30/09/15

- Le vinyle génère plus d'argent que les services de streaming gratuit

 

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Voici une nouvelle en provenance de la Recording Industry Association of America (RIAA) qui plaira aux « audiophiles »: les ventes de vinyles aux États unis génèrent plus d’argent que YouTube, le service gratuit de Spotify (avec de la publicité) et VEVO réunis.

Au travers de la dernière publication de la RIAA, nous apprenons que les services proposant de la musique gratuitement ne se sont jamais aussi bien portés. Grâce aux revenus publicitaires, ils ont obtenu près de 163 millions de dollars au premier trimestre contre 128 millions l’année dernière. Une belle progression qui pour autant ne leurs permet pas d’obtenir le même résultat obtenu par les ventes de vinyles: 222 millions de dollars.

Eh oui, en l’espace d’un an, les ventes de vinyles ont augmenté de 52 %, ce qui nous permet d’affirmer que ce vieux format est loin d’être mort. Ce support représente aujourd’hui un tiers des ventes physiques. Et ce, au détriment du CD, qui est en perdition. En effet, les consommateurs le délaissent au profit du streaming. Pour rappel, ce dernier à généré plus d’un milliard de dollars contre 748 millions pour les ventes physiques (tous supports confondus).

Ce format est apprécié par les audiophiles, de prime abord, pour sa qualité de son (pas de pertes de compression par rapport aux MP3 par exemple). Et puis, il y a aussi le côté collection de la chose qui peut en intéresser plus d’un. Par ailleurs, il faut avouer qu’il y a des pochettes très jolies à exposer chez soi. À noter que certains groupes se mettent à en réimprimer, stylisant à fond leurs productions. Bref, c’est un objet assez particulier (et qui coûte plus cher qu’un CD, ne l’oublions pas). Bref, est-ce que le vinyle ne ferait pas bientôt son retour triomphal durant les prochaines années ?

PS: pour les amateurs de musique ne pouvant (ou ne voulant) pas s’encombrer, il y a des services musicaux comme Qobuz qui proposent du streaming en Haute Fidélité.

Source


Via: journaldugeek

 

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- L'ordinateur quantique de la NASA et de Google double ses capacités

 

 

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Le magazine Wired rapporte que l’ordinateur quantique utilisé par Google, la NASA et l’association universitaire de la recherche spatiale américaine vient de doubler sa puissance, passant de 512 qubits à plus de 1 000. Les qubits ou « bits quantiques » sont l’unité de base de stockage de l’information pour les ordinateurs quantiques, de la même manière que les bits le sont pour les ordinateurs utilisés de nos jours.

Un bit est soit « allumé », il contient alors la valeur 1, soit « éteint », il contient alors la valeur 0. Ces deux états, 1 et 0, sont exclusifs. C’est tout le contraire pour les qubits : ils peuvent, en même temps, avoir les deux valeurs. Une possibilité qui permet d’envisager des performances spectaculaires dans certains calculs, mais dont les retombées sont encore confinées dans les laboratoires.

« Nouvelle frontière » technologique

La technologie quantique est complexe : elle doit être protégée du champ magnétique terrestre et certaines parties réfrigérées à presque 0 °C. Des questions demeurent même sur la nature de l’ordinateur construit par D-Wave, mais des chercheurs de l’université de Californie du Sud ont démontré qu’il se comportait « au-delà de la physique classique », vers une nouvelle frontière technologique.

Cet ordinateur quantique, nommé « D-Wave », est construit par la société canadienne D-Wave Systems. Il est hébergé dans le centre de recherches Ames de la NASA, à Moffett Field, en Californie, non loin du siège de Google. Cette augmentation de capacité s’est faite sans une augmentation significative de sa consommation énergétique – ce qui serait impossible avec un ordinateur classique.

Cette modification du D-Wave suient dans le cadre d’un contrat d’une durée de sept ans conclu avec D-Wave Systems pour mettre à jour régulièrement l’ordinateur quantique. Google espère ainsi obtenir une machine beaucoup plus rapide que les ordinateurs qui gèrent aujourd’hui ses recherches sur Internet. L’entreprise californienne met régulièrement en compétition celui-ci contre des ordinateurs classiques pour mesurer ses performances. L’ordinateur quantique gagne parfois, avant que la technologie classique ne rattrape son retard.


Source: lemonde.fr

 

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- Le laser géant Apollon sera bientôt le plus puissant du monde.

 

 

Apollon, un laser au zénith

Inauguré aujourd'hui sur le site de Paris-Saclay, il devrait permettre d'explorer notamment de nouveaux pans de la physique.

(Cet article a été publié dans CNRS Le journal, n° 280, printemps 2015.)

Quand on ambitionne d’être le laser le plus puissant du monde, on peut bien porter le nom d’un dieu solaire. Apollon doit en effet deve­nir le premier laser à ­atteindre 5 pétawatts, soit cinq fois plus que les meilleurs lasers du marché. Il est même configuré pour ­atteindre 10 pétawatts ! Un véritable fleuron technologique, étape essentielle du projet européen Extreme Light Infrastruc­ture, qui confirme la très bonne place de la France dans la course planétaire aux lasers géants. « Dans le cas d’Apollon, c’est l’intensité du faisceau lumineux et du champ électrique correspondant qui atteindra des records », précise Pascale Roubin, directrice adjointe scientifique de l’Institut de physique du CNRS.

Porté par le CNRS en partenariat avec l’École polytechnique, le CEA, et l’IOGS, l’Ensta et l’université Paris-Sud, le projet est financé par la Région Île-de-France et le conseil général de l’Essonne. Il a impliqué plusieurs laboratoires du plateau de Saclay1 depuis son lancement en 2006. Il est coordonné au sein du Luli, le Laboratoire pour l’utilisation des lasers intenses. Une collaboration loin d’être superflue pour doter Apollon de ses caractéristiques record, celles-ci réclamant des efforts importants sur les trois éléments clés des lasers : le faisceau primaire ou faisceau ­pilote, l’amplification de ce faisceau et sa compression. Une gageure car, pour des lasers de cette taille, il est particulièrement ardu de contrôler tous les éléments optiques qui permettent de produire et de transporter les faisceaux de photons, de maîtriser leur qualité sur de grandes surfaces ainsi que la croissance de très grands cristaux.

À la poursuite du vide

Pas moins de 4 000 m² ont été réservés à Apollon sur le site de l’Orme des Merisiers2. À elle seule, la salle laser mesure 750 m², auxquels il faut ajouter deux salles radio-protégées de 250 et de 400 m². Les chercheurs espèrent atteindre une énergie de 140 joules à la fin de l’année. Les premières manipulations devraient avoir lieu en 2017, après le passage en ­régime femtoseconde, suivies d’une montée en puissance et des expériences ouvertes aux uti­lisateurs en 2018.

Apollon nous permettra d’obtenir des sources d’électrons et d’ions de très forte énergie.

Mais quel est l’intérêt de produire un tel laser ? Pour François Amiranoff, ancien directeur de Luli et actuel responsable du projet Apollon, il s’agit d’explorer de nouveaux pans de la physique. Parmi ceux-ci, la physique relativiste, c’est-à-dire le fonctionnement de la matière lorsque les particules se déplacent à une vitesse proche de celle de la lumière. « Apollon nous permettra d’obtenir des sources d’électrons et d’ions de très forte énergie, s’enthousiasme-t-il. Alors que le record actuel pour des ions est de l’ordre de la centaine de mégaélectronvolts, on pourrait atteindre plusieurs giga­électronvolts. Nous restons dans le domaine de la science fondamentale et, même si les applications pour la société ne sont pas pour tout de suite, les possibilités sont nombreuses. »

Ces sources de rayonnements et de particules permettront en effet d’étudier et de simuler différents mécanismes liés à des événements cosmiques violents : supernovæ, pulsars, sursauts de rayons gamma… La brièveté des impulsions donne également la possibilité d’observer des phénomènes de l’ordre de la femto ou de l’attoseconde, durée caractéristique de la rotation d’un électron autour d’un noyau. Mais le laser Apollon ouvre également des possibilités dans le domaine des propriétés physiques du vide.

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Salle pilote du laser Apollon.

« Le vide n’est pas vide, poursuit François Amiranoff. Il y a en permanence des particules dites virtuelles qui se créent et qui s’annihilent, en particulier des paires électrons-positrons. Elles se recombinent en un temps extrê­mement bref, mais un champ électrique suffisamment fort pourrait les séparer avant qu’elles ne se recombinent et forcer leur transformation en particules réelles. Il faut pour cela un laser puissant que l’on puisse focaliser sur de toutes petites dimensions. »

Des applications variées

Les chercheurs s’interrogent aussi sur la capacité d’un laser aussi puissant à traiter les déchets nucléaires. Les lasers peuvent aider à produire des réactions nucléaires et ainsi raccourcir la durée pendant laquelle les déchets restent radioactifs. Il faut cependant que l’énergie nécessaire ne soit pas excessive. Ces faisceaux sont également envisagés pour l’imagerie médicale ou le traitement des ­tumeurs. Toutes ces applications passent par un important travail en amont et par le développement de nouveaux lasers plus économes et à plus haute cadence. Et Apollon constitue une étape importante sur cette voie. Rendez-vous en 2018 pour les premières expériences.

 

Notes
  • 1. Laboratoire Charles-Fabry (CNRS/Institut d’optique Graduate School), Laboratoire d’optique appliquée (CNRS/Ensta ParisTech/École polytechnique), Laboratoire pour l’utilisation des lasers intenses (CNRS/CEA/École polytechnique/UPMC), Laboratoire Leprince-Ringuet (CNRS/École polytechnique).
  • 2. Site de l’ancien accélérateur linéaire de Saclay du CEA.


Source: le journal du cnrs

 

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- 1 MILLIONS D'ENFANTS MÉDITENT POUR LA PAIX MONDIALE AU TEMPLE PHRA SHAMMAKAYA EN THAILANDE

 

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Le 21 Septembre 2015, pour célébrer la journée internationale de la paix, un million d’enfants issus de plus 5000 écoles se sont rassemblés au temple de Phra Shammakaya en Thailande pour méditer ensemble pour la paix mondiale. Ils se sont joints à des millions d’autres personnes un peu partout dans le monde.

Rappelons qu’en 2012, 248 villes ont participé à cet évènement, 564 en 2013, et 1167 en 2014. Cette année les organisateurs parlent d’un total dépassant les 1500 villes dans le monde qui ont participé à la méditation synchronisé pour la paix mondiale.

 

 

Cet évènement a marqué aussi la sortie du documentaire “Inner peace to world peace” qui aborde la paix mondiale et la manière de la réaliser en mettant l’accent sur la paix intérieur que chacun de nous devra accomplir afin de rendre cet idéal possible.

Plusieurs études scientifiques ont démontré les bienfaits de la méditation sur le cerveau humain et de plus en plus de personnes deviennent des adeptes réguliers.

 

Si vous n’avez jamais essayé la méditation, je vous conseille vivement de vous y mettre puisque cette activité à changé la vie d’un grand nombre de personnes. Certaines ont pu vaincre la dépression et l’anxiété grâce à une pratique régulière qui leur a permis, entre-autres, de se sentir mieux et de se délivrer des chaînes d’un grand nombre de maladies mentales. souvent liée aux brèches émotionnelles créent par nos modes de vie hédoniste et matérialiste.

 

Enfin Méditer c'est bien lorsque l'intention est d'envoyer de l'amour  et la paix aux autres, cette onde se répand et revient vers chaque participant multiplié , validant la phrase ce que nous faisons de bien nous le faisant qu'à nous même ,, si nous reconnaissons que nous sommes entourés d'un aura énergétique  qui est notre champs magnétique notre protection contre les mauvaises ondes quand cette énergie est positive nos chakras ou roues tournent dans un sens positive  et apportent la santé a ceux qui ont une bonne hygiène spirituelle alimentaire et sanitaire , cette énergie décroît dés que nous faisons des écarts alors se forment des brèches comme celles de la terre avec la couche d'ozone et c'est le début des problèmes .r james

 

Source: khalylbouzayene.com

Lien du documentaire (Anglais) : Inner peace to world peace (Paix intérieure pour la paix mondiale)
http://upliftconnect.com/peace-day-video/
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- Contradiction "HUMAN"

 

main_1500-2804dPhoto extraite de "Human" de Yann Arthus-Bertrand.

Cher Yann Arthus-Bertrand, Après votre splendide La Terre vue du ciel, vous présentez Human, film de témoignages sur les souffrances humaines. Projeté à l’ONU, sur France 2 ce 29 septembre et visant 800 millions de spectateurs. Impressionnant ! A juste titre, vous vous indignez : « Le monde, c’est la ronde infernale de gens qui vont chercher à manger et chercher une vie meilleure dans d’autres pays ». Et vous posez de bonnes questions : « Est-ce normal que la moitié des richesses du monde appartiennent à 90 familles ? Que des gens gagnent dix millions d’euros par mois ? »(1).
Puis-je apporter ma petite pierre à votre débat ? Votre film est financé par la Fondation Bettencourt de L’Oréal et aidé par Google. Vous avez aussi travaillé avec Total. Un journaliste demande si ça ne vous dérange pas ? «  Au contraire. Tu peux être riche et généreux. Tu peux avoir monté un système extraordinaire et vouloir changer le monde. »
En êtes-vous bien sûr ? Je pencherais plutôt vers le jugement de Victor Hugo : « C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches ». Ou alors Balzac : « Derrière chaque grande fortune, se cache un crime ».

Le crime de Total ? S’appuyer sur les pires dictateurs africains pour voler le pétrole et bloquer le développement de ces pays. D’où la pauvreté, d’où l’exode des réfugiés.
Le crime de Google ? Collaborer avec la NSA et la CIA pour espionner le monde entier et briser les révoltes. Comme l’a montré Ahmed Bensaada dans son livre Arabesque$ (2) sur le rôle des Etats-Unis dans le « printemps arabe ». Résultats visibles… en Méditerranée !
Les crimes de L’Oréal ? Si nombreux qu’il faudrait… un film ! Son fondateur, le chimiste Eugène Schueller (père de Liliane Bettencourt), créa dans les années 30 l’organisation fasciste La Cagoule qui se réunissait dans son bureau professionnel, et il fut au cœur du fascisme patronal français collabo, déclarant : « Nous voulons construire la nouvelle Europe en coopération avec l’Allemagne nationale-socialiste et toutes les autres nations européennes libérées » pour empêcher les juifs «  de polluer notre race  ». Blanchi à cause de sa fortune, il fit main basse sur quantité de sociétés et créa un groupe de taille mondiale.

On n’est pas responsable de son père, direz-vous. Exact, mais le mari de Liliane ne valait guère mieux. Patron français de la PropagandaStaffel, il dirigea l’hebdomadaire collabo La Terre Française écrivant : « Pour l’éternité, (les Juifs) seront maudits de tous… » Grâce à cet héritage, Liliane Bettencourt devint la femme la plus riche du monde. Pour faire le bien, dites-vous ? En finançant Sarkozy pour diaboliser les jeunes des quartiers populaires ? Pour détruire la Libye et produire ce flot de réfugiés que vous déplorez ? En étant actionnaire de Sanofi et en octroyant à son directeur, Christopher Viehbacher, 8,6 millions € en 2014, soit 23.700 euros par jour ? Son mérite ? Avoir licencié quatre mille salariés en cinq ans(3). Vous déplorez la pauvreté, mais vos sponsors la créent.

La pauvreté ne tombe pas du ciel, cher Yann, mais de l’exploitation. Vous dites : «  Je viens d’une famille de bourgeois. J’ai des amis riches. » Ses parents, on ne les choisit pas, mais ses amis ? Peu importe qu’ils aient un peu mauvaise conscience le dimanche en allant à la messe. L’important, c’est ce qu’ils font en semaine : exploiter le travail d’autrui.
Vous pensez qu’on peut compter sur la générosité des puissants ? Mais la charité existe depuis des siècles et n’a rien changé. Voler dix et rendre un, c’est un écran de fumée. Si on essayait plutôt la Justice sociale et la fin de l’exploitation ? A quand votre film sur les véritables causes de la pauvreté, du sous-développement et des guerres pour les ressources ? Ce film n’aura plus le soutien du 1%. Mais votre prestige stimulerait un débat profond parmi les seuls qui peuvent changer ce monde injuste : les 99%.

1) Le Soir (Belgique), 26 septembre 2015, P 36.
2) Ahmed Bensaada, Arabesque$ - Enquête sur le rôle des Etats-Unis dans les révoltes arabes, Investig’Action, 2015, Bruxelles.
3) www.gauchemip.org/spip.php ?article13597

 

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- Retour en 1988 : Préparez-vous à une monnaie mondiale en 2018

 

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Note du Saker Francophone Voici un extrait d'un article du magazine The Economist, propriété de la famille Rothschild. C'est une des sources d'analyse de Brandon Smith à laquelle il fait référence dans son article Le pire est que les banquiers centraux savent exactement ce qu'ils font, pour expliquer que ce projet de gouvernance mondiale est inscrit dans le temps long et avance dans l'ombre car nos médias et nos politiques n'y font que de rares allusions alors que le projet n'est pas secret. La preuve avec cet article, datant de 1988 – eh oui! bientôt trente ans – qui sonne comme une profession de foi.

Le 1er Septembre 1988 – Source The Economist


La montée de la monnaie mondiale, le Phénix, des cendres des monnaies fiduciaires nationales, à savoir la destruction des monnaies fiduciaires par l’hyperinflation. Le Phénix est bien sûr une métaphore occulte. Sur la destruction, les cendres de l’ancien ordre mondial, le Nouvel Ordre Mondial luciférien se lèvera comme un Phénix!

Dans trente ans [rappel : l’article date de 1988, NdT], les Américains, les Japonais, les Européens, et les gens dans de nombreux autres pays riches, et certains relativement pauvres ailleurs, paieront probablement leurs achats avec la même monnaie. Les prix seront cotés non pas en dollars, en yens ou en Deutschemarks, mais… comment dire? En Phénix. Le Phénix sera favorisé par les entreprises et les consommateurs, car il sera plus pratique que les monnaies nationales d’aujourd’hui, qui d’ici là, vont beaucoup ressembler à une pittoresque perturbation de la vie économique à la fin du XXe siècle.

En ce début 1988, cela peut sembler être une prévision étonnante. Les propositions pour une union monétaire éventuelle ont proliféré il y a cinq ou dix ans, mais elles ont de nouveau été envisagées avec les revers de 1987. Les gouvernements des grandes économies ont essayé de bouger d’un pouce ou deux vers un système plus contrôlé de taux de change, une logique préliminaire, il semblerait, à une réforme monétaire radicale. Par manque de coopération dans leurs politiques économiques sous-jacentes, qu’ils ont horriblement gâchées et qui ont provoqué la hausse des taux d’intérêt amenant le crash d’octobre du marché boursier. Ces événements ont châtié les réformateurs des politiques sur les taux de change. L’effondrement du marché leur a enseigné que la prétention à une coopération politique peut être pire que de ne rien faire, et que, jusqu’à ce qu’une véritable coopération soit possible (par exemple, jusqu’à ce que les gouvernements abandonnent une certaine souveraineté économique), de nouvelles tentatives d’arrimer les monnaies seront vaines.
[…]

La nouvelle économie mondiale

Le plus grand changement dans l’économie mondiale depuis le début des années 1970 est que les flux d’argent ont remplacé le commerce des marchandises comme force qui entraîne les taux de change. A la suite de l’intégration incessante des marchés financiers mondiaux, les différences dans les politiques économiques nationales ne peuvent perturber les taux d’intérêt (ou les attentes de taux d’intérêt futurs) que légèrement, mais peuvent susciter d’énormes transferts d’actifs financiers d’un pays à l’autre. Ces transferts diminuent considérablement le rôle du flux des recettes commerciales dans leur effet sur l’offre et la demande de devises différentes, et donc dans leur effet sur les taux de change. Comme la technologie des télécommunications continue de progresser, ces transactions seront moins chères et plus rapides encore. Avec les politiques économiques non coordonnées, les monnaies ne peuvent devenir que plus volatiles.
[…]

De toutes les manières, les frontières économiques nationales se dissolvent lentement. Alors que la tendance se poursuit, l’appel à une union monétaire entre, au moins, les principaux pays industriels semblera irrésistible pour tout le monde sauf pour les négociants en devises et les gouvernements. Dans la zone Phénix, l’adaptation économique aux variations des prix relatifs se passera en douceur et automatiquement, un peu comme cela se passe aujourd’hui entre les différentes régions au sein des grandes économies (un mémo pages 74-75 explique comment). L’absence de tout risque de change devrait stimuler le commerce, l’investissement et l’emploi.

La zone Phénix imposerait des contraintes serrées sur les gouvernements nationaux. Il n’y aurait plus, par exemple, de politique monétaire nationale. La création du Phénix mondial serait gérée par une nouvelle banque centrale, peut-être une émanation du FMI. Le taux d’inflation dans le monde et, par conséquent – avec des amplitudes faibles – chaque taux d’inflation national, seraient à sa charge. Chaque pays pourrait utiliser les impôts et les dépenses publiques pour compenser les chutes temporaires de la demande, mais il aurait à emprunter plutôt qu’à imprimer de l’argent pour financer son déficit budgétaire. En l’absence de recours à une taxe inflationniste, les gouvernements et leurs créanciers seraient obligés d’étudier leurs plans d’emprunt et de prêt de bien plus près qu’ils ne le font aujourd’hui. Cela signifie une grande perte de souveraineté économique, mais les tendances qui rendent le Phénix si attrayant l’emportent sur cette souveraineté dans tous les cas. Même dans un monde avec des taux de change plus ou moins flottants, les différents gouvernements ont vu leur indépendance politique contrôlée par un monde extérieur hostile.

Comme le prochain siècle s’avance, les forces naturelles qui poussent le monde vers l’intégration économique vont offrir aux gouvernements un large choix. Ils peuvent aller avec le courant, ou ils peuvent construire des barricades. Préparer la voie pour le Phénix signifie moins de prétendus accords politiques et plus de vraies relations. Cela signifie que sera permise, et même promue activement, l’utilisation par le secteur privé d’une monnaie internationale aux côtés des fonds nationaux existants. Cela laisserait les gens voter avec leurs portefeuilles pour une éventuelle mutation vers une pleine union monétaire. Le Phénix serait probablement, au début, comme un cocktail de monnaies nationales, tout comme les droits de tirage spéciaux (DTS) le sont aujourd’hui. Avec le temps, cependant, sa valeur par rapport aux monnaies nationales cesserait d’avoir de l’importance, parce que les gens le choisiraient pour sa commodité et la stabilité de son pouvoir d’achat.
[…]

L’alternative, pour préserver l’élaboration de politiques autonomes, impliquerait une nouvelle prolifération de contrôles vraiment draconiens sur les flux commerciaux et les capitaux. Ce futur offre aux gouvernements des temps radieux. Ils pourraient gérer les mouvements des taux de change, déployer une politique monétaire et budgétaire sans inhibition, et lutter contre les effets néfastes résultant de l’inflation des prix et des politiques de revenus. C’est une perspective qui paralyse la croissance.

Planifiez un Phénix pour environ 2018, et souhaitez-lui la bienvenue quand il sera là.

Traduit par Hervé, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone



Source: le Saker francophone

 

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- Le drapeau palestinien flotte aux côtés de ceux des 193 membres de l'ONU!

 

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Pour l’égalité : Le drapeau rouge, noir, blanc et vert des Palestiniens flotte depuis 13h00 au fronton du bâtiment de l’ONU.

Même si l’évènement est plus symbolique qu’autre chose, il s’agit d’une excellente nouvelle !

Gageons que suive enfin une solution au conflit israélo-palestinien :)

Partager la publication "Le drapeau palestinien flotte aux côtés de ceux des 193 membres de l'ONU!"

 


Source: L'humanosphère

 

 

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Résistance! Même si la vie quotidienne des palestiniens est toujours très compliquée, même si une nouvelle "antifada" est en train de débuter sur l'esplanade des mosquées à Jérusalem et que presque personne n'en parle dans les médias, et même si les  deux peuples, israéliens palestiniens, ne croient plus en l'établissement de deux pays disctints, il faut persévérer et obtenir du gouvernement israèlien, la reconnaissance de leur invasion.

 

 

 

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- Pour la première fois, un ministre a évoqué la possibilité pour la France de mettre fin aux négociations du TAFTA.

 

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TAFTA : la France dit enfin quelque chose

La France a parlé, mais pas le gouvernement qui reste complètement silencieux sur le sujet, normal vu que ce gouvernement socialiste est là pour continuer la politique de Sarkozy pro-TAFTA, la preuve en est avec Macron qui a pu imposer sa loi inique et dont les projets sont plus que dangereux… N’oubliez pas qui il est réellement, il n’est pas là pour faire dans le social ni pour jouer les patriotes, c’est un financier pur et dur. Mais si au moins cela ne se limitait qu’à cela… La plupart des lois passées ces derniers temps ne sont là que pour permettre la mise en place du TAFTA, et là, il n’y a plus grand monde pour en parler…

Dans un entretien publié ce lundi dans les colonnes de Sud-Ouest, Matthias Fekl, secrétaire d’État au Commerce extérieur, vient de lancer un petit pavé dans la mare. Pour la première fois, le jeune ministre a en effet évoqué la possibilité pour la France de mettre fin aux négociations. En cause, l' »asymétrie », le « manque de réciprocité » et l’absence de « transparence » des négociations.

Sur le traité libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis (Tafta),  « la France envisage toutes les options, y compris l’arrêt pur et simple des négociations.» Une déclaration gouvernementale, en l’occurrence celle de Matthias Fekl, secrétaire d’État au Commerce extérieur, aussi dure : c’est une première. Il faut dire que le secrétaire d’Etat est lui-même tenu loin des discussions menées dans le plus grand secret entre Bruxelles et Washington, comme il le rappelle dans l’interview qu’il a donné à notre confrère de Sud-Ouest : « ces négociations se déroulent dans un manque total de transparence et dans une grande opacité ».

 

Cependant que, les rares fuites assurent que le texte prévoit de placer les tribunaux d’arbitrage pour multinationales au dessus de la justice de leurs pays. Pourtant rien de nouveau sous le soleil comme le dénonçait déjà Marianne dans son numéro 886 : Comment les américains vont nous bouffer.

Et cela fait quelques temps que à gauche, comme Jean Luc Mélénchon, certains appellent à l’arrêt immédiat des négociations. Itou de Marine le Pen, qui a pourtant brillé par son absence lors d’un vote solennelle à Strasbourg entérinant le cadre de négociation du traité. Depuis le début du processus, en 2013, les gouvernements sont en effet maintenus loin des grands hôtels où se déroulent les discussions. Quant aux parlementaires nationaux, ils sont totalement mis sur le banc de touche. C’est à peine si leurs collègues du parlement européen peuvent avoir accès aux documents pour simple lecture à condition de se déplacer « dans une salle sécurisées de l’ambassade américaine », comme s’en émeut Matthias Fekl.

Article complet sur Marianne




Via: Les Moutons Enrages



 

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- Edward Snowden rejoint Twitter: « Can You Hear Me Now? »

 

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Le Plus célèbre lanceur d’alertes du monde rejoint Twitter …

Et tweet :

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Est ce que le sacrifice de snowden aura servi à quelque chose ?

Pour le moment c’est dramatique, mais ça ne révolte pas plus les peuples que ça de savoir qu’ils sont surveillés, épiés  …..

Les gens sont même pour plus de surveillance au détriment de leur liberté !

Hé oui, et le chiffre (ceux qui sont pourplus de surveillance au détriment de leur liberté) se monte à 63 % pour la France, comme je l’ai reporté .

Voilà dans quel piteux état se trouve notre « democrassie » , …. vous imaginez un peu que les gens, la majorité, non seulement ne se rendent pas compte, mais il  en redemandent du BIG BROTHER ! 

Alors, snowden qui se positionne sur tweeter, ce qui reste un miracle quand on sait qu’il a les services secret les plus puisant du monde qui lui font la cour(se), ce qui va lui permettre de communiquer directement avec « le monde » , ça aura plus d’impact sur la population ? 

Pas sur du tout du tout ….



Source: Le Blog de la Résistance

 

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