mercredi 30 septembre 2015

- Contradiction "HUMAN"

 

main_1500-2804dPhoto extraite de "Human" de Yann Arthus-Bertrand.

Cher Yann Arthus-Bertrand, Après votre splendide La Terre vue du ciel, vous présentez Human, film de témoignages sur les souffrances humaines. Projeté à l’ONU, sur France 2 ce 29 septembre et visant 800 millions de spectateurs. Impressionnant ! A juste titre, vous vous indignez : « Le monde, c’est la ronde infernale de gens qui vont chercher à manger et chercher une vie meilleure dans d’autres pays ». Et vous posez de bonnes questions : « Est-ce normal que la moitié des richesses du monde appartiennent à 90 familles ? Que des gens gagnent dix millions d’euros par mois ? »(1).
Puis-je apporter ma petite pierre à votre débat ? Votre film est financé par la Fondation Bettencourt de L’Oréal et aidé par Google. Vous avez aussi travaillé avec Total. Un journaliste demande si ça ne vous dérange pas ? «  Au contraire. Tu peux être riche et généreux. Tu peux avoir monté un système extraordinaire et vouloir changer le monde. »
En êtes-vous bien sûr ? Je pencherais plutôt vers le jugement de Victor Hugo : « C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches ». Ou alors Balzac : « Derrière chaque grande fortune, se cache un crime ».

Le crime de Total ? S’appuyer sur les pires dictateurs africains pour voler le pétrole et bloquer le développement de ces pays. D’où la pauvreté, d’où l’exode des réfugiés.
Le crime de Google ? Collaborer avec la NSA et la CIA pour espionner le monde entier et briser les révoltes. Comme l’a montré Ahmed Bensaada dans son livre Arabesque$ (2) sur le rôle des Etats-Unis dans le « printemps arabe ». Résultats visibles… en Méditerranée !
Les crimes de L’Oréal ? Si nombreux qu’il faudrait… un film ! Son fondateur, le chimiste Eugène Schueller (père de Liliane Bettencourt), créa dans les années 30 l’organisation fasciste La Cagoule qui se réunissait dans son bureau professionnel, et il fut au cœur du fascisme patronal français collabo, déclarant : « Nous voulons construire la nouvelle Europe en coopération avec l’Allemagne nationale-socialiste et toutes les autres nations européennes libérées » pour empêcher les juifs «  de polluer notre race  ». Blanchi à cause de sa fortune, il fit main basse sur quantité de sociétés et créa un groupe de taille mondiale.

On n’est pas responsable de son père, direz-vous. Exact, mais le mari de Liliane ne valait guère mieux. Patron français de la PropagandaStaffel, il dirigea l’hebdomadaire collabo La Terre Française écrivant : « Pour l’éternité, (les Juifs) seront maudits de tous… » Grâce à cet héritage, Liliane Bettencourt devint la femme la plus riche du monde. Pour faire le bien, dites-vous ? En finançant Sarkozy pour diaboliser les jeunes des quartiers populaires ? Pour détruire la Libye et produire ce flot de réfugiés que vous déplorez ? En étant actionnaire de Sanofi et en octroyant à son directeur, Christopher Viehbacher, 8,6 millions € en 2014, soit 23.700 euros par jour ? Son mérite ? Avoir licencié quatre mille salariés en cinq ans(3). Vous déplorez la pauvreté, mais vos sponsors la créent.

La pauvreté ne tombe pas du ciel, cher Yann, mais de l’exploitation. Vous dites : «  Je viens d’une famille de bourgeois. J’ai des amis riches. » Ses parents, on ne les choisit pas, mais ses amis ? Peu importe qu’ils aient un peu mauvaise conscience le dimanche en allant à la messe. L’important, c’est ce qu’ils font en semaine : exploiter le travail d’autrui.
Vous pensez qu’on peut compter sur la générosité des puissants ? Mais la charité existe depuis des siècles et n’a rien changé. Voler dix et rendre un, c’est un écran de fumée. Si on essayait plutôt la Justice sociale et la fin de l’exploitation ? A quand votre film sur les véritables causes de la pauvreté, du sous-développement et des guerres pour les ressources ? Ce film n’aura plus le soutien du 1%. Mais votre prestige stimulerait un débat profond parmi les seuls qui peuvent changer ce monde injuste : les 99%.

1) Le Soir (Belgique), 26 septembre 2015, P 36.
2) Ahmed Bensaada, Arabesque$ - Enquête sur le rôle des Etats-Unis dans les révoltes arabes, Investig’Action, 2015, Bruxelles.
3) www.gauchemip.org/spip.php ?article13597

 

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- Retour en 1988 : Préparez-vous à une monnaie mondiale en 2018

 

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Note du Saker Francophone Voici un extrait d'un article du magazine The Economist, propriété de la famille Rothschild. C'est une des sources d'analyse de Brandon Smith à laquelle il fait référence dans son article Le pire est que les banquiers centraux savent exactement ce qu'ils font, pour expliquer que ce projet de gouvernance mondiale est inscrit dans le temps long et avance dans l'ombre car nos médias et nos politiques n'y font que de rares allusions alors que le projet n'est pas secret. La preuve avec cet article, datant de 1988 – eh oui! bientôt trente ans – qui sonne comme une profession de foi.

Le 1er Septembre 1988 – Source The Economist


La montée de la monnaie mondiale, le Phénix, des cendres des monnaies fiduciaires nationales, à savoir la destruction des monnaies fiduciaires par l’hyperinflation. Le Phénix est bien sûr une métaphore occulte. Sur la destruction, les cendres de l’ancien ordre mondial, le Nouvel Ordre Mondial luciférien se lèvera comme un Phénix!

Dans trente ans [rappel : l’article date de 1988, NdT], les Américains, les Japonais, les Européens, et les gens dans de nombreux autres pays riches, et certains relativement pauvres ailleurs, paieront probablement leurs achats avec la même monnaie. Les prix seront cotés non pas en dollars, en yens ou en Deutschemarks, mais… comment dire? En Phénix. Le Phénix sera favorisé par les entreprises et les consommateurs, car il sera plus pratique que les monnaies nationales d’aujourd’hui, qui d’ici là, vont beaucoup ressembler à une pittoresque perturbation de la vie économique à la fin du XXe siècle.

En ce début 1988, cela peut sembler être une prévision étonnante. Les propositions pour une union monétaire éventuelle ont proliféré il y a cinq ou dix ans, mais elles ont de nouveau été envisagées avec les revers de 1987. Les gouvernements des grandes économies ont essayé de bouger d’un pouce ou deux vers un système plus contrôlé de taux de change, une logique préliminaire, il semblerait, à une réforme monétaire radicale. Par manque de coopération dans leurs politiques économiques sous-jacentes, qu’ils ont horriblement gâchées et qui ont provoqué la hausse des taux d’intérêt amenant le crash d’octobre du marché boursier. Ces événements ont châtié les réformateurs des politiques sur les taux de change. L’effondrement du marché leur a enseigné que la prétention à une coopération politique peut être pire que de ne rien faire, et que, jusqu’à ce qu’une véritable coopération soit possible (par exemple, jusqu’à ce que les gouvernements abandonnent une certaine souveraineté économique), de nouvelles tentatives d’arrimer les monnaies seront vaines.
[…]

La nouvelle économie mondiale

Le plus grand changement dans l’économie mondiale depuis le début des années 1970 est que les flux d’argent ont remplacé le commerce des marchandises comme force qui entraîne les taux de change. A la suite de l’intégration incessante des marchés financiers mondiaux, les différences dans les politiques économiques nationales ne peuvent perturber les taux d’intérêt (ou les attentes de taux d’intérêt futurs) que légèrement, mais peuvent susciter d’énormes transferts d’actifs financiers d’un pays à l’autre. Ces transferts diminuent considérablement le rôle du flux des recettes commerciales dans leur effet sur l’offre et la demande de devises différentes, et donc dans leur effet sur les taux de change. Comme la technologie des télécommunications continue de progresser, ces transactions seront moins chères et plus rapides encore. Avec les politiques économiques non coordonnées, les monnaies ne peuvent devenir que plus volatiles.
[…]

De toutes les manières, les frontières économiques nationales se dissolvent lentement. Alors que la tendance se poursuit, l’appel à une union monétaire entre, au moins, les principaux pays industriels semblera irrésistible pour tout le monde sauf pour les négociants en devises et les gouvernements. Dans la zone Phénix, l’adaptation économique aux variations des prix relatifs se passera en douceur et automatiquement, un peu comme cela se passe aujourd’hui entre les différentes régions au sein des grandes économies (un mémo pages 74-75 explique comment). L’absence de tout risque de change devrait stimuler le commerce, l’investissement et l’emploi.

La zone Phénix imposerait des contraintes serrées sur les gouvernements nationaux. Il n’y aurait plus, par exemple, de politique monétaire nationale. La création du Phénix mondial serait gérée par une nouvelle banque centrale, peut-être une émanation du FMI. Le taux d’inflation dans le monde et, par conséquent – avec des amplitudes faibles – chaque taux d’inflation national, seraient à sa charge. Chaque pays pourrait utiliser les impôts et les dépenses publiques pour compenser les chutes temporaires de la demande, mais il aurait à emprunter plutôt qu’à imprimer de l’argent pour financer son déficit budgétaire. En l’absence de recours à une taxe inflationniste, les gouvernements et leurs créanciers seraient obligés d’étudier leurs plans d’emprunt et de prêt de bien plus près qu’ils ne le font aujourd’hui. Cela signifie une grande perte de souveraineté économique, mais les tendances qui rendent le Phénix si attrayant l’emportent sur cette souveraineté dans tous les cas. Même dans un monde avec des taux de change plus ou moins flottants, les différents gouvernements ont vu leur indépendance politique contrôlée par un monde extérieur hostile.

Comme le prochain siècle s’avance, les forces naturelles qui poussent le monde vers l’intégration économique vont offrir aux gouvernements un large choix. Ils peuvent aller avec le courant, ou ils peuvent construire des barricades. Préparer la voie pour le Phénix signifie moins de prétendus accords politiques et plus de vraies relations. Cela signifie que sera permise, et même promue activement, l’utilisation par le secteur privé d’une monnaie internationale aux côtés des fonds nationaux existants. Cela laisserait les gens voter avec leurs portefeuilles pour une éventuelle mutation vers une pleine union monétaire. Le Phénix serait probablement, au début, comme un cocktail de monnaies nationales, tout comme les droits de tirage spéciaux (DTS) le sont aujourd’hui. Avec le temps, cependant, sa valeur par rapport aux monnaies nationales cesserait d’avoir de l’importance, parce que les gens le choisiraient pour sa commodité et la stabilité de son pouvoir d’achat.
[…]

L’alternative, pour préserver l’élaboration de politiques autonomes, impliquerait une nouvelle prolifération de contrôles vraiment draconiens sur les flux commerciaux et les capitaux. Ce futur offre aux gouvernements des temps radieux. Ils pourraient gérer les mouvements des taux de change, déployer une politique monétaire et budgétaire sans inhibition, et lutter contre les effets néfastes résultant de l’inflation des prix et des politiques de revenus. C’est une perspective qui paralyse la croissance.

Planifiez un Phénix pour environ 2018, et souhaitez-lui la bienvenue quand il sera là.

Traduit par Hervé, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone



Source: le Saker francophone

 

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- Le drapeau palestinien flotte aux côtés de ceux des 193 membres de l'ONU!

 

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Pour l’égalité : Le drapeau rouge, noir, blanc et vert des Palestiniens flotte depuis 13h00 au fronton du bâtiment de l’ONU.

Même si l’évènement est plus symbolique qu’autre chose, il s’agit d’une excellente nouvelle !

Gageons que suive enfin une solution au conflit israélo-palestinien :)

Partager la publication "Le drapeau palestinien flotte aux côtés de ceux des 193 membres de l'ONU!"

 


Source: L'humanosphère

 

 

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Résistance! Même si la vie quotidienne des palestiniens est toujours très compliquée, même si une nouvelle "antifada" est en train de débuter sur l'esplanade des mosquées à Jérusalem et que presque personne n'en parle dans les médias, et même si les  deux peuples, israéliens palestiniens, ne croient plus en l'établissement de deux pays disctints, il faut persévérer et obtenir du gouvernement israèlien, la reconnaissance de leur invasion.

 

 

 

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- Pour la première fois, un ministre a évoqué la possibilité pour la France de mettre fin aux négociations du TAFTA.

 

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TAFTA : la France dit enfin quelque chose

La France a parlé, mais pas le gouvernement qui reste complètement silencieux sur le sujet, normal vu que ce gouvernement socialiste est là pour continuer la politique de Sarkozy pro-TAFTA, la preuve en est avec Macron qui a pu imposer sa loi inique et dont les projets sont plus que dangereux… N’oubliez pas qui il est réellement, il n’est pas là pour faire dans le social ni pour jouer les patriotes, c’est un financier pur et dur. Mais si au moins cela ne se limitait qu’à cela… La plupart des lois passées ces derniers temps ne sont là que pour permettre la mise en place du TAFTA, et là, il n’y a plus grand monde pour en parler…

Dans un entretien publié ce lundi dans les colonnes de Sud-Ouest, Matthias Fekl, secrétaire d’État au Commerce extérieur, vient de lancer un petit pavé dans la mare. Pour la première fois, le jeune ministre a en effet évoqué la possibilité pour la France de mettre fin aux négociations. En cause, l' »asymétrie », le « manque de réciprocité » et l’absence de « transparence » des négociations.

Sur le traité libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis (Tafta),  « la France envisage toutes les options, y compris l’arrêt pur et simple des négociations.» Une déclaration gouvernementale, en l’occurrence celle de Matthias Fekl, secrétaire d’État au Commerce extérieur, aussi dure : c’est une première. Il faut dire que le secrétaire d’Etat est lui-même tenu loin des discussions menées dans le plus grand secret entre Bruxelles et Washington, comme il le rappelle dans l’interview qu’il a donné à notre confrère de Sud-Ouest : « ces négociations se déroulent dans un manque total de transparence et dans une grande opacité ».

 

Cependant que, les rares fuites assurent que le texte prévoit de placer les tribunaux d’arbitrage pour multinationales au dessus de la justice de leurs pays. Pourtant rien de nouveau sous le soleil comme le dénonçait déjà Marianne dans son numéro 886 : Comment les américains vont nous bouffer.

Et cela fait quelques temps que à gauche, comme Jean Luc Mélénchon, certains appellent à l’arrêt immédiat des négociations. Itou de Marine le Pen, qui a pourtant brillé par son absence lors d’un vote solennelle à Strasbourg entérinant le cadre de négociation du traité. Depuis le début du processus, en 2013, les gouvernements sont en effet maintenus loin des grands hôtels où se déroulent les discussions. Quant aux parlementaires nationaux, ils sont totalement mis sur le banc de touche. C’est à peine si leurs collègues du parlement européen peuvent avoir accès aux documents pour simple lecture à condition de se déplacer « dans une salle sécurisées de l’ambassade américaine », comme s’en émeut Matthias Fekl.

Article complet sur Marianne




Via: Les Moutons Enrages



 

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- Edward Snowden rejoint Twitter: « Can You Hear Me Now? »

 

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Le Plus célèbre lanceur d’alertes du monde rejoint Twitter …

Et tweet :

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Est ce que le sacrifice de snowden aura servi à quelque chose ?

Pour le moment c’est dramatique, mais ça ne révolte pas plus les peuples que ça de savoir qu’ils sont surveillés, épiés  …..

Les gens sont même pour plus de surveillance au détriment de leur liberté !

Hé oui, et le chiffre (ceux qui sont pourplus de surveillance au détriment de leur liberté) se monte à 63 % pour la France, comme je l’ai reporté .

Voilà dans quel piteux état se trouve notre « democrassie » , …. vous imaginez un peu que les gens, la majorité, non seulement ne se rendent pas compte, mais il  en redemandent du BIG BROTHER ! 

Alors, snowden qui se positionne sur tweeter, ce qui reste un miracle quand on sait qu’il a les services secret les plus puisant du monde qui lui font la cour(se), ce qui va lui permettre de communiquer directement avec « le monde » , ça aura plus d’impact sur la population ? 

Pas sur du tout du tout ….



Source: Le Blog de la Résistance

 

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- Le thon, c'est bon, et avec le thon u, tu n'l'as pas dans l'cul !

 

 

Après un an de campagne, découvrez le nouveau top 10 du thon en boîte
il y a un an, Greenpeace France commençait son travail sur le marché du thon en boîte. A cette occasion, nous avions interrogé et classé les 10 principales marques françaises de thon en boîte. A l’époque, le marché n’était vraiment pas très performant, et très loin de nos demandes en termes de respect de l’environnement. Qu’est-ce qui a changé? Découvrez le nouveau classement.
Classement des marques sur le marché français – Edition 2015

classement


Quoi de neuf après un an de campagne ?

Les bons élèves Phare d’Eckmühl et Système U confirment leur place de leader de la durabilité en 2015, mais c’est Système U qui passe en tête.
En effet, à la différence de l’an dernier, Système U a inscrit dans sa politique d’approvisionnement que l’enseigne ne vendrait plus de thon pêché sur DCP d’ici fin 2016, pour les produits de sa marque distributeur. C’est l’enseigne qui propose aujourd’hui le thon le plus durable, tant en termes d’espèce, avec près de 100% de thon listao, que de méthode de pêche employée, la canne en majorité.

La marque Connétable progresse également, passant de la quatrième à la troisième place. Elle s’est engagée à ne plus vendre de thon tropical pêché sur DCP d’ici fin 2016.

Quant à Carrefour, ils apparaissent à la quatrième place mais nous ont démontré leur engagement dans des démarches concrètes qui leur permettraient de garantir prochainement aux consommateurs du thon pêché sans DPC.

Concernant le bas du classement, il est quasi inchangé. Auchan dégringole de quatre places pour n’avoir opéré aucun changement, en comparaison de ses concurrents. De même que Saupiquet et Intermarché. Ces dernières ont encore un long chemin à parcourir et beaucoup à faire pour améliorer la durabilité de leurs produits.

Et Petit Navire ?

Petit Navire, à grand renfort de communication, nous laisse penser qu’il fait preuve de bonne volonté. Mais tout cela n’est que du greenwashing. A aucun moment son système de traçabilité en ligne ne permet aux consommateurs de connaitre la méthode de pêche utilisée pour capturer le thon qui se trouve dans sa boîte.
Pour l’instant, la marque leader du marché français, si elle a progressé sur le critère espèces, n’a toujours aucun objectif clair et concret concernant le développement de méthodes de pêche durables comme la senne sans DCP ou la pêche à la canne.

Nous vous le rappelons : les DCP pillent nos océans. C’est une méthode de pêche dévastatrice qui ramassent tout sur son passage, sans distinction d’espèce ou d’âge, et mets gravement en danger les stocks.

 

En tant que consommateurs, vous avez le pouvoir d’agir. En vous informant.

Et en choisissant le bon thon.

 

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- [Vidéo] Éloge de l’oisiveté, avec Dominique Rongvaux

 

 

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Et si vous preniez 50 minutes pour voir ce beau spectacle ? :)

Bertrand Russell, philosophe, mathématicien et prix Nobel de littérature, publie en 1932 un essai intitulé « Éloge de l’oisiveté ». Ce livre est un plaidoyer pour une plus juste distribution des richesses obtenues grâce aux progrès techniques de la révolution industrielle. Si ces richesses n’étaient pas accaparées par quelques-uns, le travail pénible serait considérablement réduit et chacun pourrait consacrer son temps à des activités dignes, agréables et constructives.

Le présent spectacle est une réflexion sur la place du travail dans nos vies, sur la valeur de l’argent, sur notre rapport au temps et à l’urgence. Conçu comme un assemblage ludique, on y retrouve bien sûr Bertrand Russell, mais aussi Jean de La Fontaine ou Denis Grozdanovitch, l’auteur du « Petit Traité de désinvolture » et de « L’Art difficile de ne presque rien faire ». Le comédien Dominique Rongvaux nous y raconte aussi sa propre expérience de jeune diplômé en management confronté aux absurdités du monde de l’entreprise et sa décision de tout abandonner pour changer de vie.

« Éloge de l’oisiveté » est questionnement partagé avec le public. Les machines nous ont soulagé de nombreuses tâches ingrates, pourtant la souffrance au travail ne cesse de croître. Que signifie la sévère désapprobation morale qu’encourent la paresse et les paresseux ? Comment résister à la tyrannie de l’efficacité et du rendement ? Et si c’était notre liberté individuelle qui était en jeu ?

Nous voudrions rappeler, dans le brouhaha ambiant, que les choix d’organisation de la société sont multiples, que des possibilités existent en-dehors du discours majoritaire et qu’on peut vouloir travailler moins pour vivre plus.

Réflexion autour de la valeur du travail, « Éloge de l’oisiveté » est une flânerie joyeuse à la découverte des routes parallèles empruntées par ceux qui, de tout temps, échappèrent au dogme de l’activisme. Et si l’oisiveté nous mettait sur la voie d’une société plus juste favorisant l’épanouissement de chacun ?
Commentaire de Macarel

Ce que l’on appelle travail est au coeur des rapports de force qui existent dans la société.

Les classes oisives, sont les classes dirigeantes qui ne travaillent pas au sens propre du terme, parce qu’elles font faire et ne font pas. Aujourd’hui l’on appelle cette classe d’un nom grec l’oligarchie.

Les grecs avaient un qualificatif pour le travail qui consiste à faire : banausique.

Comme en témoigne l’extrait suivant d’un texte de Cornelius Castoriadis sur la Démocratie.

Le premier qui donne une justification, c’est Aristote, il faut attendre la fin de IVe siècle. Il donne une justification très étrange, en disant que les esclaves sont ceux qui ne peuvent pas se gouverner eux-mêmes. Quand on y réfléchit beaucoup, on se dit qu’après tout c’est vrai. Même si on en fait des citoyens libres s’ils ne peuvent pas se gouverner eux-mêmes ils seront des esclaves des politiciens des démagogues, des chefs de partis, des capitalistes… Mais le même Aristote dit, cela prouve combien il était ambigu sur la question : nous avons des esclaves parce qu’il faut qu’ils fassent les travaux banausiques qui sont indignes d’un citoyen, des travaux bas. Mais si nous avions des machines à tisser, nous n’aurions pas besoin d’esclaves. C’est une phrase que Marx cite. Or avec l’informatique, comme d’ailleurs avec la technique moderne, et ça on le voit maintenant, de plus en plus le travail banausique devient superflu ou alors on le relègue aux esclaves des sociétés modernes que sont les immigrés. Ça, c’est encore une autre chose. Avec l’informatique, c’est la même chose, c’est-à-dire on peut confier toute une série de fonctions dites d’État ou d’administration simplement à des machines surveillées par des citoyens et supprimer ainsi une énorme partie du travail qui s’arroge des apparences politiques alors qu’il n’est pas politique mais simplement administratif et laisser aux citoyens le soin de décider des questions politiques.

Les classes oisives aujourd’hui comme hier ont besoin d’esclaves pour se maintenir dans l’oisiveté, leur rêve est aujourd’hui d’avoir des esclaves robots, situation plus confortable que d’avoir des esclaves humains, dont peuvent émaner des Spartacus.
C’est pour cette raison profonde, que le chômage ne peut décroître, et que de plus en plus de gens seront exclus du système productif. Les progrès technologiques étant utilisés par la classe oisive pour s’affranchir du travail banausique “humain”.

Tous les politiciens professionnels qui se présentent à nos suffrages aujourd’hui sont des enfumeurs issue de cette oligarchie oisive, qui défendent les intérêts de cette classe.
Le projet européen, a été un opportunité inespérée pour eux de mettre hors d’atteinte des aléas de la démocratie leurs intérêts de classe oisive et parasite.

 

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- UBS Va Dévoiler Un Énorme Scandale de Manipulation De L'Or !

 

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Est ce que ça va se terminer un jour ces histoires de manipulation dont absolument tout le monde est au courant , mais qui ne cessent pas … Et surtout, la fin de la manipulation quand elle occurrera, devra se refléter dans le prix de l’or et de l’argent bien sur . Il faut que tout ce beau monde paye maintenant !  Z .

D’abord Sept banques suspectées d’entente illicite sur les prix des métaux précieux :

L’autorité suisse de la concurrence (WEKO) a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête visant plusieurs banques pour manipulation présumée des cours des métaux précieux.

L’enquête, qui porte sur des soupçons d’entente sur les écarts entre le cours acheteur et le cours vendeur, concerne UBS , Julius Baer, Deutsche Bank, HSBC , Barclays, Morgan Stanley et Mitsui .

Le gendarme suisse de la concurrence déclare dans un communiqué avoir « des indications concernant la possibilité d’ententes illicites entre les banques mentionnées dans le courtage des métaux précieux ».

Les conclusions de l’enquête sont attendues pour 2016 ou 2017, selon un porte-parole de l’organisme suisse.

Les banques risquent des pénalités financières si elles sont reconnues coupables, a ajouté le porte-parole, sans en préciser le montant.

Julius Baer et Deutsche Bank ont affirmé leur volonté de coopérer avec les autorités. Aucun commentaire n’a pu être obtenu de la part des autres banques concernées.

Cette enquête est la dernière en date d’une longue liste de procédures concernant des manipulations présumées sur le marché des changes et celui des matières premières.

La Finma, autorité de tutelle suisse des marchés financiers, a déclaré l’an dernier avoir décelé une « tentative manifeste » de manipulation des cours des métaux précieux dans le cadre d’une enquête visant UBS.

La Commission soupçonne « en particulier des accords possibles dans la fixation des prix, notamment en ce qui concerne les « Spreads » (écarts entre le cours demandé et le cours offert), explique-t-elle, sans donner davantage de détails.

Quatre grandes banques ont plaidé coupable en mai dernier de tentative de manipulation des taux de change et six au total ont accepté de payer des amendes d’un montant global de près de six milliards de dollars (5,35 milliards d’euros). (source)

« Les conclusions de l’enquête sont attendues pour 2016 ou 2017 » : on se moque de nous .

« des indications concernant la possibilité d’ententes illicites entre les banques mentionnées dans le courtage des métaux précieux » : ça va « balancer » alors , et pas que WEKO, UBS aussi .

Selon Zero HedgeUBS Va Dévoiler Un Énorme Scandale de Manipulation De L’Or :

La vérité concernant la manipulation du marché de l’or (et d’autres métaux précieux) va enfin éclater selon cet article de Zero Hedge, publié le 28 septembre 2015. UBS serait sur le point de vendre les autres membres du cartel bancaire ayant participé alors que le régulateur suisse dispose déjà de preuve irréfutable de la culpabilité d’UBS et lui a proposé de balancer ses pairs en l’échange d’une immunité partielle ou totale :

« Tandis que les nombreux « arrangements à l’amiable » ont fourni la preuve de la réalité de la manipulation de toutes les classes d’actifs existantes, ce n’était qu’une question de temps avant que les régulateurs, toujours en retard d’une guerre, finissent par découvrir la manipulation de l’or, même si nous avons démontré par le passé que les banques centrales en général et la Fed en particulier sont parmi les plus gros manipulateurs du métal jaune.

Cela dit, nous sommes confiants dans le fait que désormais, personne ne sera surpris d’apprendre que le casino de l’or était truqué. En fait, depuis le début de l’enquête du régulateur allemand (Bafin) sur Deutsche Bank et la manipulation de l’or et de l’argent, il était clair que la question était simplement de savoir quelles banques finiraient par payer combien de milliards pour fermer le dossier de la manipulation de l’or (aucun coupable ne finissant en prison, bien entendu, et comme d’habitude).

.suite et fin

Via: Le Blog de la Résistance

 

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- Pas besoin d'être un théoricien du complot pour comprendre l'influence du Pape sur la bourse

 

 

Des théoriciens de la conspiration de tous horizons mettent en exergue la coïncidence entre des fêtes juives, la visite du pape aux Etats Unis, et l'imminence d'une crise financière, qui réduirait celle de 2008 au rang de "détail de l'histoire du monde".
“Wall Street retient son souffle alors que le pape François effectue sa première visite aux États-Unis. Pas parce que le pape s’est à plusieurs reprises montré critique envers le système capitaliste. Mais bien parce que les marchés américains ont régulièrement accusé de lourdes pertes après la visite d’un pape aux États-Unis”, écrit l’Echo. Il explique que lors de la visite de Jean-Paul II en septembre 1987, le Dow Jones avait perdu 20% à la fin de la séance.

.../...

Il y a quelques jours, le site américain Zero hedge avait illustré sur un graphique ce phénomène, qu’il avait appelé “le mauvais présage de la visite papale”:

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Légende:

JPII: Jean-Paul II (visite aux Etats Unis en 1999)

Ben XVI: Benoît XVI (visite aux Etats Unis en 2008)


Source: express.be

 

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mardi 29 septembre 2015

- Record "à la con" qui me glace le dos

 

 

Record du monde de tir longue distance pour un sous-officier du 1er Régiment de Chasseurs d'Afrique

La page Facebook du 1er Régiment de Chasseurs d’Afrique (RCA), implanté à Canjuers (Var), a reproduit un article passé totalement inaperçu alors qu’il relate l’incroyable exploit réalisé par l’adjudant Benjamin G. le 22 août dernier.

En décembre 2014, le quotidien Var Matin avait indiqué que ce sous-officier, spécialiste du tir longue distance, se préparait à établir un record en touchant une cible située à 3.500 mètres avec son fusil de précision 408 CheyTac. Déjà, au cours de l’été précédent, il avait réussi faire mouche sur des cibles distantes de 2.400, 2.700 et 2.960 mètres.

Huit mois plus tard, le défi a donc été relevé. L’adjudant G. a en effet atteint une cible à plus de 3.695 mètres de distance (sout 4.000 yards), sur le pas de tir de Correiasse, à la tombée de la nuit. Un exploit qui fait de lui le recordman de la discipline, titre jusque-là détenu par un tireur russe (3.400 mètres).

Pour y arriver, le sous-officier a dû maîtriser différents paramètres (vent, pression atmosphérique, température) et compter sur le concours de camarades, répartis en deux équipes (cible et vent). C’est lors de la 3e salve de 6 cartouches que l’adjudant a atteint la cible en son centre.

En situation de combat, le record de tir reviendrait à un tireur d’élite des forces spéciales australiennes qui a abattu un élément ennemi à 2.815 mètres de distance, avec un fusil Barrett M82A1.



http://www.opex360.com

 

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