Manif-securite-globale

 



Désolé pour le manque de délais, mais j'ai eu l'article ce matin. Inutile de vous dire à quel point c'est important. Le gouvernement profite de la crise du Covid 19 pour passer des textes liberticides, plus d'information sur la loi 'sécurité globale' ici, pour le reste vous trouverez dans l'article les dérogations nécessaires pour vous rendre à la manifestation, pour ceux qui sont à Paris, franchement mobilisez-vous.

Des syndicats, des organisations de défense des droits de l’Homme, des collectifs de Gilets Jaunes, des ONG écolos, des collectifs de défenses des libertés numériques, des collectifs de pigistes, de photographes, de réalisateurs, des médias et même le prestigieux prix Albert Londres. Près de 105 organisations se mobilisent depuis le 4 novembre, contre la proposition de loi relative à la sécurité globale.

 

Ce texte, porté par deux députés En Marche — l’avocate Alice Thourot et Jean-Michel Fauvergue, ancien chef du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion - unité d’intervention spéciale de la Police nationale) et commissaire de police à la retraite — doit être examiné à partir de mardi 17 novembre à l’Assemblée Nationale. Il vise à renforcer les pouvoirs des forces de l’ordre et à entraver notamment la liberté d’informer en restreignant la possibilité de diffuser des images des policiers. Et donc des violences policières. Avec cette loi, de nombreuses affaires auraient été enterrées, comme celle d’Alexandre Benalla molestant des manifestants place de la Contrescarpe, ou encore celle de Cédric Chouviat, décédé lors d’une violente interpellation policière après une clé d’étranglement et un plaquage ventral.

Pour faire face à cette atteinte aux libertés publiques, un appel à mobilisation a été lancé mardi 17 novembre dans toute la France. A Paris, le rendez-vous est donné place du Président-Édouard-Herriot, face à l’Assemblée nationale par les syndicats de journalistes, qui ont déclaré la manifestation à la préfecture de Paris de 16h à 20h. D’autres acteurs de cette lutte, dont le collectif NON à la loi « sécurité globale » appelle à se rassembler au même endroit à partir de 18 heures. Des mobilisations sont également prévues dans une quinzaine de villes en France (liste à retrouver ici).

 

Pour éviter les amendes en cette période de confinement, la Ligue des droits de l’homme a publié un kit de mobilisation à télécharger, comprenant notamment une attestation de déplacement dérogatoire de circulation.

 

« Dans un système qui favorise l’impunité policière, les images sont le seul moyen de défense des citoyens. Leur enlever c’est les désarmer », explique Taha Bouhafs, journaliste pour Là-Bas si j’y suis, dans une vidéo où intervient également Sofia Chouviat, la fille de Cédric Chouviat, ainsi qu’Assa Traoré, figure de proue de la lutte contre les violences policières.

 

 

De son côté, le journaliste David Dufresne, connu pour son travail sur les violences policières pendant le mouvement des Gilets Jaunes, a publié une quarantaine de vidéos de journalistes, de chercheurs, d’avocats ou de militants qui expliquent pourquoi cette loi est une atteinte fondamentale à la liberté d’informer.

En parallèle, les syndicats de journalistes ont incité à interpeller les députés pour les convaincre de voter contre ce texte. La Quadrature du net, association de défense des libertés, a d’ailleurs mis en place un module permettant aux citoyens de contacter facilement leurs députés. « Défendons notre droit de manifester, opposons-nous à la censure et à la surveillance généralisée de nos rues », encourage-t-elle.

Avec le soutien de Reporterre

 

Reporterre ne s’engage jamais, normalement, dans les manifestations, notre rôle étant, en journalistes, d’observer.

Mais cette fois-ci, les enjeux en terme de liberté, et particulièrement du droit d’informer, sont trop grands. Nous avons pris position contre ce projet de loi, et la rédaction soutient les manifestations du mardi 17 novembre, plusieurs de ses journalistes y participant, à Paris ou en province.

Deux ans après la naissance du mouvement des Gilets jaunes

Le 17 novembre marque également le second anniversaire de la naissance du mouvement des Gilets Jaunes. Un appel à rassemblement a été lancé à 14h45 à Montparnasse pour rejoindre ensuite la mobilisation contre cette loi devant l’Assemblée Nationale.

 

 

 

  • Source : Reporterre via Gâchette ; )
  • Dessin : © Jean-Benoît Meybeck/Reporterre

 

Informations complémentaires :



https://www.crashdebug.fr

via

 

 

moi-tout-seul

Aux gaulois réfractaires

Ça ne vous donnerait pas envie d'y croire pour changer ce système mortifère ? Faute de temps, je n'ai pas suivi ce monsieur qui nous interpelle avec aisance, et nous appelle à la responsabilité. Sera t-il entendu par les gaulois " réfractaires " ? Partagez !

Proposé par Le Passeur

Je sais que beaucoup encore n’ont pas compris où nous en sommes et ce qui se met en place. Le discours sur l’incompétence de nos dirigeants n’est qu’un leurre, ils n’ont rien d’incompétents, ils suivent une feuille de route établie depuis bien longtemps, une planification dont les preuves sont accessibles à tous.

Je sais aussi que d’autres ne croient pas que ce qui s’en vient se joue d’abord dans le creuset alchimique qui est notre quotidien. Parce qu’ils sont confus à ce sujet et qu’ils oublient que cela se manifeste à partir de notre souveraineté intérieure, qui est sereine et déterminée.

Au point où nous en sommes arrivés, si la France n’a pas le sursaut dont elle est capable, ce sera la soumission à un état totalitaire mondial qui partout s’établira. Ce sursaut ne peut être que celui du peuple. S’il l’a, il verra qu’il n’est pas seul.

Renversement, Seconde Sommation, Au Peuple – 17mn 56″

 

 

Annonce d'un Coup d'État : info, intox ou manipulation politique ? (Covidinfos.org)

Écoutez, je trouve ça aussi assez énorme, ça sonne tellement juste, c'est incroyable, et la fiche 'wikipedia' de Rémy Daillet-Wiedemann a disparu, alors avec beaucoup de précautions je vous passe l'info avec le préfiltre de Covidinfos parce que je suis d'accord avec ses avertissements. Mais sachez que depuis la parution de son article on en est maintenant à la Deuxième sommation, qui est la dernière, vous la trouverez ci-dessous.

Alors spot de pub ou réelle étincelle ? Ou piège à cons pour recenser les opposants ? (rien n'est à exclure, les vidéos n'ont pas été supprimées de YouTube).

Si vous voulez, vous pouvez lire tout leur programme ici, et pour avoir un tour rapide des questions/réponses c'est ici, et finalement, vous pouvez vous inscrire (comme moi) pour être tenu informé de l'avancement des choses sur cette page,

Dans tous les cas de figure, soyez avertis que ça risque de tanguer, et sachez quoi faire.

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suite de l'article et de ses vidéos



https://www.crashdebug.fr

 

 

La loi " Sécurité globale " : la France rappelée à l'ordre par l'ONU

Là encore ce ne sont pas les radicaux des Gilets jaunes qui le disent mais des rapporteurs des droits de l’homme de l’ONU qui s’inquiètent des dérives de la junte au pouvoir en France dirigée par le bankster Macron.


Les rapporteurs aux Droits de l’Homme s’inquiètent pour le respect de plusieurs libertés fondamentales.

C’est une invitation polie à revoir la copie. Alors que la loi « relative à la sécurité globale » doit être débattue ce mardi 17 novembre à l’Assemblée, le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme de l’ONU a fait part de ses « sérieuses préoccupations » au sujet de ce texte controversé.

« Nous craignons que l’adoption et l’application de cette proposition de loi puissent entraîner des atteintes importantes aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales », affirment les rapporteurs, saisis notamment par la Ligue des droits de l’Homme, dans un communiqué publié lundi 16 novembre.

Cette proposition de loi, qui a fait l’objet de débats houleux en commission parlementaire, porte entre autres sur l’usage de nouveaux moyens technologiques par les forces de l’ordre et la restriction, dans certaines circonstances, de la diffusion d’images non anonymes des policiers et gendarmes.

Son article 24, notamment, propose de punir d’un an de prison et de 45.000 euros d’amende la diffusion, par tout moyen, de « l’image du visage ou tout autre élément d’identification » – à l’exception du numéro de matricule, dit “RIO” – d’un policier ou d’un gendarme en intervention, quand cette diffusion a pour but « qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

Le droit à l’information menacé ? 

Lundi, l’ONU a donc rappelé que « la publication d’images et d’enregistrements relatifs à des interventions de police sont non seulement essentiels pour le respect du droit à l’information, mais elles sont en outre légitimes dans le cadre du contrôle démocratique ».

Les rapporteurs regrettent aussi le manque de précision de l’atteinte à « l’intégrité physique ou psychique », ce qui pourrait « décourager », voire sanctionner les vidéastes, journalistes ou citoyens.

L’absence de ces images « pourrait notamment empêcher que soient documentés d’éventuels abus d’usage excessif de la force par les forces de l’ordre », ajoute le rapport.





Le HuffPost
16 novembre 2020


https://www.lelibrepenseur.org