"Parlons d'un article paru à l’hiver 2019, « Se préparer à une élection présidentielle contestée: un exercice d'évaluation et de gestion des risques électoraux »: https://lawecommons.luc.edu/cgi/viewc...
Il a été écrit par Edward Foley, professeur et directeur du programme de droit électoral à l'Université de l'Ohio. Il est également avocat et contributeur au Washington Post.
Bien que Foley se base à l’époque sur une candidature démocrate d’Elizabeth Warren, et non Joe Biden, son analyse s'est révélée incroyablement juste jusqu’à présent.
Il avait prévu l’avance de Trump le soir de l’élection, puis le passage en tête de Biden après le comptage de bulletin de votes contestés, la bataille juridique et finalement l’envoi au congrès pour l’état de Pennsylvanie de 2 séries de votes électoraux.
Alors voici comment, d’après son article de 2019, pourrait se passer la session du 6 janvier. Et le résultat est assez incroyable.
Mike Pence préside la session en tant que président du Sénat, tel que spécifié par la Constitution.
En commençant par l'Alabama et en continuant par ordre alphabétique, le comptage se déroule sans heurts jusqu’au premier état contesté.
Pence annonce qu'il a reçu deux soumissions prétendant être les votes électoraux pour cet État et que selon le paragraphe 15 du titre 3 du code des Etats-Unis, il doit le soumettre à la fois au Sénat et à la Chambre pour un examen séparé.
Le Sénat se retire donc de la chambre et vote pour accepter les votes électoraux en faveur de Trump, tandis que la Chambre vote simultanément pour accepter les votes en faveur de Biden.
Lorsque le Sénat retourne à la Chambre pour la reprise de la session conjointe, Pence annonce qu’étant donné que les deux chambres ne sont pas d’accord, aucune des deux soumissions ne peut être comptée.
Explosent alors des hurlements de protestations des démocrates dans la chambre, qui clament avec insistance que les votes électoraux portant le certificat du gouverneur doivent être comptés selon les termes du paragraphe 15 du titre 3 du code des Etats-Unis. Pence insiste.
C’est alors que Nancy Pelosi se lève pour prendre la parole.
Elle annonce que la réunion conjointe des deux chambres est suspendue, jusqu'à ce que Mike Pence soit prêt à modifier sa décision et à accepter les votes électoraux en faveur de Biden.
Lorsque Pence insiste sur le fait que Pelosi n'a pas le pouvoir de suspendre les travaux de cette manière, Pelosi déclare qu'elle demandera au sergent d'armes de la Chambre des représentants de renvoyer de force les sénateurs de la Chambre à moins que les sénateurs ne partent volontairement.
Afin d'éviter ce spectacle Pence accepte à contrecœur de conduire les sénateurs hors de la chambre.
Nanci Pelosi reprend le contrôle de la Chambre, elle fait adopter une résolution pour suspendre le dépouillement des votes électoraux.
Jusque-là, la Chambre ordonne à ses sergents d'armes d'interdire la réapparition de Pence ou de tout autre sénateur à la Chambre.
Alors que Pelosi et les démocrates refusent de bouger, Pence et les républicains décident qu'ils doivent continuer le dépouillement des votes électoraux, même s'ils ne peuvent pas retourner à la Chambre.
Il se base pour cela sur un article du code des Etats-Unis qui stipule que la session ne peut être arrêté tant qu’un président n’a pas été élu.
Par conséquent, Pence invite les sénateurs et les représentants dans la salle du Sénat.
Seuls les sénateurs et représentants républicains se présentent, à l'exception d'un sénateur démocrate désigné pour protester contre la prétendue poursuite de la procédure.
Malgré les protestations du sénateur démocrate, Pence procède au décompte des voix électorales restantes, prenant en compte les votes favorables à Trump dans les états contestés.
Il finit par annoncer que Trump a été réélu président avec une majorité de voix.
Enfin, avec Pence et d'autres républicains à ses côtés, Trump annonce qu'il s'apprête à être investi pour un second mandat le 20 janvier.
De son côté, Pelosi affirme qu'elle est prête à être investie et assermentée en tant que présidente par intérim, en prêtant le serment présidentiel spécifié à l'article II, jusqu'au dépouillement final des votes électoraux.
Alors que l'horloge tourne vers midi le 20 janvier, tout Washington DC – et en fait toute l'Amérique, et le monde – attend de voir ce qui va se passer.
Ni Trump ni Pelosi ne reculent.
Tous deux insistent sur le fait qu'à midi le 20 janvier, ils prêteront le serment présidentiel et commenceront à affirmer leurs pouvoirs de commandant en chef.
Tous deux exigent alors le plein soutien et l’obéissance des forces armées américaines.
Et finalement Foley conclue son article sans trouver de réponses institutionnelles à cette impasse. Il finit en posant cette question :
alors à qui obéira l’armée ?"

 

 

Lin Wood annonce que Pence est corrompu

 

 


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Le marais (l’État Profond)

 

Lin Wood balance sur Twitter

Tweet d'une vidéo d'Isaac Kapy Beaucoup ont déjà vu cette vidéo de bain. Je ne la re-posterai pas pour éviter de violer les règles de Twitter. Il y a des MILLIERS de vidéos de crimes de pédophilie commis par des gens puissants. Le juge en chef John Roberts doit démissionner immédiatement.

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 EXTRAITS DE:

Les révélations sont proches. Le monde sera choqué et beaucoup ne seront pas prêts. À nous soldats digitaux de penser à notre prochain et être là pour lui. Dans ce live, en plus d’aborder l’actualité, nous faisons aussi le point sur l’état profond et ce qui nous attend afin de nous préparer et jouer notre rôle qui sera TRÈS important. Soldats Digitaux, plus que jamais, n’oubliez pas de partager !

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Le 6 janvier, les Etats-Unis risquent d’entrer dans une crise qui pourrait devenir violente. Voici les scenarii possibles qui risquent encore de chambouler la victoire électorale de Biden.

Dès le 4 novembre, alors qu’aucun état n’avait certifié les résultats des élections, les médias, ont annoncé la victoire de Joe Biden. Depuis, elle n’a pas cessé d’être contestée par les équipes du président Trump et le président lui même. Beaucoup ont oublié qu’à moins d’une concession d’un des deux candidats, rien n’est joué sur le plan constitutionnel jusqu’au 6 janvier, date à laquelle les grands électeurs se réunissent pour désigner le gagnant. De plus, tant que le président « élu » n’aura pas prêté serment le 20 janvier, des surprises violentes peuvent encore arriver.

Après que Donald Trump ait été élu l’homme le plus admiré par les Américains en 2020, tandis que Biden apparaît tout juste sur la liste des favoris, Donald Trump n’a cessé de croire à son étoile, refusé sa défaite et donc, à ce jour, toujours pas concédé la victoire. On le dit mauvais perdant. Mais s’il s’avérait que les accusations de fraude électorale derrière lesquelles le président sortant se retranche, conduisent à des condamnations ou tout simplement à la remise en question d’un résultat contesté par les 74 millions d’Américains de son camp, la partie ne serait pas finie.

Les accusations de tricheries sont nombreuses, bien au-delà de l’anecdotique, souvent suivies de démonstrations convaincantes, ne serait-ce que devant les commissions sénatoriales, mais réputées pas assez importantes, n’ont jamais été examinées par le moindre tribunal, ni par la Cour Suprême. Alors que les médias ont définitivement admis la victoire de Biden, tous les tribunaux ont rejetés les accusations de tricherie. Dans la réalité, aucun juge n’a même pris la peine de regarder les documents apportés par les avocats des Républicains. La quasi-totalité des affaires ont été déboutées sous des prétextes procéduraux qui cachent un embarras réel de la Justice américaine a endossé une lourde responsabilité : celle de remettre en cause le système électoral de la première démocratie du monde. Tandis que les partisans de Trump protestent, tirent dans tous les sens au risque de paraître grotesque, accusent de « corruption », la réalité est beaucoup plus simple. Aucun juge américain n’a voulu prendre sur ses épaules la responsabilité d’entrer dans l’histoire comme celui-ayant changé le résultat des élections ou eu la certitude que certains faits ait eu l’importance de changer la donne...

Mais la question centrale reste depuis des semaines la même : cette élection s’est-elle bien déroulée selon les règles de la constitution américaine sans qu’aucune fraude ou intervention extérieure ne l’ait entachée ? Oui, si l’on écoute les Démocrates. Non, si l‘on écoute Trump. Ce qui est surprenant est qu’il suffirait aux démocrates d’accepter la nomination d’une commission d’enquête indépendante pour restaurer partiellement la confiance des 43% d’Américains convaincus que la fraude est massive, mais ils s’obstinent résolument à s’y opposer. Ce qui renforce les Républicains dans leur détermination à  contester. Cercle vicieux qui pourrait conduire à des affrontements entre les partisans des deux camps.

Prenons à présent, le problème à l’envers. En supposant que tricherie il y ait eu et que celle-ci finisse par être démontrée, et dans la mesure où le corps judiciaire s’est refusé à intervenir, quels sont les derniers recours possibles pour un changement et le maintien de Donald Trump dans ses fonctions ?

Premier scénario

A ce jour, les Républicains dominent toujours le Sénat, mais aujourd’hui une élection partielle pourrait donner les 2 sièges de Géorgie aux Démocrates, faisant ainsi basculer la chambre dans leur camp. Mais si les deux Sénateurs républicains, Kelly Loeffler et David Perdue l’emportent, la majorité sénatoriale restera au parti du président sortant. Si seulement l’un des deux gagne, le résultat sera le même, car le vice-président Mike Pence fait la différence en cas d’égalité des deux camps.

Le 6 janvier, ce sera donc toujours le Vice-Président Mike Pence qui présidera la session conjointe du Congrès au titre de président du Sénat. Il a la tâche « d’ouvrir les enveloppes » des électeurs nommés par les Etats. A ce stade, il faut savoir que, selon la constitution américaine, les assemblées législatives des états ont la responsabilité de désigner leurs grands électeurs, que ces derniers conservent leur vote secret jusqu’au 6 janvier, et que certains partisans démocrates pourraient parfaitement avoir voté pour Trump. Il faut savoir également que les partis Républicains de plusieurs Etats charnières où le résultat de l’élection est abondamment contesté, ont nommé en parallèle leurs propres électeurs pour faire contrepoids aux homologations officielles. Si le vice-président Pence, après avoir examiné l’ensemble des votes, reconnaît les listes dissidentes, Trump est reconduit pour quatre ans.

Deuxième scénario

Si Mike Pence décide de ne reconnaître que les Grands électeurs démocrates, Joe Biden sera déclaré gagnant. Mais, dans ce cas, certains électeurs peuvent être contestés par l’objection de nombre de représentants. Constitutionnellement, il suffit d’une contestation par chambre pour interrompre l’homologation et renvoyer l’élection au débat pendant deux heures. Or, aujourd’hui, 140 législateurs, dont un démocrate et 11 sénateurs conduits par Ted Cruz ont annoncé qu’ils contesteraient les électeurs de six ou sept des Etats Charnières. Le Congrès devra donc voter et décider du gagnant. Au Congrès, les Démocrates ont la majorité, mais un nombre de plus en plus important d’entre eux indique être troublé par les accusations de fraudes - notamment après plusieurs expertises et la démonstration faite devant la commission sénatoriale de Georgie, que les machines à compter les votes Dominion n’étaient pas totalement fiables, pouvaient se connecter sur internet et être manipulées à distance. Leur souci – tout en leur honneur – n’est pas d’attribuer la victoire à Trump ou à Biden, mais de s’assurer que l’Amérique reste un pays démocratique où le vote des citoyens ne peut être manipulé. La probabilité d’une victoire de Trump dans ce cas de figure reste faible, mais pas totalement nulle.

Troisième scénario

L’équipe d’avocats de Trump, conduite par Rudy Giuliani ou les avocats indépendants Sydney Powell et Linn Wood, obtiennent tardivement une audience et un jugement invalidant les résultats d’un tribunal local ou fédéral ou de la Cour Suprême dans les Etats où la fraude électorale serait manifeste. Dans ce cas, les citoyens des Etats concernés devront retourner aux urnes, cette fois sous haute surveillance, et si fraude il y a vraiment eu, la marge entre les deux candidats est si faible que tous les scenarii sont possibles : des électeurs agacés par ces dernières semaines pourraient se mobiliser et voter comme une sanction faisant pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

Quatrième scénario

Il existe dans la Constitution américaine un amendement, le douzième, mal compris et difficile à interpréter, même parmi les juristes les plus compétents, qui semblerait indiquer qu’en cas de ballotage, ou si aucun des deux candidats n’a emporté la majorité des 270 sièges, les Etats devront alors désigner le Président des Etats Unis par voie unitaire. La Californie, par exemple, dispose actuellement de 55 grands électeurs, l’Arizona en a 11. Dans ce cas de figure, chaque état ne serait plus représenté que par une voix. Trump a remporté 29 Etats, tandis que Biden n’en affiche que 19 mais avec les plus larges populations. L’article 12 pourrait alors consacrer la victoire du président sortant.

Du fait que Donald Trump ne semble que réagir mollement se laissant aller à d’interminables parties de Golf, d’aucun affirment que ce « mauvais perdant » a déjà concédé intérieurement mais tente de renverser le pouvoir légalement élu par des manœuvres y compris en appelant directement des responsables comme le secrétaire d’Etat de l’Etat de Georgie, pour l’influencer dans le sens de la contestation et qu’il trouve des votes pour les Républicains. L’affaire révélée hier avec la publication d’extraits sonores de leur conversation fait d’ailleurs couler beaucoup d’encre et ajoute au scenario du « mauvais perdant », tricheur à son tour.

D’autres rappellent que Trump est un adepte de Sun Tzu, un stratège dont il a souvent twitté les adages. Notamment : « Que vos projets soient sombres et impénétrables comme la nuit, et quand vous bougez, tombez comme un coup de foudre. » En tout état de cause, cette semaine sera sous haute tension chez nos amis américains et certains commencent à imaginer que le Président Trump pourrait déclarer l’Etat d’urgence, se maintenir à son poste et que l’affaire se règle dans la rue. Le pire scenario démocratique se déroulerait alors.



baslesmasques.com

 

 Complément:

 

A propos de l’enregistrement rendu public par le Washington Post, où le président américain demande au secrétaire d’État de Géorgie de modifier les résultats de la présidentielle en sa faveur.


« Voilà comment les Médias vous manipulent !!! Il suffit d’écouter la totalité de l’enregistrement téléphonique pour le comprendre ! Ils n’ont aucune honte ! » @silvano_trotta

 

 

 
Et pour les pro de la traduction, l’enregistrement audio complet:


https://www.youtube.com/watch?v=AW_Bdf_jGaA&feature=youtu.be