lundi 14 septembre 2020

- Biélorussie: manipulation internationale ?

Posté le 14 septembre 2020

cia-sbu-bielorussie

 

Biélorussie, Navalny : à qui profite le crime ?

Chaque fois que la s’apprête à célébrer une victoire politique internationale, il faut qu’un événement maléfique vienne systématiquement gâcher la fête. Au moment où Moscou et Damas sonnaient l’hallali des islamistes en Syrie, les médias dominants les accusaient d’organiser des attaques chimiques. Au moment où le président ukrainien Ianoukovitch s’apprêtait à signer un accord économique majeur avec Moscou, les manifestants de l’Euromaïdan organisèrent un coup d’État. Avant le lancement de la Coupe du monde de football, en , un ancien agent double russe est retrouvé empoisonné en Grande-Bretagne… Curieux, non ?

La malédiction se poursuit aujourd’hui. Pile au moment où le projet gazier stratégique de dix milliards d’euros, , s’approche de sa fin, la Russie se retrouve avec une révolution de couleur sur sa frontière biélorusse et le Kremlin est accusé d’avoir empoisonné un opposant insignifiant, Alexeï Navalny. Avant d’élucider tout crime, la première question que doit se poser l’enquêteur est cui bono ?

Ce qui est certain est que ces événements ne servent absolument pas les intérêts russes. En revanche, ils font clairement les affaires des États-Unis dont on peut reconnaître de plus en plus facilement le modus operandi. L’Amérique a peur que la Russie devienne une puissance européenne. Elle redoute plus que tout la force d’un continent qui, de Brest à Vladivostok, pourrait s’affranchir de sa tutelle. Les Américains ne veulent pas que les Européens s’approvisionnent en hydrocarbures russes car ils veulent nous vendre les leurs qui sont plus chers. La part de gaz naturel liquéfié issu du gaz de schiste ne cesse de grimper en Europe sous la pression américaine.

Le Congrès américain a déjà imposé deux volets de sanctions économiques contre les sociétés travaillant sur le projet Nord Stream 2. En juillet dernier, le secrétaire d’État Mike Pompeo avertissait les entreprises participant au projet : « Sortez immédiatement, ou il y aura des conséquences pour vous ! » Angela Merkel a vivement critiqué ces méthodes, mais les intimidations de l’Oncle Sam sont en train de briser sa résistance. La société française Engie a investi un milliard d’euros dans le projet. Si les USA tuent le gazoduc, c’est le contribuable français qui va encore payer la facture, comme pour l’annulation des ventes des Mistral à Moscou, en 2015.

Les méthodes américaines sont inacceptables et les puissances européennes doivent les condamner. Les menaces, les calomnies, les sanctions et la guerre ne sont pas des procédés qu’on emploie entre amis. Ce sont des méthodes de caïd. Si Trump gagne les élections en novembre prochain, il aura un travail herculéen à mener pour nettoyer les écuries d’Augias de l’État profond américain qui ne sait toujours pas que la guerre froide est terminée. En attendant, cessons de grimper au rideau dès que la Russie est montrée du doigt. Posons-nous toujours la question suivante : à qui profite le crime ?



https://www.bvoltaire.fr



 

Biélorussie – Des agents de la CIA impliqués dans l’opération du SBU

Komsomolskaya Pravda a divulgué de nouveaux faits concernant la provocation au cours de laquelle des citoyens russes ont été détenus en Biélorussie avant les élections, et surtout les noms des principaux participants de l’opération, qui n’impliquait pas seulement le SBU, mais aussi la CIA. Voici la traduction complète de l’article de KP. Les paragraphes commençant par des tirets sont les échanges entre Alexandre Kots (en gras) et sa source au sein des services secrets russes. Les autres paragraphes sont des commentaires ou résumés du journaliste.

..../....

en général : les opérations de renseignement et de contre-espionnage ne sont pas du patinage artistique ou de la gymnastique rythmique, où l’on évalue la performance de figures compliquées. Ici, le succès ou l’échec est évalué en fonction du résultat final. Il faut regarder le tableau d’affichage, comme au hockey. Et on y voit aujourd’hui que les citoyens russes sont dans leur patrie. Les autorités de Kiev, y compris les services secrets ukrainiens, ne savent pas comment rétablir la confiance avec le pays voisin. En Ukraine même, ils « reniflent » le président Zelensky. Tout le monde a vu comment les services secrets ukrainiens peuvent mentir. La CIA a surestimé le degré de confiance qu’elle pouvait accorder à ses collègues de Kiev. Qu’est-ce que c’est, sinon un échec ? Nous ne savons pas comment le SBU et le GUR ont appelé cette opération, mais le nom de Boomerang lui convient parfaitement : comme lui elle a été lancée et est revenue dans la figure du lanceur.

– Néanmoins, pouvez-vous nous dire quand la partie russe a eu connaissance de cette opération ?

– À un stade bien précis, qui a permis à nos citoyens de rentrer chez eux sains et saufs et de résoudre un certain nombre d’autres problèmes sans compromettre la sécurité de notre pays.

Interview menée par Alexandre Kots

Source : Komsomolskaya Pravda
Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider

Article complet sur:

 

 

Traduction de l'article par Mate Translate

Le président biélorusse Loukachenko déclare que le FMI a offert un pot-de-vin d'un milliard de dollars pour imposer le verrouillage de Covid-19




Nous voyons maintenant une autre dimension dans la poussée allemande pour destituer le président biélorusse Loukachenko!

Armstrong Economics -

Le président biélorusse Aleksandr Lukashenko a déclaré le mois dernier par l'intermédiaire de l'Agence télégraphique biélorusse, BelTA., Que la Banque mondiale et le FMI lui avaient offert un pot-de-vin de 940 millions de dollars sous la forme de «Covid Relief Aid». En échange de 940 millions de dollars américains, la Banque mondiale et le FMI ont demandé au président du Bélarus:

• imposé un «verrouillage extrême à son peuple»
• le forcer à porter des masques faciaux
• imposer des couvre-feux très stricts
• imposer un état policier
• écraser l'économie

- Publicité -

Le président bélarussien Aleksandr Loukachenko a refusé l'offre et a déclaré qu'il ne pouvait pas accepter une telle offre et placerait son peuple au-dessus des besoins du FMI et de la Banque mondiale. Ce fait peut être vérifié en utilisant la plupart des moteurs de recherche.

Maintenant, le FMI et la Banque mondiale renflouent les compagnies aériennes défaillantes avec des milliards de dollars, et en échange, ils obligent les PDG des compagnies aériennes à mettre en œuvre des politiques très strictes telles que des masques forcés sur tout le monde, y compris les jeunes enfants, dont la santé en souffrira. ces politiques.

Et si c'est vrai pour la Biélorussie, alors c'est vrai pour le reste du monde. Le FMI et la Banque mondiale veulent écraser toutes les grandes économies avec l'intention d'acheter les infrastructures de chaque pays à un centime pour un dollar


https://fort-russ.com

 

/

Posté par Arkebi à 23:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


- La Chine appelle les USA à accepter la multipolarité

Posté le 14 septembre 2020

chine-us9-38

 

Après avoir lu cet article, je vous invite à relire "L'Histoire sans fin"

Actuellement la Chine possède une très large part de la dette américaine et de nombreux autres pays, elle exporte beaucoup, investie beaucoup dans le monde entier, et détiens déjà 4 poste clé à l'ONU en plus de son siège permanent.

Le temps est encore à la discussion et aux invectives, jusqu'au jour où le mandarin se fera entendre plus fort.

 

Le leadership chinois continue de hausser la voix dans son soutien résolu au concept multipolaire dans les affaires mondiales. Désormais Pékin appelle ouvertement Washington à l’acceptation de cette réalité.

Le ministre des Affaires étrangères et conseiller d’Etat de la Chine, Wang Yi, a exhorté les Etats-Unis à suivre la tendance historique vers la multipolarité dans le monde et la démocratie dans les relations internationales. C’est qu’annonce l’agence de presse gouvernementale chinoise Xinhua

Ces propos du haut fonctionnaire chinois ont été tenus lors de sa participation à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’ASEAN et de la Chine par visioconférence. Le chef de la diplomatie chinoise a également déclaré « que les divergences et les contradictions entre la Chine et les Etats-Unis ne résident ni dans le pouvoir ou le statut, ni dans les conflits de systèmes sociaux. La question est plutôt soit de défendre le multilatéralisme ou l’unilatéralisme, et de promouvoir une coopération gagnant-gagnant ou des jeux à somme nulle ».

En ajoutant que « toute tentative unilatérale d’intimidation visant à conserver une position de monopole, à saboter les réalisations d’autres pays en matière de développement, ou à éradiquer l’espace de développement d’autres pays est vouée à l’échec ».

Maintenant et en termes de perspectives, ce qui est intéressant à noter c’est que si les appels du leadership chinois se faisaient régulièrement entendre, et ce lors de divers sommets et rencontres, au cours des mois écoulés, cet appel de l’un des principaux représentants de la République populaire de Chine d’accepter la multipolarité est quant à lui ouvertement destiné aux USA. En tant que destinataires officiels.

D’autre part, ce qui est également important de remarquer c’est la mise en opposition présentée par Wang Yi, entre justement le concept multipolaire du monde – associé à une coopération gagnant-gagnant d’une part, et l’unipolarité révolue mais toujours promue par les élites occidentales – en qualité de « jeux à somme nulle », de l’autre. Evidemment, le fait que la Chine représentait un soutien majeur à la multipolarité depuis plusieurs années était un fait connu pour de nombreux observateurs internationaux. Et ce bien avant les récents dossiers d’hostilité mis en avant par les USA. Mais ces récentes prises de position, le tout au moment d’une guerre géoéconomique en cours avec Washington, promettent un renforcement évident de la détermination des partisans de la multipolarité à divers endroits du monde.

Effectivement et au moment même où plusieurs représentants de l’élite occidentale, notamment européenne, se rendent à l’évidence, bien que sans aucune note d’enthousiasme, de la fin – qui d’ailleurs ne date pas d’hier – de l’ère hégémonique étasunienne/occidentale, l’establishment étasunien continue de vouloir faire vivre l’idée d’une domination des USA sur les affaires mondiales. D’ailleurs les sanctions US visant ses principaux adversaires géopolitiques et géoéconomiques, ainsi que nombre d’autres pays souverains, ne sont pas une caractéristique de force, mais bel et bien plutôt de faiblesse. Etant incapables de vivre une concurrence digne de ce nom sur l’arène internationale, géopolitiquement comme géoéconomiquement parlant, que ce soit dans le secteur du high-tech, de l’armement, de l’énergie, ou tout simplement dans l’idée même d’une attirance internationale, vraisemblablement la seule option qui reste aux nostalgiques radicaux de l’ère unipolaire – ce sont justement les instruments de sanctions et diverses pressions.

Le souci, et c’est d’ailleurs ce qui conforte un peu plus l’idée que ces actions devraient être vues comme un aveu de faiblesse, plutôt que de force et d’intelligence, c’est justement le fait que les nations visées par ces actions démontrent, chaque jour un peu plus, leur capacité à vivre et à s’adapter à ces mesures restrictives unilatérales. Et aussi à pouvoir riposter efficacement. D’autant plus qu’en ce qui concerne les pays partisans de la multipolarité, nombre d’instruments restent encore dans le placard, si l’on peut dire ainsi. Après tout, à chaque chose – son temps.

Mikhail Gamandiy-Egorov

Les opinions exprimées par les analystes ne peuvent être considérées comme émanant des éditeurs du portail. Elles n’engagent que la responsabilité des auteurs

Observateur-Continental



https://lesmoutonsenrages.fr

 

Complément:

 

La Chine engagée dans une guerre hybride avec les États-Unis

par Pepe Escobar. Les retombées de l'épidémie de Covid-19 mettent Pékin et Washington sur une trajectoire de collision. Parmi la myriade d'effets géopolitiques du coronavirus, un est déjà évident. La Chine s'est repositionnée. Pour la première fois depuis le début des réformes de Deng Xiaoping en 1978, Pékin considère ouvertement les États-Unis comme une menace,...

https://reseauinternational.net

 

 

Posté par Arkebi à 23:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 21 janvier 2017

- Présidentielle US: l'ingérence européenne ?

 Quand le boomerang revient....

lavrov-4bk41fe90532956s87_800C450-1728x800_cLe ministre russe des Affaires étrangères a décidé d'inverser les rôles et a tancé les autorités françaises, allemandes et britanniques pour la diabolisation du candidat Donald Trump lors des présidentielles américaines de 2016.

Sergueï Lavrov accuse les dirigeants et les hauts responsables britanniques, allemands et français d’ingérence dans les affaires intérieures des États-Unis.

 » Les autorités des pays alliés des États-Unis ont largement interféré dans les affaires intérieures américaines pendant la campagne électorale », a déclaré Sergueï Lavrov, lors d’une conférence de presse avec son homologue autrichien, Sebastian Kurz.

Il a dit que Moscou était « fatigué » d’être accusé d’ingérence et de piratage dans l’élection présidentielle américaine, ajoutant que c’était plutôt François Hollande, le président français, Angela Merkel, la chancelière allemande et Theresa May, la Première ministre britannique, qui ont « diabolisé » Donald Trump durant toute sa campagne électorale. Il a ajouté que plusieurs autres responsables européens avaient également participé à ce lynchage.

En août dernier, Franc Walter Steinmeier, ministre allemand des Affaires étrangères, a qualifié Donald Trump en pleine campagne électorale de « prédicateur de haine ».

Le chef de la diplomatie britannique a déclaré en décembre dernier que Trump n’avait pas les compétences requises pour devenir président des États-Unis.

En réaction aux propos de Trump qui a, selon RT, dit que « si la promotion des intérêts nationaux des États-Unis mène à une chance de travailler avec la Russie, il serait fou de ne pas le faire», M. Lavrov a déclaré que la Russie partageait la même approche dans ses relations avec les États-Unis, l’UE et l’OTAN.

Il est à noter que suite aux accusations contre la Russie de piratage des élections de novembre dernier au détriment d’Hillary Clinton, l’administration Obama a ordonné l’expulsion de 35 diplomates russes des États-Unis.

Il semblerait que Moscou et Washington, faute d’une amélioration de leurs relations, ne puissent s’entendre sur d’autres questions politiques dont le règlement de la crise en Syrie. L’absence des États-Unis dans la réunion d’Astana est le signe patent de la propension de la Russie à vouloir résoudre la question syrienne avec l’aide de ses partenaires régionaux.

source: http://parstoday.com/fr/news/world-i27667-présidentielle_us_l’ingérence_européenne


http://reseauinternational.net

 

Posté par Arkebi à 12:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

dimanche 4 décembre 2016

- Alep'thon

 

 

 

Posté par Arkebi à 20:41 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

samedi 26 novembre 2016

- Fidel Castro meurt de sa belle mort: l'ultime pied-de-nez à 638 tentatives d'assassinat

 

castro-1028881404

Il a survécu à plus de 600 tentatives d'assassinat, défié 10 présidents américains et vu défiler un demi-siècle d'histoire: Fidel Castro, le père de la révolution cubaine, est décédé aujourd’hui à l’age de 90 ans.
 
Le père de la révolution cubaine Fidel Castro est entré dans le Livre Guinness des records comme « la personne qu'on a le plus souvent tenté d'assassiner », soit 638 fois au total, selon les archives de l'Agence centrale de renseignement (CIA) américaine, principal commanditaire de ces tentatives d'homicides, écrit le site Cubadebate.

« Les méthodes utilisées pour le tuer ont été multiples, mais toutes ont échoué: des snipers, des explosifs dans ses chaussures, du venin injecté dans un cigare ou dans un stylo, jusqu'à une petite charge explosive dans une balle de base-ball, entre autres », recense le site.
La CIA a même engagé son ex-maîtresse, Marita Lorenz, pour lui faire avaler des capsules empoisonnées. Elle les a dissimulées dans son maquillage, mais les capsules se sont dissoutes…
 
En 1961, plus d'un millier d'exilés cubains entraînés par la CIA ont débarqué dans la baie des Cochons. L'opération a été un échec cuisant mais les services secrets n'ont pas abandonné l'idée de réfléchir à des moyens — plus ou moins sérieux — de l'éliminer.
 
En outre, la CIA a tenté, au début des années 1960, d'assassiner le président cubain avec des cachets empoisonnés, grâce à l'aide d'un membre de la mafia de Las Vegas, Johnny Roselli, qui avait des relations indirectes avec des Cubains. 150 000 dollars lui avaient été proposés à l'époque, mais Roselli a refusé l'argent.
 
Six cachets contenant un poison mortel ont été livrés alors à un responsable cubain, Juan Orta, qui avait accès à Castro. « Après plusieurs semaines de tentatives, Orta apparemment a eu la frousse et a demandé à se retirer du projet », peut-on lire dans un dossier sur les activités illégales de l'agence de renseignement rendu public en 2007.
 
Un rapport spécial du Sénat américain, en 1975, révèle que les services secrets américains ont envisagé un temps de verser dans ses chaussures un produit chimique qui déclencherait la chute de sa barbe, ce qui aurait grandement entamé son charisme.
 
En fin de compte, il semble que la CIA ait jeté l'éponge, après tant d'échecs, et n'attende depuis lors que « la solution biologique » au « problème cubain ».
 

Le 31 juillet 2006, à la suite d'une intervention chirurgicale à l'intestin, Fidel Castro délègue provisoirement ses pouvoirs à son frère cadet, Raul. Mais le provisoire s'éternise et Castro entame une lente et pénible convalescence.
 
Le vendredi 25 novembre 2016, 10 ans après avoir transmis le pouvoir à son frère, Fidel Castro s'éteint. Raul annonce que le corps de l'ancien dirigeant sera incinéré au plus vite.
 
Source: Sputniknews

Via: Fawkes-news.com

 

Posté par Arkebi à 23:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,


- Encore un génocide, celui du peuple Des Rohingyas de Birmanie, que les médias traditionnels font mine de ne pas voir

 

Les Rohingyas sont les descendants lointains des soldats et commerçant arabes, mongols, turc, bengalis et portugais.


Birmanie : Plusieurs villages musulmans rayés de la carte en l'espace de quelques semaines

Mais que fait donc la prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi, la Birmane la plus célèbre et glorifiée du monde, tristement connue pour avoir jusqu'à présent opposé sa souveraine indifférence à l'extermination effroyable de la minorité musulmane Rohingyas, à l'heure où plus d'un millier de maisons ont été rasées dans plusieurs villages musulmans situés à l'ouest de son pays ?
Elle ferme les yeux, une fois de plus, sur ces exactions abominables qui laissent derrière elles un champ de ruines et un long cortège de victimes musulmanes, tandis que son gouvernement s’escrime à nier l’ampleur de cette épuration ethnique sanglante, reprochant à des « terroristes de semer la confusion entre les troupes gouvernementales et le peuple ».
Et peu importe si des images satellitaires accablantes, prises entre le 10 et 18 novembre 2016, constituent la preuve irréfutable de la destruction de 800 bâtiments dans cinq bourgades de l’Etat d’Arakane, appelé aussi Rakhine, encerclé par l’armée depuis des semaines.

Sous les cieux rouge sang de Birmanie, Aung San Suu Kyi s’enferrera-t-elle dans sa posture affligeante qui souille, chaque jour un peu plus, son insigne distinction de nobelisée et en fait l’énorme supercherie des temps modernes ? La question se pose avec acuité, alors que le coup de semonce du rapporteur spécial de l’ONU pour la Birmanie, Yanghee Lee, a résonné avec force, appelant son gouvernement à « une action urgente » pour protéger les civils dans l’Etat Rakhine. « Les forces de sécurité ne doivent pas recevoir carte blanche pour intensifier leurs opérations », a martelé la représentante de l’ONU.

Source: oumma.com


Via: interet-general.info

 

Pour en savoir +

Rohingyas-imagesCARTE-BIRMANIE-ETHNIES-LANGUES-source-Alexandre-Gandil

Archive avril 2016

Les Rohingyas de Birmanie, oubliés de l'opinion internationale

Alors que les débats sur la déchéance de nationalité ont agité la société française pendant quelques mois, le statut d'apatride des Rohingyas, minorité musulmane birmane, depuis 1982 laisse l'opinion internationale quasi indifférente. Ne relevant d'aucun État, cette population ne reçoit aucune protection puisque l'effectivité et l'applicabilité du droit international dépendent du critère de nationalité.

https://www.opinion-internationale.com

Archive mai 2015

Les musulmans Rohingyas massacrés et dont personne ne parle !

La situation de ce peuple musulman birman est catastrophique et dure depuis des mois voire des années ; et pourtant, c'est seulement maintenant qu'on en parle ! Des centaines de charniers sont trouvés en Malaisie, les vidéos des massacres sont nombreuses et pourtant aucune mobilisation internationale sérieuse !

http://www.lelibrepenseur.org


Pour résumé en une image

 

Rohingyas2-images

Cela ne vous rappelle rien.....?

 

 

Posté par Arkebi à 17:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

- A propos du Donbass, cette autre guerre que les médias traditionnels font mine d'ignorer

 

les3ukraines-images

Groupe de visiteurs français - " C'est ici dans le Donbass qu'on se bat pour la liberté, et en Occident on les traite de terroristes "

Le programme du troisième jour de visite du groupe français fut totalement bouleversé par l’actualité toujours mouvante du Donbass. Ce jour-là avaient lieu les funérailles du commandant Motorola, assassiné trois jours plus tôt lors d’un attentat à la bombe dans l’ascenseur de son immeuble.

..../....

Le peuple du Donbass, comme celui de Russie, cultive et entretient sa mémoire et son histoire, afin que les erreurs du passé ne puissent plus se reproduire.

Suivez-nous pour l’interview d’Antoine et de Roxane à l’issue de cette journée riche en émotions, avec leurs commentaires sur l’âme du Donbass, qui sont les véritables terroristes dans cette guerre, le soutien de la population du Donbass envers son armée, et ce que leur voyage leur a apporté déjà au bout des ces trois journées :

 


 

Complément:

MH17, deux ans sans la vérité (dernière enquète spéciale datée de juillet 2015)

 

 

Posté par Arkebi à 17:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

jeudi 17 novembre 2016

- La dernière histoire belge

 

belgique-images

Belgique : le téléphone du frère d'Abdeslam que la police cherchait... était au commissariat

La police belge a retrouvé le portable du frère de Salah Abdeslam, terroriste impliqué dans les attentats du 13 novembre, sous une pile de dossier dans un commissariat. Elle a raté 13 occasions de démasquer les auteurs des attentats.

Le service antiterroriste belge était accusé par une enquête interne d'avoir perdu le téléphone portable de Brahim Abdeslam, le frère ainé du terroriste Salah Abdeslam. Mais le quotidien belge La dernière heure révèle qu'il a en réalité été égaré en amont, par la police de Molenbeek. Après une fouille minutieuse des bureaux du commissariat de Molenbeek, le précieux téléphone a enfin été retrouvé...sous un pile de dossiers. 

L'unité de la police judiciaire fédérale de Bruxelles l'avait pourtant cherché sans relâche, en vain. Le téléphone avait disparu et la mine de renseignements qu'il contenait avec.

Au lendemain des attentats du 13 novembre, les enquêteurs belges disposaient en effet d'une piste sérieuse. La chance leur avait souri : ils avaient interpellé un an plus tôt dans une affaire de stupéfiants Brahim Abdeslam et avaient confisqué son téléphone.

A lire aussi : Attentats de Paris : la police belge a raté 13 occasions de démasquer les auteurs (presse)


Source: RT en francais

Ils nous prennent vraiment pour des cons!

 

 

Posté par Arkebi à 18:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

- PALESTINE Le peuple oublié commémore la mort d'Arafat

 

o-YASSER-ARAFAT-CLINTON-facebook-1728x800_c

«Toute colonisation, même la plus réduite, doit se poursuivre au mépris de la volonté de la population indigène. Et donc, elle ne peut se poursuivre et se développer qu’à l’abri du bouclier de la force, ce qui veut dire un Mur d’acier que la population locale ne pourra jamais briser. Telle est notre politique arabe. (…). La force doit jouer son rôle – brutalement et sans indulgence (…) et cela jusqu’à ce qu’il ne reste aucun espoir, jusqu’à ce que nous ayons supprimé toute ouverture visible dans le Mur d’acier.» Vladimir Jabotinski (théoricien du sionisme)

11 novembre 2004 le président Arafat disparaissait.

11 novembre 2016, une commémoration sans épaisseur a été faite par le président Abou Maizen qui a déclaré à cette occasion qu’il connaissait l’assassin de Arafat, mais qu’il ne donnerait pas le nom car «une commission d’enquête est en train d’approfondir les choses, mais vous serez informés à la première occasion et serez surpris quand vous saurez qui l’a fait»!

On peut se demander pourquoi il a fallu 12 ans pour confirmer que Arafat aurait été empoisonné et pourquoi le meurtrier ou le donneur d’ordres ne soit pas nommément désigné. Pendant ce temps, les dirigeants palestiniens passent leur temps à commémorer. Les représentants du Front démocratique de libération de la Palestine (Fdlp) et du Front populaire de libération de la Palestine (Fplp) ont affirmé samedi 12 novembre à Alger, à l’occasion du 68e anniversaire de la «Nekba» que le droit du peuple palestinien au retour était «sacré». Les Palestiniens ont célébré aussi le mardi 15 novembre le 28e anniversaire de la proclamation de l’Etat de Palestine qui date du 15 novembre 1988 à Alger.

A défaut d’une direction capable d’inverser le cours de l’histoire actuelle dans le sens de la légalité internationale, de jeunes Palestiniens traités de terroristes continuent de mourir et d’être emprisonnés pour avoir voulu être libres.

..../....

D’année en année on comptabilise les avanies des Palestiniens qui naissent et meurent en ne connaissant que l’ordre colonial. Dans l’impunité la plus totale, le pouvoir israélien fait fi de toutes les résolutions votées et avance d’une façon inexorable. J’avais dans un ouvrage paru en 2014, fait l’inventaire de ce que fut le calvaire palestinien et avait pointé du doigt la responsabilité des Occidentaux qui pensent qu’il doit expier une faute que l’un des leurs a faite.

Force est de constater que nous sommes toujours au même point s’agissant des Palestiniens, par contre l’Etat israélien continue sur sa lancée de judaïsation de la Palestine et l’enfer pour un peuple qui souhaite vivre en paix sur moins de 20% de sa Terre. Faut-il croire que la nation palestinienne est définitivement condamnée à disparaitre?

(Lire l'article complet)

source:http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_chitour/254270-le-peuple-oublie-commemore-la-mort-d-arafat.html

Via: Réseau International

 

Posté par Arkebi à 13:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 16 novembre 2016

- Une raclée méritée : 46 ans de prison confirmés pour neuf grands banquiers islandais

 

iceland-jail-bankers-700x350_m

Pas lu, pas vu, pas entendu dans la presse de propagande franchouillarde cette info publiée par le site Your NewsWire.com. Une punition méritée qui mériterait d’être infligée à nos propres escrocs, et pas seulement banquiers. N’est-ce pas MM Hollande, Valls, Sarkozy, et autres misérables truands… ?

L’Islande a agi différemment du reste de l’Europe et des États-Unis en permettant que les banquiers soient poursuivis comme des criminels plutôt que de les traiter comme une espèce protégée.

L’Islande a reconnu neuf grands banquiers coupables et les a condamnés à des décennies de prison pour des crimes liés à la crise économique de 2008.

Jeudi 6 octobre, la Cour suprême d’Islande a rendu un verdict de culpabilité pour les neuf accusés dans l’affaire de manipulation du marché Kaupthing, après un procès de longue haleine qui débuta en avril de l’année dernière.

Kaupthing est une grande banque internationale basée à Reykjavik en Islande. Elle s’est développée au niveau international pendant des années, mais s’est effondrée en 2008 sous le poids de dettes énormes, paralysant l’économie de la petite nation.

En exigeant que les banquiers soient soumis aux mêmes lois que le reste de la société, l’Islande a opté pour une stratégie très différente de celle de l’Europe et des États-Unis, où les banques reçurent des amendes symboliques, mais où les directeurs et patrons échappèrent à toute peine.

Alors que les gouvernements américain et britannique renflouèrent et cautionnèrent leurs grandes banques avec l’argent des contribuables –- confortant les banquiers dans leur comportement scélérat -– l’Islande adopta une approche différente, déclarant qu’elle laisserait les banques faire faillite, éliminerait et punirait les criminels qui dirigeaient ces banques, et protégerait l’épargne des citoyens.

L’ancien directeur de la banque Kaupthing, Hreiðar Már Sigurðsson, qui fut déclaré coupable et emprisonné l’an dernier, a vu sa peine prolongée de six mois jeudi.

Selon l’Iceland Monitor, les neuf banquiers sont reconnus coupables de crimes liés au financement abusif d’achats d’actions –- la banque prêtait de l’argent pour l’achat d’actions tout en utilisant ses propres actions comme garantie pour les prêts.

Ils sont également reconnus coupables d’avoir suscité une demande déloyale pour les actions Kaupthing par tromperie et faux-semblants.

L’approche islandaise

Ces verdicts de culpabilité ne sont que les dernières mesures de répression sans précédent prises par l’Islande depuis le crash économique. Les autorités ont poursuivi les patrons des banques, les directeurs généraux, les fonctionnaires et les pilleurs d’entreprise pour des crimes allant du délit d’initiés à la fraude, au blanchiment d’argent, à l’induction en erreur des marchés, à la violation des droits des fonctionnaires par mensonge.

Pendant ce temps, l’économie, qui s’effondra de manière spectaculaire, rebondit après avoir laissé ses banques faire faillite, imposant des contrôles de capitaux et protégeant ses propres citoyens plutôt que l’élite patronale des banques responsables de ce gâchis.

Cette détermination à rendre compte au peuple des actions qui causèrent le marasme financier contraste fortement avec ce qui se pratiqua au Royaume-Uni, dans le reste de l’Europe et aux États-Unis. Là, des amendes furent bien imposées aux vingt plus grandes banques pour les transgressions telles que la manipulation des marchés, le blanchiment d’argent et la mise en vente de prêts hypothécaires, mais retombèrent finalement sur les actionnaires et, en entravant la capacité des banques à prêter, pénalisèrent également le reste de la société.

Pendant ce temps, les banquiers coupables, grâce aux renflouements gouvernementaux, continuèrent de faire des profits phénoménaux et d’empocher des bonus obscènes, comme si de rien n’était.

L’an dernier, le Fonds monétaire international reconnut que l’Islande avait renoué avec la reprise économique « sans compromettre son modèle de bien-être » ou avoir puni ses citoyens pour des crimes commis par ses banquiers.

L’Islande va incarcérer ses banquiers -– et les États-Unis et l’Europe ont tort de se contenter de tirer quelques oreilles et de donner implicitement un feu vert aux outrages futurs.

=> Source : YourNewsWire.com (traduction par le site Antibanque… mais un peu révisée par mes soins ;-) )

 

Ce geste fort de l'Islande ne peut hélas se généraliser, même en France il n'y a pas assez de place dans les prisons! Et puis en France ce sont les banksters qui manipulent gèrent le gouvernement;

Et dire qu'un ancien banquier vient de se déclarer candidat ! Et le problème est là, il n'y a plus d'hommes politiques, justes des banquiers ou hommes d'affaires qui n'hésitent plus à se présenter eux-même, supprimant ainsi l'échelon supérieurs qui pouvait les géner, et en faisant en même temps l'économie de nombreuses valises de cash!

Mais gardons espoir, le monde change, en permanence....

Posté par Arkebi à 17:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,