23/11/16

- Citation

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 Merci ! la propagande étant tellement forte qu’il y a des fois ou je demande si ce n’est pas moi qui ait tord alors je vérifie je compare je recherche pour enfin m’apercevoir que j’ai raison contre tous puis avec cet article que nous avons raison ensemble. lejules

Commentaire trouvé à la suite de l'article ci-dessous

De la démocratie-spectacle à la démocratie-tramway

Le Système a peur. Depuis quelques semaines, sa petite machinerie à dominer pourtant si bien huilée se ramasse des pelletées de sable à travers les rouages. Pensez donc ! Le peuple à l'outrecuidance de se torcher ouvertement avec le papier à musique de sa démocratie-spectacle, votant soudain pour des gens "déplorables" pas prévus dans la partition, déjouant ses pronostics, ridiculisant ses hérauts.

http://reseauinternational.net

 

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01/01/15

- Alternatif ou décalé: Je hais le nouvel an...

nouvelan

Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c’est pour moi la nouvelle année. C’est pourquoi je hais ces nouvel an à échéance fixe qui font de la vie et de l’esprit humain une entreprise commerciale avec ses entrées et sorties en bonne et due forme, son bilan et son budget pour l’exercice à venir. Ils font perdre le sens de la continuité de la vie et de l’esprit. On finit par croire sérieusement que d’une année à l’autre existe une solution de continuité et que commence une nouvelle histoire, on fait des résolutions et l’on regrette ses erreurs etc. etc. C’est un travers des dates en général. On dit que la chronologie est l’ossature de l’Histoire ; on peut l’admettre. Mais il faut admettre aussi qu’il y a quatre ou cinq dates fondamentales que toute personne bien élevée conserve fichée dans un coin de son cerveau et qui ont joué de vilains tours à l’Histoire. Elles aussi sont des nouvel an. Le nouvel an de l’Histoire romaine, ou du Moyen Âge, ou de l’Époque moderne. Et elles sont devenues tellement envahissantes et fossilisantes que nous nous surprenons nous-mêmes à penser quelquefois que la vie en Italie a commencé en 752, et que 1490 ou 1492 sont comme des montagnes que l’humanité a franchies d’un seul coup en se retrouvant dans un nouveau monde, en entrant dans une nouvelle vie. Ainsi la date devient un obstacle, un parapet qui empêche de voir que l’histoire continue de se dérouler avec la même ligne fondamentale et inchangée, sans arrêts brusques, comme lorsque au cinéma la pellicule se déchire et laisse place à un intervalle de lumière éblouissante.Voilà pourquoi je déteste le nouvel an. Je veux que chaque matin soit pour moi une année nouvelle. Chaque jour je veux faire les comptes avec moi-même, et me renouveler chaque jour. Aucun jour prévu pour le repos. Les pauses je les choisis moi-même, quand je me sens ivre de vie intense et que je veux faire un plongeon dans l’animalité pour en retirer une vigueur nouvelle. Pas de ronds-de-cuir spirituels. Chaque heure de ma vie je la voudrais neuve, fût-ce en la rattachant à celles déjà parcourues. Pas de jour de jubilation aux rimes obligées collectives, à partager avec des étrangers qui ne m’intéressent pas. Parce qu’ont jubilé les grands-parents de nos grands parents etc., nous devrions nous aussi ressentir le besoin de la jubilation. Tout cela est écœurant.

(Antonio Gramsci, 1er janvier 1916 sur l’Avanti !, édition de Turin, rubrique « Sotto la Mole ») Traduit par Olivier Favier.

Lu sur Le Grand Soir

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- La citation du jour de Sott.net

 

"L'élimination progressive de la race humaine règlera tous les problèmes sur terre; sociaux et environnementaux".

- Dave Foreman, fondateur du mouvement Earth First!
Encore un intellectuel!!! Et il y en a combien comme ça?
Complémént d'info:
Earth First! est une organisation radicale écologiste apparue dans le Sud-Ouest des Etats-unis.
En 1987, une déclaration de Dave Foreman, un des fondateurs de Earth First, fit aussi scandale. A la question que lui posait Bill Devall, au cours d’un entretien dont le texte a été publié dans la revue australienne Simply Living : "Que conviendrait-il de faire selon vous pour lutter contre la faim dans le monde ?", il répondit : "Le pire que l’on puisse faire en Éthiopie serait d’aider les indigents. Le mieux serait de laisser la nature trouver son propre équilibre, de laisser les gens là-bas mourir de faim."
(cité par Andy Price, "Recovering Bookchin : Social Ecology and the Crises of Our Time", New York University Press, février 2013, p. 19.).
Le logo de Earth First: une clé à molette et un marteau! .Source Wikipédia
Quand je vous répète qu'il faut comprendre l'inverse de ce que l'on nous dit!

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31/12/14

- La citation du jour de SOTT.fr

 

sott

 

La véritable menace pour notre république est le gouvernement invisible, qui comme une pieuvre géante, étends ses tentacules gluantes autour de nos villes, états et nations.

- John F. Hylan, maire de New York

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21/12/12

- L'invitation -

Publié par Le Passeur

Tomasz-Alen-Kopera15

Par Oriah.

Je ne m’intéresse à ce que tu fais pour vivre…
Je veux savoir à quoi tu aspires,
Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton cœur.

Je ne m’intéresse pas à ton âge…
Je veux savoir, si pour la quête de l’amour et de tes rêves,
Pour l’aventure de te sentir vivre,
Tu prendras le risque d’être pris pour un fou.

Je ne m’intéresse pas aux astres qui croisent ta Lune…
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
Si les trahisons vécues t’ont ouvert,
Ou si tu t’es fané et renfermé par crainte des blessures à venir.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
Sans t’agiter pour la cacher, l’amoindrir ou la fixer.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
Si tu oses danser, envahi par l’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils,
Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

Je ne m’intéresse pas de savoir si l’histoire que tu me racontes est vraie…
Je veux savoir si tu es capable de décevoir autrui pour rester fidèle à toi-même,
Si tu supportes l’accusation d’une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

Je veux savoir si tu peux faire confiance, et si tu es digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même dans les jours sombres.
Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.

Je veux savoir si tu peux vivre après l’échec, le tien ou le mien,
Et malgré cela rester debout au bord du lac
Et crier : « Oui ! » au disque argenté de la Lune.

Je ne m’intéresse pas à l’endroit où tu vis ni à la quantité d’argent que tu as…
Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

Je ne m’intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici…
Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.

Je ne m’intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui…
Je veux savoir ce qui te soutient à l’intérieur lorsque tout s’écroule.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
Et si tu aimes véritablement la compagnie de ces instants de vide.

Oriah. © Mountain Dreaming 
Extrait traduit du livre « The Invitation » publié par HarperONE.

Source originale. (en anglais)

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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