lundi 14 septembre 2020

- Revue des infos COVID-19-84 du 14sept.2020

Posté le 14 septembre 2020

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Laurent Toubiana : "La menace, à l'heure actuelle, n'existe pas, on la fabrique"

Laurent Toubiana, chercheur epidémiologiste à l'INSERM, l'un des signataires d'une tribune dans le Parisien, intitulée "Covid 19: Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur".
Il dénonce des discours "anxiogènes" autour de l'épidémie de Covid-19 "97 % de cas négatifs ça veut dire que le virus ne circule pas..."

 

 

La grande supercherie des tests PCR

Tribune : 90% des positifs ne sont pas malades

 

Dans un test PCR il y a un facteur très important qui n'est pas mentionné dans les résultats, c'est le CT (Threshold Cycle). Il s'agit du coefficient d'amplification de l'ADN , du nombre de cycles d’amplification.

Le test ne détecte pas des virus entiers en état de marche, mais des morceaux de ce virus actifs ou non. Donc il peut détecter des petits morceaux de virus d'une infection qui date de plusieurs semaines, voir plus.

Dans les prélèvements il y a très très peu de morceaux d'ARN viral, donc ils ne peuvent pas être détectés tel quel. Il faut augmenter le nombre de morceaux de manière très importante pour pouvoir les détecter.

On transforme cet ARN viral en ADN puis on met un produit qui fait que tous les ADN du prélèvement sont dupliqués de nombreuses fois. On répète plusieurs fois cette opération.

Plus on la répète, plus on amplifie leur nombre, plus le CT est grand, plus on risque d'avoir des faux positifs.

Moins on la répète, moins on a de faux positifs, mais plus on peut avoir des faux négatifs.

Suivant les appareils et les laboratoires on peut aller à des valeurs de CT plus ou moins grandes de 20 à 45 !

CT = de 20 à 30 => charge virale importante,  peu de faux positif, si positif on est certain qu'il y a bien infection à un des 5 coronavirus qui circulent. Mais risque de faux négatifs.
CT = 35 => compromis utilisé par l'IHU, mais des faux positifs.
CT = 40 ou plus => 90% de FAUX positifs = pas de virus COVID, les 10% restant ont une charge virale extrêmement faible, on n’est PAS contagieux (mais il n’y a pas de faux négatifs).

Les recommandations des scientifiques sont un CT comprit entre 20 et 30.  Dans la pratique des laboratoires d’analyses le plus souvent CT à 40 ou plus!

Si votre test est positif, exigez de connaitre à quel CT  et de refaire un autre test le lendemain pour confirmer.

Ces tests PCR avec CT limité à 25 auraient été très utiles en Février ou Mars 2020 pour isoler les vrais positifs avec une charge virale importante et traitement hydroxychloroquine + azithromycine + zinc (HCQ+AZT+Zinc).

Donc sur le plan médical depuis début juin les PCR n'ont plus aucun intérêt SAUF si on restreint le CT à 30 au maximum, ils sont valables uniquement dans ce cas.

 

Docteur Peter EL BAZE est  Ex Médecin Attaché des Hôpitaux du CHU de Nice, Ancien Chef du Service de Médecine Interne A1, Les Sources à  Nice & Créateur des logiciels médicaux Megabaze et Oncobaze (chimiothérapies)



http://www.francesoir.fr

 

 

Les médecins se manifestent massivement et exigent l'arrêt immédiat de toutes les mesures coronariennes | Mondialisation - Centre de Recherche sur la Mondialisation

Dans le monde entier, nous assistons à une campagne de désinformation massive dans les médias grand public, qui mettent de côté tous les principes d’un état constitutionnel démocratique. Alors qu’énormément de collègues médecins présentent des points de vue médicaux différents, on ne les entend à peine dû à une censure sans précédent.

Les informations des experts et professionnels qui présentent une vue différente des choses, sont actuellement presque exclusivement accessibles par recherche ciblée sur Internet ou dans des sources d’information alternatives, et non pas dans les médias grand public.

Pays-Bas

Aux Pays-Bas, des médecins se sont unis et ont rédigé une lettre de protestation adressée à leurs collègues et au gouvernement, mettant en question la proportionnalité des mesures. Cette lettre, signée par plus de 800 médecins, vise à susciter un débat ouvert et sincère sur la manière de faire face à l’épidémie du covid-19. La pétition a désormais été arrêtée.
https://opendebat.info/

Une lettre de protestation de médecins et professionnels dans le domaine de la santé mentale, qui a déjà reçue plus de 2500 signatures.
https://brandbriefggz.nl/

États-Unis

Aux États-Unis un groupe de médecins qui travaillent sur le terrain et voient des patients tous les jours, se sont réunis dans l’organisation America’s Frontline Doctors (Docteurs Américains de première ligne) et ont donné une conférence de presse qui a déjà été regardée plusieurs millions de fois. À voir absolument.
https://americasfrontlinedoctorsummit.com/
https://www.xandernieuws.net/algemeen/groep-artsen-vs-komt-in-verzet-facebook-bant-hun-17-miljoen-keer-bekeken-video/

Espagne

Une conférence de presse publique avec pour titre « A world dictatorship with a sanitary excuse » (Une dictature mondiale avec une excuse sanitaire) a été donnée par Doctors for truth (Médecins pour la vérité) à Madrid, devant environs 400 médecins et scientifiques.
https://niburu.co/gezondheid/15385-artsen-komen-massaal-met-coronawaarheid-naar-buiten

Allemagne

Un groupe international de médecins a initié des recherches extra-parlementaires suite aux mesures corona « exagérées et oppressantes » dans le but d’interroger mondialement des politiciens et des scientifiques.
https://acu2020.org/ 

International

Cette initiative de Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, et de Robert F. Kennedy, avocat, entre autres, traite les nombreuses incohérences dans la politique corona et s’adresse aux présidents de l’OMS, de la Commission européenne et du Parlement européen.
https://www.internationalfreechoice.com/

Belgique

Une initiative belge, signée par plus de 1000 médecins et professionnels de la santé. (3 septembre 2020)
http://omgekeerdelockdown.simplesite.com/?fbclid=IwAR2bJAAShAlIidjnRQPyVSoZbk1Uj-FTHAthL77hKX_Oo8aMLN3V6DdwAac

Une lettre ouverte lancée par un groupe de médecins des Cliniques Universitaires St-Luc, UC-Louvain et qui peut être signée par tout le monde.
https://belgiumbeyondcovid.be/

 

Image en vedette : pxhere.com



https://www.mondialisation.ca

 

 

On ne peut manquer de s’étonner de la passive soumission de notre pays qui a toujours su montrer dans le passé son goût de la contestation et son penchant à manifester à la moindre occasion.
De la crise sanitaire qui atteint aujourd'hui son septième mois, se dégage entre autres données d'analyse celle de la relative passivité de la population qui semble s'être soumise sans trop rechigner aux mesures contraignantes imposées.
..../....

Un boulevard pour dictateurs en herbe

Tout sens de la mesure et de la relativité des choses de la vie s’est perdu en raison, encore une fois, de cette peur apparue comme un trait contemporain de notre société de confort.

Finalement quel dictateur en herbe ne rêverait-t-il pas d’un tel mot d’ordre pour mettre sous sa coupe un peuple ? La crise sanitaire a ainsi révélé les failles d’une démocratie prompte à basculer dans la langue de bois, la soumission aux ordres, la chasse aux dissidents, et ce au nom d’un bien suprême faisant l’économie d’un débat.

La science a servi d’alibi, a priori intouchable et au-dessus de tout soupçon. Au-delà des conflits proprement médicaux qui ont été au cœur de l’actualité et dont l’élucidation est loin d’être achevée, l’impact de la crise sur notre société doit plus que jamais retenir l’attention et être l’objet d’analyses qui en traquent les ressorts en vue de mieux guider l’avenir.

Ce qui s’est produit est en tous points inédit. Les premiers enseignements ne manquent pas d’inquiéter et nous disent qu’en matière de libertés rien n’est jamais acquis.


Article complet sur:
https://www.contrepoints.org

 

 

Un chirurgien nous parle du masque

Témoignage d'un chirurgien qui nous livre son avis sur l'utilité du port du masque et rappelle son mode d'emploi.
source : https://www.facebook.com
un commentaire sur ce site pour résumé:
Raoul
Eh oui, un masque chirurgical ça sert pour la chirurgie, ce qui signifie :
– qu’il est porté dans un environnement maîtrisé (et pas par 35° dans la rue) ;
– qu’il est porté par des personnes en bonne santé cardiaque et respiratoire (et pas par des gens aux défenses immunitaires diminuées, ni par des enfants, ni par des vieux) ;
– qu’il est porté par des gens ne faisant pas de gros efforts physiques ;
– qu’il sert un objet précis, à savoir éviter les projections dans un sens ou dans un autre et que son efficacité contre les virus n’a jamais été prouvée ;
– qu’il est porté par des gens conscients du protocole exigé et capables de le suivre, c’est-à-dire pas dans un restaurant ou une salle de classe.
 
Quand les obsédés du masque comprendront-ils cela ? Quand comprendront-ils qu’en portant un masque ils nuisent à leur santé ? Quand comprendront-ils qu’en voulant l’imposer à tout le monde, ils nuisent à la santé des autres (au temps pour leur prétendu altruisme) ?

 

 

 

 

Didier Raoult dénonce les médias et les politiques de la peur: "On contraint 3 milliards de personnes pour une chose relativement modeste sur le plan numérique"

Le professeur Raoult était présent ce matin sur la chaîne française de CNews. Comme à son habitude, l'infectiologue n'a pas pratiqué la langue de bois. Il a notamment dénoncé les médias et les politiques qui "s'amusent" selon lui, à faire peur avec la pandémie...
..../....


https://www.dhnet.be

Merci à Kalon


 

Mise à jour du 15/09/2020

 

 


 

 

 

 

 

Le virus a bon dos

Les informations se suivent et ne se ressemblent pas.
La rentrée de septembre est marquée par la peur d’une reprise de la pandémie et d’une seconde phase « exponentielle ».
Depuis mars dernier, le monde a changé en mal. Il a basculé dans tout autre chose. Nous vivons dans le monde d’après et il n’est pas beau à voir.
L’arrêt des grands voyages planétaires est emblématique de l’anéantissement de la liberté et de l’enfermement des consciences. Le chômage, le désœuvrement et la pauvreté ravagent nos sociétés mais la dissimulation et le truquage des réalités sont désormais banalisés, comme dans n’importe quel système totalitaire.
La violence omniprésente est le signe de la désintégration du tissus social, dans un monde où il est interdit de voir le visage d’autrui et de serrer les mains.
La montée des idéologies de la table rase extrémiste en politique n’est que le reflet de la barbarie croissante de la société.   L’indifférence, l’abstentionnisme, le repli sur soi, le dégoût et la méfiance  imprègnent toute vie politique.
Alors, l’unique explication à ces phénomènes qui est donnée est celle du virus.
De fait, le virus n’est qu’un déclencheur, l’étincelle qui a mis le feu aux poudres de la maison globale.
L’effondrement, la crise suprême de civilisation était  déjà en germe dans l’exubérance de la mondialisation chaotique et débridée. 
Le virus a fait éclater une bulle qui devait de toute façon éclater. Aujourd’hui, il est un prétexte. Il est là certes. Il est là mais il a pris toute sa place, toute son utilité, sa raison d’être comme pilier du monde d’après.
Il est là aussi pour faire peur, pour faire oublier nos malheurs, nos désastres et nos échecs, la chute dans le nihilisme.
Les élites dirigeantes ou influentes ont besoin de ce virus comme bouc émissaire d’une société épouvantable dans laquelle nous sommes en train de faire naufrage, une société sans travail, sans jeunesse, sans courage, sans imagination, sans désir, sans but, sans idéal, sans liberté – en particulier la première de toutes, la liberté de se déplacer, de franchir les frontières, de partir, bref s’évader, le plus joli  mot de la langue française.
Même quand le virus aura objectivement disparu, il sera toujours là, comme une menace infernale brandie par les autorités morales et nous tenir en laisse par le biais de la peur. Et s’il n’est vraiment plus là, il sera aussitôt remplacé par un autre virus. Le « monde d’après » – le nôtre désormais –  a besoin de lui, le virus est au centre de son équilibre et de sa survie.
Et contre la peur, il n’existe qu’une seule arme: la vérité.

Maxime TANDONNET



http://maximetandonnet.wordpress.com

 

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- "La porte de sortie est à l'intérieur"

 Posté le 14 septembre 2020

 

intérieur

Que vous inspire cette phrase, ce titre ?

 

Resonance Science Foundation

Rencontrez le fondateur Nassim Haramein Nassim Haramein a passé plus de 30 ans à rechercher et à découvrir des connexions entre les différentes disciplines scientifiques (physique, mathématiques, géométrie, cosmologie, mécanique quantique, biologie, chimie, anthropologie, archéologie).

https://fr.resonancescience.org

 

- Non à la privatisation de l'ONF - Canopée

Posté le 14 septembre 2020

 

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Alors que le gouvernement vient d’accorder plus de 20 milliards d’aide aux entreprises les plus polluantes, il s’apprête à accélérer la privatisation de l’Office National des Forêts. Ne les laissons pas faire!
Depuis 20 ans, l’Office National des Forêts est sous pression : en 2019, c’est 1 emploi sur 20 qui a été supprimé.

Moins d’agents, c’est moins de surveillance et une forêt livrée aux seuls intérêts économiques. Juste avant la crise du coronavirus, le gouvernement s’apprêtait à porter le coup de grâce avec le projet de loi d'accélération et de simplification de l'action publique (ASAP). L’article 33 de cette loi prévoit la généralisation du statut de contractuel à l'ONF au détriment du statut de fonctionnaire. Si cette loi était votée en l’état, elle remettrait en cause les fondements du code forestier et la notion de service public forestier. Avec la fin du statut de fonctionnaire, les agents restants seraient soumis à une pression beaucoup plus forte de la direction pour augmenter les prélèvements en forêt.

Parce que la forêt publique est un bien commun que nous devons préserver, je m’oppose à cette nouvelle loi et je demande, au contraire, que davantage de moyens soient accordés pour restaurer un bon état écologique des forêts françaises.
Depuis 20 ans, l’Office National des Forêts est sous pression : en 2019, c’est 1 emploi sur 20 qui a été supprimé.

Moins d’agents, c’est moins de surveillance et une forêt livrée aux seuls intérêts économiques. Juste avant la crise du coronavirus, le gouvernement s’apprêtait à porter le coup de grâce avec le projet de loi d'accélération et de simplification de l'action publique (ASAP). L’article 33 de cette loi prévoit la généralisation du statut de contractuel à l'ONF au détriment du statut de fonctionnaire. Si cette loi était votée en l’état, elle remettrait en cause les fondements du code forestier et la notion de service public forestier. Avec la fin du statut de fonctionnaire, les agents restants seraient soumis à une pression beaucoup plus forte de la direction pour augmenter les prélèvements en forêt.

Parce que la forêt publique est un bien commun que nous devons préserver, je m’oppose à cette nouvelle loi et je demande, au contraire, que davantage de moyens soient accordés pour restaurer un bon état écologique des forêts françaises.

 

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- « Big Pharma », ou la corruption ordinaire

Posté le 14 septembre 2020

 

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" Big Pharma ", ou la corruption ordinaire

Un excellent article du monde diplomatique — de l’époque où le monde était encore un journal — qui explique le silence de la masse des médecins, chercheurs et journalistes qui sont tenus par la corruption, le chantage et les menaces des labos dont les pratiques mafieuses sont rarement poursuivies par les gouvernements qui doivent en croquer aussi.
 
Chaque paragraphe et cas concret doit être bien analysé pour comprendre toutes les méthodes de gangsters employées par Bigpharma.
 
Dans les dernières lignes du dernier paragraphe il y a déjà l’explication de la hargne des labos contre les gens comme le Pr Raoult qui essaient de trouver de nouveaux emplois à de vieux médicaments (ce qu’il appelle lui le repositionning)
 
Cet article, datant du mois d’octobre 2003, mérite de revenir en permanence sous les yeux des lecteurs qui finiront par comprendre qui sont les vrais comploteurs et non ceux qu’on disqualifie en les traitants de complotistes alors qu’ils ne sont que des lanceurs d’alerte réveillés avant le reste du troupeau pour essayer de le protéger.

A la suite d’une vague de fusions sans précédent, dix groupes pharmaceutiques se partagent 50 % du marché mondial des médicaments — pour le plus grand bénéfice de leurs actionnaires. Ils soulagent la planète et financent la recherche avec le produit des ventes. Voici le visage, lisse et souriant, que les « Big Pharma » présentent au monde. Mais quelques rides commencent à se creuser. On meurt, au Sud, faute de médicaments, souvent trop chers ; on souffre, au Nord, de surconsommation et d’effets secondaires longtemps passés inaperçus. Pourtant, ces firmes semblent ne connaître aucun contre-pouvoir.

par Philippe Rivière
Le Monde diplomatique
« Big Pharma », ou la corruption ordinaire

 

Quand il s’agit des turpitudes du marigot politique, la presse adore monter à la « une » les affaires de pots-de-vin. Pourtant, quand Glaxo SmithKline (GSK) fait l’objet, en Italie, d’une gigantesque enquête de police, concernant 2 900 médecins, c’est un silence médiatique quasi absolu : à l’exception du British Medical Journal (BMJ) et du Guardian de Londres (13 février 2003), on ne trouve à peu près rien sur cette énorme affaire. Et pourtant, 37 employés de GSK Italie et 35 médecins ont été inculpés pour « corruption » ; 80 visiteurs médicaux accusés de versements illégaux à des médecins pour qu’ils prescrivent les produits de cette firme plutôt que leurs équivalents génériques. Au cours de son enquête, la police a mis au jour un système informatique élaboré, dénommé Giove (Jupiter), qui permettait aux représentants commerciaux de la firme de suivre, à travers les commandes en pharmacie, les prescriptions des médecins qu’elle avait payés. Et, d’après le BMJ, 13 000 heures d’enregistrements téléphoniques montraient une relation étroite entre les prescriptions et le montant des cadeaux obtenus par les médecins : visites « médicales » au Grand Prix de Monte-Carlo ou aux Caraïbes, versements en liquide de sommes allant jusqu’à 1 500 euros, etc. L’Italie, cas isolé ? Des affaires similaires ont fait surface aux Etats-Unis et en Allemagne…

* * *

En avril 1993, le docteur Nancy Olivieri, de l’Hôpital des enfants malades de Toronto, signe avec la société Apotex Research Inc. un protocole de recherche sur une nouvelle molécule, la défériprone, qui promet d’aider les patients atteints de thalassémie (maladie du sang héréditaire) à éviter les accidents cardiaques dus à une surcharge en fer. Elle est alors loin de se douter que son « cas » fera l’objet, huit ans plus tard, d’un rapport d’enquête de plus de 500 pages. Deux ans après le début des essais thérapeutiques et la publication de premiers résultats encourageants, elle suspecte ce médicament d’aggraver la fibrose hépatique de certains de ses malades. Elle décide alors de faire signer à ses patients une nouvelle lettre de consentement, afin qu’ils soient informés des risques potentiels d’effets secondaires, et soumet celle-ci à sa hiérarchie. Aussitôt, le laboratoire met fin au contrat (sans annuler les recherches en cours dans d’autres hôpitaux) et menace le médecin de poursuites si elle enfreint la clause de confidentialité qu’elle avait imprudemment signée. Ignorant les pressions, au nom de son devoir envers ses patients, elle présente ses résultats lors d’un colloque.

Elle ne sera soutenue, dans ses six années de déboires judiciaires et professionnels, que par l’Association canadienne des professeur(e)s d’université (Acppu). Le directeur d’Apotex, l’un des « philanthropes » les plus influents de Toronto, avait, il est vrai, proposé un don de 20 millions de dollars à l’université de cette ville pour la construction d’un nouveau bâtiment… A force de ténacité, le docteur Olivieri a toutefois fini par obtenir gain de cause. Réintégrée dans son service, avec une compensation pour les années de recherche perdues, elle a également obtenu que la Commission européenne annule l’autorisation de mise sur le marché de la défériprone, en faisant valoir qu’aucune étude scientifique n’était venue lever les craintes qu’elle avait signalées.

* * *

Pour une otite fulgurante, un médecin a prescrit à Roselyne un antibiotique de troisième génération. Deux jours plus tard, elle se traîne chez elle, la tension au plus bas. Consulté, un autre généraliste lui dit avoir « déjà eu des problèmes avec cet antibiotique » et lui conseille de suspendre le traitement. Le surlendemain, ses forces sont revenues. L’incident est bénin, et rien ne prouve qu’il soit lié à ce médicament. Tant mieux ! Car le généraliste ne dispose, de toute façon, d’aucun moyen de le signaler. Depuis l’avènement de la carte Sésame-Vitale, la Sécurité sociale lui impose pourtant à chaque prestation une connexion à Internet. Mais aucun site ne recense ce type d’observations qui, mises en commun, permettraient aux épidémiologistes de détecter des risques passés inaperçus avant la procédure d’agrément. Les appels du collectif Europe et médicament pour que l’on associe plus les patients à la pharmacovigilance n’ont, pour le moment, pas été entendus par la Commission européenne.

L’association de lutte contre le sida Act Up-Paris a longtemps déploré l’absence de financement pour affiner les posologies des trithérapies pour les femmes (les cohortes de patients suivis lors des essais thérapeutiques comprenaient principalement des hommes). Il n’existe, après l’autorisation de mise sur le marché (AMM), aucune obligation légale de continuer à évaluer les produits ou d’assurer le suivi d’un certain nombre de personnes sous traitement. Sans législation contraignante, les essais post-AMM, dits « de phase IV », ne se font donc qu’au bon vouloir des laboratoires. Toujours à court de fonds publics, certains médecins et chercheurs s’enrôlent ainsi dans ce qu’on nomme parfois des « essais marketing ».

* * *

« Nous, on n’est pas trop embêtés par la pub ! confie en riant un rédacteur du magazine L’Infirmière. Contrairement à la quasi-totalité des publications professionnelles du secteur médical, nous n’intéressons aucunement les laboratoires. Nos lecteurs ne sont ni demandeurs ni prescripteurs de médicaments. Au moins, nous sommes assez libres d’écrire sur les sujets qui nous intéressent : la relation avec le patient, l’état des hôpitaux dans le tiers-monde, les difficultés de la profession… » En dehors de quelques publications comme Pratiques (un trimestriel) ou Prescrire (qui offre un regard critique sur les médicaments mis sur le marché), les journaux destinés aux médecins, bien souvent unique outil d’information (et de formation !) au cours de leur carrière, sont, eux, saturés d’annonces publicitaires.

* * *

Suzanne, journaliste, avait quitté Paris pour le sud de l’Angleterre, où elle espérait vivre de piges — ce qui s’avère plus difficile que prévu. Mais voilà qu’elle reçoit, par courriel, une proposition alléchante : « Nous souhaiterions que vous participiez à la rencontre médicale du 22 janvier à Londres, et que vous écriviez un article pour la presse française. L’objectif est d’informer le public à propos d’une maladie prévalente mais relativement inconnue, et des nouvelles avancées thérapeutiques dans le domaine. » Suit un descriptif détaillé de cette « maladie », et des excellents résultats du nouveau traitement. « Conscients que vous ne pouvez garantir la publication de cet article, nous vous verserons la somme de 500 livres pour participer à cette journée, écrire l’article et le proposer à l’Agence France-Presse, au Monde ou au Quotidien du médecin, par exemple. » Intriguée, Suzanne demande quelques précisions. « Je vous rassure, c’est une pratique très courante : il y aura là dix journalistes britanniques et quatre viendront de Scandinavie. » La copie d’un confrère est glissée en pièce jointe, à titre d’exemple… ou de modèle. « Bien sûr, si vous réussissez à faire publier cet article, il sera plus facile pour moi de vous réinviter par la suite. »

* * *

Médecin généraliste et romancier, Martin Winckler donne, dans sa chronique radiophonique sur France-Inter, son avis sur tout. Mais, le 15 mai 2003, il ose évoquer le dernier livre de Philippe Pignarre, ancien cadre de l’industrie pharmaceutique, qui décrypte la « crise » vécue, selon lui, par les laboratoires : leurs perspectives de développement de nouveautés thérapeutiques majeures s’amenuisent, compromettant à terme la rentabilité financière — jusque-là exceptionnelle — du secteur. Sur la chaîne de service public, cela ne fait pas bon ménage avec la publi-information du syndicat patronal des entreprises du médicament (LEEM), pour qui « la recherche avance, la vie progresse » (une campagne déclinée sur France-Info et Radio Classique ainsi que sur les trois chaînes de France Télévisions). Le 4 juillet, la chronique est remplacée, sans explications, par un interlude musical. Le 11, un « droit de réponse » du LEEM s’en prend aux « accusations sans fondements » de Winckler. Depuis lors, face aux questions répétées des auditeurs, les explications des responsables de la chaîne paraissent bien embarrassées.

* * *

A la surprise générale, c’est M. Randall Tobias, l’ancien PDG d’Eli Lilly — heureux fabricant du Viagra ­—, que M. George Bush a désigné pour diriger le fonds américain de lutte contre le sida (15 milliards de dollars sur cinq ans). « Ses connexions avec l’industrie pharmaceutique ont suscité des craintes : M. Tobias s’engagera-t-il à assurer l’accès aux médicaments génériques à bas coûts, s’interroge The Lancet, un des principaux journaux de recherche médicale, dans son éditorial du 12 juillet 2003, ou achètera- t-il des versions sous brevet, protégeant ainsi les intérêts des firmes des Etats-Unis ? »

Le formidable bras de fer commercial sur les brevets pharmaceutiques, qui oppose depuis plusieurs années certains pays du Sud à la triade Etats-Unis - Union européenne ­ Japon (88 % de la consommation totale de médicaments dans le monde), s’est achevé, à la veille de la réunion de l’Organisation mondiale du commerce à Cancun, par la victoire des « Big Pharma », emmenées par la firme américaine Pfizer ; le chapelet de contraintes qui entourera le commerce des génériques leur garantit un contrôle étroit sur ce marché.

* * *

A Washington, le vote du 23 juillet 2003 à la Chambre des représentants était très attendu : le projet de loi visant à autoriser l’importation de médicaments vendus moins cher à l’étranger qu’aux Etats-Unis transcendait l’habituel clivage politique. Quatre-vingt-sept républicains s’étaient joints à 155 démocrates pour approuver ce qui constituait un défi aux laboratoires — des médicaments aussi courants que l’Augmentin pouvant coûter, aux Etats-Unis, le triple de leur prix en Europe. Editeur de Capital Eye.org (une lettre spécialisée dans l’analyse des contributions électorales), Steven Weiss n’éprouve guère de difficultés à reconstituer les camps politiques : entre 1989 et 2002, les élus qui ont voté « non », conformément aux intérêts des firmes pharmaceutiques, avaient reçu de la part de celles-ci des contributions de campagne trois fois supérieures, en moyenne, à ceux qui ont voté « oui ». En 2002, et si l’on regarde uniquement le camp démocrate, les élus qui votèrent « non » avaient reçu cinq fois plus de dons que les autres ! De qui sont-ils les représentants ?

* * *

Bombardés de slogans assimilant « la recherche » et « la vie », on s’interroge rarement sur le lien réel entre les besoins sociaux de santé et les priorités de développement de tel ou tel nouveau médicament. Les maladies tropicales ne figurent plus sur le radar des laboratoires depuis la décolonisation. Quelles recherches indispensables à la vie mais ne disposant pas en aval d’un marché suffisant sont-elles sacrifiées à la débauche de frais de promotion qui entourent les « blockbusters », ces médicaments à plus de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires ?

La puissance publique, qui forme les médecins pour les abandonner ensuite à un travail souvent solitaire, sans guère d’outils indépendants pour maintenir à jour leurs connaissances, porte une lourde responsabilité dans cette dérive ; mais elle fait face à un lobby puissamment organisé, jouant sans hésiter du chantage (à l’emploi ou à l’arrivée des nouveautés thérapeutiques) et de l’intimidation. Le patient, quant à lui, ne dispose d’aucun moyen pour se forger une opinion informée (en dehors de la publicité). L’éventuelle légalisation, par l’Union européenne, de la publicité directe auprès du public risque d’accroître encore la confusion.

Cette mise à l’écart du politique (qui n’est que l’autre nom du « trou » de la Sécurité sociale) n’est pas irrémédiable : diverses propositions permettraient de réintégrer patients et médecins dans les choix de santé — comme l’ont fait, sans attendre d’invitation, les malades du sida. Il faudra en premier lieu faire sauter les verrous intellectuels solidement mis en place par les laboratoires, qui assurent la carrière des chercheurs scientifiques leur ouvrant des marchés et répriment les autres, achètent la bienveillance ou la complicité de certains médias, flattent les « bons prescripteurs » et se défient des médecins « passéistes » qui se contentent de donner de bons vieux médicaments éprouvés… L’industrie — mise en coupe réglée par la finance et disposant de fabuleuses réserves de cash — fait régner, sur l’ensemble des protagonistes, une effrayante police de la pensée. La petite corruption ordinaire instillée par ces pratiques a fini par gangrener, à tous les échelons, le contrat social signé autour de la santé publique.

Philippe Rivière

Source : Monde Diplomatique


http://www.profession-gendarme.com
Commentaires sur ce site:
Anwen dit : Déjà, dans l’antiquité, le charlatan « Hermès », pour imiter la Déesse Hygie, prétendait guérir, et le caducée sera le symbole de sa médecine, celle qui tue, comme aujourd’hui celle de « Big Pharma », derrière laquelle il se trouve toujours : votre mauvaise santé est la garantie de ses profits.
Précisons que le caducée est un des attributs du dieu Hermès, et que, symboliquement, les deux serpents du caducée représentent les deux aspects de son pouvoir : la force et la ruse. C’est avec ces deux « spécialités » qu’il va torturer l’humanité.
Pour une apporter un peu plus de compréhension dans ce qui vient d’être dit, précisons également, d’une part, que le serpent, animal rampant (ancien emblème de l’homme pervers), symbolise ce qui est bas, lâche, vil.
Et d’autre part, que « Hermès », est le nom générique des prêtres égyptiens qui sont venus, dans le cours des siècles, jeter le voile du mystère sur toutes les antiques vérités.
« Hermès » représente aussi l’argent, les transactions commerciales ; il fait de la science un commerce, du temple un marché. Il est le Dieu des voleurs en attendant Mercure qui l’imitera ; aussi, fait de la religion une affaire et, en même temps, un privilège qu’il veut garder pour lui et ceux qui le soutiennent.
« Hermès » est toujours là aujourd’hui, et ses « réseaux » sont puissants.
Certains, aujourd’hui, parlent de « reptiles », dirigeant la terre en gardant les humains dans l’ignorance. Un terme, évidemment, à prendre au sens figuré et non au sens propre.
Enfin, il y a peu, certaines expressions étaient également explicites quant à leur aspect néfaste, tel « le serpent monétaire », dispositif économique européen qui permettra d’aboutir à l’abomination de la désolation, économique, sociale et morale, actuelle.

 

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- L'état français, le CAC40, et les monopôle privés, financés par les français

Posté le 14 septembre 2020

 

arton1463

Monopoles privés

C’est la rentrée de l’Observatoire des multinationales et de sa lettre hebdomadaire.
Au menu,
- la nouvelle tentative de mariage entre Veolia et Suez,
- le plan de relance, et le soutien de l’État français aux grands projets gaziers de Total et Technip.
Mais aussi
- du béton dans la Seine,
- de la reconnaissance faciale,
- du plastique et des cadeaux à Big Pharma.

 

 

Covid : Le CAC 40 a versé au moins 37 milliards de dividendes à ses actionnaires

En France, 23 entreprises du CAC 40 ont tout de même décidé de verser des dividendes cette année, sans prendre en compte les appels à la modération du gouvernement. Au total, le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté de 3 % en 2020, battant un nouveau record malgré la crise.

Dans un nouveau rapport, l’ONG Oxfam montre comment la crise sanitaire a révélé un modèle économique inégalitaire et injuste dans lequel les grandes fortunes amassent toujours plus de richesses alors qu’une grande partie de la population est plongée dans la précarité. Oxfam dénonce le fait que cette accumulation de richesses se soit réalisée sur le dos des populations travailleuses les plus pauvres, et plaide pour une réforme des entreprises permettant de mieux répartir les richesses, notamment dans le cadre des plans de relance en cours.

Une inégale répartition des richesses

Dans son rapport intulé « Covid19 : les profits de la crise », Oxfam décrit les rouages d’une économie à deux vitesses. En 2020, les bénéfices de 32 des plus grandes entreprises du monde devraient ainsi connaître une hausse spectaculaire de 109 milliards de dollars que leur bénéfice moyen réalisé au cours des quatre années précédentes.

Sont concernées : Microsoft, Intel, Apple, Walmart, UnitedHealth, Facebook, Google, BHP, Nestlé, Merck & Co, CVS Health, Amazon, Procter & Gamble, Visa, Cisco Systems, Johnson & Johnson, Home Depot, Roche, Oracle, Deutsche Telekom, Reliance Industries

Une large partie de ces bénéfices a été reversée à de riches actionnaires pour des sommes astronomiques. Les 25 milliardaires les plus riches du monde ont vu leur richesse augmenter de 255 milliards de dollars entre la mi-mars et la fin mai seulement, soit une augmentation moyenne de 10 milliards de dollars.

En France, le milliardaire français Bernard Arnault a augmenté son patrimoine de 20 milliards de dollars, soit une hausse de 26%, entre le début de la pandémie et la fin du mois de mai.

En même temps, il est estimé qu’un demi-milliard de personnes dans le monde pourraient sombrer dans la pauvreté en raison de la crise économique engendrée par la pandémie. Quelque 400 millions de personnes ont déjà perdu leur emploi, et l’Organisation internationale du Travail (OIT) estime que plus de 430 millions de petites entreprises sont en danger, prévient l’ONG

« Il est révoltant de voir qu’en pleine pandémie, certaines entreprises versent des dividendes record à de riches actionnaires alors qu’elles ont reçu de l’aide publique destinée à protéger les emplois. Des ressources pourtant rares sont versées aux personnes déjà très riches, alors que des centaines de millions de personnes souffrent des conséquences de cette pandémie. Les femmes, les minorités raciales et ethniques et les populations migrantes sont fortement touchées. » a déclaré Chema Vera, directeur général d’Oxfam International

Selon les rapports d’activités des entreprises, depuis janvier, Microsoft a versé plus de 21 milliards de dollars à ses actionnaires, et Google 15 milliards de dollars. Tout comme le japonais Toyota qui a distribué aux actionnaires plus de 200 % des bénéfices qu’il a réalisés. En Allemagne, BASF, le géant qui a racheté Monsanto, a versé lui plus de 400 % de ses bénéfices aux actionnaires pendant les six derniers mois.

Et cette tendance n’est que le prolongement d’une politique court-termiste menée par les compagnies afin de fidéliser leurs actionnaires. De nombreuses entreprises ont ainsi versé de l’argent à leurs actionnaires alors que leurs comptes étaient au rouge. Durant les 3 ans avant la crise, les trois plus grandes structures hospitalières privées d’Afrique du Sud ont versé 163% de leurs bénéfices à leurs actionnaires. Résultat, pendant la crise, elles n’avaient pas les moyens de payer des fournitures médicales à leur personnel.

En France, 23 entreprises du CAC 40 ont tout de même décidé de verser des dividendes cette année, sans prendre en compte les appels à la modération du gouvernement. Oxfam précise ainsi que le CAC 40 aura versé au moins 37 milliards de dividendes pendant la crise. Au total, le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté de 3 % en 2020, battant un nouveau record malgré la crise.

Comment mieux les redistribuer

Face à cette aggravation des inégalités, et alors que le plan de relance a été posé sur la table par le gouvernement, Oxfam appelle les gouvernements à taxer les entreprises qui ont réalisé des bénéfices exceptionnels pendant la crise et à créer une nouvelle régulation permettant de mieux répartir les richesses.

« Un impôt sur les bénéfices exceptionnels réalisés pendant la pandémie COVID-19, similaire à celui pratiqué pendant la Seconde Guerre mondiale rapporterait des milliards de dollars de recettes nouvelles, nécessaires pour répondre à l’aggravation des inégalités économiques, raciales et de genre engendrée par la pandémie. Si l’on se concentre uniquement sur les 32 entreprises mondiales qui profitent le plus de la COVID-19, on estime qu’il serait possible de lever 104 milliards de dollars de fonds en 2020 pour lutter contre la pandémie. Pour mettre ce montant en perspective, il permettrait de payer les tests de dépistage de la COVID-19 et les vaccins anti- COVID-19 pour chaque habitant de la planète et de disposer de33 milliards de dollars en plus pour investir dans le renforcement d’un personnel de santé de première ligne pour le 21e siècle. » explique ainsi l’ONG dans son rapport

En effet, la philanthropie affichée des grandes entreprises n’est souvent qu’une goutte d’eau dans l’océan de largesses qu’elle pourrait prodiguer. Au niveau mondial, les travaux d’analyse d’Oxfam ont révélé que les dons des plus grandes entreprises du monde au cours de la crise de la COVID-19 équivalaient en moyenne à 0,32 % de leur résultat opérationnel pour 2019.

Pour la France, l’ONG demande au gouvernement et aux parlementaires de conditionner l’octroi de l’ensemble des crédits du plan de relance à la mise en place d’objectifs socio-écologiques pour les grandes entreprises :

  • Refuser la baisse aveugle des impôts de production.
  • Publier un plan de transformation de l’entreprise comprenant : l’empreinte carbone directe et indirecte, une trajectoire de réduction de cette empreinte carbone alignée avec les objectifs de l’Accord de Paris et un plan d’investissement permettant le respect de cette trajectoire.
  • Interdire le versement de dividendes et de bonus PDG pour le prochain exercice budgétaire (2021).
  • Ne pas faire peser le financement du plan de relance sur les plus pauvres et au contraire de mettre à contribution celles et ceux qui ont le moins pâti de la crise.

Pour enfin cesser de privatiser les profits et mutualiser les pertes, l’ONG exhorte les gouvernements du monde entier à ne pas répéter les mêmes erreurs qu’en 2008.



https://lareleveetlapeste.fr



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- Sanction d'un inspecteur du travail: un haut responsable du ministère démissionne (MISE A JOUR)

Posté le 13 septembre 2020

 

Borne

 

Suite à la vidéo de l'article

 

- La ministre du travail remise à sa place, ou plutôt virée ? - Les Réalités d'Arkébi

#LREM #EnMarche #Macron #Travail #Emploi ▶️Chers ministres macronards, il faudra vous y faire.Voilà ce qui vous sera...

http://www.lesmysteresdarkebi.com

 

et vu l'impact de l'intervention de cette personne sur la ministre, c'est bien évidemment le chargé de l'affaire au ministère qui a été démissionné-viré, mais l'inspecteur sanctionné qui a déclenché l'affaire, lui, est toujours muté !

 

 

Sanction d'un inspecteur du travail: un haut responsable du ministère démissionne

La ministre du Travail Elisabeth Borne a accepté la démission de l'un des plus hauts responsables de son ministère, en raison d'un "désaccord profond" sur la manière dont il a géré le dossier d'un inspecteur du travail, sanctionné car accusé d'avoir désobéi pendant le confinement, a-t-on appris samedi auprès du ministère.

Le directeur général du Travail (DGT), Yves Struillou, a remis sa démission vendredi et Mme Borne l'a acceptée, a précisé une porte-parole, confirmant une information du Monde.

Ce départ est lié à la gestion du cas d'Anthony Smith, cet inspecteur du travail en poste dans la Marne, qui avait été mis à pied en avril en plein confinement - la ministre du Travail était alors Muriel Pénicaud -, puis sanctionné en août avec une mutation d'office en Seine-et-Marne. Cette sanction a finalement été adoucie mercredi, avec une mutation dans la Meuse, plus proche de son domicile.

La ministre et son directeur général du travail "convergeaient sur la sanction prononcée", toutefois "il existait un désaccord profond sur la manière dont le dossier était conduit", a encore indiqué le ministère.

Selon Le Monde, ce désaccord portait notamment sur la manière dont a été réalisé le rapport disciplinaire ayant conduit à la sanction contre l'inspecteur du travail.

Mme Borne "était sans doute sur une ligne moins dure" que son DGT sur "l'application de la sanction", et a procédé à un "rétropédalage au détriment de M. Struillou, qui estimait sans doute qu'il fallait aller jusqu'au bout", a commenté auprès de l'AFP Julien Boeldieu, secrétaire général du syndicat CGT du Travail (SNTEFP CGT), et lui-même inspecteur du travail.

Il était reproché à M. Smith d'avoir exigé la mise à disposition d'équipements de protection individuelle (notamment des masques) et la mise en oeuvre de mesures de protection contre le Covid-19 au bénéfice de salariées d'une association d'aide à domicile à une époque où les masques, qui faisaient défaut, n'étaient pas obligatoires.

Pour M. Boeldieu, Mme Borne "ne pouvait plus assumer l'incohérence sur la question du port du masque: ça devenait intenable de sanctionner quelqu'un pour ça, au moment où on impose le port du masque en entreprises", a-t-il fait valoir, qualifiant de "victoire" la démission de M. Struillou.

La ministre, qui a succédé début juillet à Muriel Pénicaud, "n'a pas voulu se dédire entièrement" en annulant totalement la sanction, analyse le syndicaliste. Elle "essaie de faire un tour de passe-passe en disant que le dossier est clos, mais pour nous il ne l'est pas: il reste une mutation d'office qui nous paraît injustifiée et disproportionnée", a-t-il ajouté.



http://www.francesoir.fr

 

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dimanche 13 septembre 2020

- Revue des infos COVID-19-84 du 13 septembre 2020

Posté le 13 septembre 2020

 

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Covid-19 : Point de situation du Samedi 12 Sept 0h00 GMT

Avant propos: Trois questions seront abordées ci après: 

1- Où en est l’épidémie en France, peut on parler d’une deuxième vague? La France ayant découvert très tardivement l’intérêt des tests s’est mise à tester massivement. Elle a découvert tout naturellement un nombre de cas positifs proportionnel au nombre de tests. Une écrasante majorité d’entre eux sont des «porteurs sains», ou de faux positifs, mais classés  dans les cas «actifs».
..../....

2- Où en est le professeur Raoult et que nous dit-il ?

Sur les 226 000 médecins français, moins de 500 d’entre eux de la Société de pathologie infectieuse de langue française (Spilf) ont jugé bon de porter plainte devant le conseil de l’ordre contre un homme de bien (Raoult) qui a traité ses patients Covid, autant qu’il a pu, avec les moyens dont il disposait.
..../....

Ajout intercalé du blog (H.C.)
Didier Raoult VS Guillaume Durand sur la 2ème vague, les vaccins, la situation à Marseille, etc.

Un peu de perspectives si vous le voulez bien... Je rappelle que vous pouvez trouver les infos de notre Contributeur anonyme (Spartou) 24h/24h et 7/7J dans le Chat de la Defcon-Room (à gauche) où il réagit en temps réel à l'actualité. Merci à lui.

3Enfin, pour terminer par un sourire, voici ce que l’on sait aujourd’hui du virus, grâce aux décisions gouvernementales, fidèlement approuvées et relayées par nos médias.

Il est taquin ce virus !

D’abord, il est très snob et ne fréquente que des «clusters».

Il s’attaque aux jeunes dans leurs fêtes mais pas aux 5 000 spectateurs d’un match de foot.

 Il s’attaque aux baigneurs sur les plages, mais pas aux sans abris.

 Sur certaines plages, il est dangereux de 21h à 7h du matin mais pas dans la journée.

 Il s’attaque aux petits commerces mais pas aux grandes surfaces.

 Il peut tuer votre grand-mère de 70 ans si elle vient vous voir, mais pas si elle garde vos enfants.

 Il amène des scientifiques sur les plateaux télé pour dire tout et son contraire.

 En certains lieux, il n’est contagieux que le week-end, quand les gens se détendent, mais pas dans la semaine.

Il n’était pas assez dangereux au début et le masque était inutile,  puis il est devenu très dangereux rendant le masque obligatoire.

 Il permet de s’asseoir côte à côte dans un train, mais pas au théâtre.

Il autorise des rassemblements jusqu’à 5 000 spectateurs pour des concerts mais interdit de se réunir à plus de 10 sur la voie publique, en plein air.

 Il n’est pas contagieux lorsqu’on est assis à la table d’un restaurant mais le devient quand on se lève pour aller au toilette.

Il est très malin car il réagit différemment en fonction des lieux, des individus et des intérêts

..../....

document de 15 pages au format .pdf – Point de situation Covid du Samedi 12 Septembre 0h00 GMT

 

 

Covid-19 : " Un nombre de test complètement démesuré par rapport à la réalité de la situation " -- Sott.net

Voici une petite entrevue avec le médecin Violaine Guérin, membre du collectif "Laissons les médecins prescrire". Elle dénonce " un court-circuitage total des médecins généralistes " à cause des nombreux tests qui sont réalisés sur des patients non malades. Elle rappelle que la plupart des médecins n'ont pas vu de patients malades depuis plusieurs mois ".

 

 

 

Vu que la presse a été assez évasive, voici pourquoi AstraZeneca a stoppé ses essais. Ces gens se prennent pour Dieu et après on constate les dégâts, encore des gens qui ont choisi d'être cobaye par nécessité, et non pas par choix.

Update 12.09.2020 Le participant qui a déclenché l'arrêt mondial des essais de la phase 3 du vaccin Covid-19 d'AstraZeneca était une femme du Royaume-Uni qui présentait des symptômes neurologiques correspondant à un trouble inflammatoire spinal rare, mais grave, appelé myélite transverse, a déclaré le directeur général du fabricant de médicaments, Pascal Soriot, lors d'une conférence téléphonique privée avec des investisseurs mercredi matin.

https://www.crashdebug.fr

 

 https://www.aubedigitale.com/covid-19-cest-comme-utiliser-un-marteau-pour-tuer-une-mouche-larchitecte-de-la-strategie-suedoise-de-lutte-contre-le-confinement-enfin-justifie/

 Lorsque les livres d’histoire seront écrits sur l’année 2020 et la grande pandémie de coronavirus, Anders Tegnell, l’humble épidémiologiste suédois et l’architecte de la « stratégie suédoise », qui défie le consensus mondial, sera inévitablement présent tout le long du texte. Mais le fait qu’il soit dépeint comme un héros ou un méchant peut – comme tant d’autres choses en cette époque hautement polarisée – dépendre en fin de compte de l’auteur en question.

la suite....

 

Coup de sang du Dr Trotta sur la gestion de la pandémie.

" Vous êtes des charlatans"

 

 

 Et ces gens-là, qui veulent nous gouverner, sont aussi de très mauvais acteurs arrogants qui ne cultivent plus que leur égo.

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Les 2 grosses légumes de Septembre

Le Concombre masqué et la Courgette pénétrante
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Macron : "Il faut prendre l'habitude de porter le masque". Mardi 8 septembre 2020, Macron dans les locaux du pôle de formation aéronautique du lycée Roger-Claustres, à Aulnat, près de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), la France s'étouffe... de rire.
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8 Septembre 2020, Véran, la lumière pénétrante de la lutte contre un virus présumé tueur mais réellement fatal à la liberté, déclare :

« Il circule moins vite, mais il circule quand même et il circule malgré tout de plus en plus rapidement »



https://bouddhanar.blogspot.com

 

 

Opération "rendez des comptes": chacun contacte son député au sujet du prolongement de la loi du 9 juillet 2020

L’exécutif se prépare à une longue gestion de crise sanitaire. Jean Castex a annoncé mardi que le Parlement serait saisi d’une prolongation des mesures d’exception prévues pour faire face à l’«épidémie de coronavirus».

 

Inscrit dans la loi du 9 juillet 2020 organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire, le dispositif prévu initialement jusqu’au 30 octobre sera ainsi prolongé jusqu’au 31 mars, a annoncé le Premier ministre.

De nombreuses restrictions prévues :

Plus souple que l’état d’urgence sanitaire en vigueur en France du 23 mars au 9 juillet 2020, ce régime transitoire instauré par la loi du 9 juillet prévoit toutefois des mesures particulièrement contraignantes pour la population en cas de «reprise de l’épidémie».

La loi permet ainsi au Premier ministre de prendre, par décret, des mesures limitant la circulation des personnes et des transports, les rassemblements et les réunions dans l’espace public, ainsi que l’ouverture des établissements recevant du public, comme les restaurants ou les cinémas. Elle peut également permettre aux autorités d’imposer un test virologique aux personnes voyageant entre la métropole et les outre-mer, ainsi que le placement en quarantaine des voyageurs arrivant en métropole.

 

Le but est donc que chacun contacte son député par mail pour faire un peu pression. N’oubliez pas qu’ils sont là pour vous servir et non l’inverse !

Un lien pour facilement trouver son député en fonction de son lieu d’habitation : 

http://www2.assemblee-nationale.fr/recherche-localisee/carte/FRANCE

 

Un exemple de modèle de lettre pour le mail : 

 

Monsieur/Madame le/la Député(e),

Résidant à [votre commune], et donc faisant partie de votre circonscription, je me permets de vous écrire.

L’exécutif envisage de demander au Parlement de prolonger la loi du 9 juillet 2020 organisant la gestion de la sortie de la crise sanitaire initialement prévu jusqu’au 30 octobre 2020, qui serait alors reconduite jusqu’au 31 mars 2021.

Sachant qu’il n’y a quasiment plus de malades à l’hôpital et que le nombre de décès est très bas à ce jour, le Covid19 se comporte donc comme tout autre virus de la grippe au même stade de l’année.

La presse et le gouvernement montent en épingle le nombre de cas, qui ne sont en fait que des personnes répondant positivement au test, et non pas des personnes malades, sans jamais parler de charge virale, de vrais malades, de virulence ou de létalité.

Ce nombre n’est dû qu’à un nombre de tests élevés qui ne sont d’ailleurs, de l’aveu des fabricants et des chercheurs, ni fiables, ni à même de déterminer spécifiquement le SRAS COV2 (mais toutes sorte de coronavirus) et produisent donc un nombre aberrant de faux positifs.

Je vous invite bien sûr à vous documenter vous-même sur les commentaires précédents, comme le ferait n’importe quel citoyen, et plus encore un élu de la Nation.

Aussi, alors que nos libertés individuelles sont déjà restreintes sans raisons scientifiques sérieuses, le gouvernement envisage de prolonger une loi qui semble inutile d’un point de vue sanitaire.

Aussi, sans préjuger de votre vote à l’Assemblée, pourriez-vous me dire, sur quelle base et quel fondement seriez-vous amené(e) à voter une telle loi ?

J’espère vivement que mon mail retiendra votre attention et j’en appel à votre conscience citoyenne.

Je fais le vœux de voir encore en vous, comme élu(e) de la nation, un défenseur acharné de nos libertés qui ne se dessaisit pas de ses prérogatives de législateur au profit de l’exécutif. L’histoire retiendra les justes.

Je reste à votre disposition pour échanger.

Bien cordialement
Monsieur ou Madame XXX
Profession

 

PS : Merci à la personne qui se reconnaîtra ayant fait se modèle de lettre : )



https://exoportail.com

 

 Comment nommer ce genre de personnage qui n'a plus rien d'humain ?

 

 

Il se passe des choses étranges...

 

 

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- Pourquoi si peu de cas Covid en Afrique ?

Posté le 13 septembre 2020

 

africa-covid-03

Extrait de:

12 septembre 2020 - Dis Sept

- La médecine officielle s’étonne: pourquoi si peu de cas de COVID en Afrique ? Un lien avec l’Hydroxychloroquine utilisée massivement sur le continent ?

https://www.dissept.com

 

 

https://twitter.com/drsimonegold/status/1303433645621800960?s=20

 

https://twitter.com/drsimonegold/status/1303433645621800960?s=20

Scientists can't explain puzzling lack of coronavirus outbreaks in Africa

Traduction de l'article par Mate Translate

Le nouveau coronavirus a infecté plus de 26,35 millions de personnes , avec seulement quatre pays représentant plus de 15 millions de cas. Ce sont les États-Unis, le Brésil, l'Inde et la Russie - les mêmes quatre qui sont au sommet depuis des mois. Les États-Unis ont surpris le monde en se hissant à la première place dans plusieurs statistiques sur le COVID-19, à la fois pour le nombre total de cas confirmés et le nombre de décès. Depuis lors, aucun autre pays n'a surpassé l'Amérique.

Mais les scientifiques qui étudient la pandémie ont également identifié une autre surprise de la pandémie. Certains s'attendaient à ce que le continent africain soit le plus touché par le virus, mais ce n'était pas le cas. L'Afrique du Sud se démarque par le nombre total de cas, avec près de 631 000 infections. Mais moins de 15 000 personnes sont décédées du COVID-19. Ces chiffres déroutent les scientifiques qui cherchent à comprendre comment le virus se comporte et comment il peut être vaincu.

L'hypothèse selon laquelle la pauvreté devrait avoir un impact significatif sur la propagation du virus ne tient pas pour tout le continent africain. Des pays en développement comme le Brésil et l'Inde ont montré que le virus ne pouvait pas être contenu une fois qu'il atteignait des quartiers densément peuplés, mais pauvres.

Les experts s'attendaient à ce que la même chose se produise en Afrique, mais ce n'est pas le cas. En fait, l'Afrique fait mieux que tout autre continent, à la fois en ce qui concerne les cas et les victimes. Comme l'explique BBC News , même si ces chiffres sont nettement sous-déclarés, l'Afrique l'a encore beaucoup mieux que les autres continents en ce moment.

"Je pensais que nous allions vers un désastre, un effondrement complet", a déclaré le professeur Shabir Madhi à BBC News. Le meilleur virologue du Royaume-Uni a fait écho à ce que les autres ont dû penser de l'épidémie de coronavirus africain. Mais le taux de mortalité en Afrique du Sud est presque sept fois inférieur à celui du Royaume-Uni.

Salim Abdool Karim, le chef de l'équipe d'intervention COVID-19 du pays, a déclaré à la BBC que «la plupart des pays africains n'ont pas de pic», ce qui est surprenant. «Je ne comprends pas pourquoi. Je suis complètement en mer », a-t-il ajouté.

Il a expliqué que des facteurs tels que la densité de la population seraient un facteur critique qui favoriserait la propagation rapide de la maladie à l'intérieur du continent africain. Le surpeuplement dans les zones pauvres rend la distanciation sociale pratiquement impossible, ce qui augmente le risque de propagation du COVID-19.

Une hypothèse qui peut expliquer la disparité entre l'Afrique et les autres continents concerne l'âge global de la population. En général, la population africaine est plus jeune que dans les régions les plus durement touchées par le COVID-19.

Une autre hypothèse semblera familière à ceux qui ont suivi de près l'évolution des coronavirus. Certains chercheurs ont montré que d'autres coronavirus humains responsables du rhume peuvent déclencher une réponse immunitaire qui pourrait fournir une protection contre le COVID-19. Des chercheurs sud-africains sont allés travailler sur cette idée, en essayant d'analyser des échantillons de sang de cinq ans qui avaient été conservés à partir d'un essai de vaccin contre la grippe à Soweto. Le plan était de rechercher des preuves qui expliqueraient pourquoi le continent africain se porte beaucoup mieux contre la maladie que d'autres. Ces échantillons ont été compromis par des problèmes techniques qui ont mis un terme à la recherche.

Mais l'idée tient. Les mêmes quartiers surpeuplés qui conduiraient à la propagation rapide d' autres coronavirus pourraient avoir protégé la population du SRAS-CoV-2.

«C'est une hypothèse. Un certain niveau d'immunité de protection croisée préexistante… pourrait expliquer pourquoi l'épidémie ne s'est pas déroulée [comme elle l'a fait dans d'autres parties du monde] », a déclaré Mahdi. «La protection pourrait être beaucoup plus intense dans les zones très peuplées, en Afrique. Cela pourrait expliquer pourquoi la majorité [sur le continent] a des infections asymptomatiques ou bénignes. »

«Je ne peux penser à rien d'autre qui expliquerait le nombre de personnes complètement asymptomatiques que nous voyons. Les chiffres sont complètement incroyables », a-t-il déclaré.

Mais si cette hypothèse est vraie, pourquoi le Brésil et l'Inde ont-ils connu des poussées massives de COVID-19 au cours des derniers mois? Karim a averti que même compte tenu de l'évolution de la pandémie sur le continent jusqu'à présent, l'Afrique n'est pas sortie du bois. «Je ne sais pas si un jour l'épidémie va se propager comme un fou ici», a-t-il déclaré.



https://nypost.com

 

Le tweet du Dr Simone Gold se suffit-il à lui même pour répondre à la question du titre?

 

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- Message d'alerte international de professionnels de santé aux gouvernements et aux citoyens du monde

Posté le 13 septembre 2020

 

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TRIBUNE : Nous ne sommes pas seuls à protester contre les mesures médicalement stupides et inefficaces, socialement et économiquement suicidaires que les gouvernements ont imposé aux peuples sous prétexte sanitaire.  Une union mondiale des professionnels de santé s’est créée et lance cet appel très complet qu’il faut diffuser autant que possible :

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

 

Nous, professionnels de santé, à travers plusieurs pays au monde (liste à la fin de l'article qui croit de minutes en minutes) :

1 - Nous disons : STOP à toutes les mesures folles et disproportionnées qui ont été prises depuis le début pour lutter contre le SARS-CoV-2 (confinement, blocage de l’économie et de l’éducation, distanciation sociale, port de masques pour tous, etc) car elles sont totalement injustifiées, elles ne sont basées sur aucune preuve scientifique et elles violent les principes de base de la médecine basée sur les preuves. Par contre, nous soutenons bien sûr les mesures raisonnables comme les recommandations de lavage des mains, d’éternuer ou de tousser dans son coude, utiliser un mouchoir à usage unique, etc.

Ce n’est pas la première fois que l’humanité fait face à un nouveau virus : elle a connu le H2N2 en 1957, le H3N2 en 1968, le SARS-CoV en 2003, le H5N1 en 2004, le H1N1 en 2009, le MERS-CoV en 2012 et fait face tous les ans au virus de la grippe saisonnière. Pourtant, aucune des mesures prises pour le SARS-CoV-2 n’a été prise pour ces virus-là.

2 - On nous dit :« Mais, le SARS-CoV-2 est très contagieux » et nous répondons : C’EST FAUX.

Cette affirmation est d’ailleurs rejetée par des experts de renommée internationale. Une simple comparaison avec les autres virus permet de constater que la contagiosité du SARS-CoV-2 est modérée2,3. Ce sont des maladies comme la rougeole qui peuvent être qualifiées de très contagieuses. Par exemple, une personne atteinte de rougeole peut infecter jusqu’à 20 personnes alors qu’une personne infectée par ce coronavirus n’en contamine que 2 ou 3, soit : 10 fois moins que la rougeole.

3  - « Mais, c’est un virus nouveau» et nous répondons : H1N1 et les autres virus qu’on a cités était aussi des virus nouveaux. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

De plus, certains experts disent qu’il est possible que ce virus circulait déjà avant mais qu’on s’en est pas rendu compte.

4 -« Mais, on n’a pas de vaccin» et nous répondons : au début de l’H1N1 on n’avait pas non plus de vaccin, comme à l’époque du SARS-CoV. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

5 - « Mais, ce virus est beaucoup plus mortel » et nous répondons : C’EST FAUX. Car rien que comparé à la grippe et si on prend en compte la période entre le 1er Novembre et le 31 Mars, il y a eu au niveau mondial -lorsque ces mesures ont été prises- : 860,000 cas et 40,000 morts alors que la grippe dans la même période de 5 mois infecte, en moyenne, 420 millions de personnes et en tue 270,000. De plus, le taux de létalité annoncé par l’OMS (3,4%) était largement surestimé et était rejeté dès le début par d’éminents experts en épidémiologie

. Mais, même en prenant ce taux de létalité, on constate que ce coronavirus est trois fois moins mortel que celui de 2003 (10%) et 10 fois moins mortel que celui de 2012 (35%).

6 - «Mais, la COVID-19 est une maladie grave» et nous répondons : C’EST FAUX. Le SARS-CoV-2 est un virus bénin pour la population générale car il donne 85% de formes bénignes, 99% des sujets infectés guérissent, il ne constitue pas un danger pour les femmes enceintes ainsi que les enfants (contrairement à la grippe), il se propage moins rapidement que la grippe6 et 90% des personnes décédées sont des personnes âgées (qui doivent, bien sûr, être protégées comme les autres populations à risque). C’est pour cela que des experts ont qualifié de «délire» l’affirmation que c’est une maladie grave et ont affirmé, le 19 Août dernier, que «ce n’est pas pire que la grippe»

.-«Mais, il y a des personnes asymptomatiques» et nous répondons : dans la grippe aussi, 77% des sujets infectés sont asymptomatiques et ils peuvent aussi transmettre le virus

. Pourtant : on ne dit pas, chaque année, aux sujets sains de porter des masques et on ne fait pas de distanciation sociale malgré que le grippe infecte 1 milliard de personnes et en tue 650,000.

7 - «Mais, ce virus entraîne une saturation des hôpitaux» et nous répondons : C’EST FAUX.

 La saturation ne concerne que quelques hôpitaux mais on fait croire aux gens que tout le système hospitalier est saturé ou que la saturation est imminente alors qu’il y a des milliers d’hôpitaux dans certains pays. Est-il raisonnable et vrai d’attribuer, par exemple, à 1000 ou 2000 hôpitaux une situation qui ne concerne que 4 ou 5 hôpitaux ? Rien d’étonnant, aussi, au fait que certains hôpitaux soient saturés car il s’agissait de foyers épidémiques (comme la Lombardie en Italie ou New-York aux USA). Il ne faut pas oublier que les hôpitaux de beaucoup de pays ont été submergés (y compris les soins intensifs) lors de précédentes épidémies de grippe et qu’à cette époque, on parlait même de : "tsunami" de patients dans les hôpitaux, "d’hôpitaux saturés", de tentes érigées à l'extérieur des hôpitaux, de "zones de guerre", "d’hôpitaux effondrés" et d’un "état d'urgence". Et pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

8 - Nous disons : STOP à ces mesures folles à cause, aussi, de leurs conséquences catastrophiques qui ont déjà commencé à apparaître : suicide de gens angoissés comme ça été rapporté en Chine, développement de pathologies psychiatriques, paralysie du parcours éducatif des élèves et des étudiants à l’université, impacts négatifs et dangers sur les animaux, négligence des autres maladies (surtout chroniques) et augmentation de leur mortalité, augmentation des violences conjugales, pertes économiques, chômage, crise économique majeure (peu de gens savent que la crise économique de 2007-2008 a entraîné le suicide d’au moins 13,000 personnes rien qu’en Europe et en Amérique du Nord), graves conséquences sur l’agriculture, déstabilisation des pays et de la paix sociale et risque de déclenchement de guerres.

 Un editorial publié dans l’European Journal Of Clinical Investigation a dénoncé, dès le début, les méfaits : des mesures extrêmes prises non fondées sur des preuves, des informations exagérées sur la dangerosité réelle du virus et des fake news propagées (y compris par des grandes revues). Certains ont même comparé cette pandémie à la celle de la grippe de 1918, ce qui est un MENSONGE et une manipulation puisqu’elle a tué 50 millions de personnes, ce qui n’a absolument rien à voir avec le nombre de morts de ce coronavirus.

9 -. Nous REFUSONS l’obligation des applications de traçage des contacts comme c’est le cas dans certains pays car le SARS-CoV-2 est un virus bénin qui ne justifie pas une telle mesure. D’ailleurs, selon les recommandations internationales et quelle que soit la sévérité d’une pandémie (modérée, élevée, très élevée), le traçage des contacts n’est pas recommandé. Lors des épidémies de grippe, faisons-nous un traçage des contacts ? Pourtant, le virus de la grippe infecte beaucoup plus de gens et comporte plus de populations à risque que ce coronavirus.

10 - Nous disons : STOP à la censure des experts et des professionnels de santé pour leur empêcher de dire la vérité (surtout dans les pays qui se disent démocratiques).

11 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent l’inclusion des dépistages dans le comptage des cas, même si les sujets sont bien portants et asymptomatiques.

Ceci a abouti à une surestimation des cas. On rappelle que la définition d’un cas en épidémiologie est : «la survenue de nombreuses issues possibles : maladies, complications, séquelles, décès. Dans la surveillance dite syndromique, on définit comme cas la survenue d’évènements non spécifiques tels que des groupements de symptômes ou des motifs de recours aux soins, hospitalisations, appels de services d’urgence». Nous disons donc : il faut séparer les dépistages des cas et il faut arrêter de les mélanger.

12 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent le fait qu’aucune distinction n’est faite entre les personnes mortes du virus et les personnes mortes avec le virus

(avec des co-morbidités), le fait que la cause du décès soit imputée au SARS-CoV-2 sans test ni autopsie et que des médecins soit mis sous pression pour que la COVID19 soit marquée comme cause de décès, même si le patient est décédé d’autre chose. Ceci aboutit à une surestimation du nombre de morts et constitue une manipulation scandaleuse des chiffres car au cours des épidémies de grippe saisonnière par exemple, on ne travaille pas de cette façon. D’autant plus que 20% des patients COVID sont co-infectés par d’autres virus respiratoires aussi12

. Après réévaluation, seuls 12% des certificats de décès dans un pays européen13 ont montré une causalité directe du coronavirus. Dans un autre pays européen, les professeurs Yoon Loke et Carl Heneghan ont montré qu'un patient qui a été testé positif mais traité avec succès puis sorti de l'hôpital, sera toujours compté comme un décès COVID même s'il a eu une crise cardiaque ou a été fauché par un bus trois mois plus tard. Le directeur du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) d’un pays en Amérique du Nord a reconnu, le 31 Juillet, que des hôpitaux avaient bien une incitation financière perverse à gonfler les chiffres de décès dus au coronavirus.

13 - Nous partageons l’avis des experts qui ont mis en garde contre l’intubation quasi systématique de certains patients, due à la peur folle du virus. Il faut que les protocoles soient modifiés car ils ont abouti à un nombre élevé de morts14

14 - Nous disons qu’il est important qu’une révision des performances analytiques et cliniques des tests mis sur le marché soit faite, y compris les tests virologiques. Beaucoup de kits sont utilisés actuellement alors qu’une partie importante de leurs performances (par exemple : la spécificité analytique, surtout pour les quatre coronavirus saisonniers) n’a pas été évaluée, ce qui est grave car en plus des cas de faux négatifs, la littérature rapporte des faux positifs inquiétants, ce qui peut surestimer le nombre de cas et de morts. Selon un professeur de microbiologie, le taux de faux positifs peut atteindre 20%. Certains articles scientifiques qui rapportent ces cas de faux positifs ont été censurés15

15 - Nous disons donc : STOP à l’obligation des tests de dépistage à cause de ce manque de fiabilité et du manque de vérification de leurs performances et parce que rien dans ce coronavirus (qui est un virus bénin et avec un taux de létalité faible) ne le justifie. Comme nous l’avons dit : la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes, soit : 30 fois plus que le SARS-CoV-2 et pourtant, aucun test n’est exigé pour les voyages.

16 - Nous disons aux citoyens : n’ayez pas peur, ce virus est bénin sauf si vous faites partie des populations à risque. Si les chaînes de télévision font la même chose avec la grippe, les chiffres seront beaucoup plus élevés que pour le coronavirus ! La télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 3 millions de cas et 2,000 morts de grippe. Et pour la tuberculose, la télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 30,000 cas et 5,000 morts. En effet, le virus de la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes et en tue 650,000 et la tuberculose infecte chaque année 10,4 millions et tue 1,8 million de personnes. De plus, à la TV on vous parle de « cas » alors qu’il s’agit de dépistages et non pas de cas. Un article scientifique, SARS-CoV-2 : fear versus data (SARS-CoV-2 : peur versus données), publié dans l’International Journal of Antimicrobial Agents, a démontré que le danger du virus était surestimé et que la peur pourrait être plus dangereuse que le virus lui-même.

17 - Nous disons aux citoyens : le lavage des mains est un réflexe qu’on doit avoir tout au long de notre vie, qu’il y ait le coronavirus ou pas, car c’est la mesure d’hygiène la plus efficace. Mais, porter un masque lorsqu’on n’est pas malade et pratiquer la distanciation sociale, ça ne fait pas partie de l’hygiène ou de la préservation de la santé publique mais c’est de la folie. Porter un masque longtemps comporte plusieurs effets indésirables pour votre santé16 et le transforme en nid à microbes. "Le virus peut se concentrer dans le masque et lorsque vous l'enlevez, le virus peut être transféré dans vos mains et ainsi se propager", a déclaré le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste. Lorsqu'on lui a demandé si les gens se mettaient plus en danger en portant des masques, le Docteur Jenny Harries a répondu : «En raison de ces problèmes de manipulation [des masques], les gens peuvent se mettre plus en danger». Même les dentistes ont récemment mis en garde contre les effets graves sur la santé bucco-dentaire car ils constatent que le port de masque de façon prolongée entraîne des maladies telles que des caries, des maladies parodontales ou une très mauvaise haleine. «Nous voyons beaucoup de gens avec plus d'inflammation, plus de caries et de maladies des gencives…Nous constatons une inflammation des gencives des gens qui sont en bonne santé depuis toujours et des caries chez des personnes qui n'en ont jamais eu auparavant… Environ 50% de nos patients sont impactés par cela», déclare le Docteur Rob Ramondi, un dentiste. « Les gens ont tendance à respirer par la bouche plutôt que par le nez lorsqu'ils portent un masque…La respiration buccale provoque la sécheresse de la bouche, ce qui entraîne une diminution de la salive. La salive est ce qui combat les bactéries et nettoie vos dents…Les patients nous disent : ‘Wow, mon haleine sent, j'ai besoin d'un nettoyage’. [Mais] quand vous avez une mauvaise haleine, soit vous avez déjà une maladie parodontale, soit vous avez beaucoup de bactéries sur votre langue à cause de la bouche sèche…Les maladies des gencives -ou les maladies parodontales- entraîneront éventuellement des accidents vasculaires cérébraux et un risque accru de crise cardiaque », explique le Docteur Marc Sclafani, un autre dentiste. De plus, beaucoup d’entre vous se plaignent de ces masques, surtout dans cette période estivale. Vous devez savoir que la bouche et le nez ne sont pas faits pour être obstrués. Ce que vous portez est un masque, en apparence mais une muselière de votre liberté, en réalité. D’autant plus que, comme le disent plusieurs experts dont le Professeur Yoram Lass, l’épidémie est terminée dans la majorité des pays et ceux qui vous disent le contraire sont des MENTEURS.

En vous disant que l’épidémie n’est pas terminée, en brandissant la menace d’une 2e vague (qui ne repose sur aucune preuve), en vous demandant de porter un masque et de faire de la distanciation sociale, le but est, en fait, de prolonger la peur jusqu’à la fabrication d’un vaccin et pour qu’il soit mieux accepté par vous.

18 - Nous disons aux compagnies aériennes : plusieurs études scientifiques ont montré un lien entre l’excès d’hygiène et le développement de maladies comme les maladies allergiques, les maladies auto-immunes, les maladies inflammatoires ou certains cancers. C’est ce que l’on appelle en médecine : l’hypothèse hygiéniste. Donc, arrêtez les opérations de désinfection et enlevez les masques ainsi que les combinaisons protectrices ridicules de vos employés qu’on a vues dans les médias. Faire cela relève de la folie. Les aéroports doivent aussi arrêter la prise de température ainsi que les quarantaines. Le SARS-CoV-2 n’est pas la peste noire. Vous aussi, comme les citoyens, vous avez été manipulés.

19 - Nous disons aux gouvernements : levez toutes les restrictions et les obligations sur les citoyens (état d’urgence, port de masque obligatoire, distanciation sociale, etc) car elles sont stupides et purement dictatoriales et n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique. Il n’y a aucune raison scientifique ou médicale pour que des citoyens non malades portent un masque. Le Docteur Pascal Sacré, anesthésiste-réanimateur, a dit : «Obliger tout le monde à les porter tout le temps, alors que l’épidémie disparaît, est une aberration scientifique et médicale». Le Professeur Didier Raoult dit : «La décision du confinement comme la décision des masques…ne reposent pas sur des données scientifiques…». Les Docteurs Lisa Brosseau et Margaret Sietsema, expertes en protection respiratoire, disent : «Nous ne recommandons pas d'exiger du grand public qui ne présente pas de symptômes de maladie de COVID-19 de porter régulièrement des masques en tissu ou chirurgicaux car : il n'y a aucune preuve scientifique qu’ils sont efficaces pour réduire le risque de transmission du SARS-CoV-2…». Le Professeur Maël Lemoine a précisé aussi que le changement de discours sur les masques est : «politique, pas scientifique». Dans certains pays asiatiques, les gens portent des masques toute l’année (pour se protéger, entre autres, de la pollution). Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur a évité d’avoir des épidémies de coronavirus ? Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur évite d’avoir chaque année des épidémies de grippe ou d’autres virus respiratoires ? La réponse est bien sûr : non. D’autre part, avec les 8 millions de tonnes de plastique qui sont déjà déversées chaque année dans les océans, les masques et les gants viennent ajouter une nouvelle menace et constituent une pollution particulièrement dangereuse pour notre santé et pour la faune. Rien qu’en Italie, si seulement 1% des masques actuellement utilisés étaient jetés dans la nature, ce sont 10 millions de masques qui finiraient chaque mois dans l’océan. De plus, les masques chirurgicaux mettent jusqu’à 450 ans à se décomposer ! Nous disons donc aux gouvernements : STOP à ces mesures illégales et dangereuses du port obligatoire du masque.

20 - Nous disons aux forces de l’ordre : les citoyens vous doivent beaucoup car vous êtes tous les jours les garants de leur sécurité et du respect de l’ordre et de loi. Mais, faire respecter la loi ne veux pas dire se soumettre de manière aveugle à des ordres injustes. C’est cette erreur qui a conduit à la seconde guerre mondiale et à la mort de 50 millions de personnes. Nous vous disons donc : faites respecter la loi mais pas l’injustice et la dictature, refusez d’imposer ces mesures, refusez de verbaliser vos concitoyens (lorsqu’ils ne portent pas un masque par exemple), ne les frappez pas, ne les emprisonnez pas. Ne soyez pas les instruments de la dictature. Soyez du côté des citoyens et suivez le bel exemple des policiers Américains qui ont soutenu les citoyens en s’agenouillant avec eux. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la dictature et de la folie.

21 - Nous disons aux citoyens : il faut respecter la loi. Mais, ceci ne veux pas dire la soumission aveugle à la folie, à l’injustice ou à la dictature. C’est cette soumission aveugle des citoyens aux lois injustes qui a conduit à la seconde guerre mondiale avec la mort de 50 millions de personnes. Vous êtes nés libres et vous devez vivre libres, donc : n’ayez pas peur et si vous n’êtes pas malades : enlevez les masques, sortez de chez vous comme vous le souhaitez et sans distanciation sociale, mais faites-le pacifiquement et sans aucune violence. Les professeurs Carl Heneghan et Tom Jefferson, épidémiologistes avec une grande expertise dans la médecine basée sur les preuves, disent : «Il n'y a aucune preuve scientifique pour soutenir la règle désastreuse de deux mètres. Des recherches de mauvaise qualité sont utilisées pour justifier une politique aux conséquences énormes pour nous tous».

22 - Nous disons qu’il faut une réforme totale de l’OMS.

Les succès de l'OMS sont incontestables : des millions de vies ont été sauvées

grâce aux programmes de vaccination contre la variole et la consommation de tabac a été réduite dans le monde. Mais, le problème majeur de l’OMS est qu’elle est depuis plusieurs années financée à 80% par des entreprises (notamment des laboratoires pharmaceutiques) et des donateurs privés (dont une fondation très connue) et les faits s'accumulent : fausse alerte sur l’H1N1 sous l’influence des lobbies pharmaceutiques, complaisance troublante envers le glyphosate que l’OMS avait déclaré sans danger en dépit des victimes de l’herbicide, aveuglement face aux conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique, minoration des bilans humains des catastrophes nucléaires de Tchernobyl à Fukushima et des désastres de l’utilisation de munitions à uranium appauvri en Irak ou dans les Balkans, non-reconnaissance de l’Artemisia pour protéger les intérêts des entreprises pharmaceutiques malgré qu’elle a prouvé son efficacité dans le traitement du paludisme. L’indépendance de l’organisation est compromise tout à la fois par l’influence des lobbies industriels -surtout pharmaceutiques- et par les intérêts de ses États membres, en particulier : la Chine.

Le président d’un pays a dit : «Je pense que l’Organisation Mondiale de la Santé devrait avoir honte parce qu’ils sont devenus les porte-paroles de la Chine». L’institution de Genève, qui avait sous-estimé la menace Ebola (plus de onze mille morts) est de surcroît accusée de négligence vis-à-vis des maladies tropicales, au profit de marchés plus juteux. Une enquête réalisée en 2016 (l’OMS dans les griffes des lobbyistes)19 a livré une édifiante radiographie de l’OMS en dressant le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts. Cette investigation a montré combien, à l’OMS, les intérêts privés dominent les enjeux de santé publique. Il n’est pas acceptable que l’argent qui la finance vienne principalement d’une seule personne et qu’elle soit infiltrée par des lobbies. Récemment, l’OMS s’est décrédibilisée encore plus en tombant dans le piège du Lancet Gate alors qu’un simple étudiant aurait découvert la fraude.

À l’époque de la grippe H1N1 : le Docteur Wolfgang Wodarg, président de la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a critiqué l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les fonctionnaires de l'OMS, déclarant qu'elle a conduit à la situation où "inutilement des millions de personnes en bonne santé étaient exposées au risque de vaccins mal testés" et que, pour une souche de grippe, elle était "beaucoup moins nocive" que toutes les épidémies de grippe précédentes

. Il a eu totalement raison puisque, plus tard, le vaccin a fait 1,500 victimes de narcolepsie dont 80% des enfants, comme on va le voir. Il a aussi reproché à l’OMS d’avoir alimenté la crainte d’une "fausse pandémie", l’a qualifiée de "l’un des plus grands scandales médicaux de ce siècle" et a demandé l’ouverture d’une enquête.

En effet, les critères pour déclarer une pandémie (comme la sévérité) ont été modifiés par l’OMS sous l’influence des lobbies pharmaceutiques afin qu’ils puissent vendre les vaccins aux pays du monde. Selon un rapport21 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe sur le gestion de la grippe H1N1, y compris par l’OMS : «gaspillage de fonds publics importants et existence de peurs injustifiées relatives aux risques de santé…De graves lacunes ont été identifiées en ce qui concerne la transparence des processus de décision liés à la pandémie, ce qui soulève des préoccupations sur l’éventuelle influence que l’industrie pharmaceutique aurait pu exercer aux égards des principales décisions relatives à la pandémie. L’Assemblée craint que ce manque de transparence et de responsabilité ne fasse chuter la confiance des citoyens dans les avis des grands organismes de santé publique». L’histoire se répète aujourd’hui avec exactement les mêmes acteurs et la même compagne de peur. L’ancien secrétaire général du département de santé publique de l’OMS a révélé dans une autre enquête (TrustWHO) qu’à l’époque de H1N1, personne n’avait peur à l’OMS et qu’il ne connaît personne à l’OMS qui s’est fait vacciner, y compris l’ancienne directrice générale : la Chinoise Margaret Chan

. Bien qu’il soit un haut responsable à l’OMS, il été exclu ainsi que la plupart de ses collègues d’une réunion entre la directrice générale et les entreprises pharmaceutiques fabricatrices de vaccin avec comme motif : « c’est une réunion privée» …

23 - Nous disons qu’il faut qu’une enquête soit ouverte et que certains responsables de l’OMS soient interrogés en particulier celui qui a fait la promotion internationale du confinement, qui est une hérésie d’un point de vue médical et une arnaque qui a égaré le monde. En effet, le 25 Février 2020 : le chef de la mission d’observation internationale du coronavirus en Chine a loué la réponse apportée par Pékin à l’épidémie23. Il a dit que la Chine a réussi par des méthodes « à l’ancienne », a souligné que «le monde avait besoin des leçons de la Chine», qu’il faudrait s’en inspirer et que s’il avait la COVID-19, il aimerait se faire soigner en Chine ! Une fois, il a aussi qualifié la Chine24 de « très ouverte » et «très transparente».

Comment peut-on croire à ces déclarations ? Comment peut-on croire que s’il avait la COVID-19, il irait se soigner en Chine ? Comment peut-on croire que le monde doit s’inspirer de la Chine et que la lutte de l’épidémie doit se faire avec des "méthodes à l’ancienne" ?

Ce qui est hallucinant, c’est qu’il a réussi à faire avaler ses salades au monde entier. Car malheureusement : depuis ses déclarations et le rapport qu’il a supervisé (où on peut lire que les méthodes chinoises sont : "agiles et ambitieuses"), les pays du monde ont mis en place des mesures disproportionnées et ont suivi aveuglément l’OMS en confinant leurs populations. La peur et la psychose ont été propagées en présentant le SARS-CoV-2 comme un virus très dangereux ou à mortalité massive alors que ce n'est absolument pas le cas.

Heureusement, une interview réalisée avec lui a montré une partie importante de la vérité et les conflits d’intérêts de l’OMS avec la Chine lorsqu’une journaliste lui a posé une question sur le refus de l’adhésion de Taiwan (qui est en conflit avec la Chine) par l’OMS : il a fait semblant de ne pas entendre la question puis quand cette dernière lui a été reposée, il a coupé la communication ! (la vidéo a été visionnée plus de 8 millions de fois)

. C’est lui aussi qui a dit fin Février : «Il n’existe actuellement qu’un seul médicament duquel nous pensons qu’il pourrait avoir une réelle efficacité : le remdesivir». Comment peut-il dire cela avant même la sortie des résultats ? Et pour quelles raisons l’a-t-il dit ?

Des élus Canadiens de la Chambre des communes ont même sommé ce responsable de l’OMS à comparaître après qu’il eut refusé des invitations à témoigner devant le comité permanent de la santé. Même, le chef intérimaire du Parti conservateur Canadien a mis en doute l’exactitude des données de l’OMS sur la COVID-19. En effet, dire que la Chine a diminué le nombre de cas ou a bien géré l’épidémie et a aplani la courbe grâce au confinement est un pur mensonge et n’est basé sur aucune preuve car personne n’est capable de donner le chiffre du nombre de cas ou de morts en Chine si elle n’avait pas appliqué le confinement. En plus, des mois après : le monde a découvert que ces chiffres n’étaient même pas vrais !

Récemment, trois pays Africains ont expulsé des représentants de l’OMS parce que, selon certains de ces états, ils falsifiaient le nombre de cas en les gonflant. Les gens qui sont derrière le confinement, la psychose et la terreur mondiales,

lorsqu’ils voient la ruée des gens vers les magasins, les gens se disputer pour des pâtes ou du papier toilette, les distances d’1 mètre comme si c’était la peste, les gens confinés comme s’ils étaient des animaux, les rues désinfectées, les policiers frappant les citoyens qui sortent, les drones et les hélicoptères mobilisés, les gens sortant avec des attestations, le port de masque malgré la fin de l’épidémie et le fait que les gens ne soient pas malades, il n’est pas exclu qu’ils soient en train de rire de la facilité avec laquelle ils ont manipulé des pays entiers et peut être même qu’ils les traitent de moutons.

La folie a atteint le point où dans certains pays : des plages ont été désinfectées avec de l'eau de javel, des pompiers moustachus et barbus interdits de travail, des plexiglas ont été installés partout (même dans les classes des écoles) comme si c’était la peste noire, un train a été arrêté parce qu’une personne ne portait pas le masque, des familles privées de voir leurs morts (comme si le virus allait sauter du corps et les mordre), des septuagénaires verbalisées pour être sorties jeter les poubelles et même des pièces de monnaie et des billets de banque provenant de l'étranger ont été "isolés" !

Comment les pays ont-ils pu accepter de tomber dans ce niveau de folie, de stupidité et de dictature ? Surtout ceux qui se disent démocratiques. Tout ça pour un virus qui entraîne 85% de formes bénignes et pour lequel 99% des gens infectés guérissent.

L'OMS a exhorté le monde à copier la réponse de la Chine à la COVID-19 et elle a réussi ; chaque pays du monde, en suivant aveuglément l’OMS, est devenu une copie conforme de la Chine. Quelques pays seulement ont refusé d’imiter bêtement les autres, comme la Suède ou la Biélorussie qui peuvent être félicités. Le président d’un pays européen a eu raison de dire : « Il ne s'agit que d'une psychose plus dangereuse que le virus lui-même ». Des experts de renommée internationale ont qualifié l’alerte mondiale de « disproportionnée ». Le Professeur Jean-François Toussaint a dit : « Il me semble que l’OMS a une très grande responsabilité en n’ayant pas su établir la priorité, en ayant continué inlassablement à répéter qu’il s’agissait d’une menace pour l’humanité » (Journal International de Médecine, 13 Juin 2020).

24 - Nous disons qu’il faut arrêter de suivre aveuglément l’OMS car elle n’est pas une société savante et loin d’être indépendante, comme on l’a vu. Interrogée sur la raison de la décision de rendre 11 vaccins obligatoires, une ancienne ministre de la santé27 d’un pays européen a répondu : « C’est une décision de santé publique qui répond, en fait, à un objectif mondial de l’OMS qui demande aujourd’hui à tous les pays du monde d’obtenir 95% d’enfants vaccinés pour les vaccins nécessaires ».

Nous recommandons, aussi, aux gouvernements de bien choisir les experts qui les conseille et d’éviter ceux qui ont des liens avec les laboratoires pharmaceutiques ;

Un grand professeur en infectiologie a fait cette remarque sur certains experts d’un pays européen : « Un membre éminent de la commission Maladies transmissibles de ce Haut Conseil a ainsi touché 90,741 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 16,563 euros de [un laboratoire pharmaceutique qui produit une molécule concurrente de l’hydroxychloroquine]. Or c’est ce Haut Conseil qui a rendu le fameux avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants…je ne vois pas de trace dans cet avis du respect de la procédure de gestion des conflits d’intérêts...Si un membre présente un conflit d’intérêts majeur, il doit quitter la séance et ne pas participer aux débats ni à la rédaction de l’avis...Or en bas de cet avis, on ne mentionne pas les conflits d’intérêts ni le nombre de membres qualifiés ayant participé au vote. C’est un grave manquement au règlement ».

 

Un ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine a déclaré : «La profession médicale est achetée par l'industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d'enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d'être les agents rémunérés de l'industrie pharmaceutique. Je pense que c'est honteux». Ceci ne doit bien sûr pas être généralisé sur tout le monde.

25 - Nous disons aux gouvernements : ne suivez plus -dans les épidémies- les modélisations mathématiques qui sont des choses virtuelles sans lien avec la réalité et qui ont égaré le monde à plusieurs reprises et ont servi de justification aux politiques folles de confinement. En effet, une université européenne qui a des liens forts avec l’OMS avait dit que :

-50,000 britanniques seront morts de la maladie de la vache folle alors qu’au final seulement 177 sont décédés.

-la grippe aviaire allait tuer 200 millions de personnes alors que 282 seulement sont décédés.

-la grippe H1N1 allait tuer 65,000 britanniques alors que 457 seulement sont décédés

. Le taux de mortalité a été aussi exagéré alors que la grippe H1N1 s’est révélée finalement beaucoup moins dangereuse, ce qui a incité beaucoup de gens à d énoncer l'argent, le temps et les ressources considérables déployés pour une grippe bénigne. À l’époque, la presse a découvert que le recteur de cette université30, qui a conseillé l’OMS et les gouvernements, a reçu un salaire de

116,000 £ par an du fabricant de vaccin contre l’H1N1. Et aujourd'hui, c'est sur la base du même modèle défectueux, développé pour la planification de la pandémie de grippe, qu'ils ont donné leurs prévisions astrologiques sur la COVID-19 ; ils ont dit que 500,000 mourront au Royaume-Uni, 2,2 millions aux Etats-Unis, 70,000 en Suède et entre 300,000 et 500,000 en France ! Qui peut croire ces chiffres fous ? C’est pour cela que le Professeur Didier Raoult qualifie ces modélisations de : « forme moderne des divinations ».

Le Professeur John Ashton a également dénoncé ces prédictions astrologiques et le fait qu’elles aient une sorte de statut religieux. De plus, la presse a découvert que celui qui, dans cette université, a incité les gouvernements au confinement ne respecte même pas ce qui leur préconisait. Là aussi, une enquête mérite, d’être menée auprès de certains responsables de cette université européenne. Le

Professeur Jean-François Toussaint a dit à propos du confinement : « Il faut à tout prix éviter qu’un quelconque gouvernement ne reprenne un jour une telle décision. D’autant que l’instrumentalisation de la pandémie avec des confinements généralisés pour la moitié de l’humanité n’aura abouti qu’à renforcer les régimes autoritaires et à suspendre les campagnes de prévention des grandes maladies mortelles. En France, les simulations estimant que 60,000 vies ont été sauvées sont de pures fantaisies ». Le fameux slogan international : « Restez chez vous, sauvez des vies » était une affirmation tout simplement mensongère. Au contraire, le confinement a tué beaucoup de gens.

 

26 - Nous REFUSONS l’obligation vaccinale et nous REFUSONS l’obligation d’un certificat de vaccination contre le coronavirus pour voyager, pour les raisons suivantes :

-Le vaccin n’est pas indispensable car 85% des formes sont bénignes, 99% des

sujets infectés guérissent et les enfants ainsi que les femmes enceintes ne sont pas des sujets à risque. De plus, une grande partie de la population est déjà protégée contre le SARS-CoV-2 grâce à l’immunité croisée acquise avec les coronavirus saisonniers

. Dire qu’on n’en est pas sûr est UN MENSONGE et émettre des doutes sur la durée ou l’efficacité de cette protection est une manipulation visant à protéger le business plan du vaccin.

-C’est un virus à ARN, donc plus propice à des mutations et le vaccin risque d’être inefficace.

-Des essais de vaccin sont réalisés dans la précipitation34 et certains appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux, ce qui est risqué. Tester les vaccins sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie et à l'avenir.

-Les précédents essais de vaccins contre les coronavirus sont inquiétants : en 2004, l'un des vaccins mis au point contre le SRAS avait provoqué une hépatite chez les animaux sur lesquels il avait été testé. Un autre vaccin en phase de test avait causé de graves lésions pulmonaires aux animaux de laboratoire, les rendant plus fragiles à de futures infections. Des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus. Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d'autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS.

-Certains vaccins sont testés par des entreprises qui n’ont aucune expérience dans la fabrication et la commercialisation des vaccins et qui utilisent des technologies nouvelles en médecine dont on ne connaît ni les bénéfices ni les risques pour la santé. -La recherche de profit financier de nombreuses entreprises pharmaceutiques aux dépens de la santé des populations (sans généraliser bien sûr sur la totalité).

Le patron d’une entreprise pharmaceutique a dit devant ses actionnaires lors de la grippe H1N1 : « Ce vaccin, ça sera une opportunité significative en termes de revenus. C’est un joli coup de fouet pour nous, pour le chiffre d’affaires et pour le cash flow ».

L’ancien ministre de la santé d’un pays européen a déclaré le 23 Mai 2020 : « Quand il y a une épidémie comme le COVID, nous on voit : mortalité, quand on est médecin,…ou on voit : souffrance. Et il y a des gens qui voient : dollars…vous avez des grands laboratoires qui disent : c’est le moment ou jamais de gagner des milliards ».

Le 16 Juin 2020, le Professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses, a dit sur Sud Radio à propos du vaccin contre le coronavirus : « On n’en a aucun besoin…Tout ça, c’est une histoire purement commerciale ». Le site internet

du magazine Nexus a publié le 07 Août l’avis du Docteur Pierre Cave qui dit : « L’épidémie est terminée en France…en tant que médecin, je n’hésite pas à anticiper les décisions du gouvernement : Il faut non seulement refuser ces vaccins [contre la COVID-19], mais dénoncer et condamner la démarche purement mercantile et le cynisme abject qui ont guidé leur production ».

-Les violations éthiques scandaleuses dans de nombreux essais cliniques : comme les pays occidentaux ne leur permettent pas de violer les principes éthiques, de nombreux laboratoires pharmaceutiques (sans généraliser sur la totalité) réalisent leurs essais cliniques de médicaments et de vaccins dans les pays en développement ou pauvres où des expériences sont menées sur des gens sans qu’ils en aient la moindre connaissance et sans leur consentement. Le rapport36 rédigé par Irene Schipper (SOMO briefing paper on ethics in clinical trials) a montré des manquements éthiques choquants et très graves ; dans un essai clinique, par exemple, des femmes Africaines ont contracté le VIH et sont devenues ensuite malades du SIDA. Cet essai clinique a été financé par une fondation ainsi qu’un laboratoire très connus. Dans certains pays, ces essais cliniques scandaleux ont été accomplis avec la complicité des autorités locales sur fond de conflits d’intérêts.

-Une entreprise pharmaceutique : AstraZeneca a conclu un accord avec plusieurs devait finalement montrer des effets secondaires nocifs. En d’autres termes, ce sont les états et pas AstraZeneca qui indemniseront les victimes, c’est-à-dire avec l’argent des citoyens ! À ce propos, nous disons aux citoyens : Protestez MASSIVEMENT contre cet accord scandaleux, honteux et profondément injuste jusqu’à ce qu’il soit supprimé. Il faut refuser cette utilisation IRRESPONSABLE de votre argent. Même des experts Belges ont été « choqués » par cet accord.

-Les scandales des vaccins dangereux voire mortels élaborés en période d’épidémie et on va citer deux exemples (nous ne sommes, évidemment, pas des anti-vaccins puisque ça signifie remettre en cause les découvertes d’Edward Jenner) :

Le scandale du vaccin contre l’H1N1 : il a été testé sur un faible nombre de personnes et malgré cela, il a été commercialisé comme étant sûr en 2009. Mais, un an après, des inquiétudes ont été exprimées en Finlande et en Suède concernant une éventuelle association entre la narcolepsie et le vaccin. Une étude de cohorte ultérieure en Finlande a signalé un risque 13 fois plus élevé de narcolepsie après la vaccination chez les enfants et les jeunes âgés de 4 à 19 ans, dont la plupart des cas étaient apparus dans les trois mois suivant la vaccination et presque tous dans les six mois. Il a fallu attendre 2013 pour qu’une étude publiée dans le British Medical Journal confirme ces résultats pour la Grande Bretagne, aussi. Au total, ce vaccin dangereux a entraîné 1,500 cas de narcolepsie rien qu’en Europe et 80% des victimes sont des enfants. Une partie du personnel médical du NHS vacciné a été touchée aussi par la narcolepsie.

La narcolepsie est une maladie neurologique chronique et incurable où les patients s’endorment de façon incontrôlable, ils subissent des accès brusques de sommeil de quelques minutes qui surviennent n’importe où et n’importe quand dans la journée (somnolence diurne) et ils sont victimes aussi de crises impressionnantes de cataplexie (brusque relâchement du tonus musculaire engendré par une émotion forte comme un éclat de rire, de colère ou de surprise. Cela peut provoquer une faiblesse au niveau des genoux, une impossibilité à articuler ou parfois même une chute pendant quelques secondes). Elle endommage la fonction mentale et la mémoire et peut entraîner des hallucinations et des maladies mentales.

 Peter Todd, un avocat qui représentait bon nombre des plaignants, déclarait au Sunday Times : "Il n'y a jamais eu de cas comme celui-là auparavant. Les victimes de ce vaccin sont incurables et à vie et auront besoin de nombreux médicaments". Parmi les enfants victimes du vaccin : Josh Hadfield (huit ans), qui prend des médicaments antinarcolepsie coûtant 15,000 £ par an pour l'aider à rester éveillé pendant la journée à l’école. "Si vous le faites rire, il s'effondre. Sa mémoire est abattue. Il n'y a pas de remède. Il dit qu'il souhaite qu'il ne soit pas né. Je me sens incroyablement coupable duré 7 ans pour obtenir gain de cause en justice. Et au lieu que ça soit le laboratoire pharmaceutique qui les indemnise, c’est les états qui l’ont fait, c’est-à-dire avec l’argent du citoyen !

Le scandale du vaccin mortel contre la dengue dans un pays asiatique, en 2018 : Selon le bureau de la procureure Persida Acosta, 500 enfants sont décédés à la suite de ce vaccin et plusieurs milliers sont malades. Certains ont besoin

d'opérations, pour résorber le sang après des hémorragies sévères. La plupart des familles n'en ont pas les moyens. Pour la procureure, les responsabilités se

partagent entre le laboratoire qui a vendu "un vaccin dangereux" et le gouvernement qui a mis en place une campagne de vaccination "massive et indiscriminée", dans des conditions déplorables. Le docteur Erwin Erfe, qui travaillait pour le bureau du procureur, pratiquait des autopsies d'enfants deux à trois par semaine avec toujours les mêmes résultats : "Des hémorragies internes, notamment au niveau du cerveau et des poumons…et des organes enflés". Ce vaccin s'annonçait pourtant comme un triomphe planétaire ; en 2015, le laboratoire confirmait en grande pompe la mise sur le marché d'un vaccin révolutionnaire contre la dengue. C'était une première mondiale, le produit de vingt ans de recherche et 1,5 milliard d'euros d'investissements. Pourtant dès le début, des voix se sont élevées dans la communauté scientifique :

Le docteur Antonio Dans a tenté d'alerter sur les résultats non concluants des premiers essais cliniques. Aux Etats-Unis, le Professeur Scott Halstead, un spécialiste mondialement reconnu de la maladie, qui s'inquiétait, a même envoyé une vidéo diffusée au Sénat du pays en question pour l’exhorter à suspendre le programme de vaccination. L'ancienne ministre de la Santé du pays en question a été inculpée dans ce scandale.

"C'est l'appât du gain, qui a tué ces enfants", estime la procureure Persida Acosta.

 Nous disons : STOP à toutes ces mesures folles, dictatoriales et sûrement pas sanitaires et à cause desquelles des drames se produisent chaque jour : une adolescente s’est suicidée en Grande Bretagne parce que le confinement pour elle durait 300 ans 41, une femme enceinte a souffert le martyre lors de son accouchement en France, un adolescent aux États-Unis nécessitera une intervention chirurgicale après avoir été agressé par un couple à qui il a demandé de porter le masque, une infirmière a également été agressée en France et un chauffeur de bus est même mort à cause aussi de ces mesures illégales du port obligatoire de masques, 60,000 patients cancéreux risquent de décéder en Angleterre à cause des retards de diagnostic et de traitement selon le Professeur Karol Sikora, 12,000 personnes dans le monde risquent de mourir chaque jour de la faim (selon Oxfam), le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux dans certains pays, des entreprises tombent en faillite, 305 millions d’emplois à plein temps sont détruits - touchant particulièrement les femmes et les jeunes- selon l’organisation internationale du travail, un homme est mort à cause du masque aux Etats-Unis,etc. Même les oiseaux souffrent de ces mesures dangereuses et se retrouvent piégés et tués à cause des masques : «Le pauvre animal trébuchait et tombait sans cesse, les élastiques du masque s’étaient resserrés autour de ses pattes, dont les articulations étaient gonflées et le faisaient souffrir…J’ai bien peur que ce goéland soit la première d’une longue série de victimes», ont déclaré des employés de la société royale pour la prévention de la cruauté animale, à la BBC le 20 Juillet et l’oiseau a subi ce supplice pendant une semaine ! Il faut préciser aussi que la cause initiale et première du drame de George Floyd est le confinement : s’il n’y avait pas de confinement, il n’aurait pas perdu son emploi, il aurait été le 25 Mai à son travail, il n’aurait pas été assassiné, les pillages de magasins et les incendies comme les affrontements avec la police ne se seraient jamais produits, le chaos aux Etats-Unis aurait été évité et George Floyd serait aujourd’hui encore vivant parmi nous.

27 - Nous disons aux gouvernements : TOUT doit revenir immédiatement à l’état normal (y compris la ré-ouverture des services hospitaliers, du transport aérien, de l’économie, des écoles et des universités) et cette prise d’otages mondiale doit cesser car vous avez su, preuves à l’appui, que vous comme les citoyens, vous avez été victimes de la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle. Le professeur Carl Heneghan a déclaré le 23 août que la peur qui empêche le pays de revenir à la normale n'est pas fondée, selon l'Express. Les Professeurs Karina Reiss et Sucharit Bhakdi ont sorti, en Juin, un livre appelé : «Corona : fausse alarme ?». Le maire d’une ville en Europe a déclaré : «Le climat diffusé sur [le sujet du coronavirus] est particulièrement lourd et devient suspect». Le Docteur Olivier Chailley a écrit un livre intitulé : «Le virus de la peur ou comment le monde entier est devenu fou».

 Le Professeur Sucharit Bhakdi (qui a écrit, aussi, une lettre à Angela Merkel) a dit à propos des mesures prises, y compris celles du confinement : "mesures grotesques, absurdes et très dangereuses...un impact horrible sur l'économie mondiale...autodestruction et suicide collectif…". Une enquête internationale et indépendante doit être ouverte et les responsables doivent être jugés.

28 - Nous disons aux citoyens : pour vous maintenir dans le troupeau, il est possible que certains vont essayer de nous discréditer par tous les moyens, par exemple en nous accusant de conspirationnistes ou de complotistes, etc. Ne les écoutez pas, ce sont des MENTEURS car les informations qu’on vous a données sont : médicales, scientifiques et documentées.

29 - Nous disons aux citoyens : cette lettre ne doit pas vous pousser à la violence envers qui que ce soit. Réagissez pacifiquement. Et si un professionnel de santé signataire de cette lettre sera attaqué ou diffamé ou menacé ou persécuté : soutenez-le MASSIVEMENT. Chers citoyens : beaucoup de scientifiques, d’éminents professeurs de médecine et de professionnels de santé à travers le monde ont dénoncé ce qui se passe et il est temps de vous réveiller ! Si vous ne dites rien, de nouvelles mesures dictatoriales « made in China » seront imposées. Vous devez REFUSER ça. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la folie. Le Docteur Anders Tegnell a dit : « Le monde est devenu fou » en mettant en place les confinements qui « vont à l'encontre de ce que l'on sait sur la gestion des pandémies de virus ».

30 - Nous invitons les professionnels de santé du MONDE ENTIER à être forts et courageux et à faire leur devoir de dire la vérité, à nous rejoindre dans le collectif : United Health Professionnals et à signer cette lettre en envoyant les 4 informations suivantes :

prénom, nom, profession et pays à : join.unitedhealthprofessionals@gmail.com La liste des signataires sera mise à jour régulièrement.

Albert Einstein disait : "le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".

 

Signataires



http://www.francesoir.fr

 

https://covidinfos.net/wp-content/uploads/2020/08/FR-international-alert-message.pdf

 

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- Des camps FEMA en construction en France ? MISE A JOUR

Posté le 13 septembre 2020

 

FEMAexternal-content

Suite à l'article:

 

- Des camps FEMA en construction en France - Les Réalités d'Arkébi

Des camps de concentration dits "FEMA", qui existent déjà aux USA, sont en cours de construction en France. Ces camps très controversés, qui ressemblent à des prisons accueillant des trains et des immenses cimetières, serviraient uniquement en cas d'épidémie planétaire selon la version officielle.

http://www.lesmysteresdarkebi.com

 

dans lequel j'écrivais "humour noir pour la France", voici la situation dans le monde, et il ne s'agit plus d'humour, puisque c'est une réalité.

 

 

Des prisons COVID au Québec ?

"Après la Nouvelle Zélande où l'on fait disparaître des citoyens dans des installations COVID, on apprend qu'au Québec aussi la santé publique fait interner des citoyens dans des installations secrètes." Le très populaire et respecté média alternatif américain Zerohedge.com parle des mises en quarantaine forcées au Québec...

 

 

"Les autorités de la ville de Québec, au Canada, ont annoncé qu'elles isoleraient les citoyens «non coopératifs» dans une installation de coronavirus, dont l'emplacement reste un secret.

Lors d'une conférence de presse, le Dr Jacques Girard, qui dirige la régie de la santé publique de Québec, a attiré l'attention sur un cas où des clients d'un bar ont reçu l'ordre d'attendre le retour de leurs tests COVID-19, mais ont ignoré l'ordre et ont quitté leur domicile avant que les résultats ne reviennent positifs.

Cela les a conduits à être jugés «non coopératifs» et internés de force dans une installation de quarantaine.

«[Nous] pouvons isoler quelqu'un pendant 14 jours», a déclaré Dr. Girard lors de la conférence de presse. «Et c'est ce que nous avons fait ce matin… forcé une personne à coopérer à l'enquête… et la coopération policière était exceptionnelle.»

Le responsable de la santé a ensuite expliqué comment l'État traquait également les personnes qui avaient violé leur quarantaine à domicile et les emmenait de force dans l'établissement secret.

«Parce que nous avons eu des gens isolés à la maison. Et puis, nous avons vu que la personne n'était pas à la maison. Alors, nous sommes allés chez eux, puis nous leur avons dit que nous vous isolons là où nous voulons que vous soyez », a déclaré Girard.

«Six autres bars de Québec« connus pour avoir été fréquentés par des habitués de Kirouac» sont actuellement examinés par les responsables de la santé publique», rapporte la Fondation RAIR.

"Il convient de noter qu'il n'est pas prétendu que quiconque est réellement malade du coronavirus. Mais l'État a le pouvoir de forcer un citoyen à l'isolement de toute façon."

Comme nous l'avons souligné précédemment, le gouvernement néo-zélandais a annoncé des mesures similaires, affirmant qu'il placerait tous les nouveaux coronavirus infectés et les membres de leur famille proche dans des «installations de quarantaine»."

Conférence de presse du Dr. Girard où il affirme que des personnes ont été isolées dans un lieu secret :

https://youtu.be/wxUT1S0zBD4



Source :
 
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2020/09/le-tres-populaire-et-respecte-media.html

https://www.zerohedge.com/medical/quebec-city-says-it-will-isolate-uncooperative-citizens-secret-corona-facility




Camps de la FEMA dans l'Ohio pour isoler les cas positifs


FEMA USA


par Isabelle
 
Le 3 septembre, l'Ohio Star a rapporté que le directeur par intérim du département de la Santé de l'Ohio, Lance Himes, avait publié une ordonnance le 31 août, une ordonnance visant à créer des abris de la Federal Emergency Management Agency (FEMA) et légalisant leur utilisation 👉pour les personnes qui «ne peuvent pas se mettre en quarantaine dans leur lieu de résidence et isoler les personnes diagnostiquées ou présentant des symptômes de COVID-19. »

Les abris non collectifs (espaces de vie individualisés) de la FEMA seront utilisés dans tout l'État pour les personnes, selon les exemples donnés par Himes, 👉qui «sont testés positifs au COVID-19 qui ne nécessitent pas d'hospitalisation mais qui ont besoin d'isolement (y compris ceux qui sortent des hôpitaux); ceux qui ont été exposés au COVID-19 qui ne nécessitent pas d'hospitalisation; et les personnes asymptomatiques à haut risque qui ont besoin de distanciation sociale par mesure de précaution. »

L'Ohio Emergency Management Agency (EMA) doit obtenir les approbations nécessaires pour l'utilisation d'abris non collectifs et les responsables locaux de la santé doivent être à la recherche d'espaces publics et privés à utiliser pour les camps de la FEMA.

Lorsque les représentants de l'État déterminent la nécessité d'utiliser les camps, l'EMA est autorisée à se coordonner avec les agences d'État.

👉Les établissements d'enseignement supérieur et les universités financés par l'État sont tenus de remettre leurs bâtiments et terrains vacants pour utilisation en vertu de l'arrêté.

Le gouverneur républicain de l'Ohio, Mike DeWine, en conférence de presse le 3 septembre, a précisé: «L'ordonnance donne à l'État de l'Ohio la possibilité de prélever des fonds fédéraux pour rembourser l'EMA et le département local de la santé lorsqu'un refuge non collectif est nécessaire. 👉Ces abris sont utilisés lorsqu'une personne est incapable de se mettre en quarantaine ou de s'isoler en toute sécurité chez elle. La nature de ces abris n'est pas différente de celle de l'EMA lors de catastrophes naturelles. 👉Le but de l'ordonnance est de fournir un espace sûr et sain à l'individu qui doit être mis en quarantaine ou isolé selon les besoins locaux. Cela aide également à protéger les membres de la famille de l'exposition.»

👉«Tel que déterminé par les besoins locaux» reste ambiguë, à savoir qui décide si la résidence d'une personne est sûre. »


https://theohiostar.com/2020/09/04/ohio-fema-camps-still-more-questions-than-answers/

Source :


LECTURE :
Programme de Camps de Concentration
Serge Monast


''Projet Rex-84'' (ou ''Opération DRAGNET'', ''FINCEN Mission, and FINCEN Network'', ''FEMA'', ''Executive Order #11490'', ''L.E.F.A.'', ''Opération Cable Splicer'', ''Opération Garden Plot'') : nom(s) de code pour signifier un mécanisme de mise sur pied d'opérations ''Militaro-policières'' en vue de l'établissement, entre autres, de Camps de Concentration. Non vous ne rêvez pas... Depuis la fin de la guerre froide, à qui, et en prévision de quoi pourrait bien servir l'entretien de plusieurs camps, alors que de partout, les politiciens ne cessent de hurler aux redressements budgétaires ? 

 
Selon plusieurs rapports, ces Camps de Concentration seraient l'aboutissement du renversement de la ''Démocratie'', et de l'établissement d'un nouveau régime qui serait placé sous le contrôle des Nations-Unis, alors devenu l'Organe suprême pour la protection des intérêts d'un Nouvel Ordre Mondial. Ces Camps de Concentration (bien réels, les preuves et les faits sont têtus) furent construits, à proprement parler, par qui et pour qui ? Cette question sera le fil conducteur de cette enquête.
 
PDF Gratuit :
 
de Serge Monast

Pourquoi nous font-ils ça ?

Covid-19 au Canada, un quidam s'interroge... Pauvre quidam, le pire arrive... Les autorités de la ville de Québec, au Canada, ont annoncé qu'elles allaient isoler les citoyens " non coopératifs " dans un centre de traitement des coronavirus, dont l'emplacement reste secret.
Au cours d’une conférence de presse, le Dr Jacques Girard, qui dirige la direction de la santé publique de Québec, a attiré l’attention sur un cas où des clients d’un bar avaient reçu l’ordonnance d’attendre le retour de leurs tests de la COVID-19, mais ont ignoré cette ordonnance et ont quitté les lieux avant que les résultats ne reviennent positifs.

Ils ont alors été jugés « non coopératifs » et ont été internés de force dans une installation de quarantaine.

« Nous pouvons isoler quelqu’un pendant 14 jours », a déclaré M. Girard lors de la conférence de presse. « Et c’est ce que nous avons fait ce matin… nous avons forcé une personne à coopérer à l’enquête… et la coopération policière a été exceptionnelle. »

 

Le responsable de la santé a ensuite expliqué comment l’État traque également les personnes qui violent leur quarantaine à domicile et les emmène de force dans l’installation secrète.

« Parce qu’on a eu des personnes qu’on a isolées, chez eux. A un moment donné, la personne on voyait bien que elle était pas chez elle. On lui a fait donc.. on est allés chez elle et là on lui a dit ‘on vous isole là où on veut que vous soyez' », a déclaré M. Girard.

« Six autres bars de Québec « connus pour avoir été fréquentés par des habitués de Kirouac » sont maintenant examinés par les responsables de la santé publique », a rapporté la Fondation RAIR.

« Il faut noter qu’on ne prétend pas que quelqu’un soit réellement malade du coronavirus. Mais l’État a le pouvoir de contraindre un citoyen à l’isolement de toute façon ».

Comme nous l’avons souligné précédemment, le gouvernement néo-zélandais a annoncé des mesures similaires, déclarant qu’il mettrait toutes les nouvelles personnes infectées par le coronavirus et les membres de leur famille proche dans des « installations de mise en quarantaine ».

 

 

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