samedi 16 octobre 2021

- Le lien entre protéine Spike et protéine à prion - Quels sont les effets des injections anti-Covid-19 ? Entretien exclusif

Vidéo originale en fin d'article

Voici la traduction en français réalisée en exclusivité par Sott.net de la transcription d'une interview de très grande importance menée en mai dernier par le Dr Joseph Mercola avec pour invitée le professeur Stephanie Seneff. Nous avons publié une autre interview de Stephanie Seneff menée par FranceSoir, qui dure une trentaine de minutes. Cette interview-ci dure une heure et demie et s'avère donc bien plus dense et précise que la précédente. Rappelons que Stephanie Seneff est chercheuse scientifique confirmée au MIT, et qu'elle y est affiliée de façon continue depuis plus de cinq décennies.

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© iStock
Après avoir obtenu quatre diplômes du MIT (B.S. en biophysique, M.S., E.E., et Ph.D. en génie électrique et informatique), Stephanie Seneff a mené des recherches sur les réseaux à commutation de paquets, la modélisation informatique du système auditif humain, le traitement du langage naturel, les systèmes de dialogue parlé et l'apprentissage d'une seconde langue. Spécialisée dans la modélisation et l'analyse du système auditif humain pour améliorer la communication entre humains et ordinateurs, elle fait des recherches et publie également sur des sujets liés à la biologie et à la médecine.

Nous ajoutons que Stephanie Seneff a écrit un livre Toxic Legacy — How the Weedkiller Glyphosate Is Destroying Our Health and the Environment [« Héritage toxique — Comment le glyphosate désherbant détruit notre santé et l'environnement » qui n'a pas été traduit en français - NdT] ou Le Printemps silencieux de notre temps.

À noter aussi que depuis que les articles du Dr Joseph Mercola sont supprimés de son site Web après 48 heures, tout comme certaines de ses vidéos d'ailleurs, il reste malgré tout très souvent possible d'en trouver des Pdfs constitués par des lecteurs avisés — voir notre article consacré à ce qui précède Chasse aux sorcières : victime de menaces, le Dr Mercola est contraint de SUPPRIMER le contenu entier de son site Web - le fruit de 25 années de travail réduit en fumée.

La transcription en anglais de la vidéo (elle aussi « disparue » de mercola.com) qui fait l'objet du présent article peut être consultée ICI au format Pdf. La vidéo en anglais qui dure presque une heure et demie a également été sauvegardée sur Rumble ICI et sur BitChute ICI ; les deux sont inclues à la fin de l'article.

La personne qui a sauvegardé cette vidéo sur Rumble en donne la présentation suivante :
« Il s'agit de l'une des interviews les plus importantes jamais réalisées, qui passe au crible les aspects génétiques et microbiologiques des [soi-disant -NdT] « vaccins » anti-Covid-19, ainsi que les informations artificielles et génétiquement modifiées qui sont [par leur biais - NdT] transmises dans le corps humain ; de même, [nous verrons que - NdT] la transcriptase inverse, bien plus courante dans notre organisme, permet l'intégration d'ARN artificiels dans le génome humain.

Ils jouent à Dieu — et ces [soi-disant - NdT] « vaccins » anti-Covid-19 sont un moyen d'y parvenir.

En termes de maladie, c'est littéralement comme ouvrir une boîte de Pandore. Mais dans cette vidéo, on vous explique le contexte scientifique et médical de chaque composant, le pourquoi et le comment. Les dangers potentiels sont gravitationnels à tous les niveaux d'un point de vue médical — ils sont équivalents à une arme biologique.

Bien que cette interview utilise de nombreux termes scientifiques, je vous invite à l'écouter, car elle aborde littéralement les aspects les plus fondamentaux des [soi-disant - NdT] « vaccins » anti-Covid-19, l'intégrité biologique humaine et les conséquences négatives, voire les dommages pour la vie. Et nous le voyons déjà chez de nombreuses personnes...

Le contenu original n'existe plus chez Mercola, et est difficile à trouver ailleurs. »
Voici donc la traduction française de l'interview menée à la mi-mai 2021. Pour des raisons pratiques et pour gagner du temps, nous avons pris le parti de laisser le terme « vaccin » utilisé par le docteur Joseph Mercola et le professeur Stephanie Seneff. Il est bien entendu qu'il ne s'agit pas d'un « vaccin » stricto sensu, mais bien d'une expérimentation génique nommée « vaccin » pour soustraire de l'esprit des populations que cette expérience constitue une pratique illégale, à tout le moins.

Accrochez-vous et bonne lecture !

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Docteur Joseph Mercola

Bienvenue à tous. Je suis le Dr Mercola, qui vous aide à prendre le contrôle de votre santé, surtout en ces temps périlleux. Et nous sommes rejoints aujourd'hui, encore une fois, par une invitée récurrente parce qu'elle est vraiment géniale, le professeur Stephanie Seneff. Elle est associée au MIT (Massachusetts Institute of technologie) depuis non pas une, ni deux, ni trois, ni quatre, mais cinq décennies et y a obtenu quatre diplômes supérieurs. Elle y occupe un poste de chercheur principal. Et depuis 2008, elle a consacré la plupart de son intelligence aux questions de santé, en se concentrant spécifiquement sur le glyphosate et le soufre. Nous sommes tellement chanceux parce que l'année dernière, elle a révélée son incroyable capacité à extraire des détails relatifs au Covid-19, à trouver les pièces du puzzle et à les assembler.

Quel sujet pourrait être plus approprié que celui-ci ? Et elle a écrit une étude qui a été publiée la semaine dernière et le nom de cette étude, je vais la laisser nous l'annoncer parce que je ne l'ai pas sous les yeux, mais c'est la meilleure étude que j'ai lue sur le vaccin. Je pense qu'il s'agit plus que probablement de la meilleure étude jamais publiée sur le vaccin. Elle est tellement complète et approfondie, et il lui a fallu six mois pour la rédiger. Elle a été rejetée un certain nombre de fois, puis a finalement été publiée. Et c'est tout simplement incroyable. Nous allons nous plonger dans ce document et vous allez être fascinés par ce qu'elle a découvert, et même plus que fascinés. C'est plus qu'étonnant. Donc, après cette introduction, bienvenue et merci de nous rejoindre aujourd'hui.
Note du traducteur : Cet article scientifique écrit avec l'oncologue Greg Nigh, est intitulé « Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 ». Il a été publié dans le journal à comité de lecture International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research ; elle y revoit les effets des produits expérimentaux à ARNm nommés « vaccins » anti-Covid-19.

À noter que pour une raison qui nous est inconnue, il n'est pas possible d'accéder au site Web du journal scientifique cité ci-dessus, et encore moins à l'étude en question. Le premier hyperlien de cette note redirige bien, lui, vers le Pdf de la publication.
Professeur Stephanie Seneff

Merci beaucoup de me recevoir, c'est un plaisir.

Docteur Joseph Mercola

Très bien. Bonté divine, il y a tellement de choses à examiner. Je vais vous laisser commencer parce que je voudrais passer en revue environ 50 aspects [de l'étude - NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Je sais qu'il est très difficile de savoir par où commencer. Je veux dire, pour moi personnellement, juste quand j'ai vu qu'ils allaient répandre ce vaccin dans le monde entier et faire croire à tout le monde que c'est sans danger, efficace, que c'est juste la seule façon de vaincre le Covid. Et rien qu'en ayant procédé comme ils l'ont fait — en ayant développé cette technologie incroyablement nouvelle si rapidement et en ayant sauté tellement d'étapes dans le processus d'évaluation — ce qu'ils ont fait est une chose follement imprudente. Et j'avais juste vraiment besoin de savoir. Mon instinct me disait « C'est mauvais », et j'avais besoin de savoir. Et donc j'ai vraiment creusé dans les publications scientifiques des personnes qui ont développé ces vaccins et plus largement ensuite dans les publications scientifiques autour de ces sujets. Et il me semble que je ne vois pas comment ces vaccins peuvent avoir un quelconque bénéfice. D'après ce que j'ai vu, quand vous mettez en balance le bénéfice et le risque, je ne vois pas comment ils pourraient, à ce stade, garantir une quelconque réussite.

Docteur Joseph Mercola

Et je ne pourrais pas être plus d'accord. Et nous venons d'avoir une confirmation très récente de cette impression. Avant de continuer, vous avez partagé une étude avec moi aujourd'hui, publiée par America's Frontline Doctors et effectuée par un chercheur scientifique qui a publié plus de 100 études évaluées par des pairs montrant que les décès sont 15 fois plus élevés pendant les 14 jours suivant la première injection pour toute personne de plus de 60 ans qui reçoit le vaccin que pour celles qui ne sont pas vaccinés. C'est extraordinaire. Et puis il y a eu une autre étude qui examine les données pays par pays, étude que nous utiliserons dans cet article, qui montre que les taux de mortalité ont augmenté chaque fois que ces vaccins ont été administrés, sauf dans quelques pays. Et vous avez sagement compris que c'était parce que ces pays n'utilisaient pas de glyphosate. Alors donnez-moi votre point de vue sur cet aspect avant que nous plongions plus profondément dans ce que votre étude démontre.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. J'ai immédiatement suspecté le glyphosate quand j'ai commencé à voir le Covid-19 en avril, parce que j'ai écrit un livre sur le glyphosate appelé Toxic Legacy. Et dans ce livre, j'ai un chapitre entier sur le système immunitaire. Le glyphosate est un désastre pour le système immunitaire inné. Donc, lorsque votre système immunitaire est faible, votre corps doit réagir de manière excessive au virus. Il ne peut pas tuer le virus. Et donc il finit par lancer toutes ses munitions ce qui provoque des dommages collatéraux et détruit les tissus. Et on se retrouve dans cette situation de tempête de cytokines où les poumons sont détruits et le corps ne peut plus faire face. Et ce n'est pas vraiment le virus, c'est la réaction immunitaire au virus qui tue. Et c'est parce que le système immunitaire est trop faible. Si vous avez un système immunitaire inné fort, je pense que vous n'auriez même pas les symptômes du Covid-19.

Donc, je pense que si on regarde les statistiques sur les pays qui sont durement touchés et qui ne peuvent pas faire face à ce virus, ce sont clairement les pays qui utilisent beaucoup de glyphosate et qui développent des biocarburants basés sur des plantes exposées au glyphosate. Je pense donc qu'il s'agit aussi d'une pièce essentielle du puzzle. Je pense aussi que le glyphosate se répand dans l'atmosphère, notamment dans les villes ou sur les autoroutes où les véhicules brûlent du bioéthanol et des choses comme ça, et les gens le respirent. Et donc maintenant on assiste à une attaque directe sur le système immunitaire des poumons, ce qui rend très sensible au Covid. J'ai donc beaucoup écrit sur ce sujet, mais ce n'est pas notre thème d'aujourd'hui.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Donc, juste pour soutenir et développer le système immunitaire inné, il faut certainement limiter son exposition au glyphosate en consommant des aliments biologiques, qui en sont généralement exempts ou présentent des niveaux bien plus bas de glyphosate. Sa présence est telle dans l'environnement qu'il est difficile de s'en libérer, mais optimiser son taux de vitamine D et assouplir son métabolisme sont deux choses simples à faire qui ne coûtent pas grand chose. En fait, vous pouvez même économiser de l'argent. La vitamine D s'obtient de manière gratuite, surtout en été, il suffit de sortir en maillot de bain à midi. Si vous sortez complètement habillé, ça ne marchera pas. Ensuite, il suffit de prendre tous ses repas dans une fenêtre de six à huit heures, ce qu'on appelle s'alimenter de manière limitée dans le temps. C'est donc le système immunitaire inné qui va vous protéger, nous n'avons pas besoin de vaccin. Nous n'avons pas besoin d'un vaccin. Nous croyons tous deux, du moins je le crois et je pense que vous aussi, que les vaccins vont tuer plus de gens que la maladie.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Et en fait, ils vont aggraver la maladie. C'est quelque chose que nous avons écrit dans notre étude. Et elle était basée sur notre étude au Royaume-Uni d'un patient cancéreux qui a été traité pendant ses 101 jours d'hospitalisation pour un Covid sévère ; il était gardé en chambre d'isolement parce que pendant tout ce temps, il propageait le virus. Ils lui ont donné des anticorps qui provenaient de personnes qui avaient guéri du virus. Ces personnes avaient attrapé le virus et s'en étaient remises, ils ont donc donné ces anticorps à ce patient mais cela n'a pas fonctionné. Et ce point est en fait très, très crucial. Puis ils ont au fil du temps suivi dans son corps la trace du virus qu'il avait contracté. Et quand le patient est mort, une souche particulière du virus était devenue dominante dans son corps. Et cette souche présentait environ 12 mutations de la protéine Spike. Le corps du patient avait donc trouvé le moyen de contourner les anticorps qui lui étaient transmis.

Et donc cette souche virale est maintenant plus robuste contre les anticorps normaux qui étaient fabriqués contre cette protéine Spike spécifique qui est présente dans le vaccin. Je pense que les vaccins font la même chose. Toutes les personnes sous chimiothérapie ont un système immunitaire affaibli, toutes les personnes atteintes de maladies auto-immunes et toutes les autres personnes au système immunitaire affaibli, se font vacciner et en fait, ils ont montré que la plupart d'entre elles ne produisent pas d'anticorps. Comme dans l'étude, je pense que seuls 17 % de ces personnes ont produit des anticorps, mais celles qui produisent ces anticorps sont les plus exposées. Parce que quand elles tombent malades, ces anticorps ne fonctionnent pas parce que leur système immunitaire est devenu trop défaillant.

Ils font la même chose que ce patient à l'hôpital, ils produisent un nouveau variant. Et quand vous voyez comme en Inde, tous ces nouveaux variants qui sortent et causent tous ces problèmes, le Royaume-Uni a eu le problème, le Brésil aussi, ce sont tous des endroits qui utilisent beaucoup de glyphosate d'ailleurs. Donc je pense qu'il y a beaucoup de personnes immunodéprimées dans tout pays où le glyphosate détruit le système immunitaire. Et ça donne une énorme opportunité au virus de muter pour échapper aux obstacles. Et puis le vaccin va accélérer le processus, car on vaccine de plus en plus souvent et en masse des personnes immunodéprimées.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Donc, après cette introduction, plongeons dans votre étude, qui commence par le fait que que la plupart des gens, je suppose, comprennent qu'il s'agit d'un vaccin d'un type nouveau, ou comme vous le dites dans l'étude, un vaccin complètement novateur. Un vaccin novateur qui n'a aucun précédent est un vaccin pour une maladie qui n'a jamais eu de vaccin qui lui soit adapté, et d'autres exemples seraient le VIH (virus de l'immunodéficience humaine) et la malaria. Donc pourquoi ne pas passer en revue pour nous les statistiques, les projections pour un vaccin inédit jusqu'alors, depuis le moment de sa conception jusqu'au moment de son administration, et le taux de réussite prévu, un taux qui va vous stupéfier.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Je vais devoir consulter l'étude pour avoir les détails mais c'est 12 ans [le moment entre la conception et l'administration - NdT] et ensuite c'est quelque chose comme 2 % [taux de réussite prévu - NdT], n'est-ce pas ?

Docteur Joseph Mercola

Oui. Dans l'ensemble, pour les phases deux et trois...

Professeur Stephanie Seneff

Ensuite, on a revu toutes les phases et le pourcentage est très faible.

Docteur Joseph Mercola

[inaudible 00:08:52] probabilité de succès de 2 %.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Les 2 % ce n'est qu'après 12 ans. Et là, en combien de temps cela a-t-il été fait ? On pourrait peut-être dire un an.

Docteur Joseph Mercola

Moins d'un an, moins que ce que prétendait l'opération Warp Speed. [Partenariat public-privé du gouvernement fédéral des États-Unis pour faciliter et accélérer le développement, la fabrication et la distribution de vaccins thérapeutiques et diagnostics contre le Covid-19 - NdT]

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Je sais. Et puis on a juste sauté un tas d'étapes et on ne sait rien du tout sur le long terme parce qu'on ne peut pas l'étudier. Nous n'y sommes pas encore. Et maintenant des millions de personnes sont vaccinées.

Docteur Joseph Mercola

Des centaines de millions.

Professeur Stephanie Seneff

Des centaines de millions de personnes sont vaccinées. C'est ahurissant.

Docteur Joseph Mercola

Probablement des milliards au final.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Vu la vitesse à laquelle on va... On le saura dans 10 ou 15 ans, quand les gens commenceront à développer de manière plus répandue et plus précocement qu'habituellement des maladies à prions invalidantes, des maladies à prions auto-immunes et des maladies neurodégénératives. Je pense que c'est ce que nous allons voir. Je pense que ça nous conduit vers ça — et bien sûr les problèmes de sang, nous l'avons déjà vu. Hémorragies, caillots sanguins, insuffisance cardiaque, problèmes cérébraux. Franchement, c'est juste un cauchemar. Et je peux voir comment ça se produit. Après tout, les vaccins sont incroyablement contre nature et ils n'ont qu'un seul but, celui d'amener le corps à produire ces anticorps contre la [seule - NdT] protéine Spike. Et ensuite ils [les vaccins - NdT] font tout ce qu'ils peuvent pour manipuler [le système immunitaire - NdT] et modifier chaque étape du processus qui tend à cet objectif [de manipulation - NdT]. Et donc ils [les anticorps contre la protéine Spike - NdT] se remodèlent — l'ARN a été manipulé. Ce n'est pas un ARN naturel parce qu'il contient de la méthyl-pseudouridine.

Docteur Joseph Mercola

Des méthyl-pseudouridines. Donc c'est un point important. Il n'y a pas de doute. Parce qu'on pourrait penser que cette protéine Spike — c'est ce qu'ils donnent aux gens pour qu'ils la fabriquent eux-mêmes. On pourrait penser qu'ils utilisent le même ARN messager, mais comme ses instructions s'altèrent très vite, ils ont entièrement modifié l'ARN messager pour qu'il envoie le signal à votre corps de le produire. Donc les possibilités qu'il se produise quoique ce soit qui serait bénéfique son très minces.

Professeur Stephanie Seneff

Et quand on y pense...

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, parlons-en parce que c'est comme si [ces vaccins - NdT] sont les seuls où la méthyl-pseudouridine [inaudible... 00:11:02 : est utilisée comme ? - NdT] un nucléotide et une fois que vous nous aurez expliqué comment ça se passe, parce que tout le monde n'est pas aussi instruit que vous en biologie moléculaire et en génétique, vous nous parlerez des substitutions génétiques et aussi des autres types de substitutions qu'ils utilisent dans l'ARN messager. [La méthyl-pseudouridine est une ribonucléoside dérivée de la pseudouridine où l'hydrogène de l'azote1 a été substitué par un groupe méthyle ; il s'agit donc d'une manipulation génétique - NdT]

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Ils fabriquent un ARN messager aberrant, ils fabriquent une protéine aberrante et tout ce qu'ils fabriquent est aberrant. Et le but de tout ça est de conférer à ces aberrations un objectif qui dure dans le temps. En temps normal, si on vous injecte de l'ARN, votre système physiologique et vos tissus contiennent des enzymes qui vont immédiatement le dégrader. C'est la raison pour laquelle il [le vaccin - NdT] doit être stocké à une température froide. Votre corps sait, « Je dois me débarrasser de ça. Je n'en veux pas. C'est mauvais. » Donc, ce que le vaccin fait, c'est de garantir qu'on ne peut pas s'en débarrasser. Le vaccin est trafiqué. Donc ils ont créé ces choses qui ressemblent à, et tentent d'imiter des particules LDL [des lipoprotéines de basse densité, qui sont un des paramètres utilisés pour mesurer le taux de cholestérol - NDT]. Vous et moi avons eu une petite discussion au préalable. Ils essaient de faire en sorte que ces choses ressemblent aux particules naturelles de LDL. Ils ont donc créé ces lipides très étranges. Donc les lipides [dans les vaccins - NdT] sont très anormaux, très bizarres. Je n'ai jamais entendu parler d'eux avant. Ils ont des noms compliqués. Et nous en avons parlé dans l'étude. Ils mélangent l'ARN...

Docteur Joseph Mercola

Ce ne sont pas des lipides ou des graisses naturelles.

Professeur Stephanie Seneff

Ils ne sont pas naturels, mais ils contiennent du cholestérol. Et c'est probablement juste pour l'aider à ressembler à une particule LDL naturelle, pour que votre corps se dise : « toutes les cellules vont l'absorber ». Elle n'est même pas absorbée par le récepteur ACE-2 de la même façon que la protéine Spike est absorbée et pas non plus de la même façon que le virus est absorbé. C'est un mécanisme totalement différent qui l'amène dans toutes les cellules. Ce mécanisme peut absorber les particules de LDL et les injecter dans le muscle. Donc, toutes les membranes des muqueuses ont été franchies. Normalement, le virus arrive dans les poumons, ou peut-être par la peau, je ne sais pas, ou par la bouche, n'importe quelle cavité où il y a des muqueuses qui va en premier rencontrer le virus, et s'il s'agit d'une personne en bonne santé, le système naturel des muqueuses réagira au virus et l'éliminera.

Et c'est tout, mais depuis le début, ça ne s'est pas passé comme ça, même pour les personnes en bonne santé. L'injection est directement effectuée dans le muscle [deltoïde - NdT], en passant toutes les barrières, et les muscles deviennent fous. Ils voient cette horrible chose toxique, et ils ne savent pas quoi faire. Ils commencent à envoyer toutes sortes d'alarmes. Ils font venir toutes les cellules immunitaires, et les muscles sont occupés à fabriquer cette protéine [Spike - NdT] et les cellules immunitaires prennent cette protéine et la transportent dans le système lymphatique. Et voici une étude très intéressante que j'ai lue sur ces vaccins à ARN. Ils ont étudié ce qui arrive à l'ARN une fois qu'il est injecté dans le muscle. Il ne reste pas dans le muscle. Il pénètre dans les muscles. Il va dans les ganglions lymphatiques sous le bras. Le ganglion lymphatique de l'aisselle gonfle. C'est généralement le symptôme d'un cancer du sein.

Et les gens ont dit, « Oh, ne vous inquiétez pas. Si vous avez un gonflement sous le bras, ne vous inquiétez pas. Ne faites pas votre test de cancer du sein. Vous n'avez rien. C'est le vaccin. » Enfin quand même, si c'est quelque chose qui est lié au cancer du sein, que fait le vaccin ? Il cause le même symptôme, non ? Et puis de là, il va jusqu'à la rate et c'est là que les gros problèmes arrivent. Et j'étais tellement fascinée par ça. Ils sont très fiers que ça aille dans la rate.

Docteur Joseph Mercola

Laissons de côté cette histoire de rate pour l'instant parce que nous sommes...

Professeur Stephanie Seneff

On se précipite. Il y a tellement de choses à dire.

Docteur Joseph Mercola

Je veux me concentrer sur les bases pour que les gens comprennent, parce que, encore une fois, vous êtes tellement brillante que vous parlez de quelque chose en une phrase ou deux, mais beaucoup de gens vont mettre un certain temps avant de comprendre ce quelque chose. Donc je voudrais juste que nous allions moins vite. Alors, on y va... Vous avez mentionné que cela augmente la production d'anticorps contre la protéine Spike, ce qu'on appelle l'immunité humorale, mais il y a aussi l'immunité cellulaire ou le système immunitaire inné, que vous avez mentionné plus tôt. Donc aidez-nous à comprendre ce qui aide vraiment à protéger le corps. Donnez-nous juste un bref aperçu du système immunitaire et pourquoi le système immunitaire inné a de bien plus grandes chances de vaincre cette chose que le système immunitaire humoral. Les bases essentielles du vaccin. [L'immunité humorale correspond à l'immunité acquise ou immunité adaptative. La réponse immunitaire innée est rapide car les cellules utilisées sont déjà présentes sur le site avant l'infection. Dans le cas de la réponse immunitaire adaptative, il faut environ 5 jours pour que le mécanisme se déclenche - NdT]

Professeur Stephanie Seneff

C'est ce que j'ai écrit dans mon livre sur le glyphosate et le système immunitaire. Il y a ce chapitre dans lequel je commence par montrer que le système immunitaire inné est en fait très puissant. Et si vous êtes en bonne santé, il peut éliminer des virus sans jamais produire un seul anticorps.Les anticorps sont une conséquence secondaire de la défaillance du système immunitaire inné. Et si vous injectez ce vaccin, le système immunitaire échouera parce qu'il n'a même pas encore eu la possibilité de réagir, faute d'avoir été administré dans les poumons. Et le corps se dit, « Oh mon dieu, le système immunitaire inné doit être foutu, je ferais mieux de faire quelque chose. » Donc le corps réagit de manière excessive à quelque chose qui n'est pas vrai. Et ils ont aussi fabriqué cette protéine Spike. Donc ils ont fait une version différente de l'ARN. J'ai déjà mentionné ces méthyl-pseudouridines. Chaque uridine dans l'ARN du vaccin est changée en méthyl-pseudouridine, que le corps ne sait pas décomposer. Donc ça ralenti [le système immunitaire - NdT]. La prochaine fois...

Docteur Joseph Mercola

Arrêtons-nous là car beaucoup de gens ne savent pas ce qu'est l'uridine. Donc, entrons dans les bases de la génétique. L'uridine est une substitution de la thymine, elle-même étant un nucléotide utilisé dans l'ADN, mais dans l'ARN, comme ce virus, il n'y a pas de thymine, mais de l'uridine. Si vous pouviez développer ceci pour une meilleure compréhension...

Professeur Stephanie Seneff

Et c'est l'un des quatre éléments. Il y a les quatre nucléotides qui composent le fameux code de l'ADN et l'uridine est l'un d'entre eux. Et puis vous avez cette séquence particulière qui code pour une protéine spécifique [la protéine Spike - NdT] et les trois lettres codent pour un acide aminé. Et ces lettres sont redondantes. Donc comme il n'y a que 20 acides aminés, il y a 64 codes. Par exemple, pour la glycine, le premier et le deuxième doivent être G c'est le [inaudible 00:16:19] et le troisième peut être n'importe quoi pour coder pour la glycine. Ils ont aussi fait quelque chose d'autre, qui m'a vraiment étonné. Ils ont tout fait pour changer un A ou un T en C ou en G, et ils ont réussi.

Et ils ont fait ça parce qu'ils ont réalisé que lorsque les protéines ont beaucoup de G et de C, elles sont beaucoup plus susceptibles de... Je suis désolée. Quand l'ARN a beaucoup de G et de C, il est bien plus probable qu'il soit capable de fabriquer des protéines. Il produit beaucoup plus de protéines, quelque chose comme 1 000 fois plus s'il a ces G et ces C. Donc, ils ont dit : « Eh bien, que diable ? On va juste changer tous ces A et T en G et C parce qu'on veut faire produire cette protéine Spike en masse. » C'est de la pure manipulation.

Docteur Joseph Mercola

Attendez, laisse-moi reformuler ceci, c'est de la pure manipulation non testée auparavant.

Professeur Stephanie Seneff

Non testée.

Docteur Joseph Mercola

Complètement non testée, sauf qu'avec ce vaccin, on est en train de mener la plus grande expérience jamais réalisée sur des humains.

Professeur Stephanie Seneff

Exact. Et puis en plus de ça, ils ont changé la protéine. Ils ont donc dit : « Cette protéine a deux façons différentes de se plier. » Et une fois qu'elle correspond à ce récepteur ACE-2, elle s'y lie. Et une fois liée, elle prend une autre forme et entre dans la membrane comme une aiguille. Elle entre dans la membrane. Elle fusionne avec la membrane. Le virus — une protéine, cette protéine Spike. Et que le virus le fasse, c'est une chose normale. Et donc c'est ce qu'ils ont dit. Et puis une fois qu'elle [la protéine - NdT] a fusionné, le système immunitaire ne la voit pas. Il y a cette aspect où ces protéines ne cherchent qu'une chose, vous faire produire des anticorps. C'est leur obsession. Et une fois que c'est fait, les anticorps du système immunitaire ne peuvent pas l'atteindre.

Donc ils se sont dit un truc comme, « Ok. On va changer la protéine pour qu'elle ne fasse pas ça. » Donc, ils ont essentiellement compris que s'ils mettaient quelques prolines là-dedans, que s'ils remplaçaient quelques acides aminés avec de la proline à ce niveau de fusion... La proline est un acide aminé très rigide qui ne bouge pas. Il rend les choses très inflexibles. Donc ça le verrouille dans cet état de disponibilité qui dit, « Hé ! les anticorps, venez me chercher. » Et ils en sont enchanté [les scientifiques - NdT] Le but ultime est de fabriquer des anticorps. Donc ils laissent cette protéine dépliée pour que les anticorps puissent la voir mais ça veut aussi dire qu'elle se colle au récepteur de l'ACE-2, elle ne va nulle part. Elle ne peut pas entrer.

Donc vous avez toutes ces protéines Spike fabriquées par ces cellules immunitaires qui sont remplies de cet ARN et ces protéines Spike se collent aux récepteurs ACE-2 et elles y restent. Ce qui supprime l'ACE-2 et c'est ainsi que l'on se retrouve avec tous ces problèmes. Ça engendre une hypertension pulmonaire, une insuffisance cardiaque ventriculaire, un AVC. Et donc nous observons que ces choses sont des effets collatéraux du vaccin. Et je pense que c'est parce que cette protéine Spike se lie aux récepteurs ACE-2 et les désactive. [Voir la vidéo qui explique ce mécanisme publiée dans cet article : Vidéo — Que se passe-t-il dans un corps humain qui reçoit une injection ARNm ou ADN contre le Covid-19 ? - NdT]

Docteur Joseph Mercola

En effet. On va vraiment se plonger dans les protéines, car ce que vous dévoilez dans votre étude est une énorme surprise. Mais avant ça, je veux me concentrer sur les mécanismes de ce vaccin parce que cet ARN messager non testé et hautement modifié qu'ils mettent dans les vaccins est à ce point fragile qu'ils doivent non seulement le garder au froid, mais ils doivent aussi l'enfermer dans cette membrane lipidique.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, il s'agit d'un autre point important.

Docteur Joseph Mercola

La taille est inférieure à 40 nanomètres. Cette taille constitue un seuil déterminant en deçà duquel il acquière la capacité de pénétrer très facilement dans chaque cellule de votre corps. Alors aidez-nous à comprendre quelles sont les conséquences de ce signal qui déclenche la production de ces protéines Spike ? Rappelez-vous, il s'agit d'une partie importante de tout cela. Ce n'est pas un vaccin ordinaire. Il s'agit d'une thérapie génique non testée qui donne au corps des instructions pour produire la protéine Spike. Elle est donc conçue de manière à pénétrer dans toutes les cellules du corps et puisque ça n'a jamais été testé avant, comment comprenez-vous tout ceci ? Pouvez-vous nous apporter des éclaircissements ? Très peu de personnes sont aussi qualifiées que vous pour le faire. Selon vous, combien de temps cette protéine va-t-elle rester inaltérée et envoyer des instructions au corps pour qu'il fabrique cette protéine inconnue et dangereuse ? Cela pourrait-il être des jours, des semaines, des mois, des années ?

Professeur Stephanie Seneff

Je comprends. Il n'existe bien sûr pas de réponses à cette question. Et ils n'ont eux-mêmes aucune réponse. Je crois que dans leur étude ils ont évoqué une durée d'environ 6 mois. Vous savez, ce processus qui l'empêche de se décomposer est une chose qu'ils ont parfaitement menée à bien. Et l'autre chose vraiment inquiétante et dont j'ai beaucoup parlé dans l'étude — nous pouvons entrer dans plus de détails à ce sujet — c'est qu'il est possible qu'il finisse par faire partie de l'ADN et alors il perdurera à vie. Disons que cela signifie qu'il s'intègre aux cellules souches.

Docteur Joseph Mercola

Il y a toutefois beaucoup à expliquer avant d'en arriver à ce point. Alors continuons.

Professeur Stephanie Seneff

D'accord. On peut laisser ça de côté pour l'instant. Abordons le fait qu'ils y ont mis ce PEG sachant que ces lipides sont cationiques. Des lipides cationiques sont impliqués.

Docteur Joseph Mercola

Attendez, les gens ne savent pas ce qu'est un PEG ou un cationique. Alors on va ralentir

Professeur Stephanie Seneff

Le polyéthylène glycol.

Docteur Joseph Mercola

Nous ne parlons pas à des chercheurs scientifiques.

Professeur Stephanie Seneff

OK. Donc, le polyéthylène glycol [il a des propriétés hydrosolubles et liposolubles qui confèrent à ce composé chimique un large usage dans un grand nombre d'industries - NdT]. Et ils ont compris que c'était quelque chose qui aiderait à octroyer une protection à l'ARN [de leur vaccin - NdT]. Le but est de faire une boule si impénétrable que les enzymes ne peuvent pas y accéder et ne peuvent pas détruire l'ARN avant qu'il n'ait pénétré à l'intérieur [des cellules - NdT].

Docteur Joseph Mercola

Et je crois que vous avez déclaré que le PEG était utilisé comme un adjuvant similaire à l'aluminium utilisé dans les vaccins ordinaires, parce qu'il n'y a pas d'aluminium dans ce vaccin, mais c'est le PEG qui est [inaudible... 00:21:30 - qui le remplace ?].

Professeur Stephanie Seneff

Exact. Et maintenant, je pense qu'il y a des lipides cationiques. Et nous sommes entrés dans cette...

Docteur Joseph Mercola

Expliquez-nous ce qu'est un lipide cationique.

Professeur Stephanie Seneff

Ce que je pense, c'est qu'il y a à la fois du polyéthylène glycol et des lipides cationiques, mais la présence de ces lipides cationiques est assez scandaleuse parce que ce sont des lipides chargés positivement. Je veux dire, habituellement on a ces phospholipides dans les membranes qui sont chargés négativement à cause de la présence des phosphates. Et ils ont compris que ces lipides cationiques pouvaient provoquer une réponse immunitaire. Donc je pense qu'il s'agit d'une pièce essentielle du puzzle qui produit cette réponse immunité initiale, et je crois qu'avec ces vaccins, ils n'ont pas résolu leur problème. Comme vous le savez, ils mettent de l'aluminium dans les vaccins [dits traditionnels - NdT] pour que le système immunitaire remarque la présence de toxines. Et ils ne pouvaient pas mettre d'aluminium dans ces vaccins. Je pense que ça aurait pu en détruire l'ARN. Je ne sais pas pourquoi, mais ils ne voulaient absolument pas envisager l'aluminium. Mais je pense qu'ils ont découvert que les cellules détesteraient ces membranes lipidiques cationiques chargées positivement — parce que c'est à l'opposé de ce qu'est une membrane lipidique naturelle — ils les ont donc fabriquées [et intégrées dans le vaccin. Ajoutons que les lipides cationiques sont des vecteurs de synthèse, des molécules amphiphiles qui sont couramment utilisés comme vecteur de matériel génétique - NdT]

Les lipides chargés positivement sont extrêmement toxiques pour les cellules, pour leurs membranes. Et donc la cellule commence juste à crier au système immunitaire, « Aidez-moi. Aidez-moi à m'en sortir. Je suis en train de mourir là ! ». Enfin, en gros, c'est comme ça que je le dirais. Ça déclenche une réponse immunitaire, et c'est exactement ce qui est requis. Cette réponse immunitaire initiale est nécessaire pour que les cellules immunitaires entrent en jeu. Ils ont besoin des cellules immunitaires pour qu'elles captent la protéine Spike qui est maintenant produite. Elle entre dans les cellules en utilisant le processus naturel d'endocytose où elle est amenée dans le système digestif de la cellule et quand cette dernière devient acide, alors comme par magie la cellule s'ouvre et laisse cet ARN se répandre dans le cytoplasme où il commence immédiatement à fabriquer cette protéine. Tout est fait pour que ça se passe comme ça.

Une autre chose qu'ils ont modifiée a été d'ajouter à l'ARN cette grosse queue poly-A. Ils mettent une tête, ils mettent une queue, ils le font ressembler exactement à une protéine humaine prête à être utilisée. C'est aussi très anormal pour cette protéine, pour cet ARN. Il s'agit simplement d'une version extrêmement manipulée de l'ARN de la protéine Spike visant à faire croire qu'il s'agit d'une protéine humaine et la cellule se met au travail pour fabriquer cette protéine, elle ne sait rien de plus et la fixe sur sa membrane, puis les cellules immunitaires la captent. Elles récupèrent la protéine et l'emmènent avec elles puis la transportent dans le système lymphatique. [Ajouter une queue poly-A est un processus appelé polyadénylation. En général, la longueur de cette queue est comprise entre 100 et 250 résidus. La queue poly-A rend la molécule d'ARN plus stable et empêche sa dégradation. Voir aquaportail.com - NdT]

Donc ça commence dans le muscle. L'ARN commence dans le muscle où il a été injecté [deltoïde - NdT], puis les cellules musculaires l'absorbent et commencent à fabriquer la protéine Spike, qu'elles affichent à leur surface. Les cellules immunitaires absorbent cette protéine et se disent : « Oh, ce n'est pas si grave », l'emmènent dans le système lymphatique, vers l'aisselle, et la lymphe gonfle. Ils en ont vraiment suivi la trace. Ils ont fait d'autres expériences. Avec la technologie de l'ARN, ils ont montré qu'il finit par se frayer un chemin assez rapidement dans la rate et qu'elle y reste longtemps.

Docteur Joseph Mercola

Alors, est-ce que c'est la protéine Spike ou l'ARN messager ou les deux ?

Professeur Stephanie Seneff

Les deux. Je pense que les cellules immunitaires captent le message. Une fois qu'elles sont là, elles commencent à absorber l'ARN messager aussi. Donc elles prennent l'ARN messager, et le transportent. C'est probablement surtout l'ARN messager qu'elles transportent, mais en cours de route elles produisent aussi des protéines Spike. Elles commencent donc à afficher ces protéines à leur surface. Ces cellules immunitaires ont besoin de les afficher à leur surface pour que les autres cellules immunitaires qui produisent les anticorps les voient. Il y a donc toutes ces cellules immunitaires différentes qui ont des rôles différents mais ce sont les cellules dendritiques et peut-être les macrophages qui vont dans le muscle, ramassent l'ARN, l'amènent au système lymphatique, voyagent à travers le système lymphatique jusqu'à la rate et l'empilent là. La rate avait la plus forte concentration de tous les organes étudiés, et le foie était le second.

Docteur Joseph Mercola

S'agit-il d'études animales ou humaines ?

Professeur Stephanie Seneff

Des études sur les animaux. Et ce n'était pas ce vaccin, mais un vaccin à ARN messager. Donc c'était le même concept. Et j'ai trouvé plus d'une étude qui parlait de ça, y compris d'ailleurs pour les autres vaccins, ceux qui sont à base de vecteur ADN. Ils vont aussi dans la rate. Donc je pense que les scientifiques sont satisfaits quand ils voient que ça va dans la rate, parce que dans la rate il y a ces centres germinaux qui se concentrent vraiment sur la fabrication d'anticorps. Donc ces cellules dendritiques sont dans ces centres germinaux de la rate, et ensuite elles amènent les lymphocytes B et les cellules T, et ce sont elles qui fabriquent et perfectionnent les anticorps, car il faut passer par un mode d'entraînement complet pour que les anticorps soient exactement adaptés à cette protéine Spike en particulier. Et cela se passe principalement dans la rate parce que c'est là que tout le processus se déroule.

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, c'est formidable. Je veux dire, pas formidable pour tout le monde, mais merci de nous aider à en comprendre les détails parce que c'est peu connu. Je veux dire, cette information [inaudible 00:25:52]. C'est vraiment un aperçu révolutionnaire de ce qu'ils ont utilisé sur nous au cours des six derniers mois. Donc je pense qu'on peut probablement aller — il y a tellement de points différents mais nous pourrions probablement aller au point où vous vous voulez parler de l'édition de gènes. En fait, j'ai été accusé par un chercheur scientifique qui a voulu déboulonner mon interview avec Judy Mikovits — que j'interviewerai à nouveau la semaine prochaine — en disant que que le vaccin est une thérapie génique, et il a dit : « Mercola doit revenir en arrière et étudier. Prenez juste quelques cours de remise à niveau ou autre chose, ce n'est pas [inaudible 00:26:34]. »

Mais quand on approfondit l'étude, comme il ne l'a manifestement pas fait, on découvre qu'il s'agit en fait d'édition de gènes et qu'il s'agit d'une arme furtive qu'ils utilisent pour changer l'ADN. Aucun doute là-dessus. Et c'est contre-intuitif parce que typiquement l'ARN messager ne peut pas être intégré directement dans le génome, car il faut une transcriptase inverse. Mais vous avez découvert qu'il y a une grande variété de systèmes de transcriptase inverse déjà intégrés dans notre ADN. Alors expliquez-nous parce que c'est fascinant.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et c'était fascinant de rencontrer Judy. Je connaissais bien sûr son travail, qui parle beaucoup de la transcriptase inverse comme partie intégrante du VIH, ces rétrovirus, c'est son truc. Les rétrovirus ont fourni...

Docteur Joseph Mercola

Laissez-moi préciser que la transcriptase inverse permet au corps de transformer l'ARN en ADN. Donc...

Professeur Stephanie Seneff

C'est exactement ce qu'elle fait : une transcription inverse. Il y a eu cette longue période de temps où l'on disait que la transcription se faisait de l'ADN vers l'ARN, vers les protéines, c'est de la biologie de base, ADN, ARN, protéine. Mais nous avons réalisé, en fait c'était David Baltimore, Ph.D., au MIT dans les années 60. C'était pendant les années 60 et 70...

Docteur Joseph Mercola

Vous l'avez probablement rencontré, n'est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

J'étais en fait dans son laboratoire. J'ai passé une année d'études supérieures en biologie à travailler dans son laboratoire. Je m'en veux vraiment d'avoir abandonné pour élever une famille et d'avoir baissé les bras, mais j'y suis retourné pour obtenir un doctorat, pas en biologie, mais j'ai passé un an dans son laboratoire et il a gagné le prix Nobel pour le travail qu'il faisait à l'époque. Et c'était sur la transcriptase inverse. Ce sont ces rétrovirus. Et donc Judy et moi sommes de bonnes amies et nous sommes enthousiastes. Nous voulons essayer de rassembler ses travaux et les miens et travailler ensemble sur le même sujet. Et je pense que le Covid-19 et ces vaccins. nous aident beaucoup à le faire. Il s'avère que, et je ne le savais pas avant de commencer à creuser dans ces vaccins, nos propres cellules regorgent de transcriptase inverse. Je n'avais pas réalisé ça. Il y en a beaucoup. Et ce sont ces LINEs et SINEs qui sont capables de transformer notre ARN en ADN et de réintroduire cet ADN dans le génome. [Donc la transcriptase inverse peut s'effectuer dans les deux sens : ADN-->ARN-->protéine ET ARN-->ADN-->protéine - NdT]

Docteur Joseph Mercola

Très bien. Attendez, arrêtons-nous là. J'imagine que 99,99 % des gens ne savent pas ce que sont des LINEs et des SINEs.

Professeur Stephanie Seneff

Ce sont de longs éléments intercalés — j'ai toujours eu du mal à me souvenir de ce que c'est — de longs éléments nucléaires intercalés. Je crois que c'est ça. Des longs éléments nucléaires intercalés [LINEs - NdT], puis des courts éléments nucléaires dispersés [SINEs - NdT]. LINEs et SINEs. Ils sont vraiment étonnants. Je veux dire, c'est tout simplement étonnant et j'ai vu une étude avec...

Docteur Joseph Mercola

Et ce sont des séquences de nucléotides, n'est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

Absolument. Ce sont en fait des morceaux d'ADN et ils représentent un énorme pourcentage. C'est vraiment surprenant, comme je pense par exemple que la LINE 1 — il y en a plusieurs — je pense que le LINE 1 représente 10 % de notre génome. Notre génome contient une quantité énorme de choses en rapport avec ces LINEs et SINEs. Et la plupart du temps, ils sont prétendument inactifs et les chercheurs étaient un peu perplexes, et se sont demandés « Que font ces choses ? ». Et elles sont très bizarres. Rendez-vous compte, elles plient l'ADN à l'envers et le recollent de manière différente. Ils fabriquent des clones. Ils cultivent l'ADN en quelque sorte. Elles font des choses complètement folles. D'un point de vue scientifique c'est vraiment très inattendu. La biologie me fascine parce qu'elle est extrêmement mystérieuse. Mais quand les gens ont, par exemple, la maladie d'Alzheimer, ils ont plusieurs copies de ce gène. La protéine bêta-amyloïde est dupliquée partout dans leur génome.

Ils acquièrent [un] génome supplémentaire. Ils acquièrent une sorte de bon gros génome avec des copies supplémentaires présentant différentes variations au sein même de ces copies. Et ils le font par le biais de l'ARN. Donc, en fait, il s'agit de tout un mécanisme à part entière. C'est une évolution. C'est le mécanisme par lequel nous avons probablement évolué. Le principal, je suppose, est de prendre l'ADN, le transformer en ARN, faire muter l'ARN parce que l'ARN mute beaucoup plus facilement que l'ADN. Et ensuite le remettre dans l'ADN, et le coller de nouveau dans le génome. C'est un processus connu qui est associé au cancer et aux maladies neurologiques, et toutes ces vilaines maladies ont cette propriété d'activer ces LINEs et ces SINEs et se mettent à faire des expériences. Elles essaient de chercher d'autres solutions alternatives pour que la protéine résolve le problème, je suppose. Et le problème est lié à des choses comme le glyphosate dans l'environnement. Ces choses sont tellement malsaines que le corps essaie de trouver un autre moyen de contourner le problème en faisant muter les protéines. C'est un processus que nous utilisons pour faire face aux produits chimiques toxiques de l'environnement auxquels nous sommes confrontés en général.

Docteur Joseph Mercola

Donc le résultat final est que cet ARN messager peut être transcrit et reconverti en ADN par ces LINEs et SINEs présents dans notre organisme, ce qui revient à une transcriptase inverse endogène dans nos propres cellules ou organites. Et puis cet ADN peut ensuite être intégré dans notre ADN, être transmis de façon génétique et donc en fait il s'agit vraiment d'édition génique.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, il s'agit d'une chose très basique. En effet. Et je vous ai envoyé cette étude sur le sperme, j'ai été tellement époustouflée quand j'ai découvert que le sperme était...

Docteur Joseph Mercola

Parlez-nous un peu de cela.

Professeur Stephanie Seneff

C'était juste incroyable parce qu'il s'agissait en fait d'une étude très complète dont le titre était quelque chose comme, « Le spermatozoïde est capable de le faire. » Il s'agissait essentiellement de prendre de l'ARN messager, de l'ARN messager externe. Il peut provenir d'un virus ou d'un vaccin. Ils prennent l'ARN messager, le convertissent en ADN et puis ils produisent ce qu'on appelle des plasmides. Et donc les spermatozoïdes font ça en fait, quelque soit l'ARN messager qu'ils utilisent, ils fabriquent tous ces plasmides à partir de cet ARN messager, des plasmides qui sont devenus de l'ADN. Ils convertissent donc l'ARN en ADN, le mettent dans ces petites pastilles et ils libèrent ces plasmides. Et ce qui est étonnant, c'est que pendant la fertilisation, tous les spermatozoïdes présents libèrent ces plasmides dans l'environnement de l'ovule et que l'ovule les absorbe.

Donc, en gros, les spermatozoïdes transmettent à l'œuf tous ces plasmides qui contiennent ces pépites d'ADN qu'ils ont obtenu à partir de l'ARN qu'ils avaient préalablement capturé. Et donc ils peuvent prendre l'ARN qui est dans ces vaccins et le mettre dans ces plasmides d'ADN pour les donner à l'œuf. Et ensuite l'œuf s'accroche à ces plasmides et peut les introduire dans toutes les cellules au fur et à mesure de sa croissance et les répandre dans tout le corps, donc quand l'enfant naît, il a tous ces plasmides qui contiennent un code pour fabriquer cette protéine Spike. En théorie, c'est totalement faisable. Et maintenant cet enfant n'aura pas d'anticorps contre la protéine Spike. Son organisme pensera qu'il s'agit d'une protéine humaine. Son système immunitaire va apprendre à considérer qu'il s'agit d'une protéine naturelle contre laquelle il n'est pas nécessaire de développer des anticorps.

Et donc si cet enfant est exposé au Covid-19, son système immunitaire ne réagira pas. Je ne sais pas exactement à quel point ils seront malades ou pas, je n'en sais rien, mais leur système immunitaire ne réagira pas et ils pourront porter ce virus toute leur vie, apparemment, et le transmettre à leurs enfants aussi. Et puis ces plasmides peuvent aussi être réintégrés dans le génome. Donc au final, vous pourriez avoir quelqu'un qui transmet à sa progéniture un génome humain qui intègre une protéine Spike. Ce n'est pas impossible. Et je suis sûr que c'est très rare et peut-être qu'on ne le verra jamais, je ne sais pas, mais il y a cette maladie que les vaches attrapaient. L'étude que j'ai écrite parle de ce sujet. C'est aussi très, très étonnant parce que le résultat est très similaire.

Il s'agissait d'une infection diarrhéique virale qui a posé un vrai problème au sein des troupeaux de bovins. Un veau naissait et son organisme était convaincu que la protéine du virus appartenait à son génome. Et l'organisme du veau ne pouvait en effet qu'en être convaincu puisque cette protéine a été intégrée dans son génome. Ensuite les veaux porteurs de ce virus le transmettaient à toutes les vaches. Ils ont donc pris conscience que le génome de ces veaux était mortel et que toutes les vaches tombaient malades. Les vaches adultes tombaient malades à cause de l'infection que les veaux portaient et qu'ils étaient incapables d'éliminer. Donc je ne vois pas pourquoi la même chose ne pourrait pas se produire avec le Covid : un bébé naît porteur de la version pour êtres humains de cette protéine, le bébé contracte le virus, et le propage à toute la population.

Docteur Joseph Mercola

Ils deviendraient des super propagateurs.

Professeur Stephanie Seneff

Tout à fait. Et ils ont fini par tuer ces veaux. Une fois détectés, ils les tuaient pour sauver les vaches parce qu'ils ne pouvaient pas se permettre que tout le troupeau soit infecté par ce virus. C'est vraiment fascinant, parce que quand même, penser à la façon dont le virus passe par tout ce processus est très intéressant. D'abord, il est nouveau dans la population. Il provoque toutes ces maladies, puis peut-être qu'un élément de ce virus est en fait nécessaire, je pense — et spéculer sur ces possibilités revient à flirter avec une science complètement inconnue — mais le virus pourrait essayer d'introduire une sorte de protéine dans l'organisme qui pourrait aider, par exemple, à faire face au glyphosate. Je pense qu'il s'agit d'une réelle possibilité [quant à ce que font vraiment les virus — Voir notamment la section des virus dans cet article Les preuves irréfutables de l'origine humaine du Sras-Cov-2 ainsi que l'article suivant « Notre espèce est génétiquement modifiée » — L'humanité est-elle en marche vers l'extinction ? Première partie : Analyse du microbiome et du virome - NdT].

Docteur Joseph Mercola

Il est donc facile de comprendre qu'une fois l'ADN de la protéine Spike intégré dans l'ADN d'un organisme, il échapperait à la production d'anticorps ou à l'immunité adaptative. Mais pensez-vous qu'il échapperait aussi à la protection innée en cas d'exposition au virus Sras-CoV-2 par l'intermédiaire du vaccin anti-Covid-19, qui présente cette transformation génétique ?

Professeur Stephanie Seneff

Ce que je me demande, et j'aimerais pouvoir y répondre... Qu'en serait-il si en tant qu'être humain je ne faisais absolument pas attention à ce virus, en pensant que ce n'est pas grand chose, et que donc je ne réagissais pas, que je le laissais se développer, alors que se passerait-il ? Est-ce que je tombe malade ? Et donc dans quelle mesure la maladie est-elle la conséquence de la réponse immunitaire, plutôt que du virus lui-même ? Nous ne le savons pas vraiment parce que les gens disent, « Oh, le vrai problème ici est la réponse immunitaire hyperactive.». Les gens disent ça encore et encore à propos du Covid. Les gens meurent de la réponse immunitaire au Covid, ils ne meurent pas du virus. Ce n'est pas le virus qui les tue. C'est la réponse immunitaire au virus qui les tue. Donc si vous ne développez pas de réponse immunitaire, que se passe-t-il ? Je ne le sais pas. Je ne le sais pas. Personne ne le sait.

Docteur Joseph Mercola

Cela n'a certainement pas été étudié et c'est donc de la spéculation à ce stade, mais c'est l'une des principales raisons pour lesquelles ce vaccin pose un énorme problème parce que nous n'avons aucune idée de ce que sont les conséquences à long terme. Nous ne connaissons même pas les conséquences à court terme, à part que ça n'augure rien de bon et qu'il entraîne un plus grand nombre de décès que si ces personnes n'avaient pas été vaccinées.

Professeur Stephanie Seneff

En effet, il y a cette étude que je vous ai envoyée ce matin. Je viens juste de la découvrir et je n'ai donc pas eu l'occasion de la regarder en détail, donc je ne sais pas, mais il s'agit d'une analyse de données assez intéressante dans laquelle ils démontrent qu'en Israël, où le taux de vaccination est très élevé... Vous avez avez mentionné, je pense, au début de cet exposé, qu'il y a un taux de mortalité beaucoup trop élevé juste après le vaccin. C'était en fait...

Docteur Joseph Mercola

Ce taux est 15 fois plus élevé pour les plus de 60 ans au cours des deux premières semaines.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, c'est aussi ce que je soupçonnais quand j'ai lu cette étude, car ils parlaient de la période qui suit la première injection, celle où l'organisme n'a pas encore d'anticorps. Donc on a ce vaccin qui entraîne la production de cette protéine Spike. Cela pourrait être un leurre, parce que lorsque le virus entre en jeu, on se retrouve avec toutes ces protéines Spike supplémentaires que le système immunitaire combat. Il ne remarque pas la présence des protéines Spike initiales [issues du virus et non du vaccin - NdT]. Il a peut-être raison. C'est juste un leurre qui empêche le système immunitaire de combattre le vrai virus. Donc je pense qu'il y a une réelle vulnérabilité dans la semaine qui suit la vaccination, surtout après la première injection, à un moment où les anticorps ne sont pas encore constitués. Et nous avons des exemples dans des maisons de retraite à travers le monde où il y a eu un taux de mortalité énorme dû au Covid-19 peu de temps après avoir vacciné tout le monde. Quelques-uns ont fait la Une des journaux aux États-Unis et en Italie, je crois, je ne sais plus exactement où, mais avez-vous lu quelque chose à ce sujet ou... ?

Docteur Joseph Mercola

Je ne m'en souviens pas particulièrement.

Professeur Stephanie Seneff

Il y a juste quelques cas de maisons de retraite en particulier où le virus est apparu juste après les vaccinations et beaucoup de gens sont tombés malades du Covid et ils ont eu un un taux de mortalité très élevé.

Docteur Joseph Mercola

Je voudrais en venir concrètement au potentiel de toxicité de la protéine Spike [inaudible 00:38:37], qui constitue une partie assez étonnante de votre étude. Alors pourriez-vous nous en dire plus sur les détails de cet aspect, parce que ça donne vraiment une perspective différente sur ce que [la protéine Spike - NdT] fait exactement. Parce que rappelez-vous que ce vaccin donne des instructions à l'organisme pour qu'il devienne une usine à fabriquer ces protéines Spike.

Professeur Stephanie Seneff

C'est vrai. Et il ne fait que ça. Il n'agit pas sur le virus en entier, juste sur la protéine Spike. Et c'est cette version de la protéine qui ne s'intègre pas parce qu'elle est défectueuse. Sa capacité à fusionner avec la cellule est compromise à cause de ces deux prolines. Donc elle va se coller sur les récepteurs ACE-2 et elle les élimine. Et ils ont fait des études où ils ont exposé des sujets à la seule protéine Spike — il me semble que c'était des rats. Ce sont des études animales où les sujets n'étaient exposés qu'à la protéine Spike, et ils ont montré que c'était toxique pour le cerveau et pour les vaisseaux sanguins. Donc [cette protéine Spike -NdT] provoque une réaction immunitaire qui endommage les tissus. Et c'est essentiellement une molécule toxique. Et je pense que c'est toxique peut-être parce qu'il s'agit d'une protéine à prion. Et nous parlons de ce sujet à la toute fin de notre étude. C'est un aspect intéressant de notre étude parce que nous avons entendu parler de ce gars Clausen [inaudible 00:39:54] qui a publié une étude dans laquelle il dit penser que [les protéines Spike sont comme des protéines prions - NdT].
Note du traducteur : Le chercheur dont il est question ci-dessus est J. Bart Classen. Il a publié une étude en février 2021 qui statue que la protéine Spike du Sras-CoV-2 et sa séquence d'ARNm, présentes dans tous les soi-disant « vaccins » anti-Covid-19, sont priongéniques :
« Les résultats suggèrent que l'approbation réglementaire, même dans le cadre d'une autorisation d'utilisation d'urgence, pour les vaccins anti-Covid était prématurée et que l'utilisation à grande échelle devrait être arrêtée jusqu'à ce que des études complètes d'innocuité sur le long terme évaluant la toxicité des prions aient été réalisées. Des vaccins alternatifs comme le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) devraient être envisagés pour les personnes souhaitant être vaccinées contre le Covid-19. »
Selon l'étude (format Pdf) de Stephanie Seneff et Greg Nigh sur lequel se base cette interview — article revu par des pairs et finalement publié le 10 mai 2021 dans International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research — il est dit page 60 du Pdf que :
« la protéine Spike des vaccins ARNm pourrait provoquer des maladies de type prion, en partie grâce à sa capacité à se lier à de nombreuses protéines connues et à possiblement générer des prions potentiels par un mauvais repliement. Idrees et Kumar (2021) ont proposé que le composant S1 de la protéine spike est susceptible d'agir comme une amyloïde fonctionnelle et de former des agrégats toxiques. Ces auteurs ont écrit que S1 a la capacité "de former des agrégats amyloïdes et toxiques qui peuvent agir comme des graines pour agréger de nombreuses protéines cérébrales mal repliées et peuvent finalement conduire à la neurodégénérescence".

Selon Tetz et Tetz (2020), la forme de la protéine Spike du Sras-CoV-2 possède des aspects de type prion qui ne sont pas présents dans les protéines Spike des autres coronavirus. Bien que cela ait été signalé dans un article non révisé par des pairs, les auteurs avaient en 2018 publié un article identifiant des aspects de type prion dans de multiples virus eucaryotes, ils ont donc une expertise considérable dans ce domaine (Tetz et Tetz, 2018). »
Cette étude est disponible en ligne aussi ICI.
Docteur Joseph Mercola

[Classen] est un scientifique qui étudie les vaccins depuis longtemps.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et il était inquiet que ce soit une protéine à prion. Et donc le Dr Greg [Nigh] et nous sommes dit, « Oh, je me demande si nous devrions peut-être ajouter quelque chose à ce sujet. » Et on a cherché et on a pensé, eh bien, peut-être que c'est un peu trop spéculatif, peut-être que nous allons simplement laisser ça de côté. Et puis notre étude a fait l'objet d'une nouvelle révision, je pense que c'était la troisième. En fait, notre étude n'a jamais été rejetée, nous avons juste eu droit à « Nous avons besoin de plus de modifications. » L'étude a fait l'objet de trois révisions, de six examinateurs et ils étaient tous de la même revue scientifique et personne ne l'a jamais rejetée, mais ils disaient toujours, « Nous allons voir ce qu'il en est. » C'est comme s'il fallait la modifier [l'étude - NdT].

Docteur Joseph Mercola

Ma dernière étude a fait l'objet de six révisions. Essentiellement des rejets mineurs, ce ne sont pas vraiment des rejets, mais plutôt quelque chose qui dit six fois « Revoyez ceci. »

Professeur Stephanie Seneff

Révision majeure, révision mineure, ce genre de choses. Eh bien, vous l'avez fait six fois, nous l'avons fait trois fois, mais il y avait six réviseurs. Et je les remercie parce qu'ils nous ont aidés à en faire une meilleure étude. Mais c'est au troisième tour de révision qu'ils ont dit : « Hé, vous devriez parler de la protéine à prion ». Nous avons donc recommencé à fouiller dans la littérature pour essayer de trouver l'histoire du prion, et j'étais enthousiaste, et je ressens encore aujourd'hui que toutes ces publications que j'ai collectées sans avoir le temps de les lire, m'ont permis d'en saisir l'essence. Et l'histoire est incroyable. Et je vais faire plus de recherches sur le sujet. Je n'en sais pas encore assez, mais ça m'a l'air épouvantable. Je pense que c'est peut-être la chose la plus inquiétante. Nous avons déjà, bien sûr, les anticorps. Je dois aborder deux choses. On parle d'abord des prions, puis on reviendra aux anticorps. Mais je pense que cela constitue une autre cause majeure.

Docteur Joseph Mercola

Pour voir ce que vous pouvez faire pour aider à prévenir ce problème, ce qui est assez... [inaudible 00:41:24].

Professeur Stephanie Seneff

Mais je parlais de la maladie auto-immune. Deux grandes tendances vont se dessiner dans le futur. Elles vont prendre du temps. Donc nous ne les verrons pas immédiatement. Et bien sûr, le vaccin ne sera pas mis en cause parce que ces horribles maladies vont commencer à se multiplier et nous ne saurons probablement pas pourquoi...

Docteur Joseph Mercola

Elles n'y seront pas associées. Personne ne fera la connexion. Au moins...

Professeur Stephanie Seneff

Ils ne voudront pas, ça c'est sûr. Donc le prion et ensuite les anticorps, parce que la protéine [Spike - NdT] ressemble à beaucoup de protéines humaines. C'est un gros problème là aussi, mais parlons du prion d'abord. C'est tellement fascinant. J'ai été vraiment fascinée par la protéine à prion. J'en savais déjà pas mal sur le sujet et je savais même, par exemple, que c'est juste... Donc tout d'abord, il y a une maladie à prions, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, qui est la version humaine de la vache folle, cette maladie qui a été rendue célèbre au Royaume-Uni... à cause de tous ces problèmes de vache folle chez les veaux. Et donc c'était dû à cette protéine PrP. Nous avons tous la PrP, tous les animaux ont une protéine prion qu'ils appellent PrP, qui a différentes façons de se replier. Donc c'est comme la protéine Spike. La protéine Spike se conforme à cette version repliée qui va dans la membrane ou elle peut être dépliée grâce à ces deux prolines qui la maintiennent dépliée dans son état non-membranaire.

C'est très dangereux parce que les protéines à prions se situent typiquement dans la membrane et qu'elles forment ces hélices alpha, ces types particuliers de structures qui sont si enroulées qu'elles déterminent la façon dont les protéines se replient. La façon dont les protéines se replient influence vraiment leur fonctionnement. Et les protéines à prions produisent ces hélices alpha qui vont dans la membrane et elles ont un rôle essentiel à jouer dans le corps, mais on n'arrive pas à savoir lequel. C'est vraiment fascinant. Les gens ne comprennent pas ce que ces choses font, mais ils savent qu'elles sont essentielles. Quand elle se replie mal, la protéine à prion passe dans le cytoplasme. C'est une forme soluble qui constitue ce qu'on appelle des couches bêta et ces couches bêta, si vous en avez beaucoup dans le cytoplasme, elles s'assemblent et forment ces polymères.

Et ce sont comme des oligomères. Donc, de multiples couches bêta de différentes protéines à prions s'assemblent et forment ce gros oligomère qui est la forme toxique de la protéine. Et finalement, il peut s'agglomérer sous forme de fibrilles. On a donc la version membranaire avec l'hélice alpha, les couches bêta qui forment les oligomères et qui sont juste de multiples versions de la protéine toutes collées ensemble dans le cytoplasme, puis vous avez les fibrilles qui s'agglomèrent. Et, par exemple, la maladie d'Alzheimer a une amyloïde bêta. C'est une protéine à prion qui est associée à la maladie d'Alzheimer et dont la plaque autonome est cette bêta-amyloïde agglomérée. Et puis il y a l'alphasynucléine, qui est associée à la maladie de Parkinson. Et puis il y a le TDP-43, qui est associé à la SLA [Sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot - NdT] ou à la maladie de Lou Gehrig. On a donc toutes ces horribles maladies neurodégénératives qui sont toutes liées à des protéines à prions spécifiques.

Et donc la protéine Spike est une protéine à prion, comme l'a dit ce type, Howson, et il y a aussi ce couple, Tetz et Tetz, je crois qu'ils ont écrit une étude qui a été publiée et qui montre que beaucoup de virus ont ces protéines membranaires qui ressemblent à des protéines à prions. Et puis ils ont une deuxième étude qui n'a pas encore été publiée. Elle n'a pas fait l'objet d'un examen par les pairs, mais elle est disponible sur le Web sur l'un de ces sites de pré-publication, où il est question de cette protéine particulière [la protéine Spike - NdT] comme étant une protéine à prion. Donc on a des études qui sortent en ce moment et qui suggèrent qu'il s'agit d'une protéine à prion. Or, je sais que les protéines à prions ont une signature unique, appelée « signature glissière à glycine », qui résulte en une structure dans l'acide aminé appelée GXXXG, ce qui signifie qu'il y a deux glycines et qu'elles sont espacées de trois acides aminés. Et ces trois [acides aminés - NdT] peuvent être n'importe quel code GXXXG. Ainsi, par exemple, la protéine à prion...

Docteur Joseph Mercola

GX représente un autre nucléotide, n'est-ce pas ?

Professeur Stephanie Seneff

En effet. N'importe quel acide aminé. Ça peut être n'importe quel acide aminé.

Docteur Joseph Mercola

Donc c'est un acide aminé codé GXXXG.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. GXXXG. Et les X pourraient tous être des G, donc ça pourrait tout aussi bien être GGGGG. Donc ce n'est pas G en soi, c'est quelque chose entre les deux. Et la protéine à prion de la tremblante du mouton est magnifique. Et elle possède cette énorme séquence de GXXXG les uns à la suite des autres, comme, je ne sais pas, 12 ou 15 qui s'enchaînent. Il s'agit donc très clairement d'une protéine à prion. L'amyloïde bêta est plus subtile. Elle a quatre de ces prions. Quatre de ces « glissières à glycine », mais la protéine bêta-amyloïde, associée à Alzheimer et la protéine Spike ont cinq de ces glissières [à glycine qui s'enchaînent les unes derrière les autres - NdT]. Et l'une d'entre elles se situe juste dans ce domaine qui a été perturbé par ces deux prolines. Donc ça veut dire, je pense, que ces prolines vont rendre cette protéine Spike bien plus susceptible de causer des problèmes en tant que protéine à prion qu'elle ne l'aurait fait sans ces prolines. Je pense que la modification qu'ils ont apportée au vaccin va renforcer sa capacité à devenir un prion.

Et bien sûr, si les protéines à prions sont perturbées parce qu'elles deviennent trop nombreuses, la cellule réagit au stress en produisant davantage de PrP, par exemple, ou n'importe quelle autre protéine. Par exemple, si l'alpha-synucléine augmente la réactivité à un stimulus des cellules de la rate, les cellules de cette dernière deviennent stressées — et bien sûr, ce vaccin les stresse énormément — et l'alpha-synucléine, qui est une protéine à prion, peut alors s'associer à la protéine Spike qui est produite en masse. Le fabricant du vaccin veut qu'il produise autant de protéine Spike que possible. Donc quand toutes ces protéines Spike se retrouvent dans le cytoplasme de ces cellules immunitaires, ces dernières vont être confrontées à un problème de réaction au prion. Et cela va se combiner avec l'alpha-synucléine qui augmente par réactivité à un stimulus aussi. L'ensemble du processus fait qu'elles n'ont pas d'autre choix que d'être hyper stressés. Et à partir de là, elles vont produire ces petites boulettes.

Et tout cela est connu. Je veux dire, il y a des études qui parlent de toutes ces choses, pas en ce qui concerne ce vaccin ou le Covid-19, mais en ce qui concerne les maladies à prions, à savoir que ces cellules stressées font ces petites boulettes, qui libèrent des exosomes. Ça libère les exosomes qui sont emballés avec ces protéines à prions provenant de la rate. Donc les études montrent que c'est dans la rate que tout cela se produit, la substance du vaccin va dans les centres germinaux de la rate — ce qui fait la fierté des fabricants de ce vaccin — dans lesquels tout ce processus se produit. Ces mêmes centres germinaux sont une source primaire de protéines à prions qui sont finalement transportées par le nerf vague et jusqu'aux noyaux du tronc cérébral. Et c'est comme ça qu'on peut avoir la maladie de Parkinson, par exemple. Donc on a cette alpha-synucléine emballée avec cette protéine à prion qui n'est autre que la protéine Spike, qui est envoyée sous forme d'exosomes qui voyagent le long du nerf vague vers les noyaux du tronc cérébral jusqu'à la substance noire [ou substantia nigra - NdT], région dans laquelle la maladie de Parkinson se développe. Et puis les cellules [de cette substance noire - NdT] les collectent et se retrouvent en danger. Elles deviennent malades et ça engendre la maladie de Parkinson.

Docteur Joseph Mercola

C'est fascinant. Donc ces exosomes sont comme les nanoliposomes que l'ARN messager possède au cas où, et ils ont à peu près la même taille, et ils pénètrent rapidement dans presque toutes les cellules du corps, mais particulièrement concentrés dans les tissus ou les zones que vous avez mentionnées ?

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Ils ont fait... Je veux dire, bien sûr, j'ai lu dernièrement tout ce qu'il y avait à lire sur les exosomes parce qu'ils sont si fascinants. Et c'est une autre chose sur laquelle je suis en accord avec Judy [Mikovits - NdT], parce que Judy a parlé des exosomes comme étant très proches des virus. Ils sont un peu comme des virus. Ils sont comme complets ; ils contiennent de l'ARN, de l'ADN, des mitochondries. Ils sont vraiment fascinants. Ces exosomes transportent toutes sortes de choses. Donc je pense que lorsqu'une cellule est stressée, si par exemple elle est en train de mourir, elle fabrique des choses encore plus grosses, mais elles fabriquent toutes ces différentes sortes de vésicules extracellulaires de différentes tailles. Et les exosomes sont les plus petits, je pense qu'une cellule soumise à un stress fabrique toutes ces différentes tailles de ces vésicules extracellulaires.

Et je pense que la cellule envoie le message suivant : « Ok. Les gars, il y a des trucs ici que je dois vous donner, j'ai besoin que vous envoyiez un signal sur ma situation, que vous emballiez tous ces trucs qui sont en moi et que vous les propagiez. » Donc elle demande à des tiers de s'en occuper et dans la plupart des cas, des éléments importants comme les mitochondries sont partagés. Donc ils emballent les mitochondries et les libèrent dans des exosomes. C'est vraiment fascinant. Il y a toutes sortes de choses à l'intérieur de ces exosomes, mais il y a un type particulier d'exosome qui contient ces protéines à prions. Et les scientifiques pensent que c'est comme ça que la maladie de Parkinson se développe. Ils ont tout publié y compris sur les centres germinaux de la rate qui produisent ces exosomes et qui ensuite voyagent le long du nerf vague — ils ont montré qu'en coupant le nerf vague, le risque de souffrir de la maladie de Parkinson est réduit.

Donc ils ont vraiment montré que c'est [le nerf vague - NdT] un canal par lequel ces exosomes voyagent. Ils voyagent le long du canal nerveux jusqu'au cerveau. Et une fois qu'ils sont là, ils causent des dommages importants dans le cerveau. C'est une science fascinante, fascinante. Nous n'avons pas encore tout compris et on ne sait même pas vraiment pourquoi ces protéines à prions se replient. Il y a tellement de choses que nous devons apprendre, mais il me semble que nous faisons face à une menace organisée. Avec ces vaccins qui se concentrent sur ces centres germinaux, ils souhaitent que ce genre de chose arrive. Et il s'agit des mêmes zones que celles où les protéines à prions se développent.

Docteur Joseph Mercola

Oui, en effet. Je vous remercie donc pour cet excellent résumé. Et je vais juste reprendre le tout avec ma perception et vous pouvez corriger les erreurs éventuelles. Mais pour moi, il s'agit de la [découverte - NdT] la plus révolutionnaire de ces derniers mois, celle qui devrait faire les gros titres. Et bien sûr, le fait que les vaccins qui sont offerts à des centaines de millions de personnes envoient en fait des instructions pour que le corps fabrique une protéine toxique qui finira par être concentrée dans la rate, et qui envoient les instructions de la protéine de type prion dans ces exosomes vers des zones sensibles du corps qui conduiront à des maladies neurodégénératives, [ce fait - NdT] sera ignoré, et en fait probablement activement censuré. Quand même, il s'agit d'une information majeure. Mais elle ne recevra bien sûr pas l'attention qu'elle mérite.

Professeur Stephanie Seneff

C'est ça. Et pire que ça, j'ai montré que ces exosomes peuvent être libérés par les poumons. Donc c'est comme ça que vous pouvez avoir...

Docteur Joseph Mercola

Ok. La propagation, c'était l'étape suivante.

Professeur Stephanie Seneff

Il me semble. J'ai entendu parler de ça... Je sais que des femmes disent ne pas avoir été vaccinées mais qu'en fréquentant des gens vaccinés elles ont des menstruations bizarres. Et on dit « Oh, ça ne peut pas être vrai » — c'est forcément une fake news. Mais le fait est que si vous êtes une personne qui produit ces exosomes à partir de votre rate et les propage [dans le corps - NdT] il n'y a aucune raison pour qu'ils ne soient pas envoyés dans les poumons. Et en fait, ils ont montré de manière expérimentale que ces exosomes sont libérés. Les exosomes sont libérés depuis les poumons.

Docteur Joseph Mercola

Mais pour être clair, ce qui est partagé ou propagé, c'est la protéine Spike, qui est toxique en soi. Ce n'est pas le Sras-CoV-2. Ce n'est donc pas une infection, c'est la propagation ou l'excrétion d'une protéine toxique.

Professeur Stephanie Seneff

En effet. Et ça peut aussi être combiné avec l'alpha-synucléine, parce que si ces cellules ont... régulé à la hausse l'alpha-synucléine et qu'elles ont acquis ce prion, elles l'emballent dans ces exosomes et les propagent. Donc ça pourrait vraiment être un facteur déterminant qui favoriserait les maladies à prions. Il me semble donc qu'en le respirant, le risque peut s'accroître. Cela semble vraiment tiré par les cheveux, mais ça ne l'est pas. En raison de la logique de la biologie, ça pourrait vraiment se produire. Respirer ces exosomes contenant ces protéines à prions mal repliées et qui sont délétères pour la santé est très possible. Et que se passe-t-il exactement quand ils vont dans les poumons, je ne sais pas. Je n'en ai aucune idée.

Docteur Joseph Mercola

Personne ne le sait. Ça n'a jamais été étudié, et on ne peut que spéculer sur ce genre de choses.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. À ce stade, c'est essentiellement des spéculations, car aucune recherche n'a été menée.

Docteur Joseph Mercola

De manière intentionnelle.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais.

Docteur Joseph Mercola

Ce qui nous amène à la question suivante : s'ils croyaient vraiment que c'était la meilleure chose à faire pour sauver des vies et empêcher une décimation catastrophique de la race humaine, ce qui n'est absolument pas le cas, mais s'ils le croyaient, ils auraient librement partagé avec d'autres pays les informations nécessaires à la fabrication de ces vaccins, avec les pays pauvres qui ne peuvent pas se permettre de payer ces vaccins. Pourtant, si on leur donnait des instructions, ils pourraient le fabriquer eux-mêmes et le fournir à un tarif moins élevé. Mais Bill Gates a précisément évité de partager la propriété intellectuelle qui permettrait à ces pays de le faire et de la réserver aux seuls pays qui peuvent se permettre de la payer et de lui [Bill Gates et les labos dans lesquels il a des actions - NdT] faire gagner des dizaines de milliards de dollars. Je veux dire que les spéculations indiquent que l'entreprise Pfizer réalisera à elle seule entre 20 et 30 milliards de dollars de bénéfices rien que cette année. Et ces énormes profits ne s'arrêteront pas à 2021, ça va continuer, comme pour les autres vaccins.

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, c'est le problème aussi, parce qu'ils forcent toutes ces mutations. Et donc ils vont devoir avoir une nouvelle version et la bonne nouvelle est qu'ils savent comment faire une protéine Spike différente. Une fois qu'ils ont la formule, ils en font juste une différente. Ils sont donc très heureux de cela. Ils viennent de sortir un nouveau vaccin. « OK, tout le monde fait la queue, faites votre double injection. » Comme ça, tous les ans, tous les six mois, je ne sais pas, mais ça durera tant que le virus mute, ce qu'il fera à plusieurs reprises car il est très doué pour ça.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Donc les quelques autres choses dont je veux discuter, comme quelles sont les réactions auto-immunes que vous... [inaudible 00:55:02].

Professeur Stephanie Seneff

Je suis content que vous en parliez, parce que je ne veux pas l'oublier, c'est très important. Il y a eu des études théoriques et ensuite des études en laboratoire pour le confirmer. Et c'est vraiment très intéressant parce qu'il y a beaucoup de séquences différentes dans cette protéine Spike qui sont similaires à des séquences dans les protéines humaines qui sont connues pour être associées à toutes sortes de maladies auto-immunes différentes. Un traitement théorique a montré l'existence de ces similitudes en examinant la séquence des acides aminés en question. Et ensuite, il y a eu des études spécifiques qui ont démontré leur capacité à se lier. En d'autres termes, on a une séquence similaire, on obtient un anticorps contre cette séquence dans la protéine du virus, puis cet anticorps se déplace et voit une protéine humaine qui présente quelque chose de similaire. Il est comme un peu confus et il se dit, « Oh, ça semble correspondre », et il se lie à cette protéine.

Et c'est comme ça que se développe une maladie auto-immune. Ça s'appelle le mimétisme moléculaire. Il est bien connu que lorsque l'on produit des anticorps, on a toujours un risque de produire des auto-anticorps qui peuvent causer des maladies graves. Eh bien, la chose étonnante est qu'ils ont trouvé... En fait, une étude a montré qu'il existait des similitudes entre toutes ces protéines différentes et une autre étude a montré que les anticorps se lie à des protéines spécifiques que nous savons associées à toutes sortes de maladies auto-immunes, et je peux en citer quelques-unes, par exemple, les trans-glutaminates qui sont liées à la maladie cœliaque. Les anticorps de la protéine Spike se lient aux trans-glutaminates. Ça veut dire que ça peut causer la maladie cœliaque. Il existe une protéine qui est impliquée dans la thyroïdite de Hashimoto, une maladie auto-immune de la thyroïde, et cette protéine se lie aussi à la protéine Spike.

Il en existe une qui est associée au lupus qui se lie aussi [avec la protéine Spike - NdT. Il existe aussi des protéines associées aux plaquettes. Et c'est probablement la raison pour laquelle on voit tous ces AVC [et ces myocardites - NdT]. Ils pensent que l'attaque immunitaire sur les plaquettes qui provoque une chute brutale du nombre de plaquettes, puis une hémorragie cérébrale mortelle, explique ce qui arrive à tous ces gens. Le vaccin Johnson & Johnson a bien sûr eu ce gros problème mais les vaccins à ARNm ont aussi beaucoup de cas d'hémorragies dans les rapports d'effets secondaires, et c'est en raison d'une baisse considérable du nombre de plaquettes à cause des anticorps qui agissent contre les plaquettes. Et puis il existe aussi des anticorps contre les mitochondries, des anticorps contre le noyau de la cellule.

Docteur Joseph Mercola

Parlons des plaquettes, car c'est un point important. Je pensais que cette réaction auto-immune était le résultat d'une réponse au PEG, le polyéthylène glycol plutôt que...

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, ça, c'est différent. C'est le choc anaphylactique. C'est aussi... Merci de l'avoir mentionné. Le choc anaphylactique est dû au PEG mais le choc anaphylactique en lien avec les plaquettes est dû à une réaction auto-immune qui attaque les plaquettes.

Docteur Joseph Mercola

À partir de la protéine Spike.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Probablement en reconnaissant la similarité entre ces anticorps plaquettaires et la protéine Spike, c'est du moins ce qu'ils pensent. En fait, ils n'en sont pas sûrs, mais c'est logique et ça corrobore les données qui montrent que les anticorps se lient à ces protéines plaquettaires qui sont liées aux anticorps antiplaquettaires. C'est stupéfiant en fait.

Docteur Joseph Mercola

Et ça tue beaucoup de gens, il n'y a pas de doute.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais.

Docteur Joseph Mercola

Il s'agit d'un autre type d'AVC. C'est relativement rare avec les AVC hémorragiques. C'est une ischémie due à la coagulation, mais ce qu'on voit aujourd'hui, c'est exactement le contraire.

Professeur Stephanie Seneff

C'est très bizarre, car on a en simultané des caillots multiples dans tout le corps, comme une sorte de coagulation intravasculaire disséminée, qui se combine à une baisse considérable des plaquettes, puis des hémorragies. On a à la fois des hémorragies et des caillots, ce qui est très inhabituel. Et je pense que c'est comme une réaction toxique à l'héparine. Il s'agit d'une forme très rare et très étrange. C'est ce qui leur permet de savoir que c'est causé par le vaccin, parce que c'est arrivé trop souvent juste après le vaccin pour que ce soit quelque chose qui arrive par hasard.

Docteur Joseph Mercola

Le terme générique pour cela est le PTI, purpura thrombocytopénique idiopathique.

Professeur Stephanie Seneff

Merci. C'est exact.

Docteur Joseph Mercola

Alors wow, ça fait beaucoup. Donc maintenant que tout le monde est déprimé, surtout s'ils ont reçu le vaccin, nous devons leur offrir une lueur d'espoir sur ce qu'ils peuvent faire parce que ça m'a pris deux heures pour lire votre étude. Il n'y a que 42 pages, probablement 38 si on exclut les références, mais ça m'a pris deux heures. C'est tout simplement fascinant. Ce n'est pas une lecture rapide de 15 minutes. Et nous mettrons le lien vers ce document à la fin de cet article.

Professeur Stephanie Seneff

Oui, j'ai le nom de l'étude sous les yeux. C'est « Worse Than The Disease: Reviewing Some Possible Unintended Consequences of mRNA Vaccines Against COVID-19 ». Je vous le montre ici. [« Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19 » - NdT]

Docteur Joseph Mercola

En effet. C'est ça le truc. En médecine, on a ça — ce n'est pas rare — on a un double négatif, et le fait que le traitement est pire que la maladie est tellement commun en médecine. Et je suis content que votre étude aborde ce sujet. Et elle a aussi offert des raisons d'espérer mais n'a pas été aussi précise que je l'aurais voulu. J'aurais aimé être un mini co-auteur de cette étude, mais la perle que vous avez lâchée pour ceux qui ont été assez astucieux pour la saisir est que l'espoir réside dans le fait que le corps dispose d'une capacité intrinsèque à y faire face. Et quelle est cette capacité ? C'est l'autophagie. Le terme autophagie est constitué de deux mots grecs combinés ensemble. Auto signifie « soi » et phagos signifie « manger ». Donc c'est « se manger soi-même » ; ce n'est pas de l'apoptose, ce n'est pas la destruction de la cellule, c'est l'élimination des protéines endommagées qui doivent être éliminées pour éviter de causer des complications. Donc vous avez mis ça en évidence et ça a fait tilt. Et je l'ai noté parce qu'il y a deux stratégies puissantes et efficaces pour réguler l'autophagie, et elles fonctionnent de manière formidable. Voulez-vous savoir ce que c'est ?

Professeur Stephanie Seneff

J'imagine que l'une d'entre elles concerne la pratique du jeûne intermittent.

Docteur Joseph Mercola

Le jeûne intermittent. Certaines personnes peuvent le faire. 80 % de la population étant en surpoids — et probablement près de 40 % sont obèses — ils pourraient faire ce jeûne et s'en sortir vraiment, vraiment bien. Mais pour ceux qui ne le sont pas, il y a un processus appelé alimentation restreinte dans le temps. Et même si vous êtes obèse, vous n'allez pas passer directement au jeûne, vous devez le faire lentement parce que vous ne serez tout simplement pas capable de le tolérer. Donc, restreindre le temps d'alimentation consiste à limiter l'espace entre vos repas à une durée située entre six à huit heures.
Note du traducteur : Le jeûne intermittent s'avère être une des réponses aux problématiques de santé que rencontrent de plus en plus d'individus ; voir les articles suivants pour plus d'informations sur le sujet : Les régimes cétogène et paléolitique sont parfaits pour mettre en place un jeûne intermittent :
Professeur Stephanie Seneff

C'est ce que je fais. Je l'ai appris grâce à vous. Je saute le petit déjeuner, je déjeune à 13 heures et puis je dîne à 18 heures.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Parfait. Parfait. Et il y a une autre stratégie qui va vraiment, vraiment aider. C'est le sauna, car il régule à la hausse les protéines de choc thermique. C'est un mécanisme actif. Et la plupart des gens comprennent que ce choc est le mécanisme, mais ils ne comprennent pas comment les protéines de choc thermique fonctionnent. Les protéines de choc thermique fonctionnent essentiellement en repliant les protéines qui sont endommagées. Et environ un tiers des protéines que le corps fabrique sont endommagées dès qu'elles sont produites. Il s'agit donc d'un problème majeur. C'est pourquoi je fais du sauna tous les jours.

Professeur Stephanie Seneff

C'est surtout dû au glyphosate, d'ailleurs.

Docteur Joseph Mercola

Surtout avec le glyphosate, il pourrait l'aggraver et probablement même à hauteur de plus d'un tiers. Mais en plus de les replier, ce mécanisme [de choc thermique - NdT] détecte si la protéine est trop endommagée voire carrément ravagée et la cible pour la détruire, c'est un type d'autophagie. Donc il y a deux moyens puissants, et le le sauna quotidien est l'un d'entre eux. Je conseille d'aller jusqu'à 75 degrés Celsius pendant 20 minutes.

Professeur Stephanie Seneff

Waouh.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Et c'est vrai...

Professeur Stephanie Seneff

Vous faites ça tous les jours ?

Docteur Joseph Mercola

Chaque jour où je suis confortablement installé à la maison et que je peux le faire mais...

Professeur Stephanie Seneff

C'est fascinant. Donc la chaleur détend les protéines et permet en quelque sorte...

Docteur Joseph Mercola

Non.

Professeur Stephanie Seneff

Ça reconnaît...

Docteur Joseph Mercola

[conversation croisée 01:02:39], votre corps crée des protéines de choc thermique. Ce sont des douzaines de protéines différentes.

Professeur Stephanie Seneff

En réponse à la chaleur, ces protéines qui apparemment nettoient ce qui doit l'être entrent en action sous l'effet de la chaleur. Je me demande toujours pourquoi la chaleur déclenche ces protéines, mais il y a aussi la question de savoir « Comment déclenche-t-elle ces protéines ? ». Il y a encore tellement de questions à poser quant à la biologie.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Et en fait ça simule une fièvre, de sorte que si vous avez une infection, comme une infection des voies respiratoires supérieures ou même un Covid, cela aidera votre corps à détruire ce virus. C'est un [conversation croisée 01:03:12].

Professeur Stephanie Seneff

En fait, c'est un bon point car le virus est sensible à la chaleur. Et c'est le seuil de température critique à atteindre, celui qui se situe juste un peu au-delà de la fièvre humaine normale, et c'est là que le virus commence à s'effondrer. C'est donc vrai pour le Sras-CoV-2.

Docteur Joseph Mercola

Oui. Je pense que c'est l'une des pratiques de santé les plus importantes que l'on puisse adopter parce qu'elle va aider le corps de bien des manières. Mais c'est évidemment un peu coûteux. En général, les saunas coûtent quelques milliers de dollars ou même plus, mais si vous en avez un chez vous — je n'utiliserais pas un sauna commercial comme dans une salle de gym ou autre, parce que lorsque vous transpirez, vous vous désintoxiquez et vous éliminez beaucoup de toxines qui sont liposolubles. Donc à moins qu'ils ne soient vraiment nettoyés de manière assidue régulièrement, ce qui [inaudible 01:03:55] toxines là-dedans, [il vaut mieux éviter - NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C'est un bon point. Parce que ça pourrait être un problème dans ce cas [si les saunas commerciaux ne sont pas nettoyés de manière assidue très régulièrement - NdT].

Docteur Joseph Mercola

Mais ça aide votre corps à se détoxifier. Surtout si vous êtes corpulent, vous stockez ces toxines liposolubles, puis votre corps les excrète [dans le sauna - NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C'est logique en fait, juste par la transpiration, c'est ça ? C'est logique.

Docteur Joseph Mercola

Oui. C'est très efficace. Et en Finlande où ils ont fait les études, ils ont constaté une diminution de 40 % de la mortalité globale, 40 %...

Professeur Stephanie Seneff

C'est fantastique.

Docteur Joseph Mercola

C'est [inaudible 01:04:21] une maladie cardiaque. Donc c'est de la folie de ne pas en profiter. Une fois que vous en avez un [sauna - NdT], ça ne vous coûte quasiment plus rien ; vous devez prendre une douche et vous nettoyer après, bien sûr, mais quand j'y vais, je transpire [conversation croisée 01:04:36] à chaque fois.

Professeur Stephanie Seneff

C'est génial.

Docteur Joseph Mercola

Je perds 2 ou 3 kilos.

Professeur Stephanie Seneff

Waouh.

Docteur Joseph Mercola

Mais ça fait du bien. Et on se sent si bien quand on en sort et surtout quand on plonge dans ou sous l'eau. Voilà les deux perles qui donnent de l'espoir et qui montrent ce que l'on peut faire et ce que l'on devrait faire de toute façon parce que même si ça ne fait rien contre ça — ce que nous ne pensons pas — nous savons que ça va activer l'autophagie, donc ça aidera non seulement si vous avez eu le vaccin, mais même si vous ne l'avez pas eu, il existe encore ce processus d'excrétion virale auquel vous avez fait référence et probablement la propagation [inaudible]. 01:05:07 - de la protéine Spike via les injectés ? NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Oui. C'est vrai. Je sais. Il nous faut être vigilants quant au fait de côtoyer des personnes qui ont été vaccinées. L'excrétion de protéines Spike, c'est un concept intéressant. Et que ce soit vrai ou pas, nous ne savons pas si quelqu'un a fait des recherches, c'est certainement troublant. Et bien sûr, l'alimentation biologique, la lumière du Soleil. Nous avons mentionné plus tôt que ces éléments sont tout aussi cruciaux. Et je pense au régime riche en soufre. Le soufre est très important pour le système immunitaire.

Docteur Joseph Mercola

Oui, absolument. Donc, waouh. Voici un autre élément que vous avez inclus dans votre étude, c'était vers la fin. Vous l'avez un peu introduit comme la « cerise sur le gâteau ». Donc il y a un... Encore une fois, l'ensemble de la production et de la commercialisation de ce vaccin est un processus. Donc, ils ont obtenu cet ARN messager hautement modifié de manière génétique qui est encastré dans ce nanoliposome PEG, c'était leur intention depuis le départ. Mais les conséquences inattendues de la commercialisation de ce produit sont que certaines protéines Spike, des protéines Spike fragmentées, se retrouvent à l'extérieur de ces nanoliposomes, elles circulent en fait dans le diluant ou dans le liquide dans lequel elles sont encastrées. Alors pourquoi ne pas nous parler de cela et des complications potentielles de l'injection de cette protéine fragmentée ?

Professeur Stephanie Seneff

En effet, j'ai été vraiment choqué et Greg a compris et a lu que la version de la protéine [Spike - NdT] du vaccin qu'ils ont utilisé dans les essais a été soigneusement construite avec cette technologie coûteuse qui fabrique l'ADN sans impliquer aucune cellule. Et ils ont fabriqué une version bien plus fiable d'ADN pur, d'ARN pur sans aucun contaminant, mais une fois qu'ils sont passé à la production de masse, ils ont apparemment utilisé une méthode différente pour faire l'ADN, qui implique la culture de bactéries, je crois que c'est ce qu'ils ont dit. Et ils donnent à ces bactéries... ils modifient leur génome pour qu'elles contiennent cette protéine Spike. Et puis ils ont cette façon de leur apprendre à en produire beaucoup, car ils peuvent en quelque sorte activer ce gène et faire en sorte que ces microbes produisent beaucoup, beaucoup d'ADN Spike. Ils essaient d'obtenir l'ADN en faisant proliférer les microbes.

Et donc ils doivent isoler l'ADN à partir d'un contexte bien plus désordonné. Ils obtiennent ensuite des versions bien moins fiables de l'ADN, et en conséquence ils obtiennent des versions d'ARN bien moins fiables, et cet ARN a bien plus de versions fragmentées et même peut-être de l'ARN double brin. Par conséquent, la version utilisée pour la production de masse comporte des implications bien plus désordonnées que la version utilisée en laboratoire pour les expériences d'essai [phases 1 et 2 - NdT]. Greg Nigh a trouvé quelque chose qui parle de ça. Et si c'est vrai, je veux dire, c'est vraiment choquant aussi parce qu'ils n'ont jamais fait les essais sur les substances mêmes qu'ils incorporent dans le vaccin. Et lorsque l'on a cet ARN qui n'est que partiellement codé, alors que se passe-t-il ? Cela engendre toutes ces séries partielles de chaînes courtes propres à la protéine à prion. C'est une protéine à prion, et là je parle de la protéine Spike. On a donc toutes ces chaînes courtes de protéines Spike, et on prétend qu'elles n'ont pas d'importance, mais qui sait ? [En bactériologie, une chaîne courte est une chaîne de deux à huit cellules - NdT]

Docteur Joseph Mercola

Ce n'est pas testé, mais c'est sans danger.

Professeur Stephanie Seneff

Oui. Le nombre et la variété des choses que nous ne comprenons pas à propos de ces vaccins et de leurs effets est absolument stupéfiant. Et il y a aussi l'herpès, je ne sais pas si vous vous souvenez de l'herpès simplex [les virus Herpes simplex 1 et 2, également connus sous leurs noms taxonomiques Alpha-herpès virus humain 1 et Alpha-herpès virus humain 2, sont deux membres de la famille des Herpès viridés humainsun ensemble de nouveaux virus qui provoquent des infections virales chez la majorité des humains - NdT].

Docteur Joseph Mercola

Absolument. Il accroît la résistance de l'herpès. Oui.

Professeur Stephanie Seneff

C'est ça. Donc les gens ont un zona après le vaccin et c'est un signe que le système immunitaire inné a été affaibli. Je pense que c'est dû à une surproduction de TNF alpha qui interfère en fait avec l'interféron alpha, ce dernier étant nécessaire pour contrôler l'herpès. Donc quand on reçoit le vaccin, l'herpès ne peut plus être contrôlé, ce qui est un signe que le système immunitaire inné est affaibli. Et bien sûr, j'ai vu ça avec le vaccin contre la grippe. Une étude a montré que les gens qui ont eu... C'était une étude contrôlée où les gens qui ont eu le vaccin contre la grippe avaient un risque quatre fois plus élevé de contracter le virus respiratoire syncytial l'année suivante. Quadruplé parce que leur système immunitaire inné était affaibli. Et je crois que chaque fois que l'on reçoit n'importe quel vaccin, on pousse en fait le système immunitaire [inné - NdT] vers le système immunitaire adaptatif. Ce qui a tout à voir avec la fabrication des anticorps [Rappelons que le système inné agit immédiatement, tandis qu'il faut environ cinq jours au système adaptatif — ou acquis ou encore humoral — pour agir - NdT].

Et les cellules immunitaires deviennent moins capables d'assurer l'immunité générale nécessaire pour combattre tout le reste. Si c'est vrai, cela signifie que les personnes qui ont été vaccinées vont être moins résistantes aux souches qui émergent et qui ont muté. Donc les souches qui ne sont pas sensibles aux anticorps spécifiques et qui se sont perfectionnées contre cette version de la protéine Spike, vont faire leurs choux gras des personnes vaccinées, car ces dernières ne seront pas capables de combattre ces souches mutantes de la même manière que les personnes qui n'auront pas été injectées. C'est ma prédiction.

Docteur Joseph Mercola

En effet. Je voulais donc revenir en arrière pour résumer les choses. Nous avons dit initialement qu'il s'agissait d'un vaccin sans précédent. Et pour prouver qu'ils ne sont pas dangereux, les vaccins nécessitent généralement 12 à 15 ans d'évaluations avant d'être commercialisés. Ce vaccin a été produit en moins d'un an. Donc les évaluations n'ont pas été faites. On ne sait rien, on ignore le concept, on n'a pas d'indice. L'étude que vous avez publiée est probablement la meilleure à ce jour pour résumer la probabilité théorique d'effets indésirables. Et c'est cette probabilité parce que les études sont... Nous sommes en train de compiler les données et les données initiales, et ça ne fait que six mois, et ça ne semble pas bon. Dans la plupart des pays qui ont utilisé le vaccin, le taux de mortalité a immédiatement augmenté. Il est monté en flèche. On peut voir que ça se passe mal et nous aurons un lien vers la vidéo qui nous montre des dizaines, voire une centaine de pays différents où le vaccin a été introduit et où ce taux augmente.

Donc ils ont fait quelques études, bien sûr, pendant quelques mois pour quelques essais. Je ne suis pas sûr de savoir comment on classifie les essais de phases 2 et 3 comme étant des essais sur les humains. Et dans ces essais ils ont fait... Nous n'avons pas discuté de cela, mais je veux le mentionner maintenant parce que je l'ai oublié de le faire avant. Et il y a eu une confusion. Nous avons projeté que le taux de réussite du vaccin devrait être d'environ 2 %, ce qui est sans précédent. Mais dans ces premiers essais des vaccins Pfizer et Moderna, ils affichent un taux de réussite ou d'efficacité de 93 à 95 %. Alors, quel est le vrai taux ? Il s'agit d'un amalgame ou d'une confusion entre le risque absolu et le risque relatif. Donc le risque relatif est de 93 % à 95 % de diminution, pas de la probabilité d'attraper la maladie, pas de l'immunité collective, mais de la diminution des symptômes. La diminution des symptômes est la seule chose démontrée, mais il s'agissait quand même d'un risque relatif.

Si on regarde le risque absolu, il n'était que de 1 %, ce qui est insensé. Donc on injecte ce vaccin qui ne présente pratiquement aucun avantage ou bénéfice, et personne n'a examiné la question. Et la deuxième étude que vous avez envoyée, dont nous mettrons aussi le lien qui vient de America Frontline Doctors, parle du rapport risque/bénéfice, des risques énormes, des risques incroyables, des risques accrus de décès, de ces maladies à prions, des maladies neurodégénératives, des complications, des fausses couches et pratiquement aucun bénéfice. Rien de tout cela ne fait sens à moins d'être actionnaire ou carrément propriétaire des sociétés de vaccins, ou encore d'être Bill Gates qui a investi massivement dans ces entreprises. C'est la seule possibilité pour que tout ça ait un sens, la seule possibilité.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. C'est incroyable, n'est-ce pas ? J'ai toujours l'impression de traverser une période surréaliste. Je ne réussis toujours pas à concevoir que tout cela est en train de vraiment se produire. Ça n'a pas de sens pour moi.

Docteur Joseph Mercola

On vit un roman dystopique monumental, c'est indiscutable.

Professeur Stephanie Seneff

Exactement. C'est une sorte d'hystérie de masse, non ? Ils ont réussi à convaincre les gens que cette maladie est si effrayante que quoi que l'on puisse faire pour l'arrêter il faut le faire, et le faire pour le bien de votre pays. Ils nous disent : « Même si vous ne pensez pas avoir besoin du vaccin, peu importe, faites-le quand même pour tous les autres ». Le pression est tellement énorme.

Docteur Joseph Mercola

Et ça devient de plus en plus flagrant au fur et à mesure que le temps passe. Ainsi, il y a quelques semaines, même si les femmes enceintes ne figuraient dans aucune de ces fausses études, et vous le savez probablement, mais j'ai oublié de mentionner qu'ils se sont débarrassés du groupe témoin. Ils ont dit : « Oh, ce vaccin est tellement efficace qu'avoir un groupe témoin n'est pas nécessaire. En avoir un serait contraire à l'éthique. » Ils ont donc éliminé la possibilité de découvrir des différences entre les deux groupes. Mais ensuite, il y a trois semaines, le CDC a dit que les femmes enceintes devraient être vaccinées. Et nous observons une augmentation de 30 % des fausses couches.

Professeur Stephanie Seneff

C'est tellement incroyable. Je me souviens que même quand ils en ont parlé pour la première fois, ils ont dit, « Eh bien, si vous êtes enceinte, nous n'avons pas fait d'étude sur les femmes enceintes, mais si vous voulez être injecté, ce n'est pas un problème. Allez-y, vaccinez-vous. » Je me suis dit « Vous rigolez ? ». Ils n'ont effectué aucun test sur aucune femme enceinte et ils leur disent de se faire vacciner ? Je ne comprends pas. Je ne comprends pas comment les gens peuvent écouter ce genre de conseil.

Docteur Joseph Mercola

Eh bien, c'est principalement par la propagande, mais il s'agit d'une malversation condamnable. Et les individus responsables de l'application de cette recommandation devraient être emprisonnés et se voir retirer leur licence de manière définitive.

Professeur Stephanie Seneff

Je suis bien d'accord.

Docteur Joseph Mercola

Il s'agit d'une violation du code de Nuremberg. De manière flagrante et indéniable. C'est illégal et ils ne sont pas inquiétés. Et on peut placer au même niveau ce que Fauci a dit la semaine dernière, à savoir que le but est que d'ici la fin de l'année, tout le monde devra être vacciné dès l'âge de 6 mois.

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. Ça me fait peur. Ils n'arrêtent pas de baisser l'âge. Maintenant, c'est 12 ans.

Docteur Joseph Mercola

Et ces enfants n'ont pratiquement aucun risque d'avoir une quelconque complication [du virus - NdT].

Professeur Stephanie Seneff

C'est tellement démentiel. Je n'arrive pas à concevoir comment nous en sommes arrivés là où nous en sommes aujourd'hui. Je suis incapable de comprendre.

Docteur Joseph Mercola

Oui. C'est vrai [c'est démentiel - NdT]. Et la majorité des gens penseront que nous sommes fous et que nous sommes des théoriciens du complot, mais ce n'est pas le cas. Nous exposons les faits à la population et nous serons déclarés innocents [de ces accusations - NdT]. Il n'y a pas un seul micro-doute dans mon esprit que la vérité finira par faire surface quand des millions de personnes devront malheureusement mourir avant [que cela ne se produise - NdT]. Il y a un autre fait intéressant, juste en résumant, c'est que le vaccin contre la grippe porcine — vous avez certainement suivi cela quand ça s'est produit à la fin des années 70  il n'y avait à l'époque pas d'assurance responsabilité, cela ne s'est pas produit avant 1986. Donc, à la fin des années 70, le gouvernement a assumé la responsabilité et a recommandé à tout le monde de se faire vacciner. Ils l'ont injecté à 48 millions de personnes et sur ces 48 millions, 53 personnes sont mortes, 53, et ils ont stoppé la campagne de vaccination. Beaucoup de gens ont eu le syndrome de Guillain-Barré. Le gouvernement a payé 3,5 milliards de dollars de dommages et intérêts. Ils ont stoppé la campagne de vaccination sur la base de 53 décès. Aujourd'hui, à la mi-mai, nous avons plus de 4 000 décès signalés dans la base de données du virus [Vaers - NdT]. Et il est connu que la base de données virale ne montre qu'entre 1 % et 10 %. Donc ces 4 000 pourraient représenter 40 000 à 400 000 décès [et donc, bien plus aujourd'hui - NdT].

Professeur Stephanie Seneff

Je sais. C'est tout simplement incroyable.

Docteur Joseph Mercola

Et cette campagne de vaccination n'est toujours pas interrompue. En fait, c'est exactement le contraire. Ils veulent que tout le monde soit vacciné, y compris les femmes enceintes et les enfants dès 6 mois.

Professeur Stephanie Seneff

C'est juste incroyable. Vraiment, c'est incroyablement stupéfiant. Je ne comprends pas ce qui ce qui se passe dans la tête de ces gens, je suppose, à part gagner beaucoup d'argent et posséder des technologies. Parce que quand même, ils pensent que s'ils peuvent nous faire accepter ce vaccin, [on acceptera plus facilement - NdT] tous les produits basés sur la technologie de l'ANRm qu'ils ont déjà dans leurs tiroirs. Ils sont tellement excités par le potentiel.

Docteur Joseph Mercola

Les vaccins sont un moyen très astucieux de gagner de l'argent car comme nous l'avons dit, les labos n'ont aucune responsabilité, il n'y a aucune chance qu'ils reçoivent la facture d'un avocat pour des dommages causés par ce vaccin. Ils sont définitivement protégés contre les poursuites judiciaires. Définitivement exonérés de toute responsabilité.

Professeur Stephanie Seneff

C'est tout à fait incroyable.

Docteur Joseph Mercola

C'est comme le médicament parfait. Tous les médicaments qu'ils fabriquent peuvent causer des dommages et des préjudices qui se traduisent souvent par des poursuites judiciaires qui aboutissent à des milliards de dollars de dommages et intérêts. Quoi qu'il en soit, nous pourrions continuer à parler de ça encore et encore, mais je veux résumer sur une note d'espoir en disant que le corps est né avec un outil puissant pour combattre cela [le virus - NdT] et vous protéger. Et cet outil puissant s'appelle le système immunitaire inné. Donc, même si une personne a reçu un de ces vaccins, il faut l'optimiser autant que possible dans la mesure où nous ne savons pas [quels en seront les effets - NdT]. Les évaluations n'ont pas été faites. Nous ne le saurons pas avant des années, voire jamais. Donc il faut faire des choses comme optimiser la vitamine D [D3 en complément alimentaire - NdT], 60 à 80 nanogrammes par millilitre aux États-Unis, 100 à 150 nanomoles par litre, en dehors des États-Unis [environ entre 4 000 UI et 8 000 UI par jour, tout dépend de chaque personne et de son contexte médical - NdT]. On ne peut pas deviner, il nous faut tester. Cette vitamine D sera gratuite si vous sortez en maillot de bain aux environs de midi, et en été, ça fonctionne presque partout.

Faites cela ou avalez 8 000 UI de vitamine D par jour, prenez vos repas sur une période de temps limité et faites du sauna régulièrement. C'est de la folie de ne pas faire de sauna, surtout maintenant que nous savons que ces protéines Spike sont toxiques et qu'il faut augmenter les protéines de chocs thermiques pour que le corps les élimine. Et il n'y a pas d'études sur ce sujet évidemment, c'est trop nouveau, mais il y a tout le bon sens raisonnable qui suggère que cela aidera à atténuer les effets. Donc même si vous n'avez pas été vacciné, vous êtes exposé à des personnes qui l'ont été, parce que c'est un... je ne sais pas quels sont les chiffres. Je pense que c'est deux tiers des personnes de plus de 60 ans, dans certains comtés, c'est presque 100 %.

Parce que quand même, ils ont manipulé et lavé les cerveaux et fait de la propagande à outrance. Ils ont convaincus les gens qu'ils ont besoin de ce produit, qui n'est non pas sans valeur, mais pire que sans valeur parce qu'il est en passe de tuer tant de personnes. Donc, de toute façon, vous serez exposés à ces protéines Spike, au virus en tant que tel et/ou aux protéines Spike par ceux qui ont été vaccinés parce qu'ils excrètent ces exosomes. C'est très, très clair, mais ne vous trompez pas, il ne s'agit pas de l'excrétion du virus [mais de celle des protéines Spike - NdT]. Il y a une distinction à faire ici, une distinction importante. Donc, si vous voulez ajouter quelque chose à ce résumé, parce que... Eh bien, tout d'abord, avant de vous donner la parole pour compléter vos commentaires, je voudrais vous faire part de mon extrême gratitude, de ma reconnaissance, non pas pour moi, mais pour chacun d'entre nous, pour avoir pris le temps de travailler dur, six mois de travail assidu pour la recherche. Je sais ce que c'est que de passer par ces évaluations [d'études par des pairs - NdT]. C'est pénible, mais c'est plutôt amusant parce que c'est comme une chasse au trésor. Merci d'avoir fait cela et de nous avoir fourni cette masse d'informations incroyablement importantes.

Professeur Stephanie Seneff

Eh bien, merci beaucoup. C'était certainement un travail d'amour parce que je suis tellement inquiète pour mes enfants et mes petits-enfants. On fait pression sur tout le monde pour être vacciné et les familles sont déchirées en raison des différentes personnes qui ont des opinions différentes sur le vaccin et qui se battent entre elles. Tout ceci a causé une énorme quantité de stress parmi tant de personnes à travers le monde. Et j'espère vraiment — je déteste dire cela — qu'il faut que les choses empirent pour aller mieux ensuite, parce qu'il faudra une quantité énorme [de morts ? - NdT] avant qu'ils ne reconnaissent enfin que ça ne marche pas. Et je ne sais pas à quel moment ils le feront, mais c'est ce qui doit se passer. Nous devons reconnaître que ce n'est pas une bonne idée et que nous devons tout stopper. Et nous devons le faire immédiatement, à mon avis, mais nous verrons ce qui se passera.

Docteur Joseph Mercola

Ok. Eh bien, merci encore. Et nous espérons vous revoir très bientôt avec Judy Mikovits pour une prochaine discussion.

Professeur Stephanie Seneff

Entendu. Ça sera amusant.

Docteur Joseph Mercola

Cette conversation à trois sera vraiment intrigante. Donc, je suis vraiment impatient d'y être et j'espère qu'elle pourra nous rejoindre bientôt. Ce serait formidable.

Professeur Stephanie Seneff

Ce serait vraiment génial. Merci.

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