15/07/20

- Le port du masque n'est pas conseillé pour tout le monde, insiste l'OMS

 

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Site officiel de l'Organisation Mondiale de la Santé

https://www.who.int/fr/

 

 

Les généreux donateurs de l'OMS orientent-ils sa politique?

Le financement de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) soulève de plus en plus de questions. Les dons représentent une part toujours plus importante du budget, influençant les priorités de l'organisation. Avec ses 7000 collaborateurs dans le monde entier, l'OMS dirige et coordonne la santé mondiale, avec à sa disposition un budget annuel de 2,4 milliards de francs.

https://www.rts.ch

 

 

"" L’auteur précise également que ces contributions volontaires sont malheureusement « déterminées »  et ne peuvent être dépensées que pour des choses spécifiques décidées par les donateurs. Andrew Harmer souligne également la faible contribution des entreprises pharmaceutiques au budget de l’OMS au regard des revenus énormes qu’elles engrangent.

Titre Original: Who's funding WHO? Andrew Harmer; http://andrewharmer.org/wp-content/uploads/2017/06/Who's-funding-WHO---globalhealthpolicy.net_.pdf Dans un article paru dans le BMJ il y a cinq ans, Michael Day posait la question de la legitimite de 10 000 USD donnés à l'OMS par Glaxo. Andrew Harmer dans ce blog nous fait un petit compte rendu digestible des sources de financement de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

http://www.santemondiale.org

 

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- Avis

 

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- L'escroquerie du port du masque (et c'est marqué sur les boites !)

 

CONSTATEZ PAR VOUS MÊME L'ESCROQUERIE DU PORT DU MASQUE: CES MASQUES NE SONT PAS FAIT POUR PROTÉGER DUCOVID, C'EST MARQUÉ SUR LA BOITE !

(photo extraite de la vidéo ci-jointe)

 

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 VIDEO SYLVANO TROTTA 

Allez directement à l'extrait pour voir cette capture d'écran à 9:00, et si vous avez le temps de tout visionner, Sylvano Trotta fait un tour des dernières actualités et cela peut mettre mal à l'aise tant les 'zélites zélées sont ignobles.

 

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13/07/20

- COVID-19, l’arbre qui cache la forêt

 

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En résumé, les menaces fondamentales - le changement climatique et la 6e extinction de masse qui, dans quelques décennies, risquent de balayer trois quarts de la population mondiale ainsi qu’un nombre incalculable d’espèces animales et végétales - passent à la trappe pour gérer une pandémie qui condamnera à terme quelques dizaines de milliers de personnes. Une pandémie qui trouve pourtant son origine dans les mêmes dysfonctionnements que ceux liés directement ou indirectement à la crise climatique et à l’effondrement de la biodiversité. Une pandémie qui aurait pu être évitée si nous nous étions attaqués à la racine des problèmes après la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement de Stockholm (CNUD) en 1972.

Chaque mort que nous pleurons devrait nous rappeler aujourd’hui notre inconséquence d’hier. Quand nos gouvernants comprendront-ils enfin que nous n’avons pas à choisir entre la peste et le choléra ? L’une et l’autre portent le chaos et ses solutions. S’épuiser à traiter les symptômes d’un mal en ignorant ce qui l’a provoqué met en place les causes et conditions des crises futures qui ne feront que s’aggraver et s’accélérer.

Les comportements de la presse et du monde politique, totalement « phagocytés » et déstabilisés par un virus dont l’origine et la pathogénicité nous échappent encore, génèrent plus de questions et de confusions qu’ils n’apportent de solution. Pire encore, la communication autour du virus a créé un climat de peur sans précédent qui affecte et égare les esprits. Les gens ne savent plus qui, et que croire. Les questions fusent de toute part. La presse joue-t-elle son rôle d’information ? Garde-t-elle son indépendance ? Les journalistes restent-ils neutres dans ce qu’ils transmettent ou s’approprient-ils une partie des informations pour les délivrer entachées de leurs propres considérations ? Le monde politique sera-t-il capable de tirer les leçons de la crise ? Va-t-il vraiment s’en inspirer pour organiser un monde solidaire ? Enfin, et sans entrer dans des théories complotistes, à qui profite la déstabilisation mondiale présente, voire future si rien ne change ?

Que ces questions soient légitimes ou non, peu importe. Elles sont là. Il faut y répondre. Pour cela, il appartient à chacun de rester vigilant. De voir tout ce qui se passe. De ne pas juger, se limitant à ses concepts et son expérience. De ne pas s’égarer. De discerner, le vrai du faux, l’authentique du fabriqué. De poser les bons choix, ensemble. Le travail de toute une génération à laquelle le COVID adresse ses messages.

Revenir à l’essentiel

Les neurosciences ont démontré que le cerveau a une qualité exceptionnelle, sa plasticité. Non seulement « ce que nous pensons » a une action directe sur le développement des zones cérébrales sollicitées, mais nos pensées elles-mêmes ont un impact sur leur mise en action et donc, les actes qui s’en suivent. En d’autres termes, ce que nous pensons transforme le monde dans lequel nous vivons.

Nous sommes ce que nous pensons, tout ce que nous sommes s’élève avec nos pensées, c’est avec nos pensées que nous créons le monde. Qui parle ou agit avec une pensée pure, le bonheur s’attache à ses pas comme l’ombre qui jamais ne le quitte… 

Ces phrases tirées du Dhammapada sont une source d’inspiration pour les méditants depuis des siècles. La méditation n’est pas une « mode » ou une activité ésotérique réservée à quelques illuminés. C’est un outil de transformation de l’esprit et du monde. Un outil séculaire, qui a fait ses preuves, démontrées aujourd’hui par la science.

La terre épuisée est proche de l’effondrement. Le choix du confinement imposé aux populations par leurs gouvernants lui accorde le répit dont elle a tant besoin. Mais elle offre aussi une coupure à l’homme pour lui permettre de réfléchir. Car cette période de calme extérieure n’aura d’impact à long terme que s’il rétablit en lui-même un climat de paix intérieure. Du confinement des sociétés humaines, aux « retraites » que proposent les traditions spirituelles pour faciliter le travail sur soi, il n’y a qu’un pas.
Un pas intéressant à franchir si nous voulons sortir de cette crise. La méditation nous ramène à qui nous sommes, tout en restant présents et ouverts au monde. Elle rétablit les liens entre le tout et la partie, la terre dans son ensemble et chacun de ses occupants. Elle développe trois qualités - l’attention, la vigilance et la détente - qui, travaillant en interdépendance à des niveaux subtils, éveillent la sagesse et la compassion présentes en chacun de nous. Sagesse et compassion sont le socle sur lequel ériger le monde auquel nous aspirons tous.

Du changement individuel au changement collectif, tout est possible. Changer le monde est possible. Remplacer la croissance par des économies circulaires, le commerce sauvage et son cortège d’hérésies - énergétiques, sociales et environnementales - par un développement raisonné et local est possible. Remplacer la compétition à outrance par la coopération et la solidarité est possible. Promouvoir les valeurs que nous redécouvrons aujourd’hui - la famille, l’attention à l’autre, le respect de la Nature, l’amour, la bienveillance… -, nous donner du temps et de l’espace pour les vivre pleinement n’est pas un bond en arrière. C’est réapprendre à vivre. C’est possible.

De la dépendance à l’interdépendance

Le COVID nous montre qu’en quelques semaines, plus de la moitié de l’humanité - près de 4 milliards de personnes réparties dans tous les continents - fut mise au vert pour arrêter la pandémie. Pour combattre un virus qui n’est somme toute qu’une manifestation modeste des bouleversements systémiques que nous devrons affronter demain, si nous n’enclenchons pas une transformation en profondeur de nos sociétés au sortir de cette crise. Nous n’avons pas le choix.

Quelle que soit la complexité du monde dans lequel nous vivons, nous avons démontré que la mondialisation en tant que telle - et non la façon névrotique dont nous la vivions jusqu’ici - n’est pas un frein, mais un lien qui (ré)unit les citoyens du monde. La terre est une, et multiple. Le monde de demain ne sera pas « moins », mais « plus ». Nous - humains, animaux, végétaux, terre, eau et ciel - sommes cocréateurs d’une réalité pleine de sens. Un sens qui a abandonné une espèce, notre espèce, depuis quelques décennies. Un bon sens qui a échappé à des rêveurs ou des fous qui croient qu’une croissance illimitée est possible dans un espace limité. Un sens du commun renié par des égoïstes qui devraient redevenir pragmatiques et « sagement égoïstes », en prenant conscience de ce que notre bonheur tout comme notre malheur sont liés à ceux des autres, et à ceux de la planète dans sa globalité.

La crise actuelle n’est ni fatale ni inéluctable. Elle est une étape à franchir - pour et par - l’humanité entière. Notre univers est apparu il y a 15 milliards d’années. La terre, il y a 4,5 milliards d’années. Il a fallu attendre 3,5 à 3,8 milliards d’années pour qu’y apparaissent les premiers signes de vie. Les Australopithèques firent leur apparition il y a 4 millions d’années, nos ancêtres hominidés il y a 750.000 ans, l’homo sapiens sapiens il y a 200.000 ans…

L’évolution se caractérise par une très longue période de gestation, puis de dépendance du vivant et de l’homme à leur planète. Il s’ensuivit quelques centaines d’années d’indépendance, durant lesquelles l’homme s’est comporté comme un adolescent gâté et irresponsable qui saccage son lieu de vie. Aujourd’hui, la terre et l’homme abordent une ère nouvelle : celle de l’interdépendance. Une interdépendance où l’homme, mûri par ses expériences, est invité à réintégrer sa place au sein du processus qui lui a donné naissance.

 

COVID-19, l'arbre qui cache la forêt | Yggdrasil

La Rédaction d'Yggdrasil a reçu récemment cette tribune, dans laquelle le docteur Yvan Beck, Président de Planète-Vie - association qui favorise une meilleure analyse des rapports entre l’humain et le monde vivant -, sensible à la pensée bouddhiste, nous invite à prendre du recul face à cet événement mondial.

 

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12/07/20

- Enormément de coronavirus, mais pas de SRAS-CoV2 !

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Une étude de février ne révèle aucune preuve de l’existence du virus COVID, elle reste vraie.

par Makia Freeman.

Alors qu’il y a énormément de coronavirus dans le corps, il n’y a aucune preuve de la présence du SRAS-CoV2. Une étude européenne de février 2020 n’a pu trouver aucune preuve d’un nouveau coronavirus, malgré le récit officiel et les propos alarmistes.

Il y a énormément de coronavirus dans notre corps à tout moment. En fait, le pneumologue Wolfgang Wodarg dit que, d’après son expérience, les coronavirus représentent environ 7 à 15% des virus présents dans notre corps et, comme je l’ai indiqué dans de précédents articles sur le virome humain, ces 7 à 15% représentent un nombre très élevé étant donné que le virome est estimé contenir 380 trillions de virus. Donc, il y a beaucoup de coronavirus, mais devinez quoi ? Il n’y a pas de SRAS-CoV2, le virus qui serait à l’origine du COVID. Les réponses sont sous nos yeux depuis le début de cette « pandémie » scénarisée.

Une étude européenne datant de février 2020 et réalisée au début de cette année, intitulée « Beaucoup de coronavirus mais pas de SRAS-CoV-2 », illustre le point que je fais valoir depuis plusieurs mois maintenant : il n’y a aucune preuve concrète de l’existence d’un nouveau coronavirus ou d’un nouveau virus. Les conclusions de cette étude sont toujours valables aujourd’hui. Si quelqu’un pense avoir la preuve de référence d’un nouveau virus, veuillez nous contacter. En attendant, regardons ce que cette étude nous disait à l’époque où cette « pandémie » prenait son essor en Europe et en Occident.

Une étude de février 2020 trouve beaucoup de coronavirus mais pas de SRAS-CoV2

Cette étude est révélatrice. Je vais en citer une grande partie. Remarquez comment les auteurs mentionnent spécifiquement qu’une situation similaire s’est produite lors de précédentes « pandémies » telles que le MERS qui n’a jamais atteint un tel battage médiatique. Remarquez aussi qu’ils déclarent que, alors que tout le monde est obsédé par le SRAS-CoV2 qui n’existe pas, il y a d’autres virus connus dans le corps qui sont ignorés.

« Lors de l’épidémie de coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen Orient (MERS) en 2012, nous avions souligné l’absence de diagnostic de ce virus chez les voyageurs revenant du pèlerinage du Hadj, ce qui contrastait avec l’anxiété considérable liée à cette infection émergente et à son risque d’importation et de propagation en France métropolitaine. Au lieu du MERS-CoV, les virus de la grippe A et B avaient été détectés. Cela illustrait le décalage important entre la crainte d’une hypothétique propagation en France d’un virus émergeant au Moyen-Orient et la réalité de l’absence de cas diagnostiqués, alors que, parallèlement, l’incidence très réelle et élevée des virus respiratoires courants dans le monde et dans notre pays et la mortalité qui leur est associée semblaient largement négligées. Sept ans plus tard, l’émergence du SRAS-CoV-2 en décembre 2019 a reproduit ce schéma de crainte disproportionnée d’importation et de propagation des infections en France métropolitaine… »

Il faut préciser que ces tests ont été réalisés à l’aide du test PCR, que j’ai fortement critiqué car il a été utilisé à mauvais escient pour le diagnostic au lieu d’être fabriqué (comme c’était prévu), cependant même lorsque l’Establishment Médical utilise ses propres tests et méthodes, il ne peut toujours pas trouver de preuves du SRAS-CoV2. Chaque test était négatif !

« Au total, nous avons testé à ce jour (au 19 février 2020) 4 084 échantillons respiratoires par PCR et tous les tests ont été négatifs pour le SRAS-CoV-2 ».

« Ces tests ont été effectués sur les échantillons de 32 cas suspects de SRAS-CoV-2, 337 personnes rapatriées de Chine début février 2020 ont été testées à deux reprises, 164 patients décédés dans les hôpitaux publics de Marseille entre 2014 et 2019 dont au moins un échantillon respiratoire avait été envoyé à notre laboratoire, et ils comprenaient également 3 214 échantillons respiratoires envoyés depuis janvier 2020 à notre laboratoire pour rechercher une étiologie virale. En revanche, nous avons testé 5 080 échantillons respiratoires pour diverses suspicions d’infections virales respiratoires depuis le 1er janvier 2020 et identifié dans 3 380 cas de virus respiratoires. Par ordre décroissant de fréquence, il s’agissait des virus suivants : virus de la grippe A (n = 794), virus de la grippe B (n = 588), rhinovirus (n = 567), virus respiratoire syncytial (n = 361), adénovirus (n = 226), métapneumovirus (n = 192), entérovirus (n = 171), bocavirus (n = 83), virus parainfluenza (n = 24) et paréchovirus (n = 8). Parmi les virus diagnostiqués, il y avait également 373 coronavirus humains communs (HCoV), dont 205 HCoV-HKU1, 94 HCoV-NL63, 46 HCoV-OC43, et 28 HCoV-229E … ».

Ce dernier paragraphe est très révélateur. Il montre que toute l’attention a été portée sur le prétendu nouveau virus, alors que les maladies courantes et les décès normaux ont été ignorés (en fin de compte, bien que l’étude ne le dise pas, une grande partie de ces maladies et décès normaux ont été cooptés et reclassés dans la catégorie COVID pour augmenter les chiffres) :

« Il est donc surprenant de voir que toute l’attention s’est concentrée sur un virus dont la mortalité semble finalement du même ordre de grandeur que celle des coronavirus communs ou d’autres virus respiratoires tels que la grippe ou le virus respiratoire syncytial, alors que les quatre HCoV communs diagnostiqués passent inaperçus bien que leur incidence soit élevée. En fait, les quatre HCoV communs ne sont souvent même pas identifiés dans le diagnostic de routine dans la plupart des laboratoires, bien qu’ils soient génétiquement très différents les uns des autres et associés à une symptomatologie distincte ».

Un article paru dans le Off Guardian de juin 2020 ne trouve toujours pas de preuve de l’existence du SRAS-CoV2

J’ai déjà évoqué ailleurs comment le COVID ne répond pas aux postulats de Koch. Ce récent article de juin 2020 du Off Guardian, intitulé « Les scientifiques n’ont absolument pas réussi à prouver que le coronavirus répond aux postulats de Koch », va plus loin, puisque les auteurs affirment avoir « parcouru l’internet et n’avoir trouvé aucune preuve que les scientifiques ont pris les mesures simples nécessaires pour démontrer que le SRAS CoV-2 répond de manière concluante à un seul – et encore moins à tous – des éléments constitutifs du troisième postulat ». Ils poursuivent en déclarant :

« Ces mesures sont :

  • l’isolement, à partir des cellules d’un patient humain, de l’ADN complet du nouveau coronavirus
  • le séquençage de l’ADN isolé, puis la détermination que la séquence identique n’est présente dans aucun autre virus, et ensuite la réplication ou le clonage de l’ADN pour former une nouvelle copie du virus
  • injecter la nouvelle copie du virus dans un nombre statistiquement significatif d’hôtes vivants (généralement des animaux de laboratoire) et voir si ces animaux développent les symptômes diagnostiques discrets associés au COVID-19 plutôt que les symptômes diagnostiques de toute autre infection ou maladie.

Quelques scientifiques ont affirmé que certains ou tous les postulats ont été remplis. Leurs travaux ont été salués par les médias, les responsables de la santé publique et les politiciens. Le problème est que chacun de ces documents s’effondre, même à l’examen le plus superficiel ».

Bien sûr, une partie de cette escroquerie est due au fait que le COVID a délibérément reçu des critères de symptômes ridiculement vagues et larges, de sorte qu’à peu près n’importe quel type de rhume, de grippe ou de maladie respiratoire pouvait être concerné. Il n’y a pas de « symptômes diagnostiques discrets » – à dessein ! Les auteurs donnent ensuite des exemples de scientifiques qui ont affirmé que le Covid répond aux postulats de Koch, mais qui, après un examen plus approfondi, se sont rétractés.

Le docteur Tim O’Shea a offert une récompense de 5 000 dollars à toute personne pouvant prouver l’existence d’un diagnostic COVID/SRAS-CoV2.

Dernières réflexions

Nous devons continuer à remettre en question les hypothèses de base qui sont à l’origine de cette « pandémie ». Nous sommes maintenant en juillet et l’escroquerie ne montre aucun signe de ralentissement, avec toutes sortes de programmes malveillants en préparation (2ème vague, vaccins à ARN, vaccination obligatoire, etc.). Les coronavirus sont nombreux (et l’ont toujours été), mais toute l’histoire officielle repose sur l’existence d’un nouveau virus. En attendant, pensez à toutes les personnes qui sont mortes pendant cette période de confinement insensé, parce que leur traitement médical a été reporté, qu’elles avaient trop peur de se rendre dans une clinique ou un hôpital, ou pour bien d’autres raisons. Ces personnes ne représentent qu’une petite partie du lourd tribut de stress, d’anxiété, de peur, de dommages tangibles et de décès que les gens du monde entier ont subi en raison de cette escroquerie sans virus avéré. Continuez les recherches, continuez à vous interroger et à diffuser la vérité. Notre liberté en dépend.

source : https://thefreedomarticles.com

traduit par Réseau International

envoyé par djon

 

Enormément de coronavirus, mais pas de SRAS-CoV2 : Une étude de février ne révèle aucune preuve de l'existence du virus COVID, elle reste vraie

par Makia Freeman. Alors qu'il y a énormément de coronavirus dans le corps, il n'y a aucune preuve de la présence du SRAS-CoV2. Une étude européenne de février 2020 n'a pu trouver aucune preuve d'un nouveau coronavirus, malgré le récit officiel et les propos alarmistes. Il y a énormément de coronavirus dans notre corps à...

https://reseauinternational.net

 

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- Soyons clair ....

 

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- On a affaire à un virus macroscopiquement quantique !

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Il existe partout à la fois et il n'est apparu nulle part.
Ou plutôt, après qu'il soit apparu quelque part, on se rend compte qu'il a toujours existé partout, dans le temps passé comme dans l'espace, avant d'avoir été observé.

Donc il ne tue pas s'il n'est pas observé.
Et même s'il est observé, il ne tue que les gens déjà malades.
Donc, ce n'est pas lui qui tue. Ou plutôt si, mais seulement ceux qui sont victimes du fait qu'il est observé comme un tueur.
En fait il tue et ne tue pas, en même temps. Autrement dit, Il tue mais seulement après qu'on soit déjà mort. Si on veut, car un virus quantique, c'est compliqué.

La preuve qu'il a tout d'un chat de Schrödinger, c'est qu'il passe à travers les masques et qu'en même temps, il est arrêté par les masques. Il rend les porteurs sains inoffensifs et en même temps, il les rend dangereux. Il est de nature à être anéanti par un vaccin et en même temps, aucun vaccin ne peut avoir d'effet sur lui. Il fait de Bill Gates un sauveur, et en même temps un diable 666.

Il devient en réalité plus dangereux lorsqu'on se protège contre lui par confinement. Il redevient inoffensif lorsqu'on pense qu'il n'existe pas en protégeant ainsi son système immunitaire. Oh pardon, il est hors de question de penser cela, sinon vous devenez dangereux. Vous devez croire que le virus se fiche complètement de votre système immunitaire. En fait, le virus est en même temps insensible à votre système immunitaire, et détruit par lui.

Ce virus est à la fois minuscule, inoffensif et archi puissant. Il a été capable d’empêcher à lui seul l'effondrement du système financier. Il est capable d’arrêter à lui seul la pollution sur terre et peut-être même le réchauffement climatique. On en a donc absolument besoin et s'il disparait, on est mal. Et comme il y a à nouveau un risque d'effondrement financier, on sait que le virus va revenir, juste avant l'effondrement car c'est ainsi qu'il opère. C'est un vrai virus Batman qui vient nous sauver des terribles conséquences de nos bêtises, qui ne tue que les malades et qui a déjà prouvé qu'il est capable de sauver la planète.

Ce virus étant donc un vrai héros, je vous parie qu'il va revenir ...

Surtout qu'il a un seul défaut, c'est qu'il appauvrit les pauvres et qu'il enrichit les riches. C'est pourquoi les puissants l'adorent, ils en usent et en abusent pour accélérer leurs agendas. Mais en même temps, les puissants en ont peur, parce que le virus risque de déjouer tous leurs plans.

Car s'agissant d'un virus quantique, c'est la conscience qui aura le dernier mot.

PHILIPPE GUILLEMANT

via Facebok

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- Mensonges sous nos Yeux ! (vidéo Sylvano Trotta)

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Les mensonges deviennent si énormes, si évidents, que l'on se demande comment certains font pour ne pas les voir.

 

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- Coronavirus : Il n'y a plus de vrais scientifiques, seulement des universitaires qui rampent (Entretien avec Shiva Ayyadurai)

 

CaptureKlaTv

 Se pourrait-il qu’en fait les bactéries et les virus ne puissent pas tuer les humains ? Le scientifique et homme politique indo-américain Shiva Ayyadurai en est convaincu et va même plus loin : il décrit la crise du coronavirus comme « le plus grand canular générateur de peur de tous les temps »; Constatez-le par vous-mêmes dans l'interview suivante.

 

 

www.kla.tv/16618
18.06.2020

À l'heure actuelle, partout dans le monde, des mesures drastiques sont prises au nom de la crise du coronavirus, et pour cette raison il faut s'attendre à des conséquences financières et économiques dévastatrices. Il est à craindre qu'à long terme, cela s'accompagne d'une détérioration massive de notre niveau de vie et, par conséquent, d'une réduction de notre espérance de vie. Cependant des pays comme la Suède et la Biélorussie ont prouvé qu'ils pouvaient fonctionner sans que tout s’arrête. Néanmoins, la plupart des gouvernements ne se laissent pas convaincre de revenir à la normalité. Mais quelles pourraient être les raisons à cela ? Le scientifique et politicien indo-américain Shiva Ayyadurai, titulaire de quatre diplômes d'ingénieur du célèbre Massachusetts Institute of Technology, et qui s'est principalement concentré sur la biologie des systèmes, décrit cette crise comme : « the biggest fearmongering hoax ever » en français : « le plus grand canular générateur de peur de tous les temps. » Il confirme cette affirmation en comparant le nombre de décès dus au Covid-19 avec le nombre de décès aux États-Unis attribuables au diabète, aux maladies cardiovasculaires et à d'autres maladies immunosuppressives. M. Ayyadurai est convaincu que seule une approche holistique et des soins particuliers du système immunitaire peuvent être la réponse à cette épidémie et à celles qui sont à venir. D’après lui, la théorie selon laquelle les bactéries ou les virus peuvent tuer les humains est tout simplement fausse. De plus en plus de personnes vivent en bonne santé et comprennent que les médicaments sont toxiques. L'industrie pharmaceutique s'en rend également compte, car ses bénéfices diminuent. C'est pourquoi l'industrie pharmaceutique se concentre maintenant sur la production de vaccins et ouvre un nouveau secteur d'activité avec la maladie du coronavirus. La conclusion de Shiva Ayyadurai est la suivante : De nombreux médecins et scientifiques pendant la crise du coronavirus ne disent plus la vérité mais préfèrent ramper par crainte de perdre leur emploi et de ne plus pouvoir nourrir leur famille. Mais maintenant, écoutez l'interview de la chaîne de télévision « La part manquante », que Jasmin Kosubek a réalisée avec Shiva Ayyadurai.

de rh.

 

 

Transcription:

Partie 2 www.kla.tv/16619 18.06.2020

J.K. : Dr Shiva, vous êtes biologiste systémique et vous avez obtenu plusieurs diplômes d'ingénieur au MIT avec une spécialisation en bio-ingénierie. Ce sujet n'existait pas il y a 20 ans. Que pouvez-vous donc apporter à la discussion sur le coronavirus que nous n'avons pas entendu de la part des virologues ou des épidémiologistes ?

S.A. : Le domaine de la biologie systémique a été créé pour la raison que l'ensemble de la science, en particulier les créateurs de la discipline, ont un aperçu précis des pro-blèmes des systèmes d'ordre élevé. Et le corps humain est justement un tel système. Ils se sont rendu compte que, pendant trop longtemps, c'était le fief des virologues et des biologistes. Imaginez cela en termes de systèmes ... Imaginez un gros avion - les ingé-nieurs comprennent bien -. Imaginez maintenant quelqu'un qui ne connaît que le fonc-tionnement d'une petite vis sur l'hélice d'un avion ou quelqu'un qui ne connaît que le fonctionnement du siège du pilote ou du manche à balai. Tous ces éléments font partie d'un système beaucoup plus vaste. La biologie a été comme ça, nous l'appelons réduc-tionniste. Vous pourriez gagner le prix Nobel si vous pouviez expliquer comment deux parties fonctionnent ensemble, deux protéines par exemple. L'histoire de la découverte et de la recherche sur l'ADN a été façonnée par le dogme central de la biologie moléculaire jusqu'en 2003. C'est ainsi que ça s'est passé : Vous pouvez trouver un gène qui pro-voque une maladie. Ce modèle était très réductionniste. La recherche des gènes qui causent la maladie a été encouragée. Mais en 2003, une chose remarquable s'est pro-duite. Nous avons découvert que nous avons le même nombre de gènes que les vers. Donc, les êtres humains ont près de 20 000 gènes - et un ver a près de 20 000 gènes. Et cela a bouleversé la biologie. L’humain a compris, attendez une minute, quand le nombre de gènes… parce que les biologistes, dans leur idée fausse parce qu’ils ne pensent pas en systèmes, ils pensaient que la complexité d'un organisme était proportionnelle au nombre de gènes. Plus il y a de gènes, plus l'organisme est complexe. Nous, les ingé-nieurs, nous savons que c'est une erreur. Je vous donne 100 pièces, une personne va les attacher l'une après l'autre et les relier de façon linéaire. Quelqu'un d'autre les reliera d'une manière très différente, ce sont les connexions qui déterminent la complexité. Alors les gens ont dit, oh, ce ne sont pas seu-lement les gènes et les protéines eux-mêmes, c'est la façon dont ils sont connectés. Cela a conduit à ce qu’on réalise que nous devons regarder au-delà des gènes et comprendre les mécanismes moléculaires. C'est pourquoi le département de bio-ingénierie a été créé au MIT en 2003. On s'est rendu compte que nous devions aborder la biologie comme des ingénieurs. Et il existe un énorme fossé de connaissances qui ne sera jamais comblé si nous n'écoutons que les virologues ou les biologistes. Ils ne pensent pas au lien entre les os de la jambe et les os du pied. Ils ne sont pas non plus payés ou encouragés à le faire. C'est pourquoi je suis revenu au MIT lorsque le domaine de la biologie des sys-tèmes a été créé. J'avais déjà trois diplômes, j'ai fondé plusieurs entreprises et je m'inté-resse beaucoup au traitement de l'information et à la biologie. Mon but était de créer une technologie que l'on croyait impossible auparavant. Imaginez une technologie qui puisse être utilisée pour modéliser les mécanismes d'interactions si complexes - que sur un or-dinateur vous pouvez même modéliser le cancer ou l'inflammation ou le système immuni-taire. Pour comprendre tout cela d'un point de vue architectural. Ça, c'est une approche systémique. Cela nécessite un tout autre type de scientifique. Je suis l'un d'entre eux - un scientifique des systèmes.

J.K.: Comment cela peut-il être appliqué à la crise du coronavirus ? Qu'est-ce que l'ap-proche systémique ?

S.A.: D'un point de vue systémique - nous revenons au système initial de notre conversa-tion, le système immunitaire. Le système immunitaire est comme le système d'exploitation du corps. Il est vieux de millions d'années, au moins aussi vieux que les vertébrés, même les invertébrés. Peu importe si vous croyez à l'évolution normale ou à l'évolution dirigée par Dieu. C'est le système de base du corps. De quel type de système s'agit-il ? En 1962, nous avions la compréhension suivante du système immunitaire : deux boîtes noires. C'est sur cette base que des vaccins ont été mis au point. Une réponse immunitaire innée et un système immunitaire adaptatif. L'idée était la suivante : Lorsqu'un agent pathogène attaque une personne, un virus, une bactérie ou un fongus, la partie innée du système immunitaire se réveille et tente d'éteindre l'agent pathogène. C'est comme si un simple soldat tirait sur un ennemi envahisseur. Si cela ne fonctionne pas, la partie adaptative continue : elle est comparable à celle d'un sniper et crée des anticorps. Sur la base de cette compréhension du système immunitaire, des vaccins ont été mis au point. Aux États-Unis, J.F. Kennedy a adopté le « National Vaccine Act » de 1962, mais vers 1986, la santé de nombreuses personnes a été atteinte. Les parents ont commencé à poursuivre en justice les fabricants de vaccins. Aux États-Unis, un tribunal appelé « National Vac-cine Injury Court » a été créé. Et maintenant, voici la raison pour laquelle je vous dis cela : Notre compréhension actuelle du système immunitaire est différente. Il n'y a pas seule-ment deux boîtes noires, il y a le chaînon manquant appelé « système interféron », au-quel je me suis consacré pour sa compréhension et sa modélisation dans ma thèse de doctorat. Ensuite, le système microbien, les bactéries et les virus intestinaux assez éton-nants, puis le couplage au cerveau, au système nerveux - le système est beaucoup plus complexe.

J.K.: Qu'est-ce que tout cela nous apprend sur le nouveau coronavirus ?

S.A.: Hé bien, il n'est pas si nouveau. Dans l'histoire de l'establishment médical, il est de tradition de toujours accuser un virus. Trouver le virus – lui attribuer la responsabilité. Un incident se produit - nous avons besoin d'un coupable. Et la nouveauté - les coronavirus, ils existent depuis toujours et partout. Je suppose que vous en avez des éléments en vous, j'en ai des éléments sous une forme ou une autre.

J.K.: C'est vrai, mais cette variante est nouvelle.

S.A.: Cette variante est nouvelle, tout comme le sont de nombreuses autres variantes. Nous transportons environ quatre-vingt billions de virus dans notre corps, vous êtes une usine à microbes ambulante, je suis une usine à microbes ambulante. Et si vous deman-dez à quelqu'un : si vous attrapez un virus, comment tombez-vous malade ? Alors celui qui répond (et malheureusement cela est également diffusé par les médias du mains-tream, et malheureusement en fait par tout l'establishment médical, les médecins en rai-son de leur formation liée aux sociétés pharmaceutiques), parce qu'ils ne connaissent pas le système immunitaire - donc la réponse est probablement : le virus pénètre dans le corps et ronge l'épithélium pulmonaire et un vaccin bloque tout cela. Ainsi, malheureu-sement, leur compréhension est née d'une science fictive, d'un modèle dépassé. Il est important de comprendre la chose suivante sur ce virus - mais aussi sur les autres : En réalité, lorsque le système immunitaire est affaibli et que sa fonction est altérée (ce qui arrive avec l'âge ou dans des conditions défavorables), le propre système immunitaire commence à réagir de façon excessive. En termes d'ingénierie, c'est comme si le moteur de la voiture ne tournait pas sur tous les cylindres, mais sur un seul, et que [le corps] es-sayait de compenser sur un cylindre la mauvaise performance des autres. Si le système immunitaire réagit de manière excessive, et attaque non seulement les particules virales, mais aussi les cellules des tissus où se trouvent ces particules virales. Le « coronavirus » de ce type, tout comme le « SRAS », va dans l'épithélium pulmonaire, les autres types de virus vont ailleurs, les poliovirus vont dans la gaine de myéline des fibres nerveuses du dos. En cas de réaction excessive, ces cellules sont alors attaquées et de nombreuses personnes deviennent paralysées. Mais le point essentiel pour comprendre, si nous vou-lons vraiment parler scientifiquement, c’est que votre propre système immunitaire affaibli et dysfonctionnel vous attaque.

J.K. : Mais c'est ce que disent les experts reconnus : les personnes ayant un système immunitaire défaillant, avec certaines pathologies préexistantes ont un risque plus élevé de maladie grave, surtout quand elles sont âgées. Nous le constatons aux États-Unis, de nombreux diabétiques et patients cardiaques ont une évolution plus grave de la maladie Covid-19. Personne ne contredit ce que vous dites maintenant.

S.A. : C'est le but. Si vous lisez un message, il est sous-entendu quelque part en dessous de celui-ci mais n'est jamais expliqué. Car sans une compréhension détaillée, sans une divulgation, quelle est la solution proposée ? Supposons qu'il soit expliqué de cette fa-çon, quelle est la solution ? Prenons une population de 1 000 personnes, dont dix ont un système immunitaire affaibli (fumeurs, diabétiques et les 38 % de la population qui sont plus âgés : les personnes de plus de 65 ans). Comment aborder le problème de ce sys-tème ? Il existe une population, d'un point de vue épidémiologique, qui présente un risque élevé de mortalité en raison d'un système immunitaire affaibli. Ensuite, un agent pathogène vient de l'extérieur. Allez-vous blâmer cet agent pathogène pour la fermeture de toute votre économie, ou allez-vous vous en occuper sur le plan médical et de manière clairement individualisée ? Parce qu'en 2003, nous nous sommes rendu compte que nous devions nous éloigner de la solution unique pour tout. C'est moyenâgeux. Tous les diabétiques reçoivent les mêmes médicaments, des médicaments standards - pour toutes les maladies. L'objectif était alors de reconnaître que nos types de corps sont différents, et que le bon médica-ment doit donc convenir à la bonne personne. C'est ce qui ressort clairement du « Projet sur le génome humain ». Si nous voulons pratiquer une véritable médecine, même dans la perspective de la médecine occidentale conventionnelle, pourquoi des systèmes éco-nomiques entiers sont-ils bloqués? Pourquoi les personnes en bonne santé, les per-sonnes gravement malades et celles dont le système immunitaire est affaibli se voient-elles prescrire les mêmes médicaments et pourquoi des systèmes économiques entiers sont-ils détruits ? Ce qui est également une réaction excessive fondamentale. Il s'agit donc de la réaction excessive du système immunitaire affaibli de certaines personnes et de la réaction excessive de vos politiciens et des miens, qui ont bloqué des systèmes économiques entiers.

J.K. : Mais vous reconnaissez que ce nouveau type de coronavirus est contagieux et pourtant vous critiquez vivement la quarantaine qui a été imposée presque partout dans le monde. Y a-t-il un scénario dans lequel vous reconnaîtriez la nécessité d'une quaran-taine ?

S.A. Je voudrais répondre par une contre-question. Lorsque l'épidémie de grippe H1N1 a éclaté, 56 millions de personnes ont été infectées : 17 % de la population des États-Unis. L'économie américaine a-t-elle été stoppée ?

J.K. : Non, donc une nouvelle approche.

S.A. : Et combien en sont morts ? 16 000 personnes. Le système économique américain a-t-il été mis à l'arrêt ?

J.K. : Non, bien sûr que non.

S.A. : Aujourd'hui, la question rationnelle est la suivante : pourquoi fermons-nous des systèmes économiques entiers ?

J.K. : On prétend que le coronavirus est plus contagieux que le virus H1N1.

S.A. : Très bien. Voyons cela. Combien de virus différents avec ce taux d'infection con-naissons-nous ? Et si on considère la grippe H1N1 ou le nombre de décès. Environ 15 % de la population américaine a été infectée. En supposant que deux fois plus de per-sonnes soient infectées, donc 30 %. Aux États-Unis, ce nombre serait de 90 millions, et 0,3 % de la population américaine infectée est décédée à l’époque. Si nous supposons que deux fois plus de personnes meurent, nous avons doublé le taux d'infection et le taux de mortalité passe à 0,6 %. Cela signifie que 540 000 personnes meurent. Et main-tenant, combien de personnes meurent aux États-Unis de maladies cardiaques ?

J.K. : Je n'en suis pas sûr, mais je pense que le nombre de décès quotidiens aux Etats-Unis en 2017 se situe entre 7 700 et 8 300 au total.

S.A. : C'est un chiffre quotidien, mais les maladies cardiaques tuent 540 000 personnes par an, donc près de 600 000.

J.K. : Mais les maladies cardiaques sont-elles contagieuses ? C'est l'argument qu’on uti-lise toujours.

S.A. : Oui, tout à fait, mais c'est justement le problème. Je vous donne les chiffres sans vouloir faire peur. Si on regarde les chiffres de la même manière, sans avoir recours à la peur de l'infection, 540 000 personnes meurent, ce qui est beaucoup. 600 000 meurent déjà de maladies cardiaques, 500 000 meurent chaque année du cancer, 440 000 meu-rent d'erreurs médicales, 200 000 autres meurent chaque année à cause de médica-ments et 1,9 million de personnes sont admises à l'hôpital chaque année. Dans ces cas-là, où sont l'isolement et la mise à l’arrêt de tout ? Si la santé publique est importante pour nous, et elle l'est, alors nous devrions parler du surpoids. 30 % de la population américaine est en surpoids. Où est la mise à l’arrêt de l'économie ? Il en faudrait peut-être une ? Où sont toutes les quarantaines, les isole-ments et les mises à l’arrêt de l'économie à cause de toutes les autres maladies qui sur-viennent si fréquemment. 54 % des adolescents américains souffrent d'une maladie auto-immune quelconque. 54 % ! Un enfant ou un adolescent sur cinq souffre d'un trouble mental quelconque. Où est le mode d'arrêt d'urgence ? Ce que nous voyons ici c’est une approche déséquilibrée de la médecine, car tout le reste ne sert pas les intérêts des « Big Pharma ». Au contraire ce sont les personnes dans les exemples donnés qui sont censées servir les intérêts des industries pharmaceutiques. Il n’est pas question pour eux de s'attaquer aux vrais pro-blèmes et il faut que les gens s'en rendent enfin compte. Oui, les gens sont importants pour nous. Où est donc la mise à l'arrêt d'urgence de l'éco-nomie en raison des maladies cardiaques, des fautes médicales, du surpoids, etc. ? Il n’y en a pas, car tout cela est causé par les multinationales agricoles et l’industrie pharma-ceutique. Les grands médias ne veulent pas non plus parler de cette vérité, car ils sont payés par les multinationales agricoles et pharmaceutiques. Regardez qui paie leur pu-blicité. Si nous voulons découvrir la vérité et parler réellement au niveau scientifique, nous devons le faire. Nous ne devons pas parler des chiffres dans un contexte général, mais en termes relatifs, car la santé publique est en jeu.

J.K. : Vous décrivez donc cette crise comme, et je cite : « Le plus grand canular effrayant de tous les temps ». Pouvez-vous expliquer comment, selon vous, le monde entier se laisse prendre à ce canular ?

S.A. : Pas le monde entier. J'ai parlé à de nombreuses personnes et beaucoup sont indi-gnées. Les travailleurs aux États-Unis sont de plus en plus en colère.

J:K. : Parlons des hommes politiques, des décideurs, qui, selon vous, tombent dans le panneau.

S.A. : La malheureuse fusion jusqu'à la fusion des médias, la malheureuse fusion et la consolidation du pouvoir des grands hôpitaux et des compagnies pharmaceutiques, cela donne un groupe de personnes assez restreint qui peut contrôler les récits. Ce n'est même pas une théorie de conspiration. Robert a bien écrit à ce sujet, Noam Chomsky dans « Manufacturing Consent »… On pourrait écrire toute une thèse là-dessus, et nous en sommes témoins maintenant. Quelqu'un avec des références comme les miennes, et j'ai des références tout simplement incroyables, peut réellement s'exprimer. J'ai toutes ces références du MIT, j’ai eu des bourses de recherche complètes, j’ai été nominé pour la « Médaille nationale de la technologie et de l'innovation ». Je ne suis pas un taré quel-conque. Et je sais exactement que les scientifiques, les universitaires font malheureusement par-tie de la « Big Academia ». Avec l’adoption de l’amendement Manfield, nous avons élimi-né les grands scientifiques. Maintenant, tout ce que nous avons, ce sont des universi-taires qui rampent. Et beaucoup d'entre eux, mes amis du MIT, me disent : « Shiva, ce que tu dis est absolument vrai, mais je ne le dirai pas, j'ai une famille à nourrir. » J'ai de la chance, je suis un inventeur, je gagne mon propre argent. Je dirige mes propres labora-toires de recherche, je ne dois rien à personne. Et le problème fondamental est le sui-vant : Le noble devoir de la science est de communiquer la vérité. Et je dis la vérité ici : toute cette affaire restera dans les annales comme le plus grand canular effrayant, car elle sert trois objectifs. Premièrement, détruire les systèmes économiques, et cela de façon particu-lièrement forte aux États-Unis. 17 millions de personnes sont devenus chômeurs. Nous voyons également les plans sans équivoque de « BigPharma », de l'OMS et des services de lutte contre l'épidémie qui visent à rendre les traitements médicamenteux obligatoires. S'ils le veulent bien, dans six mois, vous ne pourrez plus obtenir votre permis de conduire comme ça, on dira : « Où est votre carnet de vaccination ? » Ou bien aller dans une salle de sport, à la discothèque, etc. Réfléchissez-y. Et pourquoi ? Parce que « BigPharma » perd de l'argent, d’année en année, il suffit de regarder les chiffres. Ils ont davantage d'investissements, plus de 30 % dans la recherche et le développement, avec une ten-dance à la hausse. On pourrait penser que celui qui investit le plus dans la recherche et le développement recevra plus de subventions. Mais ils reçoivent 30 % de moins, et la tendance est à la baisse. Parce que même la FDA, l’Autorité de contrôle de la qualité des médicaments et des aliments, commence à se rendre compte que leurs produits sont des poisons. C'est pourquoi leur nouveau plan d'entreprise est désormais basé sur les vaccins. Pour-quoi ? Parce que vous pouvez poursuivre le fabricant d'un médicament en dommages et intérêts ; ça a coûté 5 milliards de dollars en 13... 14 ans. Donc très cher, à haut risque, à faible profit, et vous pouvez être poursuivi en justice. Les vaccins ne présentent pas ce risque. Ils ne sont pas soumis à la même réglementation, ils sont appelés produits bio-pharmaceutiques. Deuxièmement, vous ne pouvez pas poursuivre un fabricant de vac-cins, grâce à Ted Kennedy et aux politiciens qui protègent « BigPharma » Vous ne pou-vez pas les poursuivre en justice. Et si vous le faites, vous ne pouvez porter plainte que devant un tribunal géré par la fédération pour des affaires de vaccination. Cela signifie que c'est le contribuable qui paie. Vous voyez ce que je veux dire ? Aucun grand média ne couvre ce sujet.

J.K. : D'après ce que j'ai compris de vos déclarations et de votre interview, votre plus grande inquiétude c’est la médecine forcée. Le week-end dernier, Bill Gates est apparu à la radio publique en Allemagne et a déclaré que 7 milliards de personnes devaient être vaccinées. De quoi s'agit-il exactement ?

S.A. : Voilà, je m'en doutais. L'objectif est de paralyser l'ensemble de l'économie améri-caine, même si elle imprime six billions de dollars. Cela fait partie des objectifs de déve-loppement durable. Imaginez : 7,2 milliards de personnes vous donnent 1 000 dollars chaque année, soit 7,2 billions de dollars. Bill Gates ne connaît pas la biologie, il vient d'une famille riche et il a été oint comme s'il savait ce qu'il faisait parce qu'il a volé de l'argent du trésor public. Sa fondation aurait dû payer des impôts. Ils ont transféré l'argent à la Fondation Bill & Melinda Gates, en ont fait une grande publicité et il sera le sauveur de toutes les personnes de couleur de la pla-nète. C'est raciste. Ce qu'il fait, c'est du racisme institutionnalisé. Son but est essentiellement la médecine forcée. Regardez ses partenaires : Hillary Clin-ton, Chan/Zuckerberg, CDC, des multinationales pharmaceutiques. Ce sont ses amis, ce sont les cercles dans lesquels il vit ! Ces gens veulent diriger une médecine du haut vers le bas. Pourquoi ? C'est simple : ils suivent l'argent. Ils suivent l'argent ! Il s'agit de 7 000 billions de dollars par an de revenus récurrents pour l'industrie pharmaceutique.

J.K. : Mais comment cela fonctionne-t-il ? En mettant toute l'économie à l’arrêt, non seu-lement aux États-Unis, mais aussi dans d'autres pays ? Et d'autre part, y a-t-il de grandes entreprises pharmaceutiques qui pourraient tirer profit de la situation à l'avenir ?

S.A. : Pas ils pourraient, ils en tireront profit !

J.K. : Oui, mais comment on peut combiner ça : laisser toute une économie s'effondrer – dans plusieurs pays, pas seulement aux États-Unis – pour que quelques entreprises pharmaceutiques puissent ensuite en tirer des revenus ? Ça ne semble pas en valoir la peine.

S.A. : Avez-vous fait le calcul ? J.K. : Non.

S.A. : Alors faites le calcul ! Vous découvrirez que ça en vaut la peine. Vous avez une industrie qui vaut des billions de dollars, appelée « Big Pharma », et cette industrie est en train de disparaître. Les gens n'achètent plus de médicaments, regardez la valeur des ac-tions Sanofi, la valeur des actions des médicaments pour le cœur et pour le diabète est en baisse. Mangez-vous des aliments biologiques ?

J.K. : Eh bien, la nourriture en Allemagne est de meilleure qualité qu'en Amérique.

S.A. : Essayez-vous de mener une vie saine ?

J.K. : Bien sûr ! S.A. : C'était différent il y a 20 ans ! 30 millions de personnes aux États-Unis font du yoga aujourd'hui, pensez-y. La tendance est que les gens prennent soin de leur corps, ils veu-lent acheter de bons aliments pour leurs enfants, ils s’intéressent aux vitamines et aux plantes. Il y a dix ans, ça n'existait pas. Par conséquent, tout le modèle économique des grandes entreprises pharmaceutiques est en train de disparaître. Si vous le souhaitez, nous pou-vons l'analyser de manière plus détaillée. Vous pouvez inviter tous les économistes du monde, et nous leur montrerons les chiffres qui confirment l'échec de ce modèle com-mercial. Ils ont donc besoin d'un nouveau modèle commercial, et ce [nouveau] modèle commercial, ce sont les vaccins et les thérapies cellulaires, c'est ce qu'on appelle les biomédicaments. Ils n'ont pas à subir les mêmes tests rigoureux et vous évitez ainsi les litiges. Les entreprises pharmaceutiques constatent que leurs médicaments échouent, qu'ils ne fonctionnent pas. De plus en plus de personnes mènent un mode de vie sain. Ils doivent prescrire des vaccins, c'est de cela qu'il s'agit. Et vous devez comprendre qu'il ne s'agit plus seulement de nations. Il existe des forces qui vont au-delà des nations, on les appelle l'élite mondiale. Existe-t-elle vraiment ? Bien sûr. Elle n'investit pas en Amérique. Ce ne sont pas non plus des nationalistes russes. Elle investit largement au-delà des frontières nationales. C'est de cela qu'il s'agit. Des fondations telles que la Fondation Gates, la Clinton Global Initiative et la Fondation Chan Zuckerberg sont impliquées dans ce projet [qui traverse les] frontières nationales. Ces gens sont en fait leurs propres gouvernements. Car que font-ils ? Ils prennent des milliards de dollars de recettes fiscales, les mettent dans leurs fondations et ces dernières sont utilisées pour dicter la politique publique. Avez-vous élu Bill Gates ? Je ne l'ai pas élu. Et avez-vous voté pour Mark Zuckerberg ? Moi non. Avez-vous voté pour les Clinton ? Non, nous n'avons pas voté pour eux. Mais ils dictent la politique publique du haut vers le bas. Un ordre public que vous et moi n'avons jamais choisi. Un tel ordre veut que les objectifs de développement durable adoptés en 2015 soient une utopie. Vous devriez lire l'Agenda 2030, qui stipule que tout le monde doit être vacciné pour réaliser cette utopie fictive. Et savez-vous qui a soutenu cette initiative ? La Fédération internationale des as-sociations et fabricants de produits pharmaceutiques ! A sa tête se trouvent Roche, Eli Lilly et Shionogi Seiyaku.

J.K. : Cela signifie-t-il que les vaccinations contre le coronavirus ne sont qu'un début ?

S.A. : Exactement, vous avez mis le doigt sur le problème. C'est le début d'un tout nou-veau modèle médical, c'est une approche du haut vers le bas. Pensez à ce qui se passe-ra en septembre de l'année prochaine. Les préparatifs sont déjà en cours. Ils diront : « Jasmin, vous ne pouvez pas sortir, vous devez vous faire tester, et voici le vaccin contre le coronavirus. » Vos voisins paniqués vous dénonceront à la police. C'est là que ça commence. Les gens dénoncent d'autres personnes. C'est du fascisme. Nous savons ce qui s'est passé en Allemagne, c'était il n'y a pas si longtemps. C'était dans les années 1940. Maintenant, c'est le fascisme 2020 et c'est comme ça que ça se passe. Des voisins appel-lent la police pour dénoncer d'autres personnes, sur la base d'une fiction, sur un concept fictif du système immunitaire. Tout cela est faux. Pensez-vous que 7,2 milliards de per-sonnes auraient survécu aussi longtemps ? Nous sommes une usine à germes vivante. La théorie des germes, depuis Pasteur et Robert Koch, a toujours blâmé les germes. Blâ-mer un germe ou un virus est un moyen très puissant de semer la confusion et la pa-nique dans les populations.

J:K. : Peut-être pour nos téléspectateurs en Allemagne, qui voient des vidéos et des images terrifiantes de New York. Ils voient qu’il y un taux d'infection élevé et que plus de personnes y meurent que partout ailleurs. Comment voyez-vous cela et pourquoi n'êtes-vous pas inquiet ?

S.A. : Je suis très inquiet. Je travaille dans le secteur de la santé depuis 40 ans. Je crains que tout le système immunitaire ne soit affaibli. Je suis le type qui a écrit 5 ou 6 articles de recherche sur Monsanto dans lesquels j'ai révélé l'affaire du glyphosate. Ce qui détruit le système immunitaire et la flore intestinale. Où est le tollé de l'opinion publique ? Il n'y en a pas. J’étais un combattant de première ligne pour la santé pendant 20 ou 30 ans, mais il n'y avait aucune inquiétude lorsque des entreprises comme Monsanto détruisaient le sol ou la biodiversité qui affecte notre flore intestinale. Où est le tollé de l'opinion publique face au fait que peu de gens peuvent s'offrir des aliments biologiques, que les pesticides sont partout ? Où est le tollé de l'opi-nion publique ? J'en parle depuis 20 ans et soudain, ils veulent parler d'un coronavirus et ils ont peur. Tout cela est absurde, car leur alarmisme n'est pas compatible avec toutes les autres ma-ladies causées par l'agriculture et par l'énorme industrie pharmaceutique. Si nous vou-lons être honnêtes, parlons de la véritable épidémie mondiale : L'Inde va compter 300 mil-lions de diabétiques. Le savez-vous ? 300 millions de diabétiques parce qu'ils ne suivent plus le même régime alimentaire qu'avant, ils mangent des pizzas dominos, du sucre, plus de sucre et encore plus de sucre. 300 millions de diabétiques. C'est une bonne af-faire pour les cardiologues, l’industrie pharmaceutique, etc.

J.K. : Pourrait-on parler de la situation actuelle à New York ? Parce que c'est exactement ce que les gens voient à la télévision et aux informations.

S.A. : Combien de ces personnes sont immunodéprimées ?

J.K. : Je pense qu'il y en a beaucoup. Je sais que beaucoup d'Américains sont très ma-lades.

S.A. : Connaissez-vous les chiffres ?

J.K. : Non, je ne connais pas les chiffres.

S.A. : Alors, parlons-en. Mais avant de poser des questions comme « Savez-vous com-bien de personnes... ? » Parce que c'est absurde. Faisons de la science, car dans la science il n'est pas question de théories, mais de quantité. La quantité dans le contexte de la vue d'ensemble. Les mathématiques sont importantes, bien qu'aux États-Unis, on enseigne aux élèves que tout le monde est récompensé, même s'ils donnent une mau-vaise réponse. C'est un non-sens. Les mathématiques sont importantes. J'ai passé beau-coup de temps sur les maths et j'ai résolu des problèmes de maths jusqu'à 2 ou 3 heures du matin. Je suis toujours un bon mathématicien. Les mathématiques sont importantes. Et savez-vous ce que les mathématiques nous disent ? Nous ne savons ni ce qu'est le numérateur ni ce qu’est le dénominateur. Tous ceux qui sont amenés à l’hôpital … L'Organisation mondiale de la santé a créé deux codes pour Covid. Pour le premier code Covid-19 a été diagnostiqué en laboratoire. Comment s'y prennent-ils ? En utilisant une réaction en chaîne par polymérase de l'ADN. Si vous regardez Kary Mullis, il a développé cette méthode et a reçu le prix Nobel pour cela. Il dit que ces tests ne sont pas fiables. Il est mort récemment. Cherchez ce nom : Kary Mullis. La méthode PCR tente de rechercher un petit morceau de nucléotide et de le dupliquer. Vous savez que nous sommes probablement tous porteurs du coronavirus sous une forme ou une autre ? Nous tous. Nous ne savons donc pas vraiment ce qu'est le numérateur. Ils ont également créé un code secondaire qui ressemble beaucoup à Covid, et l'ont appelé le code Covid. Le personnel hospitalier est encouragé à estampiller les diagnostics en tant que Covid - pour l'argent et les respirateurs. Nous sommes toujours dans la saison de la grippe, et regardez les chiffres. Il est intéressant de noter que le rythme auquel le nombre de pa-tients atteints de pneumonie diminue est presque identique au rythme auquel le nombre de patients de Covid augmente. Vous le remarquez ? Nous ne connaissons donc pas le numérateur, nous ne connaissons pas le dénominateur. Nous savons que le per-sonnel hospitalier doit apposer ce code secondaire sur les patients atteints de Covid19. Mais combien de personnes meurent de la grippe cette année ? Vous constaterez que les chiffres sont à peu près les mêmes.

J.K. : Et maintenant, peut-être la dernière question. En Allemagne, le gouvernement veut décider cette semaine si les écoles, les magasins, etc. doivent être ouverts à nouveau. Pour votre information, les restrictions initiales ont été imposées jusqu'au 19 avril et sont donc censées prendre fin lundi prochain. D'autres pays européens assouplissent déjà leurs restrictions à la sortie : le Danemark, l'Espagne, la Norvège. Que pensez-vous de la levée de ces mesures de protection strictes ? Bien que nous ne sachions pas encore, bien sûr, si le gouvernement fédéral mettra en œuvre cette stratégie.

S.A. : Je pense que tous ces gouvernements devraient, en toute équité, divulguer tous les chiffres actuels à la population mondiale. Je veux voir les chiffres réels. Je veux voir le nombre de tous les patients atteints de Covid et leurs maladies antérieures. J'ai un très bon ami, un homme qui fume depuis 40 ans. C'est un homme âgé, et chaque fois qu'il attrape une pneumonie, il est sous respirateur. C'était avant le virus. Maintenant qu'il est hospitalisé, il a été testé positif au Covid par la méthode PCR. Si quelque chose lui arrive et qu'il meurt, comment le qualifieront-ils ? En tant que patient de Covid19 ! Toute son histoire, son tabagisme terrible, son régime alimentaire terrible et son surpoids seront ou-bliés. C'est l'une des plus grandes fraudes. J'insiste pour qu'ils m'envoient les chiffres. Ils peuvent télécharger les numéros sur un cloud. Nous, la société, la population active mondiale qui en souffre, méritons de voir tous ces chiffres. J'aimerais voir une petite feuille de calcul Excel avec chaque personne, les deux codes et toutes les conditions préalables. Et je parie que a) ils ne publieront pas ces chiffres et b) que si vous regardez les chiffres, 90 % des personnes touchées avaient déjà des maladies et étaient de toute façon déjà dans le couloir de la mort.

J.K. : Eh bien, c'est exactement ce qui s'est passé en Italie. Nous avons vu cela là-bas Nous avions, j'espère que c'est le bon mot pour cela : Nous avions un pathologiste à Hambourg... (Dr. Püschel)

S.A. : Je parie que vous ne voulez pas vous retrouver dans un hôpital italien, parce qu'ils sont terribles. C'est une condamnation à mort si vous atterrissez là-bas. Si vous avez plus de 60 ans et que vous allez là-bas, vous vous tuez en fait. Il n'a pas non plus été question d'administrer de la vitamine C par voie intraveineuse, en particulier aux personnes dans un état critique, bien qu'il existe des centaines et des centaines de documents de recherche à ce sujet. C'est une mesure thérapeutique en soins intensifs, pourquoi ne le voyons-nous pas ? Pourquoi ne voyons-nous pas un seul médecin parler d'une forte dose de vitamine C administrée par voie intraveineuse ? Ce sont là les véritables crimes, car ils remplacent la lettre « V » de Vitamines par Vaccins ou Ventilation. Et ils gagnent beaucoup d'argent avec ça. 90 % des personnes qui sont traitées par des ventilateurs vont mourir, c'est une condamnation à mort. Nous devons donc commencer à poser des questions différentes. Pas le genre de questions, Jasmin, que vous nous posez, quelque chose comme « Croyez-vous au coronavirus ? » Non, non, et non ! Ce sont des questions complètement stupides, pardonnez-moi de parler ainsi. Mais je suis tellement en colère en tant que scientifique qui travaille et qui passe tout son temps avec les mathématiques, les sciences et la physique. Je suis en colère face à l'ampleur des activités frauduleuses qui ont lieu en ce moment. En est respon-sable une élite qui a pour objectif de détruire l'économie mondiale parce qu'ils veulent que nous soyons tous vaccinés de force dans un an - avec une puce ou autre chose. C'est le grand objectif de Bill Gates, c'est ce qu'il veut. Il est temps que les gens se réveillent et posent les bonnes questions : 1.) Qu'est-ce que le système immunitaire ? et 2.) Le système immunitaire est-il si faible ? Regardons les chiffres réels. Si la santé publique est importante pour nous, nous consta-terons que depuis des années et des décennies, le système immunitaire a été compromis par la pollution de l'air, de l'eau et des aliments. Regardons ce qui se passait il y a six mois. Ouvrons les yeux, quittons le monde des médias sociaux. Il y a eu des manifesta-tions à Hong Kong, des millions de personnes sont descendues dans les rues, des di-zaines de milliers de personnes à Wuhan ont protesté contre la pollution de l'environne-ment. Puis le Venezuela, et deux leaders populistes élus avec Modi en Inde et Donald Trump aux Etats-Unis. Cela ne convient pas aux dirigeants lorsque le peuple élève la voix. Et maintenant, plus de protestations à Hong Kong ou en France. L'Italie, d'ailleurs, a été l'un des centres du mouvement anti-vaccins et pour la liberté médicale. Regardez ça, tout cela a disparu, ces questions ont disparu de la une des médias. En première page, on trouve Anthony Fauci, des gens qui ont peur, des gens en quarantaine. Oh oui, et quant à l'isolement social ... Vous voulez parler de ce qui provoque réellement une infection virale ? C'est l'isolement social. Regardez une étude de 1988 et le travail de Steve Cole. Si les gens sont isolés, leur système immunitaire est détruit. Pire encore, plus nocif que le tabagisme, plus nocif que l'hypertension artérielle, plus nocif que l'obésité. C'est ce qui se passe actuellement. Il est temps pour les journalistes de poser les vraies questions.

 

Source Kla Tv

 

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03/06/20

- #LancetGate. Les Pieds nickelés font de la science

 

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- Le Professeur Raoult s'énerve

 

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Dr Charbonier et l’étude du Lancet sur l’Hydroxychloroquine (Thana TV)
https://www.youtube.com/watch?v=eZE7e_J4GOM
Pour le bras droit de Didier Raoult, l’étude de The Lancet « est une farce »
https://www.youtube.com/watch?v=xxy3fCB11C8

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