lundi 14 septembre 2020

- Témoignage clef de la prise de l'Arc de Triomphe!

Posté le 14 septembre 2020

 

arcdetriomphe-external-content

 

Un témoignage clef d'un gilet jaune de la prise de l'Arc de triomphe, à l'heure du procès de 17 gilets jaunes pour son saccage...

Vrais fouteurs de trouble ? Flics déguisés en blac block ?

 

Le Maquis à Paris

Chaîne ''Gilets Jaunes''

Rappel

 

 

/

Posté par Arkebi à 23:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


- Biélorussie: manipulation internationale ?

Posté le 14 septembre 2020

cia-sbu-bielorussie

 

Biélorussie, Navalny : à qui profite le crime ?

Chaque fois que la s’apprête à célébrer une victoire politique internationale, il faut qu’un événement maléfique vienne systématiquement gâcher la fête. Au moment où Moscou et Damas sonnaient l’hallali des islamistes en Syrie, les médias dominants les accusaient d’organiser des attaques chimiques. Au moment où le président ukrainien Ianoukovitch s’apprêtait à signer un accord économique majeur avec Moscou, les manifestants de l’Euromaïdan organisèrent un coup d’État. Avant le lancement de la Coupe du monde de football, en , un ancien agent double russe est retrouvé empoisonné en Grande-Bretagne… Curieux, non ?

La malédiction se poursuit aujourd’hui. Pile au moment où le projet gazier stratégique de dix milliards d’euros, , s’approche de sa fin, la Russie se retrouve avec une révolution de couleur sur sa frontière biélorusse et le Kremlin est accusé d’avoir empoisonné un opposant insignifiant, Alexeï Navalny. Avant d’élucider tout crime, la première question que doit se poser l’enquêteur est cui bono ?

Ce qui est certain est que ces événements ne servent absolument pas les intérêts russes. En revanche, ils font clairement les affaires des États-Unis dont on peut reconnaître de plus en plus facilement le modus operandi. L’Amérique a peur que la Russie devienne une puissance européenne. Elle redoute plus que tout la force d’un continent qui, de Brest à Vladivostok, pourrait s’affranchir de sa tutelle. Les Américains ne veulent pas que les Européens s’approvisionnent en hydrocarbures russes car ils veulent nous vendre les leurs qui sont plus chers. La part de gaz naturel liquéfié issu du gaz de schiste ne cesse de grimper en Europe sous la pression américaine.

Le Congrès américain a déjà imposé deux volets de sanctions économiques contre les sociétés travaillant sur le projet Nord Stream 2. En juillet dernier, le secrétaire d’État Mike Pompeo avertissait les entreprises participant au projet : « Sortez immédiatement, ou il y aura des conséquences pour vous ! » Angela Merkel a vivement critiqué ces méthodes, mais les intimidations de l’Oncle Sam sont en train de briser sa résistance. La société française Engie a investi un milliard d’euros dans le projet. Si les USA tuent le gazoduc, c’est le contribuable français qui va encore payer la facture, comme pour l’annulation des ventes des Mistral à Moscou, en 2015.

Les méthodes américaines sont inacceptables et les puissances européennes doivent les condamner. Les menaces, les calomnies, les sanctions et la guerre ne sont pas des procédés qu’on emploie entre amis. Ce sont des méthodes de caïd. Si Trump gagne les élections en novembre prochain, il aura un travail herculéen à mener pour nettoyer les écuries d’Augias de l’État profond américain qui ne sait toujours pas que la guerre froide est terminée. En attendant, cessons de grimper au rideau dès que la Russie est montrée du doigt. Posons-nous toujours la question suivante : à qui profite le crime ?



https://www.bvoltaire.fr



 

Biélorussie – Des agents de la CIA impliqués dans l’opération du SBU

Komsomolskaya Pravda a divulgué de nouveaux faits concernant la provocation au cours de laquelle des citoyens russes ont été détenus en Biélorussie avant les élections, et surtout les noms des principaux participants de l’opération, qui n’impliquait pas seulement le SBU, mais aussi la CIA. Voici la traduction complète de l’article de KP. Les paragraphes commençant par des tirets sont les échanges entre Alexandre Kots (en gras) et sa source au sein des services secrets russes. Les autres paragraphes sont des commentaires ou résumés du journaliste.

..../....

en général : les opérations de renseignement et de contre-espionnage ne sont pas du patinage artistique ou de la gymnastique rythmique, où l’on évalue la performance de figures compliquées. Ici, le succès ou l’échec est évalué en fonction du résultat final. Il faut regarder le tableau d’affichage, comme au hockey. Et on y voit aujourd’hui que les citoyens russes sont dans leur patrie. Les autorités de Kiev, y compris les services secrets ukrainiens, ne savent pas comment rétablir la confiance avec le pays voisin. En Ukraine même, ils « reniflent » le président Zelensky. Tout le monde a vu comment les services secrets ukrainiens peuvent mentir. La CIA a surestimé le degré de confiance qu’elle pouvait accorder à ses collègues de Kiev. Qu’est-ce que c’est, sinon un échec ? Nous ne savons pas comment le SBU et le GUR ont appelé cette opération, mais le nom de Boomerang lui convient parfaitement : comme lui elle a été lancée et est revenue dans la figure du lanceur.

– Néanmoins, pouvez-vous nous dire quand la partie russe a eu connaissance de cette opération ?

– À un stade bien précis, qui a permis à nos citoyens de rentrer chez eux sains et saufs et de résoudre un certain nombre d’autres problèmes sans compromettre la sécurité de notre pays.

Interview menée par Alexandre Kots

Source : Komsomolskaya Pravda
Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider

Article complet sur:

 

 

Traduction de l'article par Mate Translate

Le président biélorusse Loukachenko déclare que le FMI a offert un pot-de-vin d'un milliard de dollars pour imposer le verrouillage de Covid-19




Nous voyons maintenant une autre dimension dans la poussée allemande pour destituer le président biélorusse Loukachenko!

Armstrong Economics -

Le président biélorusse Aleksandr Lukashenko a déclaré le mois dernier par l'intermédiaire de l'Agence télégraphique biélorusse, BelTA., Que la Banque mondiale et le FMI lui avaient offert un pot-de-vin de 940 millions de dollars sous la forme de «Covid Relief Aid». En échange de 940 millions de dollars américains, la Banque mondiale et le FMI ont demandé au président du Bélarus:

• imposé un «verrouillage extrême à son peuple»
• le forcer à porter des masques faciaux
• imposer des couvre-feux très stricts
• imposer un état policier
• écraser l'économie

- Publicité -

Le président bélarussien Aleksandr Loukachenko a refusé l'offre et a déclaré qu'il ne pouvait pas accepter une telle offre et placerait son peuple au-dessus des besoins du FMI et de la Banque mondiale. Ce fait peut être vérifié en utilisant la plupart des moteurs de recherche.

Maintenant, le FMI et la Banque mondiale renflouent les compagnies aériennes défaillantes avec des milliards de dollars, et en échange, ils obligent les PDG des compagnies aériennes à mettre en œuvre des politiques très strictes telles que des masques forcés sur tout le monde, y compris les jeunes enfants, dont la santé en souffrira. ces politiques.

Et si c'est vrai pour la Biélorussie, alors c'est vrai pour le reste du monde. Le FMI et la Banque mondiale veulent écraser toutes les grandes économies avec l'intention d'acheter les infrastructures de chaque pays à un centime pour un dollar


https://fort-russ.com

 

/

Posté par Arkebi à 23:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

- La Chine appelle les USA à accepter la multipolarité

Posté le 14 septembre 2020

chine-us9-38

 

Après avoir lu cet article, je vous invite à relire "L'Histoire sans fin"

Actuellement la Chine possède une très large part de la dette américaine et de nombreux autres pays, elle exporte beaucoup, investie beaucoup dans le monde entier, et détiens déjà 4 poste clé à l'ONU en plus de son siège permanent.

Le temps est encore à la discussion et aux invectives, jusqu'au jour où le mandarin se fera entendre plus fort.

 

Le leadership chinois continue de hausser la voix dans son soutien résolu au concept multipolaire dans les affaires mondiales. Désormais Pékin appelle ouvertement Washington à l’acceptation de cette réalité.

Le ministre des Affaires étrangères et conseiller d’Etat de la Chine, Wang Yi, a exhorté les Etats-Unis à suivre la tendance historique vers la multipolarité dans le monde et la démocratie dans les relations internationales. C’est qu’annonce l’agence de presse gouvernementale chinoise Xinhua

Ces propos du haut fonctionnaire chinois ont été tenus lors de sa participation à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’ASEAN et de la Chine par visioconférence. Le chef de la diplomatie chinoise a également déclaré « que les divergences et les contradictions entre la Chine et les Etats-Unis ne résident ni dans le pouvoir ou le statut, ni dans les conflits de systèmes sociaux. La question est plutôt soit de défendre le multilatéralisme ou l’unilatéralisme, et de promouvoir une coopération gagnant-gagnant ou des jeux à somme nulle ».

En ajoutant que « toute tentative unilatérale d’intimidation visant à conserver une position de monopole, à saboter les réalisations d’autres pays en matière de développement, ou à éradiquer l’espace de développement d’autres pays est vouée à l’échec ».

Maintenant et en termes de perspectives, ce qui est intéressant à noter c’est que si les appels du leadership chinois se faisaient régulièrement entendre, et ce lors de divers sommets et rencontres, au cours des mois écoulés, cet appel de l’un des principaux représentants de la République populaire de Chine d’accepter la multipolarité est quant à lui ouvertement destiné aux USA. En tant que destinataires officiels.

D’autre part, ce qui est également important de remarquer c’est la mise en opposition présentée par Wang Yi, entre justement le concept multipolaire du monde – associé à une coopération gagnant-gagnant d’une part, et l’unipolarité révolue mais toujours promue par les élites occidentales – en qualité de « jeux à somme nulle », de l’autre. Evidemment, le fait que la Chine représentait un soutien majeur à la multipolarité depuis plusieurs années était un fait connu pour de nombreux observateurs internationaux. Et ce bien avant les récents dossiers d’hostilité mis en avant par les USA. Mais ces récentes prises de position, le tout au moment d’une guerre géoéconomique en cours avec Washington, promettent un renforcement évident de la détermination des partisans de la multipolarité à divers endroits du monde.

Effectivement et au moment même où plusieurs représentants de l’élite occidentale, notamment européenne, se rendent à l’évidence, bien que sans aucune note d’enthousiasme, de la fin – qui d’ailleurs ne date pas d’hier – de l’ère hégémonique étasunienne/occidentale, l’establishment étasunien continue de vouloir faire vivre l’idée d’une domination des USA sur les affaires mondiales. D’ailleurs les sanctions US visant ses principaux adversaires géopolitiques et géoéconomiques, ainsi que nombre d’autres pays souverains, ne sont pas une caractéristique de force, mais bel et bien plutôt de faiblesse. Etant incapables de vivre une concurrence digne de ce nom sur l’arène internationale, géopolitiquement comme géoéconomiquement parlant, que ce soit dans le secteur du high-tech, de l’armement, de l’énergie, ou tout simplement dans l’idée même d’une attirance internationale, vraisemblablement la seule option qui reste aux nostalgiques radicaux de l’ère unipolaire – ce sont justement les instruments de sanctions et diverses pressions.

Le souci, et c’est d’ailleurs ce qui conforte un peu plus l’idée que ces actions devraient être vues comme un aveu de faiblesse, plutôt que de force et d’intelligence, c’est justement le fait que les nations visées par ces actions démontrent, chaque jour un peu plus, leur capacité à vivre et à s’adapter à ces mesures restrictives unilatérales. Et aussi à pouvoir riposter efficacement. D’autant plus qu’en ce qui concerne les pays partisans de la multipolarité, nombre d’instruments restent encore dans le placard, si l’on peut dire ainsi. Après tout, à chaque chose – son temps.

Mikhail Gamandiy-Egorov

Les opinions exprimées par les analystes ne peuvent être considérées comme émanant des éditeurs du portail. Elles n’engagent que la responsabilité des auteurs

Observateur-Continental



https://lesmoutonsenrages.fr

 

Complément:

 

La Chine engagée dans une guerre hybride avec les États-Unis

par Pepe Escobar. Les retombées de l'épidémie de Covid-19 mettent Pékin et Washington sur une trajectoire de collision. Parmi la myriade d'effets géopolitiques du coronavirus, un est déjà évident. La Chine s'est repositionnée. Pour la première fois depuis le début des réformes de Deng Xiaoping en 1978, Pékin considère ouvertement les États-Unis comme une menace,...

https://reseauinternational.net

 

 

Posté par Arkebi à 23:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

- Enedis et les SDIS renouvellent leur partenariat

Posté le 14 septembre 2020

pompiersenedis

Depuis quelques années, enedis met le feu partout en France avec ses capteurs communicants dénommés "compteurs Linky".

Et donc depuis l'an dernier enedis avait signé des accord de coopération/partenariat avec les pompiers un peu partout en France, pour les former, oui oui, les former à éteindre les incendies créés par ces nouveaux systèmes; nous sommes donc heureux d'apprendre que le partenariat a été renouvelé !

 



Appelés à intervenir fréquemment ensemble sur de nombreux sinistres, le Service Départemental d’Incendie et de Secours de l’Ariège (SDIS09) et Enedis avaient noué un partenariat de longue date qu’ils ont renouvelé cette semaine. Cette collaboration sur le terrain passe aussi par l’organisation de formations adaptées aux aspects "sécurité" de leurs métiers respectifs. Engagement a été pris d’en faire d’autres, donc, par Alain Naudy, le président du conseil d’administration du SDIS et Nicolas Desmalades, le directeur territorial d’Enedis.

Ainsi, le SDIS va former une quinzaine d’agents de la base opérationnelle d’Enedis en Ariège pour une mise à niveau en conduite "tout terrain" avec des véhicules légers mais également avec des engins poids lourds 4x4.

De son côté la direction territoriale d’Enedis s’engage à sensibiliser les agents du SDIS sur les risques électriques.

Ces deux formations bien distinctes doivent permettre au personnel du SDIS 09 et d’Enedis d’améliorer et d’optimiser les interventions en situation de risque. Elles visent à améliorer encore le professionnalisme des équipes au service des Ariégeois et de leur propre sécurité dans un contexte de diversification des modes de production et d’usages de l’électricité.


https://www.ladepeche.fr

/

Posté par Arkebi à 23:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

- Hauts fonctionnaires, Syndicats, Impôts, la France des champions

Posté le 14 septembre 2020

 

france-external-content

 

 - Hauts fonctionnaires:

 

Un peu plus de 200 fonctionnaires de l'État ont perçu une rémunération brute totale supérieure à celle du président de la République, en 2017, selon le ministère des Comptes publics. Soit plus de 15 133 euros brut par mois.

 

Le ministère de l'Action et des Comptes publics a répondu, le 16 juin 2020, à une question écrite du député LR de l'Indre, Nicolas Forissier (photo) que celui-ci avait posée le 12 novembre 2019.nicolas forissier©assemblee nationale

Celui-ci entendait obtenir du ministère "la liste exhaustive des postes de fonctionnaires, d'agents en poste à l'étranger ainsi que des directeurs d'administration centrale et d'administrateurs généraux des finances publiques dont les traitements sont supérieurs à la rémunération du chef de l'État et du Premier ministre". 

Autant dire que Bercy a botté en touche et n'a pas satisfait à la demande du député.

Néanmoins quelques éléments en ressortent, que nous complétons avec des données issues du rapport annuel sur l'état de la fonction publique (Édition 2019) : 

  • Emmanuel Macron perçoit 15 133 euros brut par mois.

Le traitement du président de la République est calculé selon les dispositions du décret n° 2012-983 du 23 août 2012.

Et attention, ce n'est pas simple : ce décret prévoit que le traitement brut mensuel du président de la République est au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de la catégorie dite " hors échelle ", qui constitue la grille de rémunération des fonctionnaires occupant les emplois les plus importants de l'État.

Ce traitement est complété par une indemnité de résidence égale à 3% de son montant et par une indemnité de fonction égale à 25% de la somme du traitement brut et de l'indemnité de résidence. L'ensemble est majoré de 5%.

  •  "Un peu plus (sic)" de 200 fonctionnaires de l'État exerçant en France métropolitaine + DOM (hors Mayotte) ont perçu une rémunération brute totale supérieure à celle du Président en 2017, selon Bercy.

Ce nombre ne tient pas compte des hauts fonctionnaires des collectivités locales et de la fonction publique hospitalière.

Aucun fonctionnaire ne peut toucher un traitement de base supérieur à celui du Président. Mais grâce à des primes et indemnités diverses censées compenser les contraintes (réelles ou pas...) de leur fonction, ils peuvent toucher au final plus qu'Emmanuel Macron.

Un tiers d'entre eux sont des administrateurs des finances publiques. Un peu plus de 10% de ces agents occupent des emplois à la décision du gouvernement (directeurs d'administration centrale, secrétaires généraux…).

  • Bercy explique qu'il n'est pas possible d'en savoir plus !

Car " ces données relèvent de l'article 6 de la loi 51-711 sur l'obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques (secret statistique)."

Les contribuables qui financent tous ces fonctionnaires seront heureux d'apprendre que l'administration ne veut pas leur dire à qui va leur argent...

On sait néanmoins que parmi les plus hauts salaires, on trouve nombre d'ambassadeurs (leur rémunération moyenne s’élève à 17 900 euros brut par mois, selon un rapport sénatorial paru en septembre 2019).

  • Les 52 613 hauts fonctionnaires qui sont les 1% de salariés les mieux rémunérés du secteur public perçoivent plus de 6 500 euros net par mois. 

19 471 de ces agents sont membres de la fonction publique d'État ; 26 134 de la fonction publique hospitalière ; 2 781 de la fonction publique territoriale  ; 4 227 de la fonction publique d'État à l’étranger (postes en ambassades, consulats, lycées français, etc.).

On peut citer par exemple : 

 

  • Jacques Toubon, qui vient de quitter son poste de défenseur des droits, a perçu 10 629 € net par mois ; en additionnant cette rémunération à ses retraites de haut fonctionnaire et d’élu (Conseil d'État, Assemblée nationale et Conseil de Paris), il touchait 21 729 € de revenus par mois, selon son entourage, cité par Le Figaro (21.01.2019).
  • Sibyle Veil, présidente de Radio France depuis avril 2018, perçoit un salaire de 18 500 € brut par mois.
  • François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, est le fonctionnaire le mieux payé de France : 285 538 € brut par an + une indemnité de logement de 5 653 € par mois + une enveloppe annuelle de 46 500 € en tant qu’administrateur de la Banque des règlements internationaux (BRI). Au total, son salaire culmine à 37 580 € brut mensuels.
  • Sylvie Goulard, nommée par Emmanuel Macron, 2e sous-gouverneur de la Banque de France pour 18 640 € brut par mois + une indemnité de logement de 5 712 € par mois !
  • Thierry Dallard, haut fonctionnaire X-Ponts, directeur de la Société du Grand Paris, perçoit 25 000 € brut par mois et une part variable sur objectifs, pouvant aller jusqu’à 60 000 € par an.
  • Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public, qui avait refusé d’organiser le Grand Débat National, perçoit une rémunération presque équivalente à celle du président de la République, soit 14 666 € brut par mois.
  • Hervé Gaymard, administrateur civil hors classe à temps plein au ministère des Finances, où il perçoit 7 596 € net mensuels, cumule cet emploi avec la présidence du Conseil départemental de Savoie pour 4 033 € net par mois !
  • Chris Dercon, de nationalité belge, président des musées nationaux et du Grand Palais, perçoit un salaire de 120 000 € brut par mois + un «complément personnel» de 42 000 € + une part variable de 30 000 € maximum par an, soit au total des émoluments à hauteur de 16 000 € par mois !

La loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique prévoit désormais que le gouvernement remettte au parlement des rapports comprenant les montants des rémunérations au dernier centile ainsi que les rémunérations des membres nommés au sein du Conseil constitutionnel, des autorités administratives et publiques indépendantes et des agences de l'État.

jean marie sernier depute@assemblee nationale C'est ce qu'indique le ministère des Comptes publics dans sa réponse du 17 mars 2020 à une question posée par le député LR du Jura, Jean-Marie Sermier (photo). 

 

 

Les hauts fonctionnaires ont été épargnés par la crise, et, qui plus est, certains d'entre eux sont responsables de la mauvaise gestion de l’épidémie.

 Depuis le début de la crise sanitaire et du confinement, leur traitement a été maintenu en intégralité, aux frais des contribuables. C'est qui est loin d'être le cas dans le secteur privé...

 C'est pourquoi Contribuables Associés a lancé, dès le début du confinement, un appel à la solidarité de la part des hauts fonctionnaires envers les artisans, les commerçants, professions libérales ou encore les TPE (très petites entreprises).

Contribuables Associés demande que soit créée une "participation à la solidarité nationale" de 16% appliquée à tous les revenus des hauts fonctionnaires (percevant un traitement supérieur au traitement indiciaire brut d'un conseiller d'Etat en service ordinaire (échelon 1, soit supérieur à 5 496,71 €).

Cette participation sera reversée au fonds de solidarité des artisans, commerçants, professions libérales et TPE en difficulté.



https://www.touscontribuables.org

/

Un rappel sur un récent haut-fonctionnaire:

 

Jean Castex : plus de 200 000 euros de revenus en 2019, combien en 2020 ?

Fraîchement nommé à la tête de Matignon, le Premier ministre Jean Castex fait l'objet de nombreux commentaires depuis samedi. Dernière question en date : celle de ses revenus des deux dernières années et de ses futurs émoluments en tant que chef du gouvernement.

http://www.francesoir.fr

 

- Syndicats:

 

Financement des syndicats : les chiffres-clés en 2020 [Infographie]

Syndicats. Record des jours de grève en Europe, subventions à gogo, faible taux d’adhérents, fonctionnaires détachés à plein temps, opacité des comptes : le paysage syndical français n’est guère reluisant… La preuve en image avec cette infographie de Tous contribuables.

syndicats-financement-infographie-2020

 

 - Impôts:

 

C’est une médaille d’or dont on aurait bien aimé se passer une nouvelle fois... La France reste la championne du monde des impôts, parmi tous les pays riches, avec des recettes fiscales qui représentaient 46,1% de la richesse produite dans notre pays en 2018, selon le dernier rapport annuel de l'OCDE, publié le 3 septembre 2020.

L'État français est le plus spoliateur des pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques, 37 pays membres) : en 2018, 46,1% du PIB (la richesse produte par les Français) sont partis en impôts, taxes et prélèvements.

La Belgique et le Danemark sont ex aequo sur la seconde marche du podium (44,9% du PIB). A titre de comparaison, la moyenne des pays de l'OCDE est de 34,3%...

Les pays qui taxent le moins leurs contribuables sont l'Indonésie, le Mexique et le Chili, avec une imposition comprise entre 12% à 21% du PIB.

Le déconfinement fiscal, ce n'est pas pour demain

Article complet sur
https://www.touscontribuables.org

 

 

Un rapport sénatorial révèle que les impôts et les pénalités réclamés aux fraudeurs fiscaux sont en chute libre depuis leur pic de 2015. Bercy manque de moyens pour faire les contrôles et les investissements dans les nouvelles technologies n’amélioreront pas foncièrement son efficacité.
La nouvelle est passée inaperçue pendant l'été, le gouvernement a modifié l'organisation de la lutte contre la fraude aux finances publiques. Une nouvelle mission interministérielle de coordination anti-fraude a été créée le 15 juillet dernier sous l'autorité politique du Premier ministre.
L’un de ses objectifs sera de réduire la fraude et il y a du travail, un tout nouveau rapport de la commission des Finances du Sénat présente en effet un état des lieux assez inquiétant de la baisse d’efficacité du contrôle fiscal…

https://www.alternatives-economiques.fr

 

 

.../....

Relativisons au départ cette réflexion : il y a la fraude des individus, bénéficiaires d’allocations et de remboursements de prestations et la fraude des professionnels, pratiquant le tiers payant et se faisant ainsi rembourser des actes qu’ils n’ont pas effectués.

Et puis il y a la fraude aux cotisations sociales et la fraude fiscale, notamment des entreprises : se chiffrant par milliards.

..../....

 

/

Posté par Arkebi à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


- Revue des infos COVID-19-84 du 14sept.2020

Posté le 14 septembre 2020

virustc3a9lc3a9chargement-3

 

Laurent Toubiana : "La menace, à l'heure actuelle, n'existe pas, on la fabrique"

Laurent Toubiana, chercheur epidémiologiste à l'INSERM, l'un des signataires d'une tribune dans le Parisien, intitulée "Covid 19: Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur".
Il dénonce des discours "anxiogènes" autour de l'épidémie de Covid-19 "97 % de cas négatifs ça veut dire que le virus ne circule pas..."

 

 

La grande supercherie des tests PCR

Tribune : 90% des positifs ne sont pas malades

 

Dans un test PCR il y a un facteur très important qui n'est pas mentionné dans les résultats, c'est le CT (Threshold Cycle). Il s'agit du coefficient d'amplification de l'ADN , du nombre de cycles d’amplification.

Le test ne détecte pas des virus entiers en état de marche, mais des morceaux de ce virus actifs ou non. Donc il peut détecter des petits morceaux de virus d'une infection qui date de plusieurs semaines, voir plus.

Dans les prélèvements il y a très très peu de morceaux d'ARN viral, donc ils ne peuvent pas être détectés tel quel. Il faut augmenter le nombre de morceaux de manière très importante pour pouvoir les détecter.

On transforme cet ARN viral en ADN puis on met un produit qui fait que tous les ADN du prélèvement sont dupliqués de nombreuses fois. On répète plusieurs fois cette opération.

Plus on la répète, plus on amplifie leur nombre, plus le CT est grand, plus on risque d'avoir des faux positifs.

Moins on la répète, moins on a de faux positifs, mais plus on peut avoir des faux négatifs.

Suivant les appareils et les laboratoires on peut aller à des valeurs de CT plus ou moins grandes de 20 à 45 !

CT = de 20 à 30 => charge virale importante,  peu de faux positif, si positif on est certain qu'il y a bien infection à un des 5 coronavirus qui circulent. Mais risque de faux négatifs.
CT = 35 => compromis utilisé par l'IHU, mais des faux positifs.
CT = 40 ou plus => 90% de FAUX positifs = pas de virus COVID, les 10% restant ont une charge virale extrêmement faible, on n’est PAS contagieux (mais il n’y a pas de faux négatifs).

Les recommandations des scientifiques sont un CT comprit entre 20 et 30.  Dans la pratique des laboratoires d’analyses le plus souvent CT à 40 ou plus!

Si votre test est positif, exigez de connaitre à quel CT  et de refaire un autre test le lendemain pour confirmer.

Ces tests PCR avec CT limité à 25 auraient été très utiles en Février ou Mars 2020 pour isoler les vrais positifs avec une charge virale importante et traitement hydroxychloroquine + azithromycine + zinc (HCQ+AZT+Zinc).

Donc sur le plan médical depuis début juin les PCR n'ont plus aucun intérêt SAUF si on restreint le CT à 30 au maximum, ils sont valables uniquement dans ce cas.

 

Docteur Peter EL BAZE est  Ex Médecin Attaché des Hôpitaux du CHU de Nice, Ancien Chef du Service de Médecine Interne A1, Les Sources à  Nice & Créateur des logiciels médicaux Megabaze et Oncobaze (chimiothérapies)



http://www.francesoir.fr

 

 

Les médecins se manifestent massivement et exigent l'arrêt immédiat de toutes les mesures coronariennes | Mondialisation - Centre de Recherche sur la Mondialisation

Dans le monde entier, nous assistons à une campagne de désinformation massive dans les médias grand public, qui mettent de côté tous les principes d’un état constitutionnel démocratique. Alors qu’énormément de collègues médecins présentent des points de vue médicaux différents, on ne les entend à peine dû à une censure sans précédent.

Les informations des experts et professionnels qui présentent une vue différente des choses, sont actuellement presque exclusivement accessibles par recherche ciblée sur Internet ou dans des sources d’information alternatives, et non pas dans les médias grand public.

Pays-Bas

Aux Pays-Bas, des médecins se sont unis et ont rédigé une lettre de protestation adressée à leurs collègues et au gouvernement, mettant en question la proportionnalité des mesures. Cette lettre, signée par plus de 800 médecins, vise à susciter un débat ouvert et sincère sur la manière de faire face à l’épidémie du covid-19. La pétition a désormais été arrêtée.
https://opendebat.info/

Une lettre de protestation de médecins et professionnels dans le domaine de la santé mentale, qui a déjà reçue plus de 2500 signatures.
https://brandbriefggz.nl/

États-Unis

Aux États-Unis un groupe de médecins qui travaillent sur le terrain et voient des patients tous les jours, se sont réunis dans l’organisation America’s Frontline Doctors (Docteurs Américains de première ligne) et ont donné une conférence de presse qui a déjà été regardée plusieurs millions de fois. À voir absolument.
https://americasfrontlinedoctorsummit.com/
https://www.xandernieuws.net/algemeen/groep-artsen-vs-komt-in-verzet-facebook-bant-hun-17-miljoen-keer-bekeken-video/

Espagne

Une conférence de presse publique avec pour titre « A world dictatorship with a sanitary excuse » (Une dictature mondiale avec une excuse sanitaire) a été donnée par Doctors for truth (Médecins pour la vérité) à Madrid, devant environs 400 médecins et scientifiques.
https://niburu.co/gezondheid/15385-artsen-komen-massaal-met-coronawaarheid-naar-buiten

Allemagne

Un groupe international de médecins a initié des recherches extra-parlementaires suite aux mesures corona « exagérées et oppressantes » dans le but d’interroger mondialement des politiciens et des scientifiques.
https://acu2020.org/ 

International

Cette initiative de Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, et de Robert F. Kennedy, avocat, entre autres, traite les nombreuses incohérences dans la politique corona et s’adresse aux présidents de l’OMS, de la Commission européenne et du Parlement européen.
https://www.internationalfreechoice.com/

Belgique

Une initiative belge, signée par plus de 1000 médecins et professionnels de la santé. (3 septembre 2020)
http://omgekeerdelockdown.simplesite.com/?fbclid=IwAR2bJAAShAlIidjnRQPyVSoZbk1Uj-FTHAthL77hKX_Oo8aMLN3V6DdwAac

Une lettre ouverte lancée par un groupe de médecins des Cliniques Universitaires St-Luc, UC-Louvain et qui peut être signée par tout le monde.
https://belgiumbeyondcovid.be/

 

Image en vedette : pxhere.com



https://www.mondialisation.ca

 

 

On ne peut manquer de s’étonner de la passive soumission de notre pays qui a toujours su montrer dans le passé son goût de la contestation et son penchant à manifester à la moindre occasion.
De la crise sanitaire qui atteint aujourd'hui son septième mois, se dégage entre autres données d'analyse celle de la relative passivité de la population qui semble s'être soumise sans trop rechigner aux mesures contraignantes imposées.
..../....

Un boulevard pour dictateurs en herbe

Tout sens de la mesure et de la relativité des choses de la vie s’est perdu en raison, encore une fois, de cette peur apparue comme un trait contemporain de notre société de confort.

Finalement quel dictateur en herbe ne rêverait-t-il pas d’un tel mot d’ordre pour mettre sous sa coupe un peuple ? La crise sanitaire a ainsi révélé les failles d’une démocratie prompte à basculer dans la langue de bois, la soumission aux ordres, la chasse aux dissidents, et ce au nom d’un bien suprême faisant l’économie d’un débat.

La science a servi d’alibi, a priori intouchable et au-dessus de tout soupçon. Au-delà des conflits proprement médicaux qui ont été au cœur de l’actualité et dont l’élucidation est loin d’être achevée, l’impact de la crise sur notre société doit plus que jamais retenir l’attention et être l’objet d’analyses qui en traquent les ressorts en vue de mieux guider l’avenir.

Ce qui s’est produit est en tous points inédit. Les premiers enseignements ne manquent pas d’inquiéter et nous disent qu’en matière de libertés rien n’est jamais acquis.


Article complet sur:
https://www.contrepoints.org

 

 

Un chirurgien nous parle du masque

Témoignage d'un chirurgien qui nous livre son avis sur l'utilité du port du masque et rappelle son mode d'emploi.
source : https://www.facebook.com
un commentaire sur ce site pour résumé:
Raoul
Eh oui, un masque chirurgical ça sert pour la chirurgie, ce qui signifie :
– qu’il est porté dans un environnement maîtrisé (et pas par 35° dans la rue) ;
– qu’il est porté par des personnes en bonne santé cardiaque et respiratoire (et pas par des gens aux défenses immunitaires diminuées, ni par des enfants, ni par des vieux) ;
– qu’il est porté par des gens ne faisant pas de gros efforts physiques ;
– qu’il sert un objet précis, à savoir éviter les projections dans un sens ou dans un autre et que son efficacité contre les virus n’a jamais été prouvée ;
– qu’il est porté par des gens conscients du protocole exigé et capables de le suivre, c’est-à-dire pas dans un restaurant ou une salle de classe.
 
Quand les obsédés du masque comprendront-ils cela ? Quand comprendront-ils qu’en portant un masque ils nuisent à leur santé ? Quand comprendront-ils qu’en voulant l’imposer à tout le monde, ils nuisent à la santé des autres (au temps pour leur prétendu altruisme) ?

 

 

 

 

Didier Raoult dénonce les médias et les politiques de la peur: "On contraint 3 milliards de personnes pour une chose relativement modeste sur le plan numérique"

Le professeur Raoult était présent ce matin sur la chaîne française de CNews. Comme à son habitude, l'infectiologue n'a pas pratiqué la langue de bois. Il a notamment dénoncé les médias et les politiques qui "s'amusent" selon lui, à faire peur avec la pandémie...
..../....


https://www.dhnet.be

Merci à Kalon


 

Mise à jour du 15/09/2020

 

 


 

 

 

 

 

Le virus a bon dos

Les informations se suivent et ne se ressemblent pas.
La rentrée de septembre est marquée par la peur d’une reprise de la pandémie et d’une seconde phase « exponentielle ».
Depuis mars dernier, le monde a changé en mal. Il a basculé dans tout autre chose. Nous vivons dans le monde d’après et il n’est pas beau à voir.
L’arrêt des grands voyages planétaires est emblématique de l’anéantissement de la liberté et de l’enfermement des consciences. Le chômage, le désœuvrement et la pauvreté ravagent nos sociétés mais la dissimulation et le truquage des réalités sont désormais banalisés, comme dans n’importe quel système totalitaire.
La violence omniprésente est le signe de la désintégration du tissus social, dans un monde où il est interdit de voir le visage d’autrui et de serrer les mains.
La montée des idéologies de la table rase extrémiste en politique n’est que le reflet de la barbarie croissante de la société.   L’indifférence, l’abstentionnisme, le repli sur soi, le dégoût et la méfiance  imprègnent toute vie politique.
Alors, l’unique explication à ces phénomènes qui est donnée est celle du virus.
De fait, le virus n’est qu’un déclencheur, l’étincelle qui a mis le feu aux poudres de la maison globale.
L’effondrement, la crise suprême de civilisation était  déjà en germe dans l’exubérance de la mondialisation chaotique et débridée. 
Le virus a fait éclater une bulle qui devait de toute façon éclater. Aujourd’hui, il est un prétexte. Il est là certes. Il est là mais il a pris toute sa place, toute son utilité, sa raison d’être comme pilier du monde d’après.
Il est là aussi pour faire peur, pour faire oublier nos malheurs, nos désastres et nos échecs, la chute dans le nihilisme.
Les élites dirigeantes ou influentes ont besoin de ce virus comme bouc émissaire d’une société épouvantable dans laquelle nous sommes en train de faire naufrage, une société sans travail, sans jeunesse, sans courage, sans imagination, sans désir, sans but, sans idéal, sans liberté – en particulier la première de toutes, la liberté de se déplacer, de franchir les frontières, de partir, bref s’évader, le plus joli  mot de la langue française.
Même quand le virus aura objectivement disparu, il sera toujours là, comme une menace infernale brandie par les autorités morales et nous tenir en laisse par le biais de la peur. Et s’il n’est vraiment plus là, il sera aussitôt remplacé par un autre virus. Le « monde d’après » – le nôtre désormais –  a besoin de lui, le virus est au centre de son équilibre et de sa survie.
Et contre la peur, il n’existe qu’une seule arme: la vérité.

Maxime TANDONNET



http://maximetandonnet.wordpress.com

 

/

 

Posté par Arkebi à 20:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

- "La porte de sortie est à l'intérieur"

 Posté le 14 septembre 2020

 

intérieur

Que vous inspire cette phrase, ce titre ?

 

Resonance Science Foundation

Rencontrez le fondateur Nassim Haramein Nassim Haramein a passé plus de 30 ans à rechercher et à découvrir des connexions entre les différentes disciplines scientifiques (physique, mathématiques, géométrie, cosmologie, mécanique quantique, biologie, chimie, anthropologie, archéologie).

https://fr.resonancescience.org

 

- Non à la privatisation de l'ONF - Canopée

Posté le 14 septembre 2020

 

onfCapture

 

Alors que le gouvernement vient d’accorder plus de 20 milliards d’aide aux entreprises les plus polluantes, il s’apprête à accélérer la privatisation de l’Office National des Forêts. Ne les laissons pas faire!
Depuis 20 ans, l’Office National des Forêts est sous pression : en 2019, c’est 1 emploi sur 20 qui a été supprimé.

Moins d’agents, c’est moins de surveillance et une forêt livrée aux seuls intérêts économiques. Juste avant la crise du coronavirus, le gouvernement s’apprêtait à porter le coup de grâce avec le projet de loi d'accélération et de simplification de l'action publique (ASAP). L’article 33 de cette loi prévoit la généralisation du statut de contractuel à l'ONF au détriment du statut de fonctionnaire. Si cette loi était votée en l’état, elle remettrait en cause les fondements du code forestier et la notion de service public forestier. Avec la fin du statut de fonctionnaire, les agents restants seraient soumis à une pression beaucoup plus forte de la direction pour augmenter les prélèvements en forêt.

Parce que la forêt publique est un bien commun que nous devons préserver, je m’oppose à cette nouvelle loi et je demande, au contraire, que davantage de moyens soient accordés pour restaurer un bon état écologique des forêts françaises.
Depuis 20 ans, l’Office National des Forêts est sous pression : en 2019, c’est 1 emploi sur 20 qui a été supprimé.

Moins d’agents, c’est moins de surveillance et une forêt livrée aux seuls intérêts économiques. Juste avant la crise du coronavirus, le gouvernement s’apprêtait à porter le coup de grâce avec le projet de loi d'accélération et de simplification de l'action publique (ASAP). L’article 33 de cette loi prévoit la généralisation du statut de contractuel à l'ONF au détriment du statut de fonctionnaire. Si cette loi était votée en l’état, elle remettrait en cause les fondements du code forestier et la notion de service public forestier. Avec la fin du statut de fonctionnaire, les agents restants seraient soumis à une pression beaucoup plus forte de la direction pour augmenter les prélèvements en forêt.

Parce que la forêt publique est un bien commun que nous devons préserver, je m’oppose à cette nouvelle loi et je demande, au contraire, que davantage de moyens soient accordés pour restaurer un bon état écologique des forêts françaises.

 

Posté par Arkebi à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

- « Big Pharma », ou la corruption ordinaire

Posté le 14 septembre 2020

 

Bigpharma2

 

" Big Pharma ", ou la corruption ordinaire

Un excellent article du monde diplomatique — de l’époque où le monde était encore un journal — qui explique le silence de la masse des médecins, chercheurs et journalistes qui sont tenus par la corruption, le chantage et les menaces des labos dont les pratiques mafieuses sont rarement poursuivies par les gouvernements qui doivent en croquer aussi.
 
Chaque paragraphe et cas concret doit être bien analysé pour comprendre toutes les méthodes de gangsters employées par Bigpharma.
 
Dans les dernières lignes du dernier paragraphe il y a déjà l’explication de la hargne des labos contre les gens comme le Pr Raoult qui essaient de trouver de nouveaux emplois à de vieux médicaments (ce qu’il appelle lui le repositionning)
 
Cet article, datant du mois d’octobre 2003, mérite de revenir en permanence sous les yeux des lecteurs qui finiront par comprendre qui sont les vrais comploteurs et non ceux qu’on disqualifie en les traitants de complotistes alors qu’ils ne sont que des lanceurs d’alerte réveillés avant le reste du troupeau pour essayer de le protéger.

A la suite d’une vague de fusions sans précédent, dix groupes pharmaceutiques se partagent 50 % du marché mondial des médicaments — pour le plus grand bénéfice de leurs actionnaires. Ils soulagent la planète et financent la recherche avec le produit des ventes. Voici le visage, lisse et souriant, que les « Big Pharma » présentent au monde. Mais quelques rides commencent à se creuser. On meurt, au Sud, faute de médicaments, souvent trop chers ; on souffre, au Nord, de surconsommation et d’effets secondaires longtemps passés inaperçus. Pourtant, ces firmes semblent ne connaître aucun contre-pouvoir.

par Philippe Rivière
Le Monde diplomatique
« Big Pharma », ou la corruption ordinaire

 

Quand il s’agit des turpitudes du marigot politique, la presse adore monter à la « une » les affaires de pots-de-vin. Pourtant, quand Glaxo SmithKline (GSK) fait l’objet, en Italie, d’une gigantesque enquête de police, concernant 2 900 médecins, c’est un silence médiatique quasi absolu : à l’exception du British Medical Journal (BMJ) et du Guardian de Londres (13 février 2003), on ne trouve à peu près rien sur cette énorme affaire. Et pourtant, 37 employés de GSK Italie et 35 médecins ont été inculpés pour « corruption » ; 80 visiteurs médicaux accusés de versements illégaux à des médecins pour qu’ils prescrivent les produits de cette firme plutôt que leurs équivalents génériques. Au cours de son enquête, la police a mis au jour un système informatique élaboré, dénommé Giove (Jupiter), qui permettait aux représentants commerciaux de la firme de suivre, à travers les commandes en pharmacie, les prescriptions des médecins qu’elle avait payés. Et, d’après le BMJ, 13 000 heures d’enregistrements téléphoniques montraient une relation étroite entre les prescriptions et le montant des cadeaux obtenus par les médecins : visites « médicales » au Grand Prix de Monte-Carlo ou aux Caraïbes, versements en liquide de sommes allant jusqu’à 1 500 euros, etc. L’Italie, cas isolé ? Des affaires similaires ont fait surface aux Etats-Unis et en Allemagne…

* * *

En avril 1993, le docteur Nancy Olivieri, de l’Hôpital des enfants malades de Toronto, signe avec la société Apotex Research Inc. un protocole de recherche sur une nouvelle molécule, la défériprone, qui promet d’aider les patients atteints de thalassémie (maladie du sang héréditaire) à éviter les accidents cardiaques dus à une surcharge en fer. Elle est alors loin de se douter que son « cas » fera l’objet, huit ans plus tard, d’un rapport d’enquête de plus de 500 pages. Deux ans après le début des essais thérapeutiques et la publication de premiers résultats encourageants, elle suspecte ce médicament d’aggraver la fibrose hépatique de certains de ses malades. Elle décide alors de faire signer à ses patients une nouvelle lettre de consentement, afin qu’ils soient informés des risques potentiels d’effets secondaires, et soumet celle-ci à sa hiérarchie. Aussitôt, le laboratoire met fin au contrat (sans annuler les recherches en cours dans d’autres hôpitaux) et menace le médecin de poursuites si elle enfreint la clause de confidentialité qu’elle avait imprudemment signée. Ignorant les pressions, au nom de son devoir envers ses patients, elle présente ses résultats lors d’un colloque.

Elle ne sera soutenue, dans ses six années de déboires judiciaires et professionnels, que par l’Association canadienne des professeur(e)s d’université (Acppu). Le directeur d’Apotex, l’un des « philanthropes » les plus influents de Toronto, avait, il est vrai, proposé un don de 20 millions de dollars à l’université de cette ville pour la construction d’un nouveau bâtiment… A force de ténacité, le docteur Olivieri a toutefois fini par obtenir gain de cause. Réintégrée dans son service, avec une compensation pour les années de recherche perdues, elle a également obtenu que la Commission européenne annule l’autorisation de mise sur le marché de la défériprone, en faisant valoir qu’aucune étude scientifique n’était venue lever les craintes qu’elle avait signalées.

* * *

Pour une otite fulgurante, un médecin a prescrit à Roselyne un antibiotique de troisième génération. Deux jours plus tard, elle se traîne chez elle, la tension au plus bas. Consulté, un autre généraliste lui dit avoir « déjà eu des problèmes avec cet antibiotique » et lui conseille de suspendre le traitement. Le surlendemain, ses forces sont revenues. L’incident est bénin, et rien ne prouve qu’il soit lié à ce médicament. Tant mieux ! Car le généraliste ne dispose, de toute façon, d’aucun moyen de le signaler. Depuis l’avènement de la carte Sésame-Vitale, la Sécurité sociale lui impose pourtant à chaque prestation une connexion à Internet. Mais aucun site ne recense ce type d’observations qui, mises en commun, permettraient aux épidémiologistes de détecter des risques passés inaperçus avant la procédure d’agrément. Les appels du collectif Europe et médicament pour que l’on associe plus les patients à la pharmacovigilance n’ont, pour le moment, pas été entendus par la Commission européenne.

L’association de lutte contre le sida Act Up-Paris a longtemps déploré l’absence de financement pour affiner les posologies des trithérapies pour les femmes (les cohortes de patients suivis lors des essais thérapeutiques comprenaient principalement des hommes). Il n’existe, après l’autorisation de mise sur le marché (AMM), aucune obligation légale de continuer à évaluer les produits ou d’assurer le suivi d’un certain nombre de personnes sous traitement. Sans législation contraignante, les essais post-AMM, dits « de phase IV », ne se font donc qu’au bon vouloir des laboratoires. Toujours à court de fonds publics, certains médecins et chercheurs s’enrôlent ainsi dans ce qu’on nomme parfois des « essais marketing ».

* * *

« Nous, on n’est pas trop embêtés par la pub ! confie en riant un rédacteur du magazine L’Infirmière. Contrairement à la quasi-totalité des publications professionnelles du secteur médical, nous n’intéressons aucunement les laboratoires. Nos lecteurs ne sont ni demandeurs ni prescripteurs de médicaments. Au moins, nous sommes assez libres d’écrire sur les sujets qui nous intéressent : la relation avec le patient, l’état des hôpitaux dans le tiers-monde, les difficultés de la profession… » En dehors de quelques publications comme Pratiques (un trimestriel) ou Prescrire (qui offre un regard critique sur les médicaments mis sur le marché), les journaux destinés aux médecins, bien souvent unique outil d’information (et de formation !) au cours de leur carrière, sont, eux, saturés d’annonces publicitaires.

* * *

Suzanne, journaliste, avait quitté Paris pour le sud de l’Angleterre, où elle espérait vivre de piges — ce qui s’avère plus difficile que prévu. Mais voilà qu’elle reçoit, par courriel, une proposition alléchante : « Nous souhaiterions que vous participiez à la rencontre médicale du 22 janvier à Londres, et que vous écriviez un article pour la presse française. L’objectif est d’informer le public à propos d’une maladie prévalente mais relativement inconnue, et des nouvelles avancées thérapeutiques dans le domaine. » Suit un descriptif détaillé de cette « maladie », et des excellents résultats du nouveau traitement. « Conscients que vous ne pouvez garantir la publication de cet article, nous vous verserons la somme de 500 livres pour participer à cette journée, écrire l’article et le proposer à l’Agence France-Presse, au Monde ou au Quotidien du médecin, par exemple. » Intriguée, Suzanne demande quelques précisions. « Je vous rassure, c’est une pratique très courante : il y aura là dix journalistes britanniques et quatre viendront de Scandinavie. » La copie d’un confrère est glissée en pièce jointe, à titre d’exemple… ou de modèle. « Bien sûr, si vous réussissez à faire publier cet article, il sera plus facile pour moi de vous réinviter par la suite. »

* * *

Médecin généraliste et romancier, Martin Winckler donne, dans sa chronique radiophonique sur France-Inter, son avis sur tout. Mais, le 15 mai 2003, il ose évoquer le dernier livre de Philippe Pignarre, ancien cadre de l’industrie pharmaceutique, qui décrypte la « crise » vécue, selon lui, par les laboratoires : leurs perspectives de développement de nouveautés thérapeutiques majeures s’amenuisent, compromettant à terme la rentabilité financière — jusque-là exceptionnelle — du secteur. Sur la chaîne de service public, cela ne fait pas bon ménage avec la publi-information du syndicat patronal des entreprises du médicament (LEEM), pour qui « la recherche avance, la vie progresse » (une campagne déclinée sur France-Info et Radio Classique ainsi que sur les trois chaînes de France Télévisions). Le 4 juillet, la chronique est remplacée, sans explications, par un interlude musical. Le 11, un « droit de réponse » du LEEM s’en prend aux « accusations sans fondements » de Winckler. Depuis lors, face aux questions répétées des auditeurs, les explications des responsables de la chaîne paraissent bien embarrassées.

* * *

A la surprise générale, c’est M. Randall Tobias, l’ancien PDG d’Eli Lilly — heureux fabricant du Viagra ­—, que M. George Bush a désigné pour diriger le fonds américain de lutte contre le sida (15 milliards de dollars sur cinq ans). « Ses connexions avec l’industrie pharmaceutique ont suscité des craintes : M. Tobias s’engagera-t-il à assurer l’accès aux médicaments génériques à bas coûts, s’interroge The Lancet, un des principaux journaux de recherche médicale, dans son éditorial du 12 juillet 2003, ou achètera- t-il des versions sous brevet, protégeant ainsi les intérêts des firmes des Etats-Unis ? »

Le formidable bras de fer commercial sur les brevets pharmaceutiques, qui oppose depuis plusieurs années certains pays du Sud à la triade Etats-Unis - Union européenne ­ Japon (88 % de la consommation totale de médicaments dans le monde), s’est achevé, à la veille de la réunion de l’Organisation mondiale du commerce à Cancun, par la victoire des « Big Pharma », emmenées par la firme américaine Pfizer ; le chapelet de contraintes qui entourera le commerce des génériques leur garantit un contrôle étroit sur ce marché.

* * *

A Washington, le vote du 23 juillet 2003 à la Chambre des représentants était très attendu : le projet de loi visant à autoriser l’importation de médicaments vendus moins cher à l’étranger qu’aux Etats-Unis transcendait l’habituel clivage politique. Quatre-vingt-sept républicains s’étaient joints à 155 démocrates pour approuver ce qui constituait un défi aux laboratoires — des médicaments aussi courants que l’Augmentin pouvant coûter, aux Etats-Unis, le triple de leur prix en Europe. Editeur de Capital Eye.org (une lettre spécialisée dans l’analyse des contributions électorales), Steven Weiss n’éprouve guère de difficultés à reconstituer les camps politiques : entre 1989 et 2002, les élus qui ont voté « non », conformément aux intérêts des firmes pharmaceutiques, avaient reçu de la part de celles-ci des contributions de campagne trois fois supérieures, en moyenne, à ceux qui ont voté « oui ». En 2002, et si l’on regarde uniquement le camp démocrate, les élus qui votèrent « non » avaient reçu cinq fois plus de dons que les autres ! De qui sont-ils les représentants ?

* * *

Bombardés de slogans assimilant « la recherche » et « la vie », on s’interroge rarement sur le lien réel entre les besoins sociaux de santé et les priorités de développement de tel ou tel nouveau médicament. Les maladies tropicales ne figurent plus sur le radar des laboratoires depuis la décolonisation. Quelles recherches indispensables à la vie mais ne disposant pas en aval d’un marché suffisant sont-elles sacrifiées à la débauche de frais de promotion qui entourent les « blockbusters », ces médicaments à plus de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires ?

La puissance publique, qui forme les médecins pour les abandonner ensuite à un travail souvent solitaire, sans guère d’outils indépendants pour maintenir à jour leurs connaissances, porte une lourde responsabilité dans cette dérive ; mais elle fait face à un lobby puissamment organisé, jouant sans hésiter du chantage (à l’emploi ou à l’arrivée des nouveautés thérapeutiques) et de l’intimidation. Le patient, quant à lui, ne dispose d’aucun moyen pour se forger une opinion informée (en dehors de la publicité). L’éventuelle légalisation, par l’Union européenne, de la publicité directe auprès du public risque d’accroître encore la confusion.

Cette mise à l’écart du politique (qui n’est que l’autre nom du « trou » de la Sécurité sociale) n’est pas irrémédiable : diverses propositions permettraient de réintégrer patients et médecins dans les choix de santé — comme l’ont fait, sans attendre d’invitation, les malades du sida. Il faudra en premier lieu faire sauter les verrous intellectuels solidement mis en place par les laboratoires, qui assurent la carrière des chercheurs scientifiques leur ouvrant des marchés et répriment les autres, achètent la bienveillance ou la complicité de certains médias, flattent les « bons prescripteurs » et se défient des médecins « passéistes » qui se contentent de donner de bons vieux médicaments éprouvés… L’industrie — mise en coupe réglée par la finance et disposant de fabuleuses réserves de cash — fait régner, sur l’ensemble des protagonistes, une effrayante police de la pensée. La petite corruption ordinaire instillée par ces pratiques a fini par gangrener, à tous les échelons, le contrat social signé autour de la santé publique.

Philippe Rivière

Source : Monde Diplomatique


http://www.profession-gendarme.com
Commentaires sur ce site:
Anwen dit : Déjà, dans l’antiquité, le charlatan « Hermès », pour imiter la Déesse Hygie, prétendait guérir, et le caducée sera le symbole de sa médecine, celle qui tue, comme aujourd’hui celle de « Big Pharma », derrière laquelle il se trouve toujours : votre mauvaise santé est la garantie de ses profits.
Précisons que le caducée est un des attributs du dieu Hermès, et que, symboliquement, les deux serpents du caducée représentent les deux aspects de son pouvoir : la force et la ruse. C’est avec ces deux « spécialités » qu’il va torturer l’humanité.
Pour une apporter un peu plus de compréhension dans ce qui vient d’être dit, précisons également, d’une part, que le serpent, animal rampant (ancien emblème de l’homme pervers), symbolise ce qui est bas, lâche, vil.
Et d’autre part, que « Hermès », est le nom générique des prêtres égyptiens qui sont venus, dans le cours des siècles, jeter le voile du mystère sur toutes les antiques vérités.
« Hermès » représente aussi l’argent, les transactions commerciales ; il fait de la science un commerce, du temple un marché. Il est le Dieu des voleurs en attendant Mercure qui l’imitera ; aussi, fait de la religion une affaire et, en même temps, un privilège qu’il veut garder pour lui et ceux qui le soutiennent.
« Hermès » est toujours là aujourd’hui, et ses « réseaux » sont puissants.
Certains, aujourd’hui, parlent de « reptiles », dirigeant la terre en gardant les humains dans l’ignorance. Un terme, évidemment, à prendre au sens figuré et non au sens propre.
Enfin, il y a peu, certaines expressions étaient également explicites quant à leur aspect néfaste, tel « le serpent monétaire », dispositif économique européen qui permettra d’aboutir à l’abomination de la désolation, économique, sociale et morale, actuelle.

 

/

Posté par Arkebi à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

- L'état français, le CAC40, et les monopôle privés, financés par les français

Posté le 14 septembre 2020

 

arton1463

Monopoles privés

C’est la rentrée de l’Observatoire des multinationales et de sa lettre hebdomadaire.
Au menu,
- la nouvelle tentative de mariage entre Veolia et Suez,
- le plan de relance, et le soutien de l’État français aux grands projets gaziers de Total et Technip.
Mais aussi
- du béton dans la Seine,
- de la reconnaissance faciale,
- du plastique et des cadeaux à Big Pharma.

 

 

Covid : Le CAC 40 a versé au moins 37 milliards de dividendes à ses actionnaires

En France, 23 entreprises du CAC 40 ont tout de même décidé de verser des dividendes cette année, sans prendre en compte les appels à la modération du gouvernement. Au total, le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté de 3 % en 2020, battant un nouveau record malgré la crise.

Dans un nouveau rapport, l’ONG Oxfam montre comment la crise sanitaire a révélé un modèle économique inégalitaire et injuste dans lequel les grandes fortunes amassent toujours plus de richesses alors qu’une grande partie de la population est plongée dans la précarité. Oxfam dénonce le fait que cette accumulation de richesses se soit réalisée sur le dos des populations travailleuses les plus pauvres, et plaide pour une réforme des entreprises permettant de mieux répartir les richesses, notamment dans le cadre des plans de relance en cours.

Une inégale répartition des richesses

Dans son rapport intulé « Covid19 : les profits de la crise », Oxfam décrit les rouages d’une économie à deux vitesses. En 2020, les bénéfices de 32 des plus grandes entreprises du monde devraient ainsi connaître une hausse spectaculaire de 109 milliards de dollars que leur bénéfice moyen réalisé au cours des quatre années précédentes.

Sont concernées : Microsoft, Intel, Apple, Walmart, UnitedHealth, Facebook, Google, BHP, Nestlé, Merck & Co, CVS Health, Amazon, Procter & Gamble, Visa, Cisco Systems, Johnson & Johnson, Home Depot, Roche, Oracle, Deutsche Telekom, Reliance Industries

Une large partie de ces bénéfices a été reversée à de riches actionnaires pour des sommes astronomiques. Les 25 milliardaires les plus riches du monde ont vu leur richesse augmenter de 255 milliards de dollars entre la mi-mars et la fin mai seulement, soit une augmentation moyenne de 10 milliards de dollars.

En France, le milliardaire français Bernard Arnault a augmenté son patrimoine de 20 milliards de dollars, soit une hausse de 26%, entre le début de la pandémie et la fin du mois de mai.

En même temps, il est estimé qu’un demi-milliard de personnes dans le monde pourraient sombrer dans la pauvreté en raison de la crise économique engendrée par la pandémie. Quelque 400 millions de personnes ont déjà perdu leur emploi, et l’Organisation internationale du Travail (OIT) estime que plus de 430 millions de petites entreprises sont en danger, prévient l’ONG

« Il est révoltant de voir qu’en pleine pandémie, certaines entreprises versent des dividendes record à de riches actionnaires alors qu’elles ont reçu de l’aide publique destinée à protéger les emplois. Des ressources pourtant rares sont versées aux personnes déjà très riches, alors que des centaines de millions de personnes souffrent des conséquences de cette pandémie. Les femmes, les minorités raciales et ethniques et les populations migrantes sont fortement touchées. » a déclaré Chema Vera, directeur général d’Oxfam International

Selon les rapports d’activités des entreprises, depuis janvier, Microsoft a versé plus de 21 milliards de dollars à ses actionnaires, et Google 15 milliards de dollars. Tout comme le japonais Toyota qui a distribué aux actionnaires plus de 200 % des bénéfices qu’il a réalisés. En Allemagne, BASF, le géant qui a racheté Monsanto, a versé lui plus de 400 % de ses bénéfices aux actionnaires pendant les six derniers mois.

Et cette tendance n’est que le prolongement d’une politique court-termiste menée par les compagnies afin de fidéliser leurs actionnaires. De nombreuses entreprises ont ainsi versé de l’argent à leurs actionnaires alors que leurs comptes étaient au rouge. Durant les 3 ans avant la crise, les trois plus grandes structures hospitalières privées d’Afrique du Sud ont versé 163% de leurs bénéfices à leurs actionnaires. Résultat, pendant la crise, elles n’avaient pas les moyens de payer des fournitures médicales à leur personnel.

En France, 23 entreprises du CAC 40 ont tout de même décidé de verser des dividendes cette année, sans prendre en compte les appels à la modération du gouvernement. Oxfam précise ainsi que le CAC 40 aura versé au moins 37 milliards de dividendes pendant la crise. Au total, le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté de 3 % en 2020, battant un nouveau record malgré la crise.

Comment mieux les redistribuer

Face à cette aggravation des inégalités, et alors que le plan de relance a été posé sur la table par le gouvernement, Oxfam appelle les gouvernements à taxer les entreprises qui ont réalisé des bénéfices exceptionnels pendant la crise et à créer une nouvelle régulation permettant de mieux répartir les richesses.

« Un impôt sur les bénéfices exceptionnels réalisés pendant la pandémie COVID-19, similaire à celui pratiqué pendant la Seconde Guerre mondiale rapporterait des milliards de dollars de recettes nouvelles, nécessaires pour répondre à l’aggravation des inégalités économiques, raciales et de genre engendrée par la pandémie. Si l’on se concentre uniquement sur les 32 entreprises mondiales qui profitent le plus de la COVID-19, on estime qu’il serait possible de lever 104 milliards de dollars de fonds en 2020 pour lutter contre la pandémie. Pour mettre ce montant en perspective, il permettrait de payer les tests de dépistage de la COVID-19 et les vaccins anti- COVID-19 pour chaque habitant de la planète et de disposer de33 milliards de dollars en plus pour investir dans le renforcement d’un personnel de santé de première ligne pour le 21e siècle. » explique ainsi l’ONG dans son rapport

En effet, la philanthropie affichée des grandes entreprises n’est souvent qu’une goutte d’eau dans l’océan de largesses qu’elle pourrait prodiguer. Au niveau mondial, les travaux d’analyse d’Oxfam ont révélé que les dons des plus grandes entreprises du monde au cours de la crise de la COVID-19 équivalaient en moyenne à 0,32 % de leur résultat opérationnel pour 2019.

Pour la France, l’ONG demande au gouvernement et aux parlementaires de conditionner l’octroi de l’ensemble des crédits du plan de relance à la mise en place d’objectifs socio-écologiques pour les grandes entreprises :

  • Refuser la baisse aveugle des impôts de production.
  • Publier un plan de transformation de l’entreprise comprenant : l’empreinte carbone directe et indirecte, une trajectoire de réduction de cette empreinte carbone alignée avec les objectifs de l’Accord de Paris et un plan d’investissement permettant le respect de cette trajectoire.
  • Interdire le versement de dividendes et de bonus PDG pour le prochain exercice budgétaire (2021).
  • Ne pas faire peser le financement du plan de relance sur les plus pauvres et au contraire de mettre à contribution celles et ceux qui ont le moins pâti de la crise.

Pour enfin cesser de privatiser les profits et mutualiser les pertes, l’ONG exhorte les gouvernements du monde entier à ne pas répéter les mêmes erreurs qu’en 2008.



https://lareleveetlapeste.fr



Posté par Arkebi à 09:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,