sortez du moule

 

Sortir du moule!

Sculpture de Zénos Frudakis


 

 

« On ne peut pas dire la vérité à la télé,

Il y a trop de gens qui regardent.»

Coluche


 

Sala amb frescos d'Ambrogio Lorenzetti, Palazzo Pubblico de Siena.JPGLe PALAZZO PUBBLICO et les fresques du MUSEO CIVICO de SIENNE

Allégorie et effets

du Bon et du Mauvais Gouvernement

 

 Bien évidemment, pour une recherche approfondie personnelle, il suffit de copier "Allégorie et effets du Bon et du Mauvais Gouvernement" sur n'importe quel moteur de recherche, ou plus simplement n'inporte quel support personnel, quand l'intéret, ou la curiosité, va au delà du titre.....

Mais çà, cela dépend de chacun ....

C'est l'Histoire" ....

Humm humm !!!!

C.H.

 

 

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24/03/20

- « Qu’est que c’est le moment de grâce ? »

grace

C’est le retrait de la mer qui précède le tsunami, le moment ou tous regardent, fascinés par ce qu’ils voient, en poussant des Oh! et des Ah!, et ne réalisent pas ce qui s’approche derrière. Ne serait-ce que cette pandémie, il y aura devant nous des moments d’étonnements précédant de grands évènements, qui seront des moments de grâce, des opportunités dont il faudra profiter.
[...] Nous ne sommes pas encore sur la verge de cet effondrement. Il faudra auparavant compter sur une réduction de la population atteignant 70% qui se déroulera sur les cinq prochaines années. La vague du coronavirus actuelle est une de cinq, la plus légère, la prochaine vague dans cinq mois sera la plus mortelle de toutes. Beaucoup plus mortelle. Elle seule va réduire la population de moitié. Les suivantes seront des peccadilles. Suivant cette période, l’effondrement se produira en 18 mois.

Incapable de se taire

Attention. Tous ne prennent pas ça comme vous. Il y a des gens autour de vous qui paraissent forts, mais qui se rongent l'intérieur. Vous êtes un maître, un chef. Occupez-vous des vôtres. - " ...Cé ça, vous donniez vos affaires et maintenant que le monde est pris, vous chargez le gros montant.

http://www.incapabledesetaire.com

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22/03/20

- Nous sommes tous des Stoïciens maintenant

Chrysippe de Soles-310px-Byzantinischer_Mosaizist_des_5Copyright © 2003-2020 MaquetLand.com [Le Monde de la Maquette] et AMM- Tous droits réservés

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par Pepe Escobar.

La Route de la Soie philosophique comme célébrée dans un aéroport italien : une rencontre entre les stoïcismes chinois et gréco-latin.

En début de semaine, une délégation de médecins chinois est arrivée à l’aéroport de Malpensa près de Milan en provenance de Shanghai sur un vol spécial Chine Eastern Airlines transportant 400 000 masques et 17 tonnes de matériel. La banderole de salutation que les visiteurs ont déployée sur le tarmac, en rouge et blanc, disait : « Nous sommes les vagues de la même mer, les feuilles du même arbre, les fleurs du même jardin ».

Dans une stature d’élégance transculturelle suprême, elle s’inspirait de la poétique de Sénèque, un Stoïcien. L’impact, dans toute l’Italie, où les gens étudient encore les classiques, a été immense.

Les Chinois ont été consultés à l’avance et ils ont préféré Sénèque à un proverbe chinois. Après tout, pour la Chine, un État civilisé vieux de 5 000 ans qui a fait face à peut-être plus que sa part de cas de luan (« chaos »), il n’y a rien de plus rajeunissant que le post-chaos.

La Chine fait don au Cambodge de kits de dépistage du coronavirus. La Chine a envoyé des avions chargés de masques, de respirateurs – et de médecins – en Italie et en France. La Chine a envoyé des médecins en Iran, qui fait l’objet de sanctions américaines unilatérales et illégales, et en Irak, que le Pentagone bombarde à nouveau. La Chine apporte son aide sur tous les fronts (eurasiatiques), des Philippines à l’Espagne.

Le Président Xi Jinping, lors d’un appel téléphonique avec le Premier Ministre italien Giuseppe Conte, s’est engagé, dans le sillage du Covid-19, à établir une Route de la Soie de la Santé, qui accompagnera les Nouvelles Routes de la Soie, ou Initiative la Ceinture et la Route.

Ainsi, finalement, la Route de la Soie philosophique est célébrée dans un aéroport italien, une rencontre du Stoïcisme gréco-latin avec le Stoïcisme chinois.

Esclave, orateur, empereur

Le Stoïcisme, dans la Grèce antique, était la culture pop – s’étendant d’une manière dont les écoles sophistiquées de Platon et d’Aristote ne pouvaient que rêver. Comme les Épicuriens et les Sceptiques, les Stoïciens devaient beaucoup à Socrate qui a toujours insisté sur le fait que la philosophie devait être pratique, capable de changer nos priorités dans la vie.

Les Stoïciens étaient très attachés à l’ataraxie – se libérer des perturbations – comme état d’esprit idéal. L’homme sage ne peut être troublé car la clé de la sagesse est de savoir ce dont il ne faut pas se soucier.

Les Stoïciens étaient donc socratiques en ce sens qu’ils s’efforçaient d’offrir la tranquillité d’esprit à tous. Comme une version hellénistique du Tao.

Le grand ascétique Antisthène était un compagnon de Socrate et un précurseur des Stoïciens. Les premiers Stoïciens tirent leur nom du porche – stoa – du marché athénien où le fondateur officiel du Stoïcisme Zénon de Citium (333-262 av. J.-C.) avait l’habitude de se retrouver. Mais le vrai fondateur était en fait Chrysippe de Soles, un philosophe spécialisé dans la logique et la physique, qui a peut-être écrit jusqu’à 705 livres, dont aucun n’a survécu.

L’Occident a connu les plus grands Stoïciens sous la forme d’un trio romain – Sénèque, Epictète et Marc Aurèle. Ils sont les modèles du Stoïcisme tel que nous le connaissons aujourd’hui.

Epictète (50-120 après J.-C.) est né esclave à Rome, puis s’est installé en Grèce et a passé sa vie à examiner la nature de la liberté.

Sénèque (5 av. J.-C. – 65 apr. J.-C.), fabuleux orateur et dramaturge de renom, s’est exilé en Corse lorsqu’il a été faussement accusé d’avoir commis un adultère avec la sœur de l’Empereur Claude. Mais par la suite, il fut ramené à Rome pour éduquer le jeune Néron, et finit par être en quelque sorte forcé par ce dernier à se suicider.

Lucius Annaeus Seneca (Le Jeune) c5 BC-65 AD. Philosophe stoïcien romain, se suicidant dans son bain, après s’être opposé à Néron. Photo AFP / rom Hartmann Schedel ‘Liber chronicarum mundi’ (Chronique de Nuremberg), 1493 gravure sur bois, Nuremberg

Marc-Aurèle, humaniste, était le prototype de l’Empereur réticent, vivant dans les turbulences du deuxième siècle après J.-C. et se configurant comme un précurseur de Schopenhauer : Marcus voyait la vie comme une véritable corvée.

Les enseignants de Zénon étaient en fait des Cyniques (le surnom qui leur a été donné vient d’un mot grec signifiant « comme un chien, ignoble, grossier ») dont l’intuition fondamentale était que rien n’importait plus que la vertu. Il fallait donc rétrograder les pièges de la société conventionnelle au rang de distractions sans importance, au mieux. Peu de cyniques (en c minuscules) d’aujourd’hui pourraient se qualifier comme tels.

Il est éclairant de savoir que les classes supérieures de l’Empire Romain, les 1%, considéraient les idées de Zénon comme assez fiables, tout en se moquant, comme on pouvait s’y attendre, du premier Punk de l’histoire, Diogène le Cynique, qui se masturbait sur la place publique et portait une lanterne en essayant de trouver un vrai homme.

Tout comme pour Héraclite, pour les Stoïciens, un élément clé dans la quête de la paix de l’esprit était d’apprendre à vivre avec l’inévitable. Ce désir de sérénité est un de leurs liens avec les Épicuriens.

Les Stoïciens étaient catégoriques sur le fait que la plupart des gens n’ont aucune idée de l’univers dans lequel ils vivent. (Imaginez leur réaction aux réseaux sociaux.) Ils finissent donc par être confus dans leurs attitudes face à la vie. Contrairement à Platon et Aristote, les Stoïciens étaient des matérialistes purs et durs. Ils n’auraient pas parlé de « Formes » dans un monde platonicien idéal. Pour les Stoïciens, ce n’étaient rien d’autre que des concepts dans l’esprit de Platon.

Pour les Épicuriens, le monde est le produit imprévu de forces chaotiques.

Les Stoïciens, en revanche, pensaient que le monde était une question d’organisation jusque dans les moindres détails.

Pour les Épicuriens, le cours de la nature n’est pas prédéterminé : Le destin intervient sous la forme de dérivations aléatoires d’atomes. En fait Destin signifiait Zeus dans la Grèce antique.

Pour les Stoïciens, tout se passe selon le destin : une chaîne inexorable de causes et d’effets, se développant exactement de la même manière encore et encore dans un cycle de création et de destruction cosmique – une sorte de précurseur de l’éternelle récurrence de Nietzsche.

L’acceptation résignée

Les Stoïciens ont été fortement influencés par Héraclite. La physique stoïcienne traite de la notion d’interpénétration : le monde physique comme une concoction agitée de substances mélangées, un précurseur assez extraordinaire de l’équivalence de l’énergie et de la matière chez Einstein.

Ce que le monde post-moderne retient des Stoïciens est la notion d’acceptation résignée – qui a tout son sens si le monde fonctionne vraiment selon leurs intuitions. Si le destin gouverne le monde et que pratiquement tout ce qui arrive est hors de notre contrôle, alors la realpolitik signifie accepter « tout ce qui doit arriver comme cela arrive réellement », selon les mots immortels d’Epictète.

Il est donc inutile de s’enthousiasmer pour des choses que nous ne pouvons pas changer. Et il est inutile de s’attacher à des choses que nous finirons par perdre. (Mais essayez de vendre cette notion aux maîtres de l’univers du capitalisme financier).

Donc la Voie, selon les Stoïciens, est de ne posséder que l’essentiel, et de voyager léger. Lao Tseu approuverait. Après tout, tout ce que nous pouvons perdre est plus ou moins déjà parti – nous sommes donc déjà protégés contre les pires coups de la vie.

Lao-Tseu (vers 604-531 av. J.-C.) sur son buffle, dynastie Qing (céramique) de l’école chinoise, (18e siècle) ; musée Guimet, Paris. Photo : AFP

Le secret stoïcien ultime est peut-être la distinction faite par Épictète entre les choses qui sont sous notre contrôle – nos pensées et nos désirs – et celles qui ne le sont pas : nos corps, nos familles, nos biens, notre sort dans la vie, tous les éléments que l’expansion du Covid-19 a maintenant mis en échec.

Ce qu’Epictète vous dit, c’est que si vous redirigez vos émotions pour vous concentrer sur ce qui est en votre pouvoir et que vous ignorez tout le reste, alors « personne ne pourra jamais exercer de contrainte sur vous, personne ne vous gênera – et il n’y a aucun mal qui puisse vous toucher ».

Epictète, le philosophe grec stoïcien. Photo : AFP / ©Costa/leemage
Le pouvoir n’est finalement pas pertinent

Sénèque a proposé un guide définitif que nous pouvons appliquer à plusieurs volets du 1% : « Je nie que les richesses soient un bien, car si elles l’étaient, elles rendraient les hommes bons. En l’état actuel des choses, puisque ce qui se trouve entre les mains des personnes malfaisantes ne peut être qualifié de bien, je refuse d’appliquer le terme aux richesses ».

Les Stoïciens ont enseigné qu’entrer dans la vie publique signifie répandre la vertu et combattre le vice. C’est une affaire très sérieuse qui implique le devoir, la discipline et la maîtrise de soi. Cela explique en grande partie pourquoi plus de 70% des Italiens applaudissent aujourd’hui la conduite du Premier Ministre dans la lutte contre le Covid-19. Conte s’est montré à la hauteur de la situation, de manière inattendue, comme un néo-Stoïcien.

Les Stoïciens considéraient la mort comme un rappel utile de son propre destin et de l’insignifiance ultime des choses du monde. Marc-Aurèle trouvait une énorme consolation dans la brièveté de la vie : « Dans peu de temps, vous ne serez plus personne et vous ne serez plus nulle part, tout comme Hadrien et Auguste ». Lorsque les circonstances rendaient impossible de vivre selon les idéaux de la vertu stoïcienne, la mort était toujours un plan B viable.

Épictète nous dit aussi que nous ne devrions pas vraiment nous préoccuper de ce qui arrive à notre corps. Parfois, il semblait considérer la mort comme le moyen acceptable de se sortir de tout malheur.

Au sommet de leur art, les Stoïciens ont clairement indiqué que la différence entre la vie et la mort était insignifiante, comparée à la différence entre la vertu et le vice.

D’où la notion de noble suicide. L’héroïsme stoïcien est évident dans la vie et la mort de Caton le Jeune, tel que décrit par Plutarque. Caton était un adversaire acharné de César, et son intégrité lui a dicté que la seule issue possible était le suicide.

Selon le récit légendaire de Plutarque, Caton, lors de sa dernière nuit, a défendu un certain nombre de thèses stoïciennes pendant le dîner, s’est retiré dans sa chambre pour lire le Phaedo de Platon – dans lequel Socrate affirme qu’un vrai philosophe voit toute la vie comme une préparation à la mort – et s’est suicidé. Bien sûr, il est devenu une superstar stoïcienne pour l’éternité.

Les Stoïciens ont enseigné que la richesse, le statut et le pouvoir sont finalement sans importance. Une fois de plus, Lao Tseu approuverait. La seule chose qui peut élever un homme au-dessus des autres est la vertu supérieure – dont tout le monde est capable, du moins en principe. Donc, oui, les Stoïciens croyaient que nous sommes tous frères et sœurs. Sénèque : « La nature a fait de nous des parents en nous créant à partir des mêmes matériaux et pour le même destin ».

Imaginez un système construit sur un dévouement au bien-être des autres désintéressé, et contre toute vanité. Ce n’est certainement pas le but de ce turbocapitalisme financier qui engendre l’inégalité.

Epictète : « Que faut-il dire alors à chaque épreuve qui survient ? Je me préparais pour cela, je m’entraînais pour cela ». Le Covid-19 montrera-t-il à une vague mondiale de néo-Stoïciens pratiquants qu’il existe une autre voie ?

Pepe Escobar

source : We are all Stoics now

traduit par Réseau International

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- Les connards qui nous gouvernent

jester-82750Jan Matejko. — « Stańczyk », 1862.

 

Bien sûr ça n’est pas moi qui le dis — ça non. C’est Claude Askolovitch. Plus exactement, Claude Askolovitch rapporte les propos d’un « ami pneumologue ». En même temps, on sent qu’il les endosse un peu. Ça n’est pas exactement lui qui le dit mais un peu comme si quand même. En tout cas, tous les papiers de la respectabilité sont dûment tamponnés : un journaliste de France Inter et d’Arte, on pourra difficilement plus en règle. Et donc tout d’un coup, sans crier gare, le voilà qui parle, ou laisse parler, de nos gouvernants comme de « connards ».

On se demande ce qui l’a piqué — en même temps il faut admettre : quand une vidéo appelée à demeurer dans la mémoire collective montre Agnès Buzyn, ci-devant ministre de la santé, déclarer fin janvier qu’évidemment le virus restera à Wuhan et qu’il n’y a aucune chance que nous en voyions jamais la couleur ; quand, jusqu’au 12 mars après-midi, le ministre Blanquer assène qu’il n’y a aucune raison de fermer les écoles (moi aussi, comme Claude Askolovitch, j’ai un ami : dans la classe de sa fille, sept cas positifs, mais pourquoi embêter les parents avec d’inutiles soucis de garde ?), et que le soir même la fermeture générale est annoncée ; quand, dans un tweet à ranger sur la même étagère que la vidéo de Buzyn, Macron, comme un hipster du 11e arrondissement qui aurait fait l’atelier poésie au collège, nous invite — le 11 mars –- : « Nous ne renoncerons à rien, surtout pas à rire, à chanter, à penser, à aimer, surtout pas aux terrasses, aux salles de concert, au fêtes de soir d’été, surtout pas à la liberté », pour le 12 fermer les écoles, le 14 laisser son premier ministre annoncer un début de confinement général, et le 16 morigéner la population qui continuait sur la lancée de l’exemple qu’il lui donnait depuis des semaines ; quand on se remet sous les yeux le tableau d’ensemble de ces ahurissements, on se dit en effet que tous ces gens se sont fait prendre soit par surprise, soit par connerie. Et que l’hypothèse de la surprise étant à l’évidence exclue, il ne reste que celle de la connerie — qui n’est pas une surprise.

Mais l’établissement des archives ne serait pas complet si l’on n’y ajoutait cette séquence, éloquente et synthétique entre toutes, de l’intervention de Martin Hirsch, directeur de l’AP-HP au journal de France 2 samedi soir : « Je supplie l’ensemble des Français d’appliquer les mesures annoncées ». Martin Hirsch, passé sans transition de la démolition à la supplication.

On s’est beaucoup moqué des soviétiques, de Tchernobyl et du socialisme réel, mais vraiment, le capitalisme néolibéral devrait prendre garde à ne pas faire le malin

La Supplication, c’est le titre d’un livre de Svetlana Alexievitch. Sur la catastrophe de Tchernobyl. Et c’est vrai qu’il y a du Tchernobyl dans l’air. Il va y avoir des « nettoyeurs ». C’est le nom qu’on donnait aux sacrifiés, ceux qu’on envoyait muni d’un linge sur la bouche et d’une paire de bottes, pelleter les gravats vitrifiés de radioactivité. Une aide-soignante sur Twitter publie le patron qui circule pour fabriquer « soi-même à la maison » des masques avec du tissu. On s’est beaucoup moqué des soviétiques, de Tchernobyl et du socialisme réel, mais vraiment, le capitalisme néolibéral, qui a déjà oublié son Three Mile Island et son Fukushima, devrait prendre garde à ne pas faire le malin. À l’hôpital en France en 2020, il y a pénurie de gel et de masques pour le personnel soignant — alors que des fractions considérables de la population devraient y avoir accès. Et l’on n’a sans doute encore rien vu : que se passera-t-il d’ici quelques semaines quand les hospitaliers laissés démunis, contaminés, vont commencer à tomber comme des mouches, et toute la structure du soin menacer de s’effondrer sur elle-même, les soignants devenant à-soigner — mais par qui ? Mais zéro-stock, zéro-bed : c’était la consigne efficace des lean-managers — les zéro-managers. À qui ne reste plus que la supplication.

 

 

Il y a les zéro-managers et, donc, il y a les epsilon-journalistes : ceux qui commencent à crier aux « connards » quand la catastrophe est là. C’est-à-dire un peu tard. D’autres gens criaient aux « connards », depuis longtemps même, mais, Dieu toute cette radicalité ! Toute cette violence  ! La démocratie c’est le débat apaisé et loin des extrêmes (qui se touchent). À France Inter, sur Arte, au Monde et à Libération, la raison est le nom de la mission : la violence, c’est pour la populace bornée en ses passions jaunasses, ou les fous furieux de « l’ultra-gauche ». Et puis tout d’un coup, un jour : « connards ».

Le problème avec les grandes catastrophes — financières, nucléaires, sanitaires — c’est qu’il vaut mieux les avoir vues venir de loin. C’est-à-dire avoir pris le risque de gueuler « connards » quand tout allait bien, ou plutôt quand tout semblait aller bien — alors que le désastre grossissait dans l’ombre. L’armement, et le réarmement permanent de la finance, donc des crises financières, y compris après celle de 2007 : connards. La destruction de l’école, de l’université et de la recherche (notamment sur les coronavirus, quelle ironie) : connards. La démolition de l’hôpital public : ah oui, là, sacrés connards. Le surgissement des flacons de gel désinfectant dans les bureaux de vote quand même les personnels soignants en manquent : hors catégorie.

On peut jouer « l’immunité de groupe » avec la grippe saisonnière, par exemple, mais pas avec la peste. Où est le coronavirus entre les deux ?

Enfin « hors catégorie », c’est vite dit. Car, sur le front des connards aussi, la concurrence non faussée est féroce. Le Royaume-Uni, qui a les mêmes à la maison, est en train de découvrir la légère boulette de sa première stratégie basée sur la construction d’une « immunité de groupe » — soit, dans la perspective d’une épidémie récurrente, laisser délibérément infecter 50 à 60 % de la population pour y distribuer largement la formation d’anticorps, en vue de « la fois d’après ». Or, on peut jouer « l’immunité de groupe » avec la grippe saisonnière, par exemple, mais pas avec la peste. Où est le coronavirus entre les deux ? Un peu trop au milieu semble-t-il. Suffisamment en tout cas pour que jouer la « propagation régulée », au lieu du containment rigoureux, finisse par se solder en centaines de milliers de morts — 510 000 dans le cas britannique selon les estimations d’un rapport de l’Imperial College. Ici la philosophie conséquentialiste (1) a la main lourde, et l’esprit de sacrifice généreux — mais pour les autres, comme toujours.

Or l’organe complotiste de la gauche radicale, Le Figaro, nous apprend qu’il y a bien des raisons de penser que la première réponse du gouvernement français a été fortement imprégnée, sans le dire évidemment, de la stratégie sacrificielle de « l’immunité de groupe » — « certes, il y aura bien quelques morts, mais enfin c’est pour le salut futur de la collectivité ». Vient le moment où, à Paris et à Londres, on s’aperçoit que « quelques morts », ça va plutôt faire une montagne de morts. De là le passage un peu brutal de la poésie collégienne au confinement armé. De là également la légitime question de savoir à combien ça nous met sur l’échelle Richter ouverte de la connerie gouvernante.

On comprend, dans de telles conditions de fragilité morale, que le gouvernement ait besoin d’en appeler à la « guerre » et à « l’union nationale ». C’est qu’autoriser le moindre départ de contestation menace de tourner en incendie général. Au vrai, la solidarité dont Macron fait ses trémolos zézayants, et qui est en effet très impérieuse, n’entraîne nullement d’être solidaire avec lui — juste : entre nous. Dans ces conditions, rien n’est ôté du devoir de regarder et de la liberté de dire : « connards », s’il s’avère.

Mais le monde social est comme un grand système d’autorisations différentielles. Les droits à dire, et surtout à être entendu, sont inégalement distribués. Ce qui est dit compte peu, et qui le dit beaucoup. Par exemple, avertir aux « connards » tant que France Inter dit que tout va bien est irrecevable. Il faut que France Inter passe en mode « connards » pour que « connards » puisse être dit — et reçu. On a bien compris qu’ici France Inter était une métonymie. La métonymie du monopole epsilon-journaliste. Qu’on ne dessille que le nez sur l’obstacle. Mais alors hilarité garantie : en cette matinée de premier tour des municipales, CNews nous montre Philippe Poutou votant à Bordeaux où il est candidat, et l’on manque de tomber à la renverse en entendant la voix de commentaire rappeler que « Philippe Poutou représente un parti dont le slogan a été longtemps “Nos vies valent plus que leurs profits”, et je trouve que ce que nous vivons en ce moment est la mise en œuvre de ce principe ». Voilà, voilà. Ils étaient si drôles ces trostkystes avec leurs slogans, eh bien, justement, venus du fond de l’URSS de Tchernobyl (ânerie historiographique de première, mais c’est comme ça que ça se range dans une tête de journaliste). Ils étaient si drôles. Et puis voilà qu’ils ont raison. On dit les trotskystes, mais là aussi c’est une métonymie — symétrique du monopole d’en-face.

En-face, précisément, à part cette drôlerie, rien ou presque. Claude Askolovitch n’est pas France Inter — il le sera quand, ès qualités et en son nom propre, il dira « connards » au micro, même de la part d’un « ami », plutôt que sur son compte personnel de Twitter. À Libé, on était il y a peu encore secoué de sarcasmes à l’idée qu’on pouvait faire argument du krach boursier contre la réforme des retraites — ces Insoumis.... Au Monde, toute mise en cause d’ensemble du néolibéralisme dans la situation présente vaut éructations excitées au « Grand soir ».

Mais le propre des grandes crises, comme situations à évolutions fulgurantes, c’est que les opinions aussi connaissent des évolutions fulgurantes. Par exemple, à quelques jours de distance, on reprendrait volontiers le sentiment de Lilan Alemagna que la connexion krach/réforme des retraites faisait tant rire. Ou celui d’Abel Mestre maintenant qu’il a pris connaissance des articles de son propre journal sur les projections de mortalité et la situation progressivement révélée de l’hôpital, manière de voir comment il apprécie le degré de changement qu’il faut faire connaître à l’ordre social présent. L’ordre social qui donne du « héros » en verroterie symbolique aux personnels hospitaliers, mais leur fait envoyer des mails leur expliquant qu’une infection au coronavirus ne sera pas reconnue comme maladie professionnelle (des fois qu’entre deux gardes ils aillent se déchirer en discothèque) ; celui qui par la bouche de Martin Hirsch — encore — traite de « scrogneugneu » les médecins et infirmières qui ont dénoncé l’agonie matérielle de l’hôpital (présidée par lui), et ceci au moment même où il demande aux personnels retraités de venir reprendre le collier aux urgences, c’est-à-dire de rejoindre leurs collègues tous déjà positifs, Tchernobyl-style ; celui qui célèbre l’éthique du service public il-y-a-des-choses-qu’on-ne-peut-pas-confier-à-la-loi-du-marché, mais maintient le jour de carence pour ses agents malades ; celui qui sort les vieux à toute force dans l’espoir de sécuriser les majorités municipales du bloc bourgeois (©) ; celui qui produit des personnages aussi reluisants que, mais ça alors ! de nouveau Martin Hirsch — décidément à lui seul la synthèse ambulante du régime —, expliquant sur France Inter à des interviewers pourtant pas feignants de l’encensoir mais cette fois un peu estomaqués, qu’il y a des réanimations qui, que, comment dire… durent très longtemps, des deux trois semaines, alors que eh bien à la fin ça se termine plutôt mal, et du coup elles n’ont pas servi à grand-chose (les réanimations), en fait à rien, qu’on pourrait peut-être songer à débrancher un peu plus tôt, vu qu’il s’agirait de libérer le lit rapidement, rapport à zero-bed. Et maintenant, verbatim : « Lorsque les réanimateurs jugeront que la réanimation n’a pour effet que de prolonger que de huit jours, ils feront le rationnel (sic) de ne pas se lancer dans une réanimation dont la conclusion est déjà connue ». Mais le verbatim, c’est encore trop peu, il manque le bafouillement caractéristique de celui qui dit une monstruosité, un truc obscène, imprésentable, en sachant qu’il dit une monstruosité, un truc obscène, imprésentable. Parce que juger « d’une réanimation dont la conclusion est déjà connue », c’est, comme qui dirait, et d’ailleurs comme dit Ali Baddou, une « responsabilité terrible ». À quoi Hirsch répond, du tac au tac, que « la responsabilité terrible, c’est effectivement d’en faire le plus possible, d’être hyper-organisés, de convaincre les autres qu’il faut se mobiliser à fond » — au cœur de la question qui venait de lui être posée donc. Car on n’avait pas bien compris de quoi la responsabilité terrible est la responsabilité terrible : c’est de se serrer les coudes et d’être « mobilisés à fond » ! Disons, les choses : contre tout ça, la proposition de tout renverser et de tout refaire qui, sous le nom-épouvantail de « Grand soir » effraye tant Abel Mestre, est finalement des plus modérées, en fait minimale.

On planquera d’autant moins les morts que les médecins disent depuis des mois l’effondrement du système hospitalier, et que la population les a entendus

Mais le propre de tous les propagandistes de l’ordre présent, c’est que le sens du dégoûtant ne leur vient que tardivement — s’il leur vient. On ne sait jamais vraiment jusqu’où les dominants doivent aller pour leur arracher un début de revirement, un commencement d’interrogation globale. Mais peu importe : les « interrogations globales », d’autres qu’eux se les posent, plus nombreux et, le temps passant, de moins en moins calmes. Jusqu’ici, les morts du capitalisme néolibéral, entre amiante, scandales pharmaceutiques, accidents du travail, suicides France Télécom, etc., étaient trop disséminés pour que la conscience commune les récapitule sous un système causal d’ensemble. Mais ceux qui arrivent par wagons, on ne les planquera pas comme la merde au chat. On les planquera d’autant moins que les médecins disent depuis des mois l’effondrement du système hospitalier, et que la population les a entendus. De même qu’elle commence à comprendre de qui cet effondrement est « la responsabilité terrible ». L’heure de la reddition des comptes politiques se profile, et elle aussi risque d’être « terrible ».

En réalité, une pandémie du format de celle d’aujourd’hui est le test fatal pour toute la logique du néolibéralisme. Elle met à l’arrêt ce que ce capitalisme demande de garder constamment en mouvement frénétique. Elle rappelle surtout cette évidence qu’une société étant une entité collective, elle ne fonctionne pas sans des constructions collectives — on appelle ça usuellement des services publics. La mise à mort du service public, entreprise poursuivie avec acharnement par tous les libéraux qui se sont continûment succédé au pouvoir depuis trente ans, mais portée à des degrés inouïs par la clique Macron-Buzyn-Blanquer-Pénicaud et tous leurs misérables managers, n’est pas qu’une mise à mort institutionnelle quand il s’agit du service public de la santé — où les mots retrouvent leur sens propre avec la dernière brutalité. En décembre 2019, une banderole d’hospitaliers manifestants disait : « L’État compte les sous, on va compter les morts ». Nous y sommes.

Pour l’heure on dit « connards », mais il ne faut pas s’y tromper : c’est peut-être encore une indulgence. Qui sait si bientôt on ne dira pas autre chose.

En fait, tout ce pouvoir, s’il lui était resté deux sous de dignité, aurait dû endosser le désastre déjà annoncé en face du public, reconnaître n’avoir rien compris ni à ce que c’est que vivre en collectivité ni à ce que l’époque appelle. Dans ces conditions, il aurait dû se rétrograder au rang de serviteur intérimaire, de fait en charge de la situation, pour annoncer qu’il se démettrait sitôt la crise passée. Tout le monde a compris que ça n’est pas exactement ce chemin que « ceux qui nous gouvernent » ont l’intention d’emprunter. Disons-leur quand même que, sur ce chemin, ils seront attendus au tournant.

 

par Frédéric Lordon, 19 mars 2020

 

(1En philosophie morale, la position « conséquentialiste », comme son nom l’indique, juge des choix moraux selon leurs conséquences : si, par exemple, il faut sacrifier une vie pour en sauver cinq, la balance nette des conséquences y trouve son compte. La position opposée, dite « déontique », juge non selon les conséquences mais selon des principes : ici par exemple, le caractère sacré en principe d’une vie singulière. La philosophie conséquentialiste est donc une philosophie du sacrifice, alors que la philosophie déontique rejette catégoriquement la logique sacrificielle.

 

" Les connards qui nous gouvernent "

En réalité, une pandémie du format de celle d'aujourd'hui est le test fatal pour toute la logique du néolibéralisme. Elle met à l'arrêt ce que ce capitalisme demande de garder constamment en mouvement frénétique. Elle rappelle surtout cette évidence qu'une société étant une entité collective, elle ne fonctionne pas sans des constructions collectives - on appelle ça usuellement des services publics.

https://blog.mondediplo.net

 

 

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16/03/20

- FLASH du 16 mars 2020 #noussommesenguerre

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Dans quelques temps,

quelques minutes,

quelques heures,

le blog va se remettre en route, notre route,

s'adapte, et se renomme:

 

Les Réalités d'Arkébi

 

à suivre ....

-questions-recherches-solutions-partages-mises-à-jour-actions- ....

 

 

shadocks

 

 

#NousSommesEnGuerre (vidéo)

 

Diluer l'état de guerre contre les peuples dans un discours plat, sous couverture sanitaire, est l'apanage des asservis;
Le petit préféré de la prof' a bien rempli son rôle, et se donne une bonne note !


C'est lorsque l'écran de fumée sera dissipé et qu'il y aura des militaires partout, que plus nombreux comprendront, ou pas, que l’abattoir n'est plus très loin ....


Si vous avez aussi raté la conférence de presse du petit castagné dans son rôle de petit-papon-petit-patapon (vous connaissez sûrement la chanson, non?), c'est un des meilleurs, à voir ou revoir dans cette dernière production:

 

"Ayez peur,

restez chez vous, ou sortez couverts,

ou,

restez couverts sortez chez vous,

mais continuer d'avoir peur !"

 

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.

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07/12/17

- La "na" chronique 01pointZéro d'Arkébi

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En passant,

(et, au cas où, en repassant,  à propos des points de vue .... )

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« Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains... Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Et la vie n'est pas facile pour les garnisons de légionnaires romains des camps retranchés de Babaorum, Aquarium, Laudanum et Petibonum... »*

*Ceci est la légende de la carte de la Gaule ouvrant les albums d'Astérix (copy.right/or copy.wrong), jusqu'à ce ce que le dernier album supprime cette intro, pour des raisons …. comment dirai-je …. de complaisance à la stratégie géopolitique programmée, préparée, décrétée dans aussi ce que certains appellent GOPE au niveau européen (chercher par vous mêmes), c'est sûrement pour mieux gober.

Je vous propose donc, et depuis le temps, un petit tour, et puis s'en vont, ou pas;

Montez sur mon manège pour sentir ou ressentir l'ambiance générale ; car la prise en main dictatoriale de tous ce qui nous entoure et les tentatives de nous contrôler nous même, méritent que nous redoublions d'attention , de réflexion, et d'actions, pour supporter les tensions.

 

Universel:

Donc, dans ce capharnaüm organisé, dans ces pénuries et festivités organisées, guerres scénarisées, et je pourrai faire long en déclamant ou en slamant, offrons nous une énorme bulle de fraîcheur, parmi de gros relents et les gros relouds, prout alors ! (Et merci à Flo pour le partage)

En prenant compte de ce que nous ne sommes pas, et bien sûr de ce que nous sommes devenus, et avant que vous ne commenciez à essayer de réfléchir sur la logique de ma phrase, et de ce paragraphe, je tenais à vous montrer un O.V.N.I. : un hOmme Vivant Naturellement Inspiré !

Son nom: Tobi Lee, il a 12 ans (et oui, j'ai dit « hOmme » ! );

Toutes ressemblances avec des personnages bien réels, ou ayant existés, ou passés par ici, ou par là, ne peut être fortuite.

Quoi que l'on en dise, car on ne peut pas interpréter à notre manière, ce que LUI interprète naturellement, avec le « peu » qu'il a appris dans son cursus, soit-disant, et il a, je le rappelle et sa pioche, 12 ans …. il a commencé bien avant, suite à des croisements.

Avec sa guitare, et toute son arrogance, je veux bien croire en cette mémoire universelle, cet Univers fait de cordes sous ses doigts ou les nôtres, qui se croisent, s'entrechoquent, s'entrelacent, s'éloignent pour mieux se rapprocher, pour interpréter une harmonie, un accord, une vibration, une énergie, un courant qui nous rassemble ….

 

 

A enchaîner, pour vraiment s'asseoir ! :

TOBY LEE AND McFLY AT THE LONDON PALLADIUM! ©ITV

 

Personne ne sera jaloux, chacun sa place, chacun son tour, chacun sur son damier, dans son jardin !

Et les poux seront bien exterminés !

 

Mondial:

La Terre respire toujours;

Nous, un peu de moins en moins bien tous les jours, mais c'est normal, je vous rassure !

L’assemblée de ce qui constitue la Terre, se concerte sur le recyclage imposé, et jusque quand nous devrons le tolérer; car l’être, devenu humain, se pose des questions, en oubliant de regarder les réponses innées.

Les espèces, naturelles, continuent de se réorganiser en permanence ou se réintègrent; les migrations s'adaptent de gré ou de force, aux forces en présences, sans les combattre réellement, parce que celles-ci ne sont vraiment pas représentatives de la situation réelle ....

Bref, les évènements s’enchaînent….

Les scénaris pré-écrits se téléchargent même gratuitement, et vous pouvez même y participer, à l’insu de votre plein gré ! ;

Et oui, on a beau faire confiance, on peut être toujours surpris par les partageurs-followers-tweetos, capables de collaborer dans plusieurs mangeoires, du moment qu’elles permettent de se racheter ou de te vendre tous les dimanches à la messe, en suçant …. une ostie …. ou à la bourse le lundi …. en avalant un sushi …. préfabriqué, évidement ….

Mais la réalité est autre ….

Légère panique à bord, du moins pour les pions!

Car pour les décideurs déconnectés des considérations, mais connectés à nous, et tous nos réseaux neuronaux-sociaux, sans notre plein gré, sans nous forcer, je like ou pas, je clique, je vote …. ou pas.

 

je suis mon maitre

,,,,/,,,,

Et bin moi, c'est pas !

J’ai fait la grève de l’élection présidentielle !

Et quelle érection !!! Et quel slogan sur ma banderolle :

 

MAPEN/LECRON  

Voter pour des idées, OUI, Elire un pantin ou une marionnette, NON !

Grève de l'élection !

Pour être honnète, je suis resté quand même 10mn avant que la police municipale et un conseiller soumis aux ordres en ce jour béni d'érection nationale, ne viennent arracher ma belle affiche confectionnée dans une belle nappe blanche ! Tout un symbole !

Mauvais pour l'empreinte carbone, mais l'élection ne sera pas annulée, aucun incident ne sera retranscrit sur le procès-verbal.

Personne n'a rien vu ni entendu, du moins ceux soumis....

,,,,/,,,,

 

Les racines ancestrales,

ces liens qui font cette permanence et ces automatismes dans la Nature, n’attendent plus rien de l’homme,

qui n’a plus « d’y.eu » pour voir, pour croire (rassemblez les morceaux), pour se situer, ou un minimum s’orienter, diffuser, propager …. et vivre, ivre .... ou survivre ....

 

 

- Neurobiologie des plantes - Interview -

Elles bougent peu, n'ont pas de système nerveux et semblent dépourvues d'organes sensoriels et pourtant, de nombreux chercheurs pensent que les plantes sont capables de comportements complexes, voire qu'elles sont dotées d'intelligence. Alors? Est-ce que les plantes sont des légumes? L'interview: " Neurobiologie des plantes, avec François Bouteau

http://www.lesmysteresdarkebi.com



International:

On est dans la panade, mais c'est volontaire, on l'a bien cherché, ou au minimum accepté !!! Ouf, je suis rassuré !

Et je me dis :

« Que les aspiration et les souffrances des 99% se rejoignent et se partagent, et sont ressentis plus consciencieusement que toutes les fausses prières ou incantations des 1% , c’est exponentiel, et bien réèl !».

En sortant des clous, mon chou, j'ai eu la chance, oui oui, de croiser le milieu homo, il y a fort longtemps, et cela m'a beaucoup appris, je dirai même beaucoup-aider (faîtes bien les liaisons!) !!!

Au moins, vu qu'actuellement on se fait tous bien enculer profondément (c'est dans le dictionnaire, et ce n'est même plus vulgaire), même par devant au point qu'ils ne se cachent même plus ;

On nous la met profond en nous vendant la pommade, en arrosant en ordonnances un jardin qu'ils décrètent malade, et chacun se laisse pénétrer par toutes ces saloperies qu'ils nous balancent jusqu'à « plus soif !!! » ….suis-je gourde ? …. Non, je continue à m’abreuver au même comptoir et à sup-porter mon fardeau ….

Le monde vacille à droite, les Zétats-zunis, le monde vacille à gauche, la Russie, la Chine, mais n’oublions pas que la City gère au milieu, par le milieu, le fameux "milieu" ..... ; je prend donc ma loupe …. effectivement l’Empire, ou en 2 mots, est bien présent sur ma carte, bancaire !!!

 

Continentalesque:

La dérive des plaques, des continents, ou incontinents étiquetés élus-responsables-fusibles-du moment, nous oblige à regarder tous les jours, d'heure en heure, là où nous mettons les pieds, les oreilles, les yeux, et la tête, alouette …. la banquise étant fragile ….

Comment ? La banque qui m’a fait presque naître, est un iceberg qu’aucun ne pourra faire fondre ! Seulement me disloquer, pour mieux me manipuler en me rajoutant en plus ses frais !?

Gardons à l'esprit que les factures, fractures, même émotionnelles, et les séparations, bien profondes, intimes, ne sont finalement que géoanalitiques, géologiques, géostratégiques, généalogiques .... j’ai agis sur ta logique !?

Pour ainsi dire, logique, une réponse à une situation qui demandait une adaptation, une assimilation profonde ….

Le « pouvoir » que l’on nous « permet » sur internet nous « invite » à faire un tri ou nous impose, où plutôt suggère fortement, une certaine organisation, comme sur un bureau ; les liens apparents, unissant ce qui peuvent se retrouver séparés, restent, bien évidemment inscrit, marqués, inclus dans un mode d'emploi que l’on affiche, et qui fait ce que nous sommes aujourd'hui, là où chacun nous en sommes, ici, ou ailleurs.

 

Européen

(par défaut):

Suis-je fainéant, ou feignant ?

C’est quoi la géorthographie ?

Fait néant, je sais le faire ou ne rien faire .... fait "gnan" ! je feins...!

Ce jeu de rôle (ou peut-être même jeu très drôle ?) n’aurait une fin ou une compréhension que le jour où nous retrouverions notre plus vieil ancêtre commun, et que nous l’accepterions ? Nous avons déjà du mal avec nos récents ancêtres !!!

Je suis Catalan…. Français .… Terrien ???

Non..... t’es rien ....

De rien!

A la limite, un genre de Belge qui s’est arrêté à la frontière espagnole ….

Pourquoi d’ailleurs, ou d’ici, dit-on : un arbre généalogique ? ....

s’il n’avait pas des lointaines racines, et des branches incontrôlables ….

 

Sur mon Dahu, tel Sancho, je scrute, mais je me répète, je suis bien où je suis, et je l’accepte.

 

National

(par naissance):

Quelques nouvelles du front …. quelques rides !

A part le physique, Notre unicité se résumerait-elle donc à quelques marques, placardées à bon escient, au dernier recensement ? Il paraît que c’est primordial au niveau administratif …. surtout en cas de guerre ou d’état d’urgence point2.pointzéro ….

Inutile de rappeler le passé, ces jours où nombreux sont ceux qui ont accepté de balancer leurs voisins, aspirant leur piquer leurs biens en même temps.

Ces temps ne sont pas si loin ....

entendez les résonances de ces résurgences …. gloups !

 

Régional

(par obligation):

Ayant dépassé le demi siècle, les choix et décisions politiques sur les ré-aménagements territoriaux auraient me faire voyager, redécouvrir la grandeur d’une entité inexistante à mes yeux, comme lorsque l’on commentait les numéros départementaux des plaques d’immatriculations, et que l’on allait en Provence, ou dans le midi, ou dans le nord, ou sur les côtes  ….

mais on pourrait me traiter de ringard, voir pire,  ….

 

Départemental

(par constat c'est ce qui devrait se rapprocher le mieux de l'histoire):

L’histoire !

Elle peut être belle, comme la vie qui nous enrichie ….

ou serait-ce l’inverse ….

l’histoire nous enrichie et la vie est belle !

Je serai trop présomptueux !

Et en ce moment, la Catalogne, ça fait vibrer !

mais ne vous exciter ou grattez pas trop, pas trop vite ....

 

Cantonal

(par magouille-arrangement-décision politique):

C’est le « bis répétita » des régionales !

On arrondi les angles ou plutôt les parcelles, les lotissements, terrains, nombre de citoyens, que l’on multiplie par les probabilités que l’on fera taire ….

Mais je serai élu, c'est pas moi qui l'ai décidé !!!

 

Local

(Normal, j'y respire, j'y vis, j'y crois -du verbe croître et pas croire -….)

Je commence par quoi, le pic ? ou l’enclume ?

Le pic:

Lui, est toujours aussi majestueux et magnifique ;

Une des montagnes les plus ferreuse au monde !

Donc question magnétisme, certains avions qui se sont crachés dans les années 70 ont permis de comprendre qu'il fallait s'en méfier, paix aux âmes, la montagne est éternelle.

 

canigou(photo de Régine Boutonnet)

L’enclume:

Ce serait ce poids qui bizarrement interfère dans la pesée de cette légèreté de l’être, dans ces espaces qui ne demandent que le développement et le partage, tellement la carte postale à envoyer et partager est belle …. le colis est pourtant léger ….

Mais les clans ou « mafias locales » existent et sévissent, et sont à l’œuvre au plus petit niveau ;

A chacun, qui, une fois élu, aura droit de mettre son fils ou ma cousine dans les arcanes ou le lit de cérémonie du « pouvoir local » ;

Ca peut commencer par là, voir plus si affinités, et même s’il n’y en n’a pas, tu voteras oui;

Et je ne parlerai pas franc-maçonnerie d’affaire locale, minable, ou autre ; non, on peut apercevoir tel bras long atteignant la préfecture, fléchant un pion-élu local qui s’abaissera pour ne pas subir le sort d’Achille …. et acquiescer au désidérata de Madame La Colonel en retraite, notable d’aqui !!!

Non, je vous rassure, Madame, l’eau que la montagne nous octroie et nous partage, ne servira pas à rendre heureux des enfants ou des pompiers concernés et investis ; il fallait faire fort pour ressortir un décret de 2006 sur l’utilisation de l’eau communale, comme si je vous ressortais des lois napoléoniennes pour vous dire comment marcher droit ….

 

La discussion aurait dû prévaloir sur la réclamation,

car les solutions sont là pour des actions cohérentes, concertées.

 

 

Coluche

 

En résumé :

Je m’envole trop, je déborde, et la majorité des lecteurs ne feront peut-être pas le lien avec du vécu personnel, local ….

Tous ces mots écrits, que nous avons tous appris, ont quand même un écho quand nous ouvrons nos gueules ....

Selon les points de vue, moi c’est à environ et en moyenne sur le village à 700 mètres d’altitude, la neige est là à partir de 1000 mètres, c’est beau ….

C’est vrai, j’aurai pu traité tout cela avec plus de « journalisme d’investigation », et plein de liens que tu n’auras pas mis avant moi ou alors je te le dirai si tu fais du doublon …. mais non, je n’en n’ai pas les compétences, ni l’envie, ou la paresse ;

Et surtout, ce n’était pas le propos ….

J’ai commencé en musique, finissons-en !!!

L’album du moment, et de la venir :

 

 

 http://zompafamily.com/  et leurs interviews récents par des médias quelque peu interloqués ! LOCO ! Non ????? 

 

Et pour finir ce qui n'est qu'en fait qu'un coup de gueule, en musique de fond, la promo de fin d'année" :

 

 

 

Arkébiquement vôtre ....

 

 

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17/01/17

- Abécédaire - par Zénon

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07/01/17

- Aller hop ! Et ça repart ! Article tonique!

 

Il fallait bien reprendre à un moment, car je commençais à trop procrastiner;

Et, dans mon "déambulement internétique" (mais pas encore frénétique), bizarrement, la vue d'un article sur un site me fit l'effet d'un réveil, entendre un nouveau "Click"! Allez hop! assis-toi, bois ton ptidéj', et reprends là  où tu t'étais posé.

Il est pourtant nécessaire, et je dirai presque indispensable, de faire des pauses, même brèves; car si c'est salutaire, et donc intérieur, cela permet aussi de faire le point sur l'extérieur et la manière de l'appréhender. Et pour cela, il faut s'informer....

Je ne suis pas journaliste, encore moins philosophe, juste un blogueur parmi tant d'autres qui relaient des infos, malheureusement aussi des fois des in.faux, mais j'essaie de faire au mieux, je corrige quand je peux et je n'ai jamais eu honte de reconnaître que je pouvais m'être trompé; cela doit être pour cela que ce blog est considéré comme blog conspirationniste .

 

huxley-philosophie-propagande

Et pour s'informer, vous pouvez choisir, ou subir. Et donc maintenant, vous pouvez suivre les médias traditionnels (c.a.d. ceux financés par le ou les gouvernements) pour avoir un "survol" de l'info, et plonger sur toutes les autres sources disponible dès que vous vous posez des questions. Car la désinformation et la propagande sont à un niveau extrême, déjà maintenant. Le festival 2017 est bien entamé et que cela soit à l'est, à l'ouest,  toutes les officines s'en donnent à coeur joie.

Le problème reste entier car nous n'auront jamais toutes les vérités; seul notre conscience peut nous aider;

Faux reportages, faux témoins, fausses rumeurs, fausses guerres, faux attentats, mais vrais attentats avec de vrais morts aussi.

A ce sujet, ce dessin morbide vu sur face2b

 

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Morbide et tellement réaliste.....

Morbide et bien réaliste, aussi, et sans aucun rapport direct, il y a 2 ans, c'était dans le bureau d'un journal satirique....

"Ils" parlent tout le temps de PAIX mais "ils" n'arrètent pas de fabriquer des armes et créer des guerres; et "ils" veulent nous imposer leur espèce d'ordre mondial alors qu'"ils" n'ont plus aucunes morales et ne s'en cachent même plus; "ils" nous le pètent à la gueule qu"'ils" détournent des fonds, qu"'ils" touchent des commissions ou rétro-commissions, pour ne pas dire pots-de-vin, d'où arrosés (!) et corrompus, oui, ça pue, qu'"ils" détruisent, qu'"ils" tuent, qu"'ils" violent, qu'"ils" volent, qu"'ils" pillent, qu"'ils" massacrent, qu'"ils" empoisonnent, volontairement, sciemment....

Mais contre cette environnement imposé, nous avons nous aussi nos armes, nous avons notre pouvoir local, nos actes, nos choix et nos achats de tous les jours, nos amis présents ou croisés mais toujours là, car seul on n'y arrive pas;

Et si l'on veut pousser plus loin, plus haut, plus fort, nous avons internet, nos plumes devenant des flèches que l'on peut décocher sans tuer, ce qui les affaiblit quand même au fur et à mesure....

Ce premier article de l'année devait donc se présenter comme une invitation à se rejoindre, ici ou là, même ne serait-ce que virtuellement, boire un verre, papoter, papoter.... ET PARTAGER ET AGIR,

car la nature n'a qu'un seul égrégore, et de loin le plus puissant; il a peut-être l'air d'avoir faiblit car déserté par de nombreux yeux aveuglés, dirigés, mais c'est souvent où on ne le voit pas que l'on est surpris et heureux de constater que la nature, l'univers, toutes ces cordes sur lesquelles nous avançons, nous nous croisons, n'existent que grâce à une seule énergie, faite de chocs et de rencontres.

Alors oui, dans ce chaos je vais encore m'étendre un peu, des fois, mais ce ne sera juste que pour vous partager mes points de vues, mes lectures, mes expériences.... après chacun fait son tri, ou pas....

Commençons donc cette nouvelle année comme on commence une journée;

Et après une nuit, soit agréable, soit chahutée, il faut se réhydrater, ressourcer le corps qui permettra à l'esprit de s'exprimer. Et, par les froids actuels, un bon "coup de pouce" peut être utile, voir conseillé.

Que ton aliment soit ton premier médicament" aurait dit Hippocrate.

Certains prêtent même encore un sermon actuellement sur son nom ! oui, oui !!!

Alors comme maintenant nous avons plutôt droit aux conseils et aux ordonnances de l'ordre des hypocrites, voici une recette connu depuis fort longtemps, et par beaucoup, très agréable et facile à réaliser, et qui vous permettra de vivre ou d'affronter votre journée d'une façon plus "tonique". Un concentré de mère-nature qui vous apportera chaleur, vitalité, et résistance.... à prendre sans modération, pour moi c'est presque tous les jours:

Le lait d’or au curcuma

Il s’obtient en formant une pâte formée avec du curcuma et du poivre que l’on incorpore dans du lait végétal (coco, soja ou amande) en y ajoutant de l’huile de coco ou de l’huile d’olive. Un peu de miel et de cannelle lui donnent un goût sucré

Connu pour ses vertus anti-inflammatoires, antioxydantes et anticancéreuses, le curcuma vient aussi activer l’hormone de la bonne humeur, la sérotonine

Pour les quelques lecteurs avertis, enfin ceux qui auront essayé de lire mon espèce de "Livre sans fin", il y a une recette plus personnel, aussi tonique, proposée pour le ptidéj'. Mais elle se rapproche de près à celle qui suit, choisie pour son condensé simple mais précis;

 

Le Lait d'Or - La boisson précieuse au curcuma - lamaisongaïa.over-blog.com

De façon très régulière, je conseille à mes patients de consommer du Curcuma, et
ils me répondent: "oui mais comment? sous quelle forme?"
En voilà une bonne question!

En effet, le curcuma pour être efficace doit être consommé d'une certaine façon:

- Il doit être associé à du poivre Noir (fraîchement moulu c'est l'idéal)
La pipérine du Poivre noir fait réagir la Curcumine du Curcuma et potentialise son effet
- Il doit être associé à de l'huile (un corps gras quoi!)
Car la curcumine est liposoluble!

Je vous ai déjà expliqué tout ça en long en large et en travers dans un précédent article!
L'article ici --->
 http://la.maison.gaia.over-blog.com/2014/02/le-curcuma-un-anti-inflammatoire-et-anti-cancer-naturel.html

                                                Les Bienfaits du L'ait d'Or

- Anti-inflammatoire et Analgésique naturel
Diminue les douleurs et inflammations chroniques ou passagères : arthrose, arthrite, tendinite..
- Antioxydant
Entretien les cellules - protège du Stress oxydatif, limite la création de cellules cancéreuses.
- Antiseptique 
- Immuno-stimulant: Stimule et renforces les défenses immunitaires
- Purifie la peau et donne un teint "Bonne mine"
- Permet de diminuer la production du "mauvais cholestérol" le LDL
- Soutien l'effort du foie et participe à son drainage (en association avec du Desmodium)
- Lutte contre l'hypertension artérielle
- Stimule et entretien les fonctions cognitives

 

Perso, je vous suggère de rajouter 3 cuillères à café de poudre de cacao 100%, évidemment non sucrée. Pour le reste, car une partie de l'année je rajoute aussi de la spiruline, je vous propose de tenter la lecture du "Livre sans fin", vous y trouverez ma recette complète! Mais accrochez-vous, je n'ai pas fait simple !!!!

Maintenant bonne dégustation, et pour les gourmands rajouter quelques rondelles de bananes, pour ainsi vous présentez, mieux vaut tard que jamais, une Banannée !!!

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banané

les feux d'artifices et les pétards sont interdits, mais pour plusieurs raisons forts différentes

 

A propos (et bien sûr dans le respect de la législation française sur l'information), la consommation, la détention, la culture sont interdites, voilà, c'est dit, en tout cas je devais le faire, c'est fait ! Waff!

Parmi les plantes "complètes"

Que faire des tiges et branches du cannabis? Un cocktail, une infusion, du Bhang indien, du beurre....

Les consommateurs de cannabis n'utilisent généralement que les fleurs de la plante, les brindilles et les branches apportant un goût barbecue désagréable. Que faire des branches de cannabis orphelines de leurs jolies têtes ? Les branches de Cannabis contiennent de faibles taux de THC. Les petites branches sont d'ailleurs plus chargées en THC que les tiges.

Cannabis et candidats à la Présidentielle de 2017

Les élections présidentielles de 2017 se rapprochent. Au détour d'un café, j'ai plusieurs fois entendu des commentaires du type "es-tu au courant ? le candidat X est pour la légalisation du cannabis". Et puis en vérifiant, on se rend compte qu'en fait, non pas du tout, ce candidat est nettement pour la prohibition ou juste pour la dépénalisation....

 

Voilà pour aujourd'hui, et c'est samedi, alors pour la suite, accrochez-vous! je veux dire par là, suivez votre fil, car le flux et le reflux vont s'intensifié au fur et à mesure....

Sur ce, Bonne journée également !

 

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20/11/16

- Des primaires pour les primates

 J'aurai pu inverser, des primates votent pour des primaires....

 Mais tout d'abord, je tiens à m'excuser auprès des vrais primates, c'était juste pour le titre accrocheur.

2011-12-17_09-42-20_679photo C.H. Un phylosophe croisé lors d'un voyage....

 

Encore une fois aujourd'hui nous assistons à un triste spectacle:

Des C...... vont payer pour voter !

Le summum du moutonnage ! Et pardon là aussi aux vrais moutons....

Comme quoi, comme le dit JBL, on n'est pas prêt d'avoir le cul sorti des ronces !

Ceci est bien sûr valable pour toutes les primaires.

 

 

a cob sourire

 

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13/08/16

- Réseau d'échange d'informations

 

UniversStructureNeuronale1big

Le blog n'a pas trouvé de vitesse de croisière, mais est-ce vraiment le but? Évidemment que non!

Non parce que n'étant spécialiste en rien, je ne saurai jamais à quoi, ou à qui il peut servir?

N'est-ce finalement que la suite de ce journal que je tenais quand j'étais adolescent....

Un streap-tease intégral que l'on accepte et que l'on a envie de partager.... puisque je suis là pour l'écrire, et vous pour le lire....

Une transformation subtile de moments de mémoires écrits, couchées au paravent sur du papiers, en suite de chiffres censés représenter mes pensées, mes colères, mes points de vues.... des moments de solitudes transformés en langage binaire; tu n'es plus 1, il y a aussi 0!

Nous sentions nous si seul pour en être arriver là? ou serait-ce plutôt notre instinct humain naturel qui nous pousse à vouloir échanger des informations, à partager et vivre notre vie tous ensemble?

Cette pulsion de twitter, de facebooker, d'instagramer ou de maintenant se pokémoniser, ne montre t-elle pas notre besoin évident d'être dans une communauté, un groupe, une association, sur un site, un blog.... un besoin d'éxister et de partager sa réalité.

Mais la réalité est-elle celle que je vis? avec ces films et images emmagasinées, ces histoires "officielles" apprises depuis des années, cette éducation officielle que l'on nous a imposé?

Ou bien la réalité est-elle celle que l'on nous montre maintenant, à grands renforts d'écrans de toutes dimensions, remettant tout en cause, l'histoire, et même la réalité!

L'histoire, notre histoire donc, est-elle compatible avec la réalité?

Ou sommes-nous devenu virtuels pour ne pas voir le réel actuel;

parce que l'horreur et l'ignominie nous fait baisser les yeux, au lieu de croiser les regards, les informations....

Essayez d'imaginer notre force d'être relier ensemble par câbles, par satellites, par neurones, et se retrouver, même si ce n'est que par écran interposé....

Cet égrégore, celui qui fait que l'univers est régit par des lois immuables et que nous faisons parti de cet immense réseau d'échange d'informations, fait peur à ceux qui on voulu tout nous cacher; leur pouvoir même si fort soit-il, s'amenuise, parce que notre réseau ne cessera de progresser....

 

Réseaux d'échange d'informations

Voici une image du trafic aérien mondial. Elle permet de visualiser les échanges humains qui relient les différentes zones de la planète, et donc des échanges d'informations. On voit aussi où ces informations se concentrent, ainsi que les liens qui relient ces zones... (cliquer les images pour agrandir)








Ici, le réseau est plus dense mais il a la même structure, il s'agit d'une carte d'internet avec les zones les plus actives et les liens qui les relient...




A une échelle beaucoup plus vaste, une image des amas de galaxie avec les zones où ils se concentrent et les "filaments" qui les unissent en une structure globale qui est celle de l'univers...

Les concentrations d'amas de galaxies sont aussi de facto les endroits où se concentrent les formes de vie, et donc l'intelligence, la conscience et l'information.







Enfin, des neurones et leurs connexions synaptiques...




Comme dans un fractal, on retrouve des structures similaires à différentes échelles. Bien que de nature très différentes, ces structures ont en commun de pouvoir être vues comme des réseaux d'échanges d'information.


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Posté par Arkebi à 23:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]