakon. Une expérience à vivre Before You Die ! Que diriez-vous le matin en constatant que la température extérieure est de -71° C ? C'est le record enregistré dans la ville d'Oymyakon, le village le plus froid du monde. Si vous pensez connaître le grand froid, c'est que vous n'êtes certainement jamais tombé sur cet endroit. Il se situe en Sibérie, à 5.000 km de Moscou et, d'habitude, il y fait bien plus chaud. En effet, la température sur place est en moyenne de -50° C. Là-bas, l'hiver dure 9 mois, et son été ne ressemble en rien au notre. Sur place, vous pourrez trouver un seul magasin pour vous approvisionner et une usine de charbon. Les toilettes, elles, sont à l'extérieur. La raison ? La plupart des canalisations ont tendance à geler, il faut donc se soulager à l'air libre. Curieusement, Oymyakon signifie "l'eau qui ne gèle jamais". Un voyage qui n'a pas l'air tentant aux premier abord, mais qui vous offrira des paysages de hautes montagnes à couper le souffle et le charme d'une ville reculée et pleine de vie. Aventuriers et excentriques à la recherche de nouvelles expériences, cet endroit vous ira comme un gant, à condition que vous en portiez.

En savoir plus : http://www.gentside.com/russie/russie-decouvrez-oymyakon-la-ville-la-plus-froide-du-monde_art74006.html
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Venez grelotter dans la ville la plus froide du monde en Russie, à Oymyakon. Une expérience à vivre Before You Die ! Que diriez-vous le matin en constatant que la température extérieure est de -71° C ? C'est le record enregistré dans la ville d'Oymyakon, le village le plus froid du monde. Si vous pensez connaître le grand froid, c'est que vous n'êtes certainement jamais tombé sur cet endroit. Il se situe en Sibérie, à 5.000 km de Moscou et, d'habitude, il y fait bien plus chaud. En effet, la température sur place est en moyenne de -50° C. Là-bas, l'hiver dure 9 mois, et son été ne ressemble en rien au notre. Sur place, vous pourrez trouver un seul magasin pour vous approvisionner et une usine de charbon. Les toilettes, elles, sont à l'extérieur. La raison ? La plupart des canalisations ont tendance à geler, il faut donc se soulager à l'air libre. Curieusement, Oymyakon signifie "l'eau qui ne gèle jamais". Un voyage qui n'a pas l'air tentant aux premier abord, mais qui vous offrira des paysages de hautes montagnes à couper le souffle et le charme d'une ville reculée et pleine de vie. Aventuriers et excentriques à la recherche de nouvelles expériences, cet endroit vous ira comme un gant, à condition que vous en portiez.

En savoir plus : http://www.gentside.com/russie/russie-decouvrez-oymyakon-la-ville-la-plus-froide-du-monde_art74006.html
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Oymyakon

La ville la plus froide au monde ne se trouve pas au Québec, mais en Sibérie. Il s’agit de la ville d’Oymyakon. Située à une latitude de 63.4608° N., 142.7858° E., le soleil n’y pointe à peu près pas le bout de son nez de l’hiver.

La ville a été construite pendant la Seconde Guerre mondiale. À l’époque, la Russie avait besoin d’un terrain d’aviation afin de pouvoir recevoir du matériel militaire des États-Unis par la route aérienne Alaska-Sibérie. Les deux pays étaient alors alliés dans le combat contre les forces de l’Axe.

La température moyenne pendant le jour en janvier y est de -51,5 oC, avec un total de 28 heures d’ensoleillement pour tout le mois! Vous n’avez toujours pas froid aux yeux? Durant l’hiver de 1923, le mercure est descendu jusqu’à – 71,2 oC. Il s’agit de la température la plus basse jamais enregistrée en zone habitée.

Vous en avez assez de l’hiver ? Rappelez-vous vos lointains voisins sibériens la prochaine fois que vous maudirez votre pelle !

Source : MeteoMediaWikipedia | Wired


http://www.anguillesousroche.com

 


Russie : découvrez Oymyakon, la ville la plus froide du monde par Gentside

© reuters. © reuters. © reuters. © reuters. © reuters.

La température moyenne au mois de janvier est de -50 degrés, mais de temps en temps l’air se rafraîchit un peu plus. C’est d’ailleurs là que la température la plus basse a été enregistrée dans l’hémisphère Nord. Ironie du sort, Oymyakon signifie « Là où l’eau ne gèle pas » car le printemps y est doux…

Le village, qui abrite environ 500 personnes, était dans les années 1920 et 1930 une escale pour les éleveurs de rennes qui venaient y abreuver leurs troupeaux à la source thermale. Mais le gouvernement soviétique, voulant contrôler les populations nomades considérées à l’époque comme culturellement arriérées, ont transformé l’endroit en site permanent.

Vivre à Oymyakon comporte quelques difficultés: l’encre des stylos y durcit rapidement, les verres des lunettes doivent être dégelés et les batteries des voitures galèrent, poussant les habitants à faire tourner leur moteur en permanence de peur qu’il ne redémarre jamais. Il y a certes un réseau pour les téléphones mobiles, mais ceux-ci ne tiennent pas le choc face au froid extrême.

Cependant, ici, on ne ferme pas les écoles en cas de tempête de neige et il faut descendre à -52 degrés pour que les écoliers soient autorisés à rester à la maison. Plus difficile à imaginer malgré ce froid: peu de maisons disposent de toilettes intérieures. La visite au petit coin durant la nuit y est donc bannie.

Le village – qui s’élève à environ 750 mètres au dessus du niveau de la mer – se trouve à deux journées de route de la ville de Iakoutsk, capitale de la région et ville la plus froide du monde. Dans le village, la durée d’une journée varie de 3 heures en décembre à 21 heures en été. La période estivale n’y est d’ailleurs pas fraîche puisqu’il n’est pas rare que la région baigne sous les 30 degrés en juin, juillet et août.

Les touristes avides de sensations fortes peuvent visiter le village de Oymyakon et y découvrir durant quelques jours les conditions de vie de ses habitants. Petit conseil: mieux vaut emporter des vêtements chauds dans vos valises.

Source : 7sur7.Be

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- Chelsea Manning : avant la fin de son mandat, Obama commue la peine de la lanceuse d'alerte

bradleymanning-imagesL’ancienne analyste militaire, qui avait permis à WikiLeaks de révéler des exactions de l’armée américaine en Irak, est détenue depuis sept ans. La décision de Barack Obama de commuer sa peine va permettre sa libération le 17 mai.

Il y a quelques jours, je vous parlais de cette lanceuse d'alerte tombée dans l'oubli; et bien c'était sans compter les petites surprises du grand perdant des élections américaines, et tant mieux pour elle.

RAPPEL:

- Chelsea Manning : la lanceuse d'alerte oubliée - Les Mystères d'Arkébi

Chelsea Manning est actuellement incarcérée dans un établissement de haute sécurité à Fort Leavenworth, au Kansas. Cela fait désormais six ans qu'elle est détenue aux États-Unis. Depuis six ans, on l'oblige à couper ses cheveux très courts et à revêtir des habits masculins. Ses contacts avec le monde extérieur sont extrêmement limités.

http://www.lesmysteresdarkebi.com

 

Barack Obama a commué la peine du soldat Chelsea Manning. Celle-ci avait fait fuiter plus de 700.000 documents à Wikileaks en 2012 et avait été condamnée à trente-cinq années de prison suite à son arrestation.

C’était une hypothèse inespérée pour les partisans de Chelsea Manning, mais le président Barack Obama a commué la peine de prison qui pesait sur la lanceuse d’alerte et celle-ci pourra finalement être libérée en mai.

Chelsea Manning, anciennement connue sous le nom de Bradley Manning lors de son procès, était analyste militaire au sein de l’armée des États-Unis. En 2010, celle-ci avait publié via Wikileaks plusieurs centaines de milliers de documents classifiés concernant l’implication de l’armée américaine en Afghanistan et en Irak. Parmi ces documents, on retrouve notamment la vidéo d’une bavure américaine ayant conduit à la mort de plusieurs civils et journalistes, attaqués par erreur par un hélicoptère d’assaut américain.

 

La lanceuse d’alerte avait été dénoncée par le célèbre hacker Adrian Lamo, à qui elle avait confié avoir publié les documents diffusés par Wikileaks. Cette dénonciation avait conduit à son arrestation puis au procès de Chelsea Manning, qui avait été condamnée à 35 ans de prison au titre de l’Espionnage Act, la loi américaine sur l’espionnage. Peu de temps après le procès, Chelsea révèle son identité transgenre, mais reste enfermée dans une prison pour homme et lutte pour obtenir le droit à un traitement hormonal. Mais les conditions de détention sont très dures pour Chelsea Manning, qui tente à plusieurs reprises de se suicider dans sa cellule.

En novembre dernier, Chelsea Manning écrivait au président pour demander une peine plus clémente et pour quitter la prison militaire ou elle a passé six années. Alors que l’investiture du président Donald Trump approche, Obama joue donc une dernière carte en commuant la peine de Chelsea Manning : si une grâce complète est jugée impossible, la peine de l’analyste a été commuée et celle-ci pourrait sortir de prison en mai 2017 si tout se passe comme prévu.

Cette annonce était très attendue par les défenseurs des lanceurs d’alerte et Edward Snowden a salué la décision d’Obama. De son côté, Julian Assange avait initialement promis de se livrer aux États Unis si Obama accordait sa clémence à Chelsea Manning.

Si Wikileaks s’est publiquement félicité de la décision du gouvernement américain, les avocats d’Assange ont laissé entendre dans une interview pour The Hill que le dirigeant de Wikileaks ne se livrerait finalement pas aux États unis. La raison invoquée est que le retour d’Assange aux US était conditionné à une libération immédiate de Chelsea Manning. Celle-ci sera libérée en mai, ce qui permet à Assange de justifier son refus.



http://www.zdnet.fr

 

Et comme le dit JBL1960: "D'où notre nécessité de toutes et tous nous transformer en lanceurs d'alerte, Parce que cela sera impossible ainsi de tous nous bâillonner, pour le moins, non ?

TOUS DES LANCEURS D’ALERTE !

Résistance71 m'a demandé de réaliser la mise en format PDF de leur traduction complète en français du livre de Kevin D. Annett« Le Bouclier du Lanceur d’Alerte »et je n'ai pas hésité une seconde comme vous pouvez le constater tant, là encore, j'ai appris des choses...

Ce manuel très complet et écrit d’expérience a pour but d’armer les lanceurs d’alerte et diseurs de vérité contre l’arsenal de l’establishment réprimant la dissidence et ceux qui exposent ses turpitudes et crimes en tout genre. Kevin Annett est connu pour avoir exposé au grand jour et forcé la reconnaissance (et des « excuses ») du gouvernement et des églises du Canada au sujet du génocide de plus de 50 000 enfants autochtones dans les pensionnats pour Indiens entre la fin du XIXème siècle et 1996 ; néanmoins, ce manuel s’adresse à toute forme de lancement d’alerte et fournit un mode d’action et une attente réalistes quant à l’entreprise de dire et d’exposer au grand jours les méfaits et les crimes des entreprises, gouvernements, états et toutes autres entités privées.

Lisez et/ou téléchargez le bouquin ► lebouclierdulanceurdalerte

 

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- Prévisions pour 2017 : Tendances mondiales

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Résumé

Comme les évolutions de paradigmes géostratégiques et les réarrangements politiques non traditionnels continuent à se développer partout dans le monde, les USA iront de l’avant avec leur campagne de guerre hybride contre les projets chinois One Belt, One Road (nouvelle Route de la Soie), bien que la présidence Trump soit l’ultime variable inconnue capable de transformer la situation internationale de manière radicalement imprévisible.

Le grand réarrangement

La nouvelle guerre froide a déclenché une réorganisation mondiale de partenariats de portée et d’échelle jamais vue dans l’histoire. Voici les faits les plus importants qui se produisent simultanément :

* le partenariat global le plus étroit jamais conclu entre Russie et Chine ;

* le partenariat tripartite entre Russie, Iran et Turquie ;

* le partenariat militaro-stratégique entre USA et Inde ;

* la sécession entre Ukraine et Russie, forcée par les USA (et début de la Nouvelle Guerre Froide) ;

* le rapprochement de la Russie et du Japon ;

* le rapprochement de la Russie et du Pakistan ;

* l’Égypte se rapproche de la Russie et s’éloigne des USA et des royaumes du Golfe persique ;

* le contrôle du Mercosur devient unipolaire, tandis que l’Alliance du Pacifique devient plus multipolaire ;

* la possibilité de la Chine de relier les deux blocs commerciaux sud-américains grâce au TORR ;

* la Chine et le Mexique démarrent des relations bilatérales pour se préparer à Trump ;

* l’Inde s’en prend au Népal et le pousse pour la première fois vers la Chine ;

* le pivot des USA vers l’Asie est tombé à plat à cause des progrès chinois en Thaïlande, aux Philippines et en Malaisie ;

* et enfin, Aung Suu Kyi [Myanmar] fait preuve de pragmatisme en se tournant vers la Chine.

Les restructurations géopolitiques citées ci-dessus se poursuivront dans les deux prochaines années, jusqu’à ce que la situation internationale soit relativement stable. Ce qui se passe en ce moment, c’est que le monde entier est en état de changement continuel à cause de l’instabilité mondiale que créent les USA en retardant la marche inévitable de l’ordre unipolaire vers l’ordre multipolaire. Il est possible que quelques partenariats cités changent au cours de ces temps agités, mais la plupart d’entre eux garderont probablement leur nouvelle trajectoire et ne seront pas détournés par les intrigues US, dont Washington ne se privera sûrement pas.

La guerre hybride contre la Nouvelle Route de la Soie

Concernant la tendance ci-dessus, on peut s’attendre à ce que les USA ne lèvent pas le pied dans la menée de diverses guerres hybrides partout dans le monde contre les projets chinois de la Nouvelle Route de la Soie. J’ai publié des articles hebdomadaires à ce sujet dans Oriental Review au cours de la dernière année, mais tout se résume essentiellement à la règle de la guerre hybride, dont la version modifiée et élargie dit ceci :

Derrière chaque guerre hybride, le grand objectif est de perturber, contrôler ou influencer tout projet de jonction transnationale multipolaire, par l’intermédiaire de conflits d’identité (ethnique, religieux, régional, politique, etc.) fomentés de l’extérieur dans l’un des États participant au projet visé, dans le but d’affaiblir, changer ou rétablir son gouvernement.

En extrapolant à partir de cette ligne directrice, il est possible de prévoir plusieurs champs de bataille de guerre hybride qui resteront au premier plan au cours des prochaines années. En vrac, ils concerneront les projets :

* CPEC entre Chine et Pakistan ;

* TORR entre Brésil, Bolivie et Pérou ;

* Les projets ferroviaires transafricains de la Chine (étudiés en long et en large dans mes analyses sur l’Afrique sur Oriental Review) ;

* Le chemin de fer à grande vitesse Balkan Silk Road, entre Budapest et le Pirée ;

* Le chemin de fer à grande vitesse ASEAN Silk Road, entre Chine, Laos, Thaïlande, Malaisie et Singapour ;

* L’éventuelle ligne ferroviaire à grande vitesse trans-Asie Centrale, entre Chine et Iran ;

* Et le canal du Nicaragua [reliant l’océan Pacifique et Atlantique].

Bien que la méthode particulière de la guerre hybride ne se soit pas encore manifestée dans ces projets, il existe malgré tout de solides raisons stratégiques de penser que les USA finiront par déclencher des déstabilisations asymétriques contre chacun des pays impliqués dans ces projets. Cela signifie que tous les analystes qui se focalisent sur l’avenir devraient garder un œil vigilant sur ces espaces régionaux.

L’énigme Trump

Enfin, la dernière grande tendance, qui se précisera en 2017, est l’énigme Trump, car personne au monde ne sait vraiment ce que fera le président élu au pouvoir. Il a déjà été très franc sur la marche de quelques principes clés de sa politique étrangère, à savoir son souhait d’une nouvelle détente dans la nouvelle guerre froide avec la Russie, son intention de renégocier ou de rompre l’accord nucléaire iranien et le rapprochement avec Cuba, son discours et sa position fermes envers la politique commerciale et monétaire de la Chine, son opposition à l’ALENA et aux millions d’immigrants clandestins venus d’Amérique latine qui envahissent les USA (en particulier ceux qui ont commis des violences pendant leur séjour dans le pays). Avec l’approche de Trump – qui ressemble plus à celle d’un homme d’affaires – envers l’OTAN et les partenariats militaires traditionnels des USA, ainsi que ses désaccords idéologiques à l’égard de l’hyperlibéralisme de l’UE, on peut déjà s’attendre à ce que la présidence Trump se caractérise par de nombreux rebondissements sans précédent et passionnants, car les USA s’adaptent douloureusement mais tardivement à l’ordre mondial multipolaire inévitable.

Katehon, Andrew Korybko

Original : katehon.com/article/2017-forecast-global-trends
Traduction Petrus Lombard

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- Vague de froid: Comment la société Energy Pool "efface" la consommation énergétique des industriels

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La start-up savoyarde, qui œuvre pour soulager le réseau électrique en France, est à la première à s’être lancée sur le marché…

Des températures qui vont descendre jusqu’à -10°C la nuit. Le froid arrive cette semaine en France, et avec lui, la menace d’une surconsommation électrique. Et d’un risque de black-out. Parmi les solutions envisagées pour éviter ce scénario et soulager le réseau : l'« effacement énergétique ». Une spécialité de la start-up Energy Pool, créée en 2009 et basée à Chambéry.

L’entreprise savoyarde a été la première à se lancer sur le marché en France, travaillant avec RTE (Réseau de transports d’électricité). Son rôle : inciter les industriels à réduire leur consommation. Un « travail de longue haleine », selon Anne-Sophie Chamoy, en charge des affaires publiques et de la stratégie au sein d’Energy Pool.

« Nous avons identifié sur les 150 sites industriels avec lesquels nous travaillons, les machines qui peuvent s’arrêter en quelques minutes, sans que cela affecte les lignes de production », explique la jeune femme. Pour cela, la start-up a réalisé un audit détaillé et installé des outils permettant de mesurer en temps réel la consommation de ses clients.

13 minutes pour tout arrêter

Aujourd’hui, elle est en mesure d’arrêter la production en très peu de temps. « Lorsqu’il s’agit d’un événement prévu comme une vague de froid, nous sommes contactés la veille par RTE. Ainsi le jour même, nous disposons de deux heures pour prévenir les sites industriels. A eux ensuite d’arrêter les machines concernées. Les jours où nous devons faire face à un imprévu, nous mettons entre neuf et treize minutes pour réduire la consommation. Tout se fait à l’aide d’un système automatisé », précise Anne-Sophie Chamoy.

Dernière option, la moins utilisée : tout arrêter en temps réel. Ces trois scénarios permettent à chaque fois d’économiser entre 500 et 1.000 mégawatts d’un coup. « Mille mégawatts, c’est l’équivalent d’une tranche de centrale nucléaire et c’est deux fois la consommation d’une ville comme Lyon », dévoile la jeune femme.

Les industriels rémunérés en contrepartie

Un marché juteux puisque la start-up savoyarde, qui travaille aussi en Belgique, au Royaume-Uni, Cameroun, Japon, en Corée et Turquie, a réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions en 2016. Elle ambitionne de multiplier ce chiffre par deux en 2017. « Toutefois une partie de cet argent est reversée aux industriels qui participent », conclut Anne-Sophie Chamoy. Chaque entreprise peut percevoir jusqu’à 15.000 euros par mégawatt effaçable.


http://www.20minutes.fr

 

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- Jeux vidéo - Les nouveaux maîtres du monde (à voir ou à revoir)

 

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En une trentaine d’années, le jeu vidéo a conquis un public de plus en plus large. Cette enquête rythmée et fouillée décrypte la domination écrasante de ce nouveau média de masse.

Longtemps perçu comme un loisir d'adolescents boutonneux, le jeu vidéo s'est généralisé. En surfant sur les innovations technologiques, en s’appuyant sur des pulsions universelles pour séduire un public de plus en plus large, cette industrie, dont les revenus mondiaux annuels atteignent 100 milliards de dollars, a réussi à proposer des produits culturels adaptés à une économie globalisée. Les jeux vidéo "classiques", sur console, n'ont désormais rien à envier aux superproductions hollywoodiennes. Parallèlement, la diffusion des smartphones s'est accompagnée d'une prolifération de jeux au succès monstre, comme en témoignent le phénomène récent Pokémon go,et avant lui, les succès de Candy Crush et Angry Birds.

"Homo ludicus"

Des experts américains ont calculé qu’arrivé à l’âge de 21 ans un jeune aura passé dix mille heures à jouer sur un écran, autant qu'au collège et au lycée ! La révolution numérique a accouché de "l’homo ludicus", d'une "génération G" (comme gamers) dont le monde virtuel colonise l'espace réel. Mais, contrairement aux idées reçues, les jeunes geeks ne constituent pas la majorité des gamers. Ce passe-temps attire aussi les mères de famille âgées d’une quarantaine d’années. Bientôt, ce sera le tour des seniors.

L’influence de ce média de masse est aussi fascinante qu’effrayante. L’industrie du jeu vidéo est-elle prête à assumer ses nouvelles responsabilités ? Pour l'instant, pas vraiment. Quid des questions de la violence, du sexe, de la propagande, du contrôle des données ? En s’appuyant sur les récents travaux d’économistes, de sociologues, d’experts, et en interrogeant des acteurs majeurs de ce milieu, l'enquête rythmée et fouillée de Jérôme Fritel (Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde, Daech, naissance d'un État terroriste) offre des éléments de réponse et permet de saisir l'ampleur de ce phénomène dont l'âge d'or est encore à venir.

Source : Arte.tv

 

Informations complémentaires :


https://www.crashdebug.fr

 

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- Que nous racontent les compteurs intelligents [vidéo 20mn]

 

Linky et personnocratia, une vidéo de 20′ qui remet les pendules à l’heure avec beaucoup d’intelligence:

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Les compteurs dits intelligents sont dangereux et coûteux.
Quelle intelligence les impose ?
Que faire ?

Pour en savoir plus, consulter le Livret de Personocratia sur La Société vers... le Paradis-sur-Terre.

Merci à Biquette

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