18/07/20

- Port du masque: une hystérie collective ?

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Port du masque: une hystérie collective ?

Comme le port du masque va être obligé dans certains lieux clos (pour l’instant), autant savoir de quoi il retourne. Les gens ont prouvé leur degré de soumission, en acceptant leur mise en résidence, on peut passer au degré suivant. On ne le dira jamais assez, le port du masque ne protège pas d’une éventuelle contamination, il est même néfaste, s’il n’est pas changé régulièrement, nettoyé correctement, bien ajusté etc.. De plus, l’expiration l’humidifie et contribue à en faire un « nid à microbes » que l’on va ré-inspirer. C’est logique. Quand il n’y en avait pas, ils étaient inutiles, à présent qu’ils sont disponibles, on les rend obligatoires. Les porteurs de cette « muselière » en connaissent-ils tout les désavantages ? On grignote toutes nos libertés, sans que ça pose problème ou question ? Après l’obligation du masque, ce sera celle du vaccin ? Encore un moyen de diviser les gens, les regards « noirs » des porteurs envers les « inconscients » qui respire librement, en disent long. Certains de ces masques font penser à Hannibal Lecter du « Silence des Agneaux ». Partagez ! Volti

Par Christophe de Brouwer pour Contrepoints via Mondialisation.ca

Aujourd’hui, nous sommes face à une pression populaire extrêmement forte pour le port d’un masque, n’importe lequel. Et si on regardait la situation de façon rationnelle ?

Que l’on croie ou non dans les vertus d’un masque pour se protéger contre les virus et plus particulièrement le covid-19, n’empêche nullement d’avoir une réflexion sur son intérêt. Depuis le Lancet-gate, il devient difficile de faire confiance aux articles « scientifiques » de circonstance.

Il y a cependant une littérature, peu nombreuse, portant sur l’efficacité du masque d’avant la crise du Lancet. Apparemment, dire que les masques aux normes (les autres ?) protègent peut-être ou peut-être pas, pose un évident problème d’acceptation.

Pour nourrir cette réflexion, il suffit d’aller sur medline (la plus grande base de données scientifiques notamment pour le domaine de la santé) et de taper les mots clés suivant : mask/transmission/virus (ou influenza).

Vous trouverez systématiquement à peu près ceci :

« Il y a peu de données pour montrer que l’utilisation de masques simples ou de masques-respirateurs (en dur, avec éventuellement une cartouche type N95 ou FFP2) prévient l’infection à venir. De nouvelles études sur les infections naturelles en milieu contrôlé ou d’études dans des établissements de soins ou communautaires sont nécessaires pour mieux définir l’efficacité des masques faciaux et des masques-respirateurs dans la prévention de la transmission du virus influenza (grippe classique). »

Par exemple cet article-ci, sous lequel on trouve d’autres articles de qualité disponibles d’avant la crise covid-19.

L’OMS

Jusque récemment, aucune étude réellement scientifique -il n’y en a pas beaucoup- n’a été concluante, dans un sens comme dans l’autre, quant au bénéfice du port d’un masque (de qualité, je ne parle pas des autres). Bref, on ne savait toujours pas. C’est pourquoi (et c’est vraiment pourquoi) l’OMS était très prudente dans ses conseils :

« Quand utiliser un masque ? Si vous êtes en bonne santé, vous ne devez utiliser un masque que si vous vous occupez d’une personne présumée infectée par le 2019 nCoV. Portez un masque si vous toussez ou éternuez. Le masque n’est efficace que s’il est associé à un lavage des mains fréquent avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon. Si vous portez un masque, il est important que vous sachiez l’utiliser et l’éliminer correctement. »

Le 10 juin, l’OMS vient de changer ses recommandations. Elle se base sur un travail qu’elle a financé, paru dans le Lancet (!), le 1er juin, concernant les milieux de soins et communautaires (c’est-à-dire avec des masques ad-hoc agréés).

On ne comprend pas bien la méthodologie, puisque pour cette revue et méta-analyse, sur 20 013 études étudiées (?!) réalisés sur 6 continents, 19 834 sont exclues pour en retenir 179 en revue systématique et parmi celles-ci, 44 pour la méta-analyse.

Bien entendu nous ne sommes pas dans des études randomisées avec groupes témoins. Toute cette énorme masse de données aurait été traitée par « intelligence artificielle » (comme l’étude du Lancet-gate). Où allons-nous ?

Aujourd’hui, nous sommes face à une pression populaire extrêmement forte pour le port d’un masque, n’importe lequel. Serions-nous face à une « Mass Sociogenic Ilness » ou « Hystérie collective », ou par les temps qui courent « Hystérie épidémique » ?

Je m’explique :

1. L’épidémie de Covid-19 tire manifestement à sa fin. Le risque de contamination de personne à personne tend vers 0 (RO<1), tant le virus perd progressivement sa capacité à se transmettre.

Ceci est typique des grippes (terme générique) saisonnières et ce covid-19 apparaît d’évidence une épidémie saisonnière, même si la queue de l’épidémie peut durer et qu’il y ait ici et là des clusters.

Donc en soi, le port de masque perd de son utilité (un masque de qualité, bien porté aurait peut-être été utile durant la montée en puissance de l’épidémie, mais aujourd’hui ?)

2. Le risque de rebond de l’épidémie ne peut être évoqué raisonnablement. Aucune donnée épidémiologique, d’aucun pays, ne permet de relever cela, au contraire, toutes les courbes de mortalité liée à l’épidémie, en pays tempérés de l’hémisphère nord, vont dans le même sens : l’extinction de l’épidémie, même si cela semble prendre du temps comme aux USA.

Bien sûr, des journaux mainstream crient au risque majeur et tutti quanti, qu’on l’observe en Chine, aux USA ou ailleurs (sur base de cas dépistés qui sont d’abord liés à la politique suivie plutôt qu’à la réalité épidémique, et non sur base de la mortalité qui est une donnée plus neutre mais sensible à la qualité du traitement), dans le but -c’est mon interprétation-, de maintenir les populations sous pression.

Bref, nous ne sommes pas sortis des discours pour faire peur qui sont une des bases de l’hystérie épidémique. Ceci, me semble-t-il, arrange d’ailleurs bien certains experts, politiques ou même ces journalistes-lobbyistes de l’apocalypse, qui masquent ainsi leur faillite.

3. Les masques eux-mêmes sont souvent inadéquats et dangereux. Soit parce que le matériau utilisé pour les fabriquer n’est pas adapté (par exemple un masque en tissu de fabrication artisanale), soit parce qu’il est mal porté, ce qui est très courant.

Rappelons que le coronavirus est une nanoparticule et qu’il n’est pas arrêté par le maillage du masque, ni par l’impact, mais par agrégation. La nanoparticule se diffuse en effet par mouvement brownien, elle accompagne le flux d’air dans tous ses méandres sans en dévier, sinon pour s’agréger.

La toxicologie des nanoparticules fut initialement étudiée pour le virus de la poliomyélite qui est un virus d’assez petite taille (30-50 nanomètres). On voulait comprendre pourquoi ce virus atteignait si facilement le système nerveux central.

Cette toxicologie particulière fut redécouverte au début des années 2000 à l’occasion d’une « épidémie » de maladie de type Parkinson dont de jeunes soudeurs étaient atteints aux USA, à l’occasion de ces procès collectifs que l’on connaît là-bas et pas chez nous. En d’autres mots, comment le manganèse contenu dans les soudures atteignait le système nerveux central. Ayant travaillé pour une mine de manganèse en Afrique, j’ai vu des jeunes de 25 ans atteints de Parkinson avancé, c’est très impressionnant et très triste.

Tiens, connaissez-vous les premiers signes de la maladie Covid-19 ? Perte de goût et d’odorat… Pourquoi ?

Parce que, probablement, la voie de pénétration efficace du toxique (virus) n’est pas uniquement les poumons, mais le bulbe olfactif qui se trouve au plafond de la fosse nasale. Cette voie de pénétration mène directement et rapidement là où il ne faut pas.

Le coronavirus est un peu plus grand que celui de la polio, plus petit que celui de la variole. Dans ce cas-ci, de 100 à 150 nanomètres. Pour la pénétration dans les tissus, il a un comportement de type nanoparticule.

C’est pourquoi le problème du masque est tout à fait particulier.

D’ailleurs, en milieu de travail, pour se prémunir des virus, des masques de type FFP3 sont impératifs ; et non des FFP2 (N95) dont on fait l’achat massif : mais, opportunément, les recommandations ont changé (CDC) durant cette épidémie pour en conseiller l’usage, et pourquoi pas.

Il est possible que le port de masque de qualité, bien porté, puisse être utile. Cependant aucune étude scientifique (il n’y en a pas beaucoup) n’est concluante à ce sujet, sauf celle du Lancet du 1er juin dont je viens de faire l’« éloge » ci-dessus, dans un sens comme dans l’autre, lorsqu’il se montre capable d’arrêter les coronavirus qui sont des nanoparticules.

Ceci n’est évidemment pas le cas des masques en tissu qui deviennent d’ailleurs dangereux s’ils ne sont pas nettoyés extrêmement fréquemment : ils deviennent des nids à nanoparticules. En effet, ces masques de tissu se chargent d’humidité avec la respiration et se réchauffent.

Les postillons et autres gouttelettes se fondent dans l’humidité chaude, provoquant une tension de vapeur augmentée qui recueille forcément nombre de nanoparticules. Celles-ci suivront les mouvements d’inspiration et d’expiration, infectant le cas échéant le porteur du masque et son entourage.

Bref ces masques peuvent devenir des nids à virus dangereux d’autant que celui-ci survit plusieurs jours sur ces masques humides.

Quant aux masques chirurgicaux, ils sont capables de protéger partiellement, non pas celui qui le porte, mais le patient opéré. Ils arrêtent les nanoparticules à l’expiration dans une proportion d’environ 80 % et en laissent passer cependant environ 20 % : la première protection est la maîtrise des flux d’air dans une salle d’opération.

Ils doivent être changés régulièrement, la norme serait que leur utilisation n’excède pas une heure ; bien sûr, des marges de sécurité sont appliquées à ces normes.

Les masques en dur (masque-respirateur) avec capsule filtrante protègent l’individu qui le porte, surtout à l’inspiration. Cette protection n’est pas absolue. La capsule filtrante laisse passer entre 0,1 – 1 – 5 % des particules selon la qualité du masque : il existe une vraie différence entre un masque FFP2 et FFP3 : comme dit plus haut, c’est ce dernier qui est indiqué pour la protection professionnelle contre les virus ; soyons cependant de bon compte, le FFP2 (N95) arrête aussi des nanoparticules, mais un peu moins bien.

L’état de propreté est essentiel. Ici aussi, le portage ne devrait pas excéder une à deux heures, cependant, pour répondre à la crise, on accepte aujourd’hui des portages plus longs et leur réemploi après nettoyage (5 à 6 fois maximum). Donc, en tout état de cause, idéalement, cela ne se porte certainement pas en permanence, ni le même, jour après jour.

Il faut comprendre que pour les nanoparticules, le pouvoir d’arrêt des masques n’est pas lié à la finesse du maillage mais à des phénomènes d’agrégation/agglutination de la nanoparticule sur le maillage, car si le maillage était trop serré, on ne pourrait plus respirer. Lorsqu’il y a saturation, les capacités de filtration sont compromises.

Donc, résumons.

Les capacités d’arrêt d’un masque demi-visage sont liées :

1. À son ajustement sur le visage : les fuites diminuent fortement l’efficacité du masque et peuvent rendre inopérante la capacité d’arrêt de nanoparticules qui suivent « exactement » le flux de l’air. Il n’y a quasi pas d’inertie à la particule : trop petite et donc aucun effet d’impact comme on peut en trouver pour des micro-particules, les bactéries par exemple.

2. À la quantité filtrée et donc à l’activité de la personne qui le porte, puisque le pouvoir d’arrêt n’est pas total : activité physique intense ou activité au repos ? Dans le premier cas, non seulement la saturation sera vite atteinte mais le nombre de nanoparticules ayant réussi à traverser sera important, dans l’autre cas c’est l’inverse.

3. La taille de la nanoparticule et malheureusement, de ce point de vue, le range 100-200 nm est celui qui pénètre le mieux à travers les filtres. Pas de chance.

4. La quantité des nanoparticules présentes. Comme un masque laisse passer une certaine quantité de nanoparticule (0,1 – 1 – 5 – 20 % ou plus, selon la qualité, l’état du masque, les fuites, etc.), cela implique d’avoir un environnement sain. L’hygiène des locaux est un élément majeur : le facteur de protection lié à la dilution des particules est essentiel ; par exemple, se trouver dans de grandes pièces à air recyclé peut être catastrophique.

5. Le temps d’exposition aux particules infectieuses est, sur base des mêmes observations, également essentiel.

6. Les capacités de défense de l’organisme jouent un rôle clé, que ce soit au niveau des défenses passives et actives de la paroi de l’appareil respiratoire, ou des défenses internes de l’organisme lorsqu’une particule infectante a réussi à passer notamment à travers le bulbe olfactif. Les fumeurs sont plus à risque de ce point de vue, et c’est un exemple.

Bref, ne nous trompons pas : porter efficacement un masque n’est pas simple. De nombreux facteurs jouent un rôle dont la qualité intrinsèque du masque, la qualité du portage du masque, son renouvellement, etc.

Il n’y a pas d’improvisation à ce sujet. La bonne volonté naïve et la non-professionnalisation peuvent être dangereuses. L’urgence de ce point de vue est au niveau du personnel soignant et communautaire.

Au-delà de la polémique, je pense surtout qu’il est important que chacun se saisisse d’outils de réflexion et aille au-delà de la peur pour se forger sa propre opinion. Peu importe finalement qu’au sortir de cette réflexion, certains estiment bénéfique pour eux de porter un masque de tissu plus ou moins artisanal, d’autres non. Mais cela permettra au moins de se respecter les uns les autres.

Christophe de Brouwer

Christophe de Brouwer : Docteur (PhD) en Science de la Santé publique. Professeur honoraire à l’École de Santé publique de l’Université libre de Bruxelles. Spécialiste de l’impact des exploitations minières sur les populations.

La source originale de cet article est Contrepoints

Copyright © Christophe de Brouwer, Contrepoints, 2020 via Mondialisation.ca

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- Le masque comme symbole de soumission

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Le masque comme symbole de soumission | Mondialisation - Centre de Recherche sur la Mondialisation

Nous savons que le port d’un masque en dehors des établissements de santé n’offre que peu, voire aucune protection contre les infections. – The New England Journal of Medicine, 21 mai 2020

(T)hey nous a dit exactement ce qui allait arriver, et nous a conseillé de nous taire et de suivre les ordres. Malheureusement, la plupart des gens ont fait exactement cela. – CJ Hopkins, 2020

Il est difficile d’imaginer une attaque plus cruelle contre la famille que la prévention insidieuse des contacts de personne à personne.

Ce qui équivaut à une assignation à résidence, plus le port forcé d’un masque, plus l’ordre de rester à distance des autres, a pour but déclaré de prévenir la contagion, mais comme l’a dit récemment le philosophe Giogio Agamben, « C’est une contagion politique, qu’on le comprenne ». Il a raison. La contagion qu’il faut contrôler n’est pas virale, mais politique. La triade des mandats officiels entrave la communication qui ne peut être contrôlée. En ligne, un discours et une stratégie politiques non autorisés peuvent être enregistrés pour le dossier de l’individu. Dans la rue, ce n’est pas le cas, du moins pas encore.

En 1933, Hitler a suspendu la Constitution de Weimar suite à l’incendie du Reichstag. Les droits des citoyens prévus par cette Constitution ont été abolis et n’ont jamais été rétablis.

Un drame similaire continue de se jouer aux États-Unis depuis l’attaque du 11 septembre, qui a donné lieu au Patriot Act (au titre ironique) qui bafoue la Constitution US, donnant ainsi libre cours aux services de renseignement de la nation de concert avec les géants des médias sociaux. Le tout premier amendement est nié en fonction de la définition que quelqu’un donne du « discours de haine » ou de « normes communautaires », des sites d’information et d’opinion étant « dégradés ». Le quatrième amendement est un mensonge caché dans le sens où on a planifié d’enregistrer tous les gestes des citoyens numériquement, et malheur aux personnes qui enfreignent les règles.

Le confinement n’a jamais vraiment été lié à une pandémie. Covid19 n’en était que le prétexte. Bill Gates lui-même a admis (dans un moment sans surveillance ?) que les précédents SRAS et MERS étaient plus « mortels« , c’est-à-dire plus meurtriers, que le virus Covid19. Pourtant ces virus sont arrivés et repartis sans  provoquer l’effondrement de l’économie. Mais il y a plus que l’économie, c’est la vie quotidienne telle que nous la vivons tous qui a été une des principales visées du confinement. Mettre fin au verrouillage demain ne suffirait pas à réparer les dommages déjà causés. Nous avons été psychologiquement éprouvés et il n’y a pas de solution en perspective. Des avertissements de « pics » et de nouvelles vagues nous sont communiqués quotidiennement. Oui, d’innombrables emplois et entreprises sont sont en train de disparaître, mais c’est l’impact psychologique dévastateur qui se répercute sur toute la société qui est indéniable. Les séquelles émotionnels et psychiques ne se résorberont pas de sitôt. Comme prévu, nous sommes désorientés et le serons pendant des décennies, alors que les « internationalistes conspirateurs », comme les appelle David Rockefeller, nous préparent à une vie correspondant à leur dessein mondialiste.

Les masques en tissu que l’on voit partout aujourd’hui sont devenus symboliques. Aussi utiles soient-ils pour arrêter les gouttelettes en suspension dans l’air, ils n’empêchent pas le passage des virus, comme le montre l’avertissement sur une boîte du type de masque que l’on voit couramment. Au mois de mars, l’expert préféré des médias, Anthony Fauci, a déclaré sans ambiguïté sur CBS 60 Minutes que : « Il n’y a aucune raison de se promener avec un masque ». Deux mois plus tard, alors que les demandes de confinement s’intensifiaient, il a changé d’avis et s’est prononcé en faveur du masque en tant que « symbole destiné à être vu par les gens ». Les articles de presse indiquant que les masques sont inefficaces, voire contre-productifs, parviennent rarement aux aux yeux du grand public, ou bien ils ont tout simplement disparu. Or, le masque est sans aucun doute un symbole – un symbole de soumission.

Vivre en toute liberté comporte un niveau de risque tout à fait normal. En plus des divers germes et parasites qui font partie de la nature, il y a les coups de foudre, les collisions de voitures, les chutes dans les escaliers et la proie éventuelle des criminels – principalement des représentants de nos gouvernements. Nous sommes impliqués dans une campagne de terreur fabriquée par un groupe de personnes puissant qui considère que la majorité de la société est un troupeau à contrôler. Ceux qui comprennent cela, mais qui portent néanmoins un masque simplement pour se conformer à ce qu’ils supposent être le choix de la majorité, se se laissent prendre à cette arnaque. Enlevez ce satané truc ! Respirez en toute liberté !

Bill Willers

Article original en anglais :

The Mask as a Symbol of Subjugation

Dissident Voice 3 juillet2020

Traduit par Maya pour Mondialisation.

Photo en vedette : Pikist.com



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- Deep State – par Choc Vérité [Vidéo]

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Synopsis vidéo : Le deep state, la cabale ou l'élite peu importe le nom que vous leur donné, est une supposée clique de criminels de haut rang ayant la main et le contrôle sur le monde de par leur richesse et leur pouvoir.
La cabale a comme projet de se révéler au grand public d’une manière ou d’une autre…..Le meilleur moyen de diluer une Vérité, c’est de la perdre au milieu de multiples mensonges…

Il n’y a absolument rien de caché, aucun complot ni aucun secret puisqu’un grand nombre d’artiste assume totalement leur satanisme et le démontre tous les jours, se cachant lâchement ou pas derrière l’excuse de la performance artistique…

 

Ces décryptages vous proposent simplement de mettre en lumière les croyances de ceux qui tentent de nous manipuler.

 


 

Mais à chacun de se faire sa propre opinion.

 


 

En complément de cet article :

L’institut Tavistock, un laboratoire d’ingénierie sociale [Vidéo]

Allison Mack de « Smallville », accusée de trafic sexuel, a été arrêtée par le FBI [Vidéos]



http://aphadolie.com

 

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- La chloroquine réautorisée en douce par Castex.

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Les médias, si actifs à dénigrer la chloroquine et à relayer la propagande ministérielle n'ont pas lu le Journal Officiel et n'ont pas remarqué que l'interdiction du Plaquénil/hydroxychloroquine a été annulée en catimini par le gouvernement ! Voilà, c'est fait.

http://www.gilblog.fr

 

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Voilà, c’est fait. La malveillance et la bêtise ont pris une gifle : le 10 juillet, profitant de son entrée en fonction, le nouveau Premier ministre Jean Castex a abrogé en douce l’arrêté du 23 mars 2020 (complété par l’arrêté du 26 mai 2020) interdisant la prescription de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19.

Pourtant, ça semblait être une évidence. Les témoignages des médecins prescripteurs, les très nombreux pays qui dans le monde l’utilisent de plus en plus, les études publiées qui prouvent la diminution des cas graves traités par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, s’accumulent. Ajoutons le livre du professeur Perronne, qui siffle en quelque sorte la fin de partie.… On se demandait comment, après avoir interdit le seul traitement existant contre le coronavirus (à condition d’être administré au début de la maladie), le gouvernement allait faire marche arrière.

Eh bien, c’est fait, mais avec hypocrisie et avec des ruses de sioux (que les représentants du noble peuple sioux veuillent bien me pardonner l’image).
Le docteur Gérard Maudrux pour Le Quotidien du médecin est allé fouiner dans le maquis des textes et a trouvé. Un arrêté a été pris le 10 juillet, publié au Journal Officiel le 11 juillet, ”prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l’état d’urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé”. Caché au Chapitre 13 : ”Mise en quarantaine et placement à l’isolement”, on trouve un article 36 rédigé ainsi : ”L’arrêté du 23 mars 2020 prescrivant les mesures d’organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire est abrogé.” Et, concernant le plaquénil, le Journal Officiel précise bien quel est l’ancien texte abrogé : ”les préparations à base d’hydroxychloroquine ne peuvent être dispensées par les pharmacies d’officine que dans le cadre d’une prescription initiale émanant exclusivement de spécialistes en rhumatologie, médecine interne, dermatologie, néphrologie, neurologie ou pédiatrie”  Donc ce texte est bel et bien annulé.

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Si la page paraît s'allonger, c’est que je vous raconte maintenant un autre truc de sioux (que le noble peuple sioux veuille bien me pardonner à nouveau). Rappelons d’abord que les médecins bénéficient d’une liberté totale de prescription (article R. 4127-8 du code de la santé publique). Donc, avec son arrêté, il semble bien qu’Olivier Véran, ministre de la Santé, outrepassait ses droits et détournait la loi. Il employait d’ailleurs une formule ambigüe : ”que ce soit en ville ou à l'hôpital, cette molécule ne doit pas être prescrite pour les patients atteints du Covid-19”. L’expression ”ne doit pas être” a été traduite par les médias comme une ”interdiction de prescrire”. Et c’est ainsi que nombre de médecins, et les Français, ont entendu que la chloroquine était interdite.  

Dans France Soir, pour l’avocat Philippe Krikorian la chose est entendue: ”Dans l’état actuel des choses, il n’existe, de mon point de vue, en accord avec l'ordonnance du juge des référés du Conseil d'Etat du 22 avril 2020, aucun obstacle légal qui empêcherait les médecins de prescrire ce médicament”. Et il donne le coup de grâce en ajoutant : ”Le ministre de la santé ne dispose pas du pouvoir d’interdiction qui seul est conféré au législateur” (article L. 5121-12-1, I CSP ). 
Maître Philippe Krikorian est avocat au barreau de Marseille. Le droit administratif est l'une des spécialités de son cabinet.  Il avait attaqué le décret du 23 mars qui interdisait la dispensation en pharmacie du Plaquenil et indirectement la prescription de ce médicament par les médecins de ville.

C’est Olivier Véran qui doit se sentir dans ses petits souliers ….!

 

> Sources.
Le Quotidien du médecin. La prescription d’hydroxychloroquine élargie.  >>> Lien.
France Soir. Les médecins peuvent-ils prescrire le Plaquenil ? Maître Krikorian répond. >>> Lien.  
”Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?” Le livre du professeur Christian Perronne.
>>> Lien. 
Bulletin d’informations scientifiques de l’IHU Méditerranée Infection 16/07/2020. >>> Lien.

 

16 juil. 2020
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- " Je vous aide (financièrement) si vous m'aidez à reporter les régionales après la présidentielle "

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" Je vous aide (financièrement) si vous m'aidez à reporter les régionales après la présidentielle " - Anticor

"Le président de la République tente d'influencer les régions en proposant des contreparties financières pour le report des élections. Mais ce n'est pas le Président qui donne de l'argent. Ce sont les contribuables qui financent les services publics du pays".

Un déjeuner entre Emmanuel Macron et le président de l’association des Régions de France, président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, s’est tenu lundi 15 juin 2020 à l’Élysée en présence du secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler et de la ministre de la Cohésion des territoires, Jacqueline Gourault, non couverts par l’immunité.

Selon plusieurs présidents de régions, Emmanuel Macron aurait, lors de cette réunion, conditionné l’aide financière de l’État aux régions au soutien de présidents de région à un report du scrutin des élections régionales au-delà de 2022, qu’il envisage de décider.

Selon les informations rendues publiques par la presse, Emmanuel Macron se serait montré très clair : « Je vous aide (financièrement) si vous m’aidez à reporter les régionales après la présidentielle car j’ai des opposants politiques parmi vous », « je ne vais pas donner de l’argent à mes adversaires ».

Le président du conseil régional des Hauts-de-France a qualifié ces méthodes de « chantage », ajoutant : « Un jour, Emmanuel Macron veut changer la date de la présidentielle pour l’avancer, le lendemain il veut changer la date des régionales pour les reculer. Les élections, ce n’est pas un jeu de dés ! Derrière les élections, c’est le peuple, et le peuple on le respecte ».

La présidente du conseil régional d’Ile-de-France a considéré que : « Reporter des élections n’est pas un choix de convenance personnelle, ni du président de la République ni des présidents de régions. Il faut respecter le peuple ».

Cette proposition, à laquelle ces élus ont résisté paraissent susceptibles d’être qualifiées de trafic d’influence au sens de l’article 432-11 du Code pénal aux termes duquel « :Est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, chargée d’une mission de service public, ou investie d’un mandat électif public, de solliciter ou d’agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour elle-même ou pour autrui :(…) pour abuser de son influence réelle ou supposée en vue de faire obtenir d’une autorité ou d’une administration publique des distinctions, des emplois, des marchés ou toute autre décision favorable. »

Raymond Avrillier, militant d’Anticor, élu dans un établissement public, maire-adjoint honoraire et ancien conseiller régional de Rhône-Alpes, a saisi la justice en application de l’article 40 du Code de procédure pénale. Anticor rappelle que ce n’est pas le Président de la République, qui donne de l’argent, ce sont les contribuables qui financent les services publics du pays.



https://www.anticor.org

 

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