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Bulletin d'information scientifique de l'IHU -
Nous avons le droit d'être intelligents ! Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée

" L'inquiétante étude. Vacciné ? 40 % de "chances" supplémentaires d'être infecté ! " L'édito de Charles SANNAT - Insolentiae

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Quand tout le monde pense la même chose, cela veut dire que plus personne ne pense.

J’ai l’impression d’être dans un tel moment.

Un moment d’aveuglement volontaire, un instant où le monde s’est endormi sur les croyances rassurantes.

On veut croire que cela ira forcément mieux demain.

Comment leur en vouloir ?

Impossible bien évidemment.

Nous avons tous envie de retourner à notre vie d’avant, et si cela doit se faire au prix d’une petite injection me permettant de retourner au bistrot, alors « pourquoi pas », et puis, « il faudra bien y passer un jour, alors autant le faire maintenant ».

Comme vous le savez j’aime lire, questionner la réalité, la sonder, comprendre ce qu’il se passe.

Plus de chance d’être infecté après la vaccination qu’avant… 

Dans sa dernière vidéo le Professeur Raoult parle longuement de la vaccination et fait part de son scepticisme. C’est important à écouter et à garder dans un coin de votre tête pour alimenter vos propres réflexions. Toute sa vidéo d’ailleurs mérite d’être écoutée. A un moment, il explique qu’il ne s’explique comment il lui semble clair que désormais, les vaccinés ont en gros beaucoup plus de « chances » de plus d’être infectés que… les non vaccinés ce qui est tout de même un comble !

C’est un passage fort passionnant et normalement la vidéo ci-dessous doit démarrer au moment où il en parle. Ecoutez, je vous reprends après.

(voir vidéo ci-dessus)

Bon le Professeur Raoult explique donc qu’il ne « se l’explique pas », mais que peut-être que sa bibliographie est incomplète. Je pense que c’est un gros malin, qui sait très bien!

Alors, comme je suis un type sympa, il pourrait être utile, je n’en sais rien, je ne suis pas médecin, ni virologue, ni épidémiologiste, ni un prôôôôfessionel (à dire en bêlant) de la santé, mais comme je vous l’ai dit, j’aime lire et je sais lire ! Alors, je vous disais qu’il pourrait être utile de regarder vers cet article du BMJ le British Medical Journal (qui n’est pas un site complotiste hein, mais une vraie revue scientifique de premier ordre quand bien même les méchants Anglais ont fait un vilain Brexit).

La déplétion des lymphocytes après la vaccination !

Vous savez, je n’y connais vraiment rien, mais d’après mes cours de bio et une pensée émue pour mon professeur Madame Tivetti de l’époque, les lymphocytes c’est un truc qui en gros à avoir avec les défenses immunitaires, et pour faire simple, si toi y en a pas avoir lymphocytes, toi y en à tomber malade plus facilement. Je vous rappelle que je ne suis pas médecin, mais que j’ai eu de très bons professeurs, à une époque, où nos professeurs avaient pour ambition de transmettre aux jeunes, qui passaient dans leurs classes avec un véritable degré d’exigence.

Or, d’après cet article, la vaccination au Pfizer (mais pas que…), entraîne une « déplétion des lymphocytes » c’est-à-dire une baisse très forte des défenses immunitaires pendant les jours qui suivent la vaccination.

Et autant vous dire, que ce n’est pas bon.

C’est un peu la logique appuyez sur démarrer pour arrêter votre ordinateur.

Et bien là l’idée c’est de faire baisser vos défenses immunitaires avant que cela aille mieux éventuellement après. Enfin ce n’est pas l’idée, mais c’est le résultat obtenu dans la vraie vie.

Voilà le titre de l’article qui insiste sur la nécessité de prévenir les vaccinés d’être très vigilants juste après la vaccination.

« Covid-19: des avertissements plus forts sont nécessaires pour freiner la socialisation après la vaccination, disent des médecins et des spécialistes du comportement »

Source BMJ 2021 ; 372 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.n783 (publié le 19 mars 2021) ici.

« Outre les articles cités par les auteurs, d’autres études ont montré un effet similaire. Une étude danoise a montré une augmentation de 40% des infections au cours des deux premières semaines suivant la vaccination Pfizer-BioNTech, malgré l’absence de vaccination dans les foyers ayant récemment fait l’objet d’épidémies. [1] En effet, l’essai original de Pfizer a démontré une augmentation statistiquement significative de 40% du «COVID suspecté», avec 409 cas dans le bras vaccination au cours de la première semaine de l’essai, contre 287 dans le bras placebo. D’autres publications ont omis de mentionner la période immédiatement après la vaccination. [3] [4] Il existe des preuves anecdotiques substantielles de personnes qui avaient été testées négativement avant la vaccination, devenant infectées peu de temps après, invariablement attribuée à une exposition juste avant la vaccination. [5] D’autres ont exprimé des inquiétudes à ce sujet. [6] »

« Au fil du temps, comme prévu, la probabilité qu’un travailleur de la santé soit un cas index diminuait à mesure que l’immunité se développait. Cependant, après la vaccination, ce chiffre a commencé à augmenter. [11] »

« La vaccination Pfizer provoque une chute transitoire des lymphocytes pendant les trois premiers jours après la vaccination. [12], Les essais de phase 2 d’AstraZeneca ont également montré une baisse des neutrophiles. [13] La déplétion des neutrophiles après la vaccination [14] et la déplétion lymphocytaire [15] ont été mises en évidence pour d’autres vaccins et ce dernier est connu depuis 1981. [16] Il existe une littérature contradictoire sur la question de savoir si cet effet entraîne une sensibilité aux infections virales, mais il existe certainement des preuves suggérant que c’est le cas chez les enfants. [17] Compte tenu des preuves d’épuisement des globules blancs après la vaccination COVID et des preuves d’une augmentation des taux d’infection COVID peu de temps après la vaccination, la possibilité que les deux soient liés de manière causale nécessite une enquête urgente ».

« Cette réponse se réfère uniquement à la sensibilité au COVID au cours des deux premières semaines de vaccination; il ne commente pas l’efficacité des vaccins après cette période ».

Avant que ça aille mieux, c’est pire !

Beaucoup ont observé notamment chez les affreux complotistes, une très nette augmentation du nombre des infections lorsque la vaccination en était à ses débuts.

Il se pourrait que l’on commence à comprendre la cause d’abord de l’augmentation des infections, avant que cela ne diminue.

Les vaccins entraîneraient (c’est une hypothèse sérieuse, pas une vérité établie pour le moment avec certitude) une baisse des défenses immunitaires et une augmentation très significative du risque d’infection.

A cela s’ajoute les inconnues sur les effets à terme des vaccins à ARN Messager dont on ne sait pas encore grand-chose.

A cela s’ajoute l’impossibilité de parler du bénéfice risque par catégorie de personne. On veut vacciner tout le monde.

A cela s’ajoute le fait que les variants sont là, tellement là, que même en Angleterre, pays cité en exemple, on commence à s’inquiéter bigrement du variant indien… qui menace le déconfinement de nos amis britanniques.

A cela s’ajoute les incertitudes sur la durée de l’immunité et les futurs mutants pas encore connus.

A cela s’ajoute l’idée géniale de l’Union Européenne et de son camarade commissaire politique au tourisme et au pass sanitaire le triste sire Breton, de rouvrir tout le secteur du tourisme en Europe pour cet été. Idée brillante s’il en est d’un point de vue économique, mais du côté sanitaire, nous allons nous faire un beau bouillon de culture cet été… A moins, que, l’on reconfine début juillet, car si les indicateurs sont orientés à la baisse, la réouverture des restaurants, la fin du télétravail, la reprise des écoles, pourraient entraîner une hausse significative des cas (sous l’effet des variants les plus résistants) dans les semaines qui viennent.

Bref, vous l’aurez compris, dans cette épidémie, il faut surtout, penser, penser encore, penser beaucoup, encore plus, et quand on a pensé faire le tour du sujet, on recommence encore. Il faut beaucoup réfléchir face à la situation actuelle.

La vaccination inutile ou dangereuse ?

La réponse est sans doute nettement plus nuancée, et c’est bien ce qui nous manque, de la nuance. Entre le tout vaccinal pour tout le monde et sans recul, et une vaccination ciblée sur certaines population plus fragiles, la question devait être posée, le débat engagé. Bref, là encore, il y avait toute une palette de décisions possibles et de stratégies vaccinales.

Nous n’avons pas de recul suffisant pour affirmer que la vaccination est dangereuse, nous n’avons pas plus ce recul nécessaire pour affirmer qu’elle est tout le temps sûre.

De la même manière, le ratio bénéfice risque est évidemment très différent d’un public à l’autre. On ne meurt pas du virus lorsque l’on est enfant ou adolescent (dans les variants actuels). On meurt du virus lorsque l’on a plus de 65 ans etc.

Quand au Professeur Raoult qui est malin comme un signe, il sait déjà tout cela. Assis dans le bureau de son IHU, il sait déjà ce qu’il va se passer.

La vaccination ne sera qu’un moment de répit, pas la fin de l’épidémie.

Alors ceux qui veulent croire que cela ira forcément mieux demain seront terriblement déçus. Il n’y a pas pire que les « ascenseurs » émotionnels, mais c’est ainsi.

Quand on ne pense plus, quand on ne veut pas voir, on se fait rattraper par la réalité cruelle.

Toujours.

Les faits sont aussi têtus que la réalité est dure.

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Charles SANNAT

Restez à l’écoute.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !



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COMPLÉMENT:

 

 

Le Laboratoire de Wuhan au centre d'un conflit d'intérêts entre Barack Obama, le docteur Fauci, Charles Lieber et la France.

Le département de la justice de Barack Obama a délibérément supprimé une enquête du FBI portant sur le Dr Charles Lieber connu comme le plus grand chimiste de l’université de Harvard et collaborateur de l’université de Wuhan. Le FBI vient de l’inculper en tant qu’agent secret Chinois. Des membres de la Réserve Fédérale ont révélé que ce scandale de la sécurité nationale impliquent ces deux universités. Le FBI aurait pu arrêter Charles Lieber bien plus tôt s’il n’avait pas bénéficié des faveurs d’Eric Holder, procureur général d’Obama, qui a clos l’enquête fédérale. L’université de Harvard est pour l’instant hors de cause sachant que Barack Obama est un de ses anciens élèves. En 2016, James Clapper, patron du renseignement américain, a donné un mémo à Obama portant sur la méthode CRISPR Cas9 utilisée dans la fabrication d’armes bactériologiques. Clapper a pris la décision de classer cette innovation scientifique dans la catégorie des armes potentielles de destruction massive, alors qu’Obama avait étrangement interdit en 2014 toutes les études portant sur les vaccins sur le territoire américain.

Le 28 janvier 2020, le ministère de la justice américaine a annoncé que le directeur du département de chimie de l’université de Harvard et deux ressortissants chinois ont été inculpés pour avoir aidé la République populaire de Chine. Le Dr Charles Lieber a été arrêté et accusé d’avoir fait une fausse déposition au FBI, il comparaîtra devant le tribunal fédéral de Boston au Massachusetts.

Le Dr Lieber, chercheur principal du Lieber Research Group d’Harvard, spécialisé dans le domaine des nanosciences, a reçu plus de 15 millions de dollars de subventions du National Institutes of Health du docteur Anthony Fauci (NIH) et du Ministère de la défense (DOD).
Ces dotations exigent de faire connaître des conflits d’intérêts financiers étrangers importants, y compris le soutien financier de gouvernements étrangers ou d’entités étrangères. Couvert par le statut de l’université de Harvard, Lieber est devenu « Strategic Scientist » à l’université de technologie de Wuhan (WUT) à partir de 2011. Il participait contractuellement au plan chinois des Mille Talents de 2012 à 2017. Le plan Mille Talents est l’un des plans de recrutement de talents chinois le plus important qui ait été conçu pour attirer, recruter et former des cerveaux scientifiques de haut niveau afin de favoriser le développement scientifique, économique et la sécurité de la Chine.

Selon les termes de son contrat, le WUT lui a versé 50 000 dollars par mois et lui a accordé plus de 1,5 million de dollars pour installer un laboratoire de recherche. En retour, Lieber était tenu de travailler pour le WUT au moins neuf mois par an en déclarant des projets de coopération internationale.

Charles Lieber est à ce jour non lié à l’épidémie du coronavirus, mais ses recherches concernant l’implantation de nanotechnologie dans les neurones du cerveau posent un problème encore plus important si on le replace dans le contexte du projet de vaccination massive de Bill Gates. Le gouvernement chinois développe actuellement une politique de contrôle de la population qui s’est accrue pendant la crise du Covid-19 et montre un grand intérêt dans les recherches de Lieber.

En 2014, Anthony Fauci et Barack Obama ont financé le Wuhan Institute of Virology à hauteur de 3,7 millions de dollars. Ce laboratoire est suspecté de fabriquer des armes bactériologiques par la méthode CRISPR Cas9, mais peut-être aussi un vaccin puisque pendant son mandat Obama avait interdit toute recherche sur les vaccins sur le territoire américain.

Le Wuhan Institute of Virology est le premier laboratoire P4 de Chine. Sa conception, démarrée en 2003, s’est faite en collaboration avec la France. En 2014, la France et la Chine ont rencontré des problèmes qui ont pu être dus à l’intervention d’Obama. En 2017, Bernard Cazeneuve, Marisol Touraine et Yves Lévy, président de l’INSERM, ont assisté à la cérémonie d’accréditation du laboratoire chinois. L’ambassade de France en Chine a dit que ce projet permet « à la Chine, en partenariat pionnier avec la France, de mieux comprendre et prévenir les épidémies et les pandémies y compris les plus dangereuses comme la grippe aviaire, pour protéger la population chinoise et la santé mondiale ». La méthode CRISPR Cas9 est utilisée maintenant à Wuhan comme dans plus de 3000 laboratoires dans le monde. Cette technologie intervient dans l’élaboration des vaccins et des OGM.

Alain Fischer de l’institut des maladies génétiques pose la question de son utilisation :
« Ce qui serait tout à fait problématique, ce serait de modifier le patrimoine génétique germinal, celui qui est transmis à la descendance. Ce serait d’une certaine façon toucher au patrimoine génétique de l’humanité ».
Modifier le patrimoine génétique d’une espèce est déjà envisagé dans le cadre de la lutte contre le paludisme.
Eric Marois, chercheur à l’Inserm :
« Grâce à Crispr-Cas9, on a réussi à enlever un gène chez certains moustiques afin de les rendre résistants au paludisme (ainsi, ils ne transmettent plus la maladie aux humains, NDLR) »
« Il est quand même vertigineux de se dire que, pour la première fois, on est capable de modifier l’ensemble des individus d’une espèce à l’échelle de la planète. Personnellement, je serais très prudent avec les approches d’éradication. Il faut d’abord s’assurer que l’espèce n’a pas un rôle essentiel dans l’écosystème. »

Avec le laboratoire de Wuhan et son extraterritorialité, la France et les Etats-Unis peuvent continuer leur développement d’armes bactériologiques et de vaccins pour les lobbies pharmaceutiques.

Sources :

The True Pundit
Département de la justice américaine
FBI
Université de Harvard
INSERM

Geopolintel mai 2020



http://www.geopolintel.fr

 

 

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