mardi 15 septembre 2020

- Les voleurs sont prêt à agir, et ils le feront légalement

Posté le 15 septembre 2020

 

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Pourquoi Tout Le Monde Veut Mettre La Main Sur L'Épargne Des Français ? | Forbes France

« En France, toute somme d’argent non dépensée est une cagnotte pouvant faire l’objet d’un droit de préemption de la part des pouvoirs publics » s’attriste Jean-Pierre Thomas, président du Cercle de l’Épargne. Et les experts de tout poil ne manquent pas d’idées pour mettre la main sur l’épargne des Français.

Près de 100 000 milliards, voilà ce que les Français ont mis de côté depuis le mois de mars. Si pour certains, comme Michel Mathieu, directeur général de LCL, « c’est une bonne nouvelle, car cela veut dire qu’il y a un potentiel d’épargne qui peut s’investir en tout ou en partie dans notre économie », beaucoup d’acteurs s’agitent en coulisses, depuis quelques mois, pour mettre la main sur le pactole. Et les idées ne manquent pas.


Lors des rencontres du Cercle des économistes d’Aix-en-Provence, le sujet de la relance de l’économie par la stimulation de la demande était au centre des débats.
« Le plan France Relance, présenté par le gouvernement est un plan de l’offre, tourné vers l’investissement, donnant l’initiative de la relance aux entreprises. Or, la reprise se fera uniquement si un dialogue s’installe entre cette dynamique nouvelle des entreprises et une confiance dans l’avenir retrouvé par les ménages. Ces derniers doivent accompagner le plan de relance en utilisant leur épargne pour investir ou consommer plus, et enclencher ce cercle vertueux entre l’offre et la demande » résume Jean-Hervé Lorenzi, le président du Cercle des économistes. Ce dernier propose d’ailleurs des initiatives pour stimuler la consommation, comme instaurer un abondement de l’État dans les titres-restaurants et généraliser un « pass-consommation » aux secteurs en difficulté comme le tourisme, la culture et les loisirs.

« Ne touchez pas au grisbi » exulte Jean-Pierre Thomas qui s’inquiète que « depuis le déconfinement, la cassette fasse l’objet de tous les fantasmes et de toutes les tentations. Certains rêvent de réinjecter cette manne dans la consommation, d’autres de réorienter cette épargne liquide vers des placements longs. Dans ce contexte, rien d’étonnant que le concours Lépine pour la création d’un nouveau produit d’épargne se soit ouvert. De la création d’un Livret Covid au lancement d’un emprunt national, les propositions ne manquent pas. Ces dernières années, de nombreux produits lancés de manière opportuniste n’ont pas répondu aux attentes de leurs auteurs. Les contrats NSK ou DSK, les contrats Vie Génération et l’Eurocroissance en sont les tristes exemples. »

Mais sa cause semble perdue d’avance. Pour le gouvernement, c’est clair, le plan de relance sera financé, en partie, par l’épargne réglementée des Français.
Le ministère de l’Économie a d’ailleurs donné son accord à la Caisse des dépôts pour élargir les conditions d’utilisation des fonds collectés sur les livrets A, Livret de développement durable et solidaire et autre Livret d’épargne populaire pour octroyer des prêts à très long terme à des programmes d’intérêt général, essentiellement le logement social. Ces prêts pourront financer des projets prioritaires dans le cadre de la transition écologique et énergétique, la santé ou encore le tourisme. Ils “soutiendront également les projets des élus en matière de transports propres, de production d’énergies renouvelables ou encore de rénovation énergétique des bâtiments publics comme les écoles”.

Côté assurance-vie qui, avec 1 800 milliards d’encours, reste le placement chouchou des Français, la messe semble également dite. Depuis plusieurs mois, les banquiers et les assureurs qui les gèrent limitent drastiquement l’investissement sur les fonds en euros, les plus sécurisés, pour pousser les clients vers les unités de comptes (UC), investis en Bourse et donc censés être plus favorables au financement de l’économie réelle.

Les Français fuient l’assurance-vie

Résultats, les Français fuient l’assurance-vie. La collecte baisse même dangereusement : -4,7 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année (15 milliards d’euros sur la même période en 2019).

Reste, pour les Français, la solution de laisser « dormir » l’argent sur leur compte en banque. En espérant que, sous couvert des taux négatifs pratiqués par la Banque Centrale Européenne, les banques ne généralisent pas la facturation des dépôts. Car certains grands établissements ont déjà pris des initiatives pour les décourager.

Les banques commencent à taxer les dépôts

La banque suisse UBS, spécialisée dans la gestion de fortune, facture ainsi les dépôts de ses clients particuliers détenteurs d’un compte courant en Suisse. Les clients détenteurs d’un compte dépôt pour un montant supérieur à 500 000 devront régler des frais annuels de 0,6 %. Et pour les dépôts de plus de 2 millions de francs suisses, les frais grimpent à 0,75 %. Ses concurrents, Pictet, Crédit Suisse et Julius Baer, pratiquent aussi ce type de frais. Quelques banques nordiques et allemandes sont aussi passées à l’acte, rappelle le journal l’Agefi, tout comme Lombard Odier en France. L’italienne UniCredit a quant à elle rehaussé le seuil des comptes concernés de 100 000 à un million d’euros.

Mais dans le marché, la prudence est de mise. Après avoir étudié le sujet, Rothschild & Co a finalement renoncé. « La mesure évoquée n’est pas pratiquée par Rothschild & Co en France», assure à l’Agefi une porte-parole de la banque. Dans les grandes banques de réseaux, la question est pour l’instant en suspens. Mais jusqu’à quand ?
Et ne comptez pas sur les Fintechs pour leur mettre la pression. En Angleterre, la fintech britannique Starling a prévenu ses clients qu’elle allait facturer les dépôts au-delà de 50 000 euros. Monzo ou encore Revolut pourraient lui emboîter le pas.



https://www.forbes.fr

 

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- Macron et la 5G, il se fait de moins en moins d'Amish

Posté le 15 septembre 2020

 

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Emmanuel Macron, la 5G et les Amish

Le discours d'Emmanuel Macron lundi devant des chefs d'entreprise du numérique et ses affirmations sur la 5G enflamme le débat et pose question : quelle importance est réellement accordée à la Convention citoyenne pour le climat ?
Avec le sens de la formule (parfois maladroite) qu’on lui connaît le président de la République s’est fait applaudir par la « French Tech » lundi soir, tout en déclenchant la colère des défenseurs de l’environnement (notamment), mardi matin. 
 
Sa formule choc pour expliquer que « évidemment » la France va passer à la 5G :
 
« J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile. Je ne crois pas au modèle Amish »
 
La Convention citoyenne désavouée
 
Cette sortie intervient au lendemain de la tribune publiée dans le JDD publiée par soixante élus, maires et députés, dénonçant l’attribution des fréquences 5G aux opérateurs téléphoniques d’ici la fin du mois, « sans étude d’impact climatique et environnementale ni aucune concertation publique préalable ». 
 
Elle balaie surtout d’un revers de main la proposition de la Convention citoyenne pour le climat, qui, faisant remarquer que « le passage de la 4G vers la 5G générerait plus de 30% de consommation d’énergie carbonée en plus, sans réelle utilité », réclame un moratoire en attendant les résultats de l’évaluation de la 5G sur la santé et le climat. 
 
L’évaluation en question doit être menée par l’ANSES, avec un rapport attendu fin 2020/début 2021. L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail avait précisé en janvier 2020 que l’on « manque de données scientifiques ». 
 
Lundi soir, Emmanuel Macron a poursuivi son discours : « Je ne crois pas que le modèle Amish permette de relever les défis de l’écologie contemporaine ». Ce qui lui vaut une réponse cinglante de l’écrivain et réalisateur Cyril Dion, par ailleurs garant de la Convention citoyenne pour le climat, ce mardi matin sur Twitter :
 
 
Le « quatrième joker » selon des sénateurs
 
Pourtant, ce moratoire sur la 5G ne faisait pas partie des « jokers » sortis par le président de la République lorsqu’il a été question de répondre favorablement aux 149 propositions de la Convention. Quoique…
 
Lors d’une table ronde qui s’est tenue début juillet au Sénat sur « les impacts sanitaires et environnementaux de la 5G », le président de la commission de l’Aménagement du territoire et du développement durable, le centriste Hervé Maurey avait prévenu : 
 
« Il s’agit en quelque sorte du quatrième joker brandi par l’exécutif aux propositions de la Convention citoyenne pour le climat »
 
Les doutes sur les conséquences sanitaires et environnementales de la 5G ne se cantonnent donc pas, quand bien même d'aucuns voudraient le faire croire, à la sphère écologiste. Loin de là même. En mars, le président LR du Sénat Gérard Larcher a saisi le Haut conseil pour le climat pour avis sur l’empreinte carbone du déploiement de cette technologie. 
 
Et fin juin ce sont Olivier Véran, ministre de la Santé, et Elisabeth Borne, alors ministre de la Transition écologique, qui avaient écrit au Premier ministre (alors Edouard Philippe), pour lui demander « d’attendre l’évaluation sanitaire de la 5G par l’ANSES pour finaliser l’attribution des fréquences et lancer les déploiements ». 
 
Voilà qui commence à faire beaucoup d'Amish...


http://www.francesoir.fr

 

Pour voir la vidéo de cette comparaison stupide de Macron sur les Amish

 

VIDÉO. Alors que l’attribution des fréquences de cette technologie mobile doit débuter à la fin du mois, la gauche et les écologistes réclament un moratoire et un débat public.

" Oui, la France va prendre le tournant de la 5G ", a lancé Emmanuel Macron, lundi 14 septembre, devant des entreprises du numérique, en ironisant sur ceux qui préféreraient " le modèle amish " et le " retour à la lampe à huile ", au lendemain de la demande de moratoire de 70 élus de gauche et écologistes.

https://www.nouvelobs.com

 

 

Qui sont les Amish, évoqués par Emmanuel Macron à propos de la 5G ?

Emmanuel Macron a utilisé ce mardi une comparaison surprenante pour dénoncer les opposants à la 5G. Le Président de la République a expliqué qu'il ne croyait pas au "modèle Amish". Mais à quoi fait-il référence ? Les Amish constituent un mouvement religieux chrétien né en Europe mais présent aujourd'hui surtout aux Etats-Unis.

https://www.cnews.fr

 

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Un sondage accablant pour la 5G: deux Français sur trois sont des "Amish"...

l'essentiel Un sondage OpinionWay réalisé les 26 et 27 août révèle le très fort rejet que suscite la technologie 5G en France. Ce mardi matin, Emmanuel Macron a comparé les opposants à cette nouvelle technologie aux "Amish".

https://www.ladepeche.fr

 

 

Carte des villes françaises couvertes en 5G

Les opérateurs télécoms et constructeurs de téléphones se préparent au lancement du réseau mobile 5G.
Les premiers tests de déploiement 5G grandeur nature ont débuté en janvier 2018 dans plusieurs villes pilotes en France avec les opérateurs Orange, Bouygues Telecom, Free et SFR.
Au 1er avril 2020, l'Autorité de Régulation des Télécoms (ARCEP) a autorisé
462 antennes 5G pour des expérimentations.
Ces tests 5G expérimentaux sont menés par :
    • Orange avec 345 sites 5G autorisés,
    • SFR avec 43 sites 5G autorisés,
    • Bouygues Telecom avec 65 sites 5G
    • Free mobile avec 9 sites 5G.

Ce guichet permet à l’ARCEP de délivrer les autorisations d’utilisation des bandes de fréquences pressenties pour la 5G notamment dans les bandes 2,6 GHz TDD et 3,5 GHz à des fins d’expérimentation. Aujourd’hui, sur le territoire, certaines expérimentations sont terminées et d'autres sont toujours en cours de réalisation. D’autres acteurs, tels que Nokia ou encore Ericsson, réalisent également actuellement des tests sur le futur réseau 5G afin d’expérimenter d’autres usages comme l’internet des objets, la réalité virtuelle, la télémédecine …

Le lancement de la 5G en France

Actuellement en cours d’expérimentation dans plusieurs villes françaises pilotes, les premières offres 5G seront commercialisées dès 2020. Rappelons, en effet, que l’attribution des fréquences 5G doit intervenir dès le début de l’année prochaine. Concrètement, les premiers déploiements pourront commencer très rapidement après cette attribution des licences 5G.

En ce qui concerne les objectifs de déploiements 5G en France, la Commission Européenne a fixé à chaque pays membre dans sa feuille de route, une couverture 5G d’au moins une grande ville en 2020 ainsi que toutes les grandes villes et les principaux axes de transport d’ici 2025. En France, le Gouvernement veut accélérer les déploiements et souhaite que la couverture 5G sur le territoire soit déjà présente dès 2020 dans plusieurs grandes villes.

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https://www.ariase.com

 

 

Carte de la couverture 5G dans le monde

Les mesures collectées sont effectuées par les utilisateurs de l'application nPerf. Ce sont des mesures réalisées en conditions réelles, directement sur le terrain.

https://www.nperf.com

 

 

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lundi 14 septembre 2020

- Témoignage clef de la prise de l'Arc de Triomphe!

Posté le 14 septembre 2020

 

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Un témoignage clef d'un gilet jaune de la prise de l'Arc de triomphe, à l'heure du procès de 17 gilets jaunes pour son saccage...

Vrais fouteurs de trouble ? Flics déguisés en blac block ?

 

Le Maquis à Paris

Chaîne ''Gilets Jaunes''

Rappel

 

 

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- Enedis et les SDIS renouvellent leur partenariat

Posté le 14 septembre 2020

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Depuis quelques années, enedis met le feu partout en France avec ses capteurs communicants dénommés "compteurs Linky".

Et donc depuis l'an dernier enedis avait signé des accord de coopération/partenariat avec les pompiers un peu partout en France, pour les former, oui oui, les former à éteindre les incendies créés par ces nouveaux systèmes; nous sommes donc heureux d'apprendre que le partenariat a été renouvelé !

 



Appelés à intervenir fréquemment ensemble sur de nombreux sinistres, le Service Départemental d’Incendie et de Secours de l’Ariège (SDIS09) et Enedis avaient noué un partenariat de longue date qu’ils ont renouvelé cette semaine. Cette collaboration sur le terrain passe aussi par l’organisation de formations adaptées aux aspects "sécurité" de leurs métiers respectifs. Engagement a été pris d’en faire d’autres, donc, par Alain Naudy, le président du conseil d’administration du SDIS et Nicolas Desmalades, le directeur territorial d’Enedis.

Ainsi, le SDIS va former une quinzaine d’agents de la base opérationnelle d’Enedis en Ariège pour une mise à niveau en conduite "tout terrain" avec des véhicules légers mais également avec des engins poids lourds 4x4.

De son côté la direction territoriale d’Enedis s’engage à sensibiliser les agents du SDIS sur les risques électriques.

Ces deux formations bien distinctes doivent permettre au personnel du SDIS 09 et d’Enedis d’améliorer et d’optimiser les interventions en situation de risque. Elles visent à améliorer encore le professionnalisme des équipes au service des Ariégeois et de leur propre sécurité dans un contexte de diversification des modes de production et d’usages de l’électricité.


https://www.ladepeche.fr

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- Hauts fonctionnaires, Syndicats, Impôts, la France des champions

Posté le 14 septembre 2020

 

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 - Hauts fonctionnaires:

 

Un peu plus de 200 fonctionnaires de l'État ont perçu une rémunération brute totale supérieure à celle du président de la République, en 2017, selon le ministère des Comptes publics. Soit plus de 15 133 euros brut par mois.

 

Le ministère de l'Action et des Comptes publics a répondu, le 16 juin 2020, à une question écrite du député LR de l'Indre, Nicolas Forissier (photo) que celui-ci avait posée le 12 novembre 2019.nicolas forissier©assemblee nationale

Celui-ci entendait obtenir du ministère "la liste exhaustive des postes de fonctionnaires, d'agents en poste à l'étranger ainsi que des directeurs d'administration centrale et d'administrateurs généraux des finances publiques dont les traitements sont supérieurs à la rémunération du chef de l'État et du Premier ministre". 

Autant dire que Bercy a botté en touche et n'a pas satisfait à la demande du député.

Néanmoins quelques éléments en ressortent, que nous complétons avec des données issues du rapport annuel sur l'état de la fonction publique (Édition 2019) : 

  • Emmanuel Macron perçoit 15 133 euros brut par mois.

Le traitement du président de la République est calculé selon les dispositions du décret n° 2012-983 du 23 août 2012.

Et attention, ce n'est pas simple : ce décret prévoit que le traitement brut mensuel du président de la République est au plus égal au double de la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de la catégorie dite " hors échelle ", qui constitue la grille de rémunération des fonctionnaires occupant les emplois les plus importants de l'État.

Ce traitement est complété par une indemnité de résidence égale à 3% de son montant et par une indemnité de fonction égale à 25% de la somme du traitement brut et de l'indemnité de résidence. L'ensemble est majoré de 5%.

  •  "Un peu plus (sic)" de 200 fonctionnaires de l'État exerçant en France métropolitaine + DOM (hors Mayotte) ont perçu une rémunération brute totale supérieure à celle du Président en 2017, selon Bercy.

Ce nombre ne tient pas compte des hauts fonctionnaires des collectivités locales et de la fonction publique hospitalière.

Aucun fonctionnaire ne peut toucher un traitement de base supérieur à celui du Président. Mais grâce à des primes et indemnités diverses censées compenser les contraintes (réelles ou pas...) de leur fonction, ils peuvent toucher au final plus qu'Emmanuel Macron.

Un tiers d'entre eux sont des administrateurs des finances publiques. Un peu plus de 10% de ces agents occupent des emplois à la décision du gouvernement (directeurs d'administration centrale, secrétaires généraux…).

  • Bercy explique qu'il n'est pas possible d'en savoir plus !

Car " ces données relèvent de l'article 6 de la loi 51-711 sur l'obligation, la coordination et le secret en matière de statistiques (secret statistique)."

Les contribuables qui financent tous ces fonctionnaires seront heureux d'apprendre que l'administration ne veut pas leur dire à qui va leur argent...

On sait néanmoins que parmi les plus hauts salaires, on trouve nombre d'ambassadeurs (leur rémunération moyenne s’élève à 17 900 euros brut par mois, selon un rapport sénatorial paru en septembre 2019).

  • Les 52 613 hauts fonctionnaires qui sont les 1% de salariés les mieux rémunérés du secteur public perçoivent plus de 6 500 euros net par mois. 

19 471 de ces agents sont membres de la fonction publique d'État ; 26 134 de la fonction publique hospitalière ; 2 781 de la fonction publique territoriale  ; 4 227 de la fonction publique d'État à l’étranger (postes en ambassades, consulats, lycées français, etc.).

On peut citer par exemple : 

 

  • Jacques Toubon, qui vient de quitter son poste de défenseur des droits, a perçu 10 629 € net par mois ; en additionnant cette rémunération à ses retraites de haut fonctionnaire et d’élu (Conseil d'État, Assemblée nationale et Conseil de Paris), il touchait 21 729 € de revenus par mois, selon son entourage, cité par Le Figaro (21.01.2019).
  • Sibyle Veil, présidente de Radio France depuis avril 2018, perçoit un salaire de 18 500 € brut par mois.
  • François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, est le fonctionnaire le mieux payé de France : 285 538 € brut par an + une indemnité de logement de 5 653 € par mois + une enveloppe annuelle de 46 500 € en tant qu’administrateur de la Banque des règlements internationaux (BRI). Au total, son salaire culmine à 37 580 € brut mensuels.
  • Sylvie Goulard, nommée par Emmanuel Macron, 2e sous-gouverneur de la Banque de France pour 18 640 € brut par mois + une indemnité de logement de 5 712 € par mois !
  • Thierry Dallard, haut fonctionnaire X-Ponts, directeur de la Société du Grand Paris, perçoit 25 000 € brut par mois et une part variable sur objectifs, pouvant aller jusqu’à 60 000 € par an.
  • Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public, qui avait refusé d’organiser le Grand Débat National, perçoit une rémunération presque équivalente à celle du président de la République, soit 14 666 € brut par mois.
  • Hervé Gaymard, administrateur civil hors classe à temps plein au ministère des Finances, où il perçoit 7 596 € net mensuels, cumule cet emploi avec la présidence du Conseil départemental de Savoie pour 4 033 € net par mois !
  • Chris Dercon, de nationalité belge, président des musées nationaux et du Grand Palais, perçoit un salaire de 120 000 € brut par mois + un «complément personnel» de 42 000 € + une part variable de 30 000 € maximum par an, soit au total des émoluments à hauteur de 16 000 € par mois !

La loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique prévoit désormais que le gouvernement remettte au parlement des rapports comprenant les montants des rémunérations au dernier centile ainsi que les rémunérations des membres nommés au sein du Conseil constitutionnel, des autorités administratives et publiques indépendantes et des agences de l'État.

jean marie sernier depute@assemblee nationale C'est ce qu'indique le ministère des Comptes publics dans sa réponse du 17 mars 2020 à une question posée par le député LR du Jura, Jean-Marie Sermier (photo). 

 

 

Les hauts fonctionnaires ont été épargnés par la crise, et, qui plus est, certains d'entre eux sont responsables de la mauvaise gestion de l’épidémie.

 Depuis le début de la crise sanitaire et du confinement, leur traitement a été maintenu en intégralité, aux frais des contribuables. C'est qui est loin d'être le cas dans le secteur privé...

 C'est pourquoi Contribuables Associés a lancé, dès le début du confinement, un appel à la solidarité de la part des hauts fonctionnaires envers les artisans, les commerçants, professions libérales ou encore les TPE (très petites entreprises).

Contribuables Associés demande que soit créée une "participation à la solidarité nationale" de 16% appliquée à tous les revenus des hauts fonctionnaires (percevant un traitement supérieur au traitement indiciaire brut d'un conseiller d'Etat en service ordinaire (échelon 1, soit supérieur à 5 496,71 €).

Cette participation sera reversée au fonds de solidarité des artisans, commerçants, professions libérales et TPE en difficulté.



https://www.touscontribuables.org

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Un rappel sur un récent haut-fonctionnaire:

 

Jean Castex : plus de 200 000 euros de revenus en 2019, combien en 2020 ?

Fraîchement nommé à la tête de Matignon, le Premier ministre Jean Castex fait l'objet de nombreux commentaires depuis samedi. Dernière question en date : celle de ses revenus des deux dernières années et de ses futurs émoluments en tant que chef du gouvernement.

http://www.francesoir.fr

 

- Syndicats:

 

Financement des syndicats : les chiffres-clés en 2020 [Infographie]

Syndicats. Record des jours de grève en Europe, subventions à gogo, faible taux d’adhérents, fonctionnaires détachés à plein temps, opacité des comptes : le paysage syndical français n’est guère reluisant… La preuve en image avec cette infographie de Tous contribuables.

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 - Impôts:

 

C’est une médaille d’or dont on aurait bien aimé se passer une nouvelle fois... La France reste la championne du monde des impôts, parmi tous les pays riches, avec des recettes fiscales qui représentaient 46,1% de la richesse produite dans notre pays en 2018, selon le dernier rapport annuel de l'OCDE, publié le 3 septembre 2020.

L'État français est le plus spoliateur des pays de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques, 37 pays membres) : en 2018, 46,1% du PIB (la richesse produte par les Français) sont partis en impôts, taxes et prélèvements.

La Belgique et le Danemark sont ex aequo sur la seconde marche du podium (44,9% du PIB). A titre de comparaison, la moyenne des pays de l'OCDE est de 34,3%...

Les pays qui taxent le moins leurs contribuables sont l'Indonésie, le Mexique et le Chili, avec une imposition comprise entre 12% à 21% du PIB.

Le déconfinement fiscal, ce n'est pas pour demain

Article complet sur
https://www.touscontribuables.org

 

 

Un rapport sénatorial révèle que les impôts et les pénalités réclamés aux fraudeurs fiscaux sont en chute libre depuis leur pic de 2015. Bercy manque de moyens pour faire les contrôles et les investissements dans les nouvelles technologies n’amélioreront pas foncièrement son efficacité.
La nouvelle est passée inaperçue pendant l'été, le gouvernement a modifié l'organisation de la lutte contre la fraude aux finances publiques. Une nouvelle mission interministérielle de coordination anti-fraude a été créée le 15 juillet dernier sous l'autorité politique du Premier ministre.
L’un de ses objectifs sera de réduire la fraude et il y a du travail, un tout nouveau rapport de la commission des Finances du Sénat présente en effet un état des lieux assez inquiétant de la baisse d’efficacité du contrôle fiscal…

https://www.alternatives-economiques.fr

 

 

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Relativisons au départ cette réflexion : il y a la fraude des individus, bénéficiaires d’allocations et de remboursements de prestations et la fraude des professionnels, pratiquant le tiers payant et se faisant ainsi rembourser des actes qu’ils n’ont pas effectués.

Et puis il y a la fraude aux cotisations sociales et la fraude fiscale, notamment des entreprises : se chiffrant par milliards.

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- Sanction d'un inspecteur du travail: un haut responsable du ministère démissionne (MISE A JOUR)

Posté le 13 septembre 2020

 

Borne

 

Suite à la vidéo de l'article

 

- La ministre du travail remise à sa place, ou plutôt virée ? - Les Réalités d'Arkébi

#LREM #EnMarche #Macron #Travail #Emploi ▶️Chers ministres macronards, il faudra vous y faire.Voilà ce qui vous sera...

http://www.lesmysteresdarkebi.com

 

et vu l'impact de l'intervention de cette personne sur la ministre, c'est bien évidemment le chargé de l'affaire au ministère qui a été démissionné-viré, mais l'inspecteur sanctionné qui a déclenché l'affaire, lui, est toujours muté !

 

 

Sanction d'un inspecteur du travail: un haut responsable du ministère démissionne

La ministre du Travail Elisabeth Borne a accepté la démission de l'un des plus hauts responsables de son ministère, en raison d'un "désaccord profond" sur la manière dont il a géré le dossier d'un inspecteur du travail, sanctionné car accusé d'avoir désobéi pendant le confinement, a-t-on appris samedi auprès du ministère.

Le directeur général du Travail (DGT), Yves Struillou, a remis sa démission vendredi et Mme Borne l'a acceptée, a précisé une porte-parole, confirmant une information du Monde.

Ce départ est lié à la gestion du cas d'Anthony Smith, cet inspecteur du travail en poste dans la Marne, qui avait été mis à pied en avril en plein confinement - la ministre du Travail était alors Muriel Pénicaud -, puis sanctionné en août avec une mutation d'office en Seine-et-Marne. Cette sanction a finalement été adoucie mercredi, avec une mutation dans la Meuse, plus proche de son domicile.

La ministre et son directeur général du travail "convergeaient sur la sanction prononcée", toutefois "il existait un désaccord profond sur la manière dont le dossier était conduit", a encore indiqué le ministère.

Selon Le Monde, ce désaccord portait notamment sur la manière dont a été réalisé le rapport disciplinaire ayant conduit à la sanction contre l'inspecteur du travail.

Mme Borne "était sans doute sur une ligne moins dure" que son DGT sur "l'application de la sanction", et a procédé à un "rétropédalage au détriment de M. Struillou, qui estimait sans doute qu'il fallait aller jusqu'au bout", a commenté auprès de l'AFP Julien Boeldieu, secrétaire général du syndicat CGT du Travail (SNTEFP CGT), et lui-même inspecteur du travail.

Il était reproché à M. Smith d'avoir exigé la mise à disposition d'équipements de protection individuelle (notamment des masques) et la mise en oeuvre de mesures de protection contre le Covid-19 au bénéfice de salariées d'une association d'aide à domicile à une époque où les masques, qui faisaient défaut, n'étaient pas obligatoires.

Pour M. Boeldieu, Mme Borne "ne pouvait plus assumer l'incohérence sur la question du port du masque: ça devenait intenable de sanctionner quelqu'un pour ça, au moment où on impose le port du masque en entreprises", a-t-il fait valoir, qualifiant de "victoire" la démission de M. Struillou.

La ministre, qui a succédé début juillet à Muriel Pénicaud, "n'a pas voulu se dédire entièrement" en annulant totalement la sanction, analyse le syndicaliste. Elle "essaie de faire un tour de passe-passe en disant que le dossier est clos, mais pour nous il ne l'est pas: il reste une mutation d'office qui nous paraît injustifiée et disproportionnée", a-t-il ajouté.



http://www.francesoir.fr

 

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vendredi 4 septembre 2020

- PLONGÉE DANS LA CORRUPTION EN FRANCE

francebombe

 

vidéo Le Média le 30 août 2020

 

 

En plein cœur de l’été tandis que vous bronzez, d’autres blanchissent à la lecture de lourdes procédures judiciaires.

C’est le cas d’Élise Van Beneden, jeune avocate de 34 ans, présidente depuis quelques mois d’Anticor, l’association de lutte contre la corruption, active dans une centaine de dossiers aujourd’hui à l’instruction ou sur le point d’être jugés.

Portée par plus de 4000 adhérents (à jour de leurs cotisations), l’association créée en 2002 par un juge d’instruction et une élue de la banlieue parisienne, a prospéré au point d’être devenue au fil des ans et des procédures, le palliatif indispensable à un Ministère public généralement défaillant et absent pour tout ce qui concerne la corruption politique :

« Elle a été chiffrée par un rapport européen, avec la fraude fiscale, à environ 200 milliards d’euros en une année. C’est un manque à gagner énorme pour la collectivité »

explique à Denis Robert la jeune avocate qui confesse travailler près de 4 à 5 heures par jour bénévolement pour sauver l’honneur de ses concitoyens.

En une heure de conversation libre et passionnante, la présidente d’Anticor revient sur l’histoire mouvementée de son association, son fonctionnement et apporte son éclairage sur les « affaires en cours » : Kohler, Balkany, détournement de l’argent du handicap, affaires marseillaises…

L’association Anticor s’est souvent constituée partie civile pour déminer les blocages ou accélérer les procédures endormies. Cette bataille contre l’inertie, l’indifférence de certains magistrats, la mauvaise foi de nombre d’élus et d’avocats et le temps qui file sont le lot quotidien d’Anticor et sa présidente dévouée à ce qui est devenue – c’est un paradoxe- une véritable mission de service public.

Sans Anticor, la corruption serait beaucoup plus galopante qu’elle ne l’est. Seul souci et il est de taille : l’habilitation nécessaire tous les trois ans du Ministère de la Justice. Justement, elle doit être délivrée début 2021 par le nouveau Garde des Sceaux qui, comme avocat, s’est souvent battu contre l’association comme dans le dossier Balkany où il fustigeait « la tyrannie de la transparence ». Une source d’inquiétude pour Élise qui prépare son dossier et ses armes. On voit mal, sauf énorme scandale, comment Éric Dupond Moretti pourrait lui refuser ce nouveau sésame des prétoires…

Pour ceux qui voudraient en savoir plus avant ou après ce TPA :

https://www.anticor.org

 

Et en parlant de Éric Dupond Moretti, le nouveau Garde des Sceaux,

 

 

Charlotte Bilger, ancienne juge financière au tribunal de Paris, avait mis en examen François Bayrou et plusieurs cadres du MoDem pour « complicité de détournement de fonds publics » en 2019

A-t-elle même eu le temps de déballer ses cartons ? Charlotte Bilger, nommée conseillère spéciale du ministre de la Justice le 24 août, a été remerciée… le 26 août, soit deux petits jours plus tard, rapporte Le Canard enchaîné. La magistrate, ancienne juge d’instruction au pôle financier de Paris, avait pourtant été sélectionnée par  Eric Dupond-Moretti en personne. Un passage éclair au ministère qui interroge.

Charlotte Bilger est en réalité la juge qui, en 2019, avait mis en examen François Bayrou et plusieurs cadres du MoDem pour « complicité de détournement de fonds publics » dans le dossier des emplois présumés fictifs au Parlement européen, rappelle Le Canard. L’enquête avait, en 2017, mené à la démission du président du MoDem du gouvernement, avec d’autres ministres centristes.

Un départ politique ?

Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Le Canard s’interroge : cette affaire a-t-elle pu provoquer l’hostilité de l’actuelle directrice de cabinet du garde des Sceaux, Véronique Malbec, peu enthousiaste à l’idée d’accueillir une conseillère spéciale, ou celle du directeur adjoint de cabinet, Rémi Decout-Paolini, lui-même élu du MoDem ? L’éviction a dans tous les cas été validée par le ministre en personne. « Son recrutement envisagé n’a pas été à son terme, mais cela n’enlève rien à ses qualités », a confirmé la Chancellerie à l’hebdomadaire satirique.

L’intéressée avait pourtant renoncé à prendre la présidence de la cour d’assises de Paris en septembre, un poste prestigieux, pour rejoindre le cabinet d’Eric Dupond-Moretti. Pour Le Monde, ce départ expéditif « témoigne surtout de la marge de manœuvre très réduite dont dispose Eric Dupond-Moretti vis-à-vis de son administration ». L’ancien avocat travaille aujourd’hui avec un cabinet « dont il n’a choisi aucun membre ou presque ».



https://www.20minutes.fr

 

Et en parlant de François Bayrou, mis en examen pour « complicité de détournement de fonds publics » en 2019,

 

 

Bayrou nommé haut-commissaire au plan, une promotion qui interroge

Emmanuel Macron avait prévu de nommer François Bayrou haut-commissaire au plan, jeudi 3 septembre. C'est désormais chose faite, puisque le Premier ministre a confirmé cette nomination. Cette nomination signe le grand retour du patron du MoDem. Il devrait être rattaché à l'Elysée, et non au Premier ministre.

https://www.20minutes.fr

 

Bayrou nommé camarade commissaire au Plan ! - Insolentiae

Le commissariat général au Plan ou commissariat général du Plan (CGP) est une institution française ayant existé de 1946 à 2006, chargée de définir à titre indicatif la planification économique du pays, notamment via des plans quinquennaux. Le Plan cesse d'être un organe de planification pour prendre en 2006 le nom de " Centre d'analyse [...]

https://insolentiae.com


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Pour compléter:

Une interview de Philippe Pascot de 2017 par Thinkerview qui n’a pas pris une ride.

 

 

 

Philippe PASCOT

Philippe Pascot était l’invité de FranceTvinfo en septembre 2019 à l’occasion de la sortie de son nouveau livre « mensonges d’état » édité chez Maxmilo.

Philippe Pascot - Quand le mensonge d'état devient la règle - FranceTVinfo

 

 

source des 2 vidéos:

 

Philippe Pascot, Corruption et Politique..

Une interview de Philippe Pascot de 2017 par Thinkerview qui n'a pas pris une ride. Il sort ce mois-ci un nouveau livre " mensonges d'état ", il répond aux question de France-Tv-Info sur la seconde vidéo. Partagez !

https://lesmoutonsenrages.fr

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mardi 1 septembre 2020

- Crise de l'autorité : quand Bachelot faisait des bisous sur des fesses !

De-ministre-a-actrice-Roselyne-Bachelot

 

Et dire qu'elle fut ministre de la santé et qu'elle avait commandé, en 2009, 94 millions de dose de vaccins contre le H1N1 pour la France, alors que la France ne comptait même pas 65 millions d'habitants ! Il y a des signes des fois qui ne devrait pas tromper !

 


Il est tout de même assez savoureux de voir Macron parler de " crise de l'autorité " en France tout en choisissant comme ministre de la culture un clown comme Bachelot qui n'a pas raté une seule occasion de se ridiculiser et humilier son ex fonction de ministre sur les plateaux télé !

https://www.lelibrepenseur.org

 

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- La ministre du travail remise à sa place, ou plutôt virée ?

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Borne-external-content

 

 

https://twitter.com/i/status/1299763272577617922

 

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lundi 31 août 2020

- GAZ ET FLOUZE À TOUS LES ÉTAGES - DOCU - PLANETES360

LeMédiaCapture

 

 

 

 

Source:

L'éviction d'Isabelle Kocher de la direction générale du groupe ENGIE a fait grand bruit. Le conseil d'administration de l'industriel énergétique français, le troisième plus gros groupe mondial dans le secteur dont un quart du capital est détenu par l'état français, n'a pas renouvelé son mandat. Des personnalités politiques de tout bord se sont mobilisés pour la soutenir, pourtant l'ex directrice générale a menée une politique libérale très contestée par les syndicats en interne. Le Média revient sur la politique menée au sein de cette entreprise avec le film de Gilles Balbastre : Gaz et flouzes à tous les étages. Le documentaire est précédé d'une interview de Marie-Christine Nadeau de la Fédération nationale des mines et de l'énergie CGT (FNME-CGT), la syndicaliste revient sur la dégradation du service public de l'énergie et sur les conditions de travail des agents. Ce film est la suite du documentaire Main basse sur l'énergie, également réalisé par Gilles Balbastre (et interviewé en préambule du film), produit par la FNME-CGT et diffusé sur Le Média : https://www.youtube.com/watch?v=P_mcD...

https://planetes360.fr


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