vendredi 17 juillet 2020

- Revue de presse du jour du site "Les Moutons Enragés"

lesmoutonsenragés

 

Vos infos, news ( et autres ) du 17 juillet 2020..

Bonjour à tout le monde. guten tag, hello, salam, nǐ hăo, buenos días, buongiorno , dzień dobry, bom dia, Добрый день, ia orana, pryvit, Kaliméra, kia ora, azul, bonghjornu, ...

POLITIQUE/SOCIÉTÉ

Laurent Joffrin quitte Libération dès lundi pour lancer un mouvement politique. Le co-gérant et directeur de la rédaction lancera un appel dimanche soir pour repenser la gauche.

Dati soutient les féministes contre Darmanin, visé par une plainte pour viol. En nommant Gérald Darmanin à l’Intérieur, Emmanuel Macron «envoie les pires symboles» aux victimes, juge l’ex-ministre de la Justice dans une tribune au Monde.

Police : les caméras-piétons sont-elles utiles ? Emmanuel Macron veut les «généraliser avant la fin du quinquennat» pour «rétablir la confiance entre la population et la police». Mais sont-elles fiables et efficaces ?

ÉCONOMIE

Un train reliant Paris et Berlin en 4 heures pour relancer l’UE. Les économistes de l’OFCE ont dévoilé jeudi leur projet de relance pour l’Union européenne, qui prévoit un programme d’investissement de 2000 milliards d’euros sur 10 ans.

Impôts de production: le plan de relance prévoit 20 milliards d’euros de baisse. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire avait déjà fait part de son intention de baisser la CVAE (contribution sur la valeur ajoutée des entreprises), versée aux régions.

Jean Castex obtient la tête du « Premier ministre bis ». Le secrétaire général du gouvernement Marc Guillaume a été démis de ses fonctions à la demande du Premier ministre. Il occupait ce poste depuis 2015.

À quoi vont servir les 100 milliards d’euros du plan de relance du gouvernement? Les contours du plan de relance, annoncé par Emmanuel Macron lors de son interview du 14-Juillet, ont été précisés par Jean Castex et Bruno Le Maire.

Au Texas, la montagne qui peut briser le monopole chinois sur les terres rares. La «Round Top Mountain» permettrait aux États-Unis de sécuriser leur approvisionnement en métaux stratégiques sur fond de rivalité sino-américaine.

INTERNATIONAL

Coronavirus : Londres accuse la Russie de tenter de voler des données sur un vaccin. Selon le National Cyber Security Centre (NCSC), des pirates informatiques travaillent pour les services de renseignement russes.

France-Turquie, les raisons d’un clash. Syrie, Otan, entrisme… La crise en Libye s’ajoute à la longue liste des conflits entre les deux pays. Et Paris semble lâché par ses alliés.

Aux abois, Donald Trump remplace son directeur de campagne. Le locataire de la Maison-Blanche, critiqué de toutes parts pour ses atermoiements face à la crise sanitaire, vient de remanier son équipe de campagne.

Apple : le Tribunal de l’Union européenne annule les 13 milliards d’euros de redressement fiscal. Nouveau coup de tonnerre dans l’Union. Quatre ans après l’amende record infligée à Apple par la Commission, le Tribunal de l’Union estime qu’elle a fait fausse route et annule sa décision. Mais ce n’est « pas la fin de l’histoire ».

SANTÉ

Covid-19 : le plan du gouvernement pour éviter un reconfinement. L’épidémie de Covid reprend légèrement, laissant craindre une 2e vague… Comment l’État compte-t-il s’y prendre pour ne pas reconfiner la population ?

«Je dois absolument savoir au plus vite» : à Paris, ruée sur les tests de dépistage Covid. Le nombre de dépistages en Île-de-France a bondi ces dernières semaines, alors que les vacances approchent et que la deuxième vague inquiète. Les laboratoires croulent sous la demande.

Chine : après le coronavirus, une grippe porcine ?  Une étude chinoise souligne le risque d’une pandémie de grippe issue des élevages porcins. Pour l’éviter, il faudra réguler une industrie obèse.

PLANÈTE/ANIMAUX

Le Soleil comme vous ne l’avez jamais vu ! Les premières images prises par la sonde européenne Solar Orbiter ne devaient être que des tests, mais ils parlent déjà aux scientifiques. Un vrai succès.

En Espagne, 100.000 visons positifs au coronavirus vont être abattus. Presque la totalité des animaux ont été testés au nouveau coronavirus, 87% étaient positifs.

Un écureuil améri­cain testé posi­tif à la peste bubo­nique. Oubliez la marmotte mongole quelques instants pour vous inté­res­ser aux écureuils améri­cains. Car l’un de ces sympa­thiques rongeurs vient d’être testé posi­tif à la peste bubo­nique dans le Colo­rado, annonçait la chaîne ABC News le 14 juillet.

PROGRÈS (?)

Samsung pense déjà à la 6G et ses usages : ondes térahertz, hologrammes et réalité étendue. Alors que les débats font rage autour de l’intérêt de la 5G, les constructeurs anticipent déjà l’étape suivante : la 6G. Pour Samsung, il ne sera pas question que de débit ou de latence. Elle devra être adaptée à la réalité étendue, hologrammes et doubles numériques. Cette technologie, qui pourrait utiliser les ondes térahertz, n’est pas attendue avant 2028.

.Cette carte interactive des USA recense tous les dispositifs de surveillance policière. L’ONG Electronic Frontier Foundation vient de publier son Atlas de la surveillance, une carte interactive qui recense tous les dispositifs technologiques de surveillance policière déployés sur le territoire américain.

COMPLÉMENTS

Retrouvez les infos en temps réel avec la defcon-room de Crashdebug

Les billets de blog qui décoiffent de JBL1960 qui vous propose « NON AU MUSELAGE SANITAIRE – Les preuves que les masques ne protègent de rien au format PDF »

Je vous remercie tous pour vos lectures, votre confiance ainsi que votre présence. Vous le savez cette rubrique est la vôtre. Vous pouvez l’utiliser pour partager vos infos, vos liens, vos idées, ce que vous avez aimé ou apprécié sur internet, bref, une grande liberté vous est offerte, mais merci de respecter l’ensemble des intervenants qui souhaitent profiter du blog, sans voir les commentaires saturés de contenus dispensables ou envahissants.

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commentaires

Et merci à Volti

 

Vos infos, news ( et autres ) du 17 juillet 2020..

Bonjour à tout le monde. guten tag, hello, salam, nǐ hăo, buenos días, buongiorno , dzień dobry, bom dia, Добрый день, ia orana, pryvit, Kaliméra, kia ora, azul, bonghjornu, .. POLITIQUE/SOCIÉTÉ Laurent Joffrin quitte Libération dès lundi pour lancer un mouvement politique. Le co-gérant et directeur de la rédaction lancera un appel dimanche soir pour repenser la gauche.

https://lesmoutonsenrages.fr

 

 

Posté par Arkebi à 21:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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- Un énoncé dans un rapport des Nations Unies qui glace le sang...

 

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"" C’est le deuxième « indicateur de progrès », en majuscules, qui me laisse perplexe, vraiment perplexe…

 

D’ICI SEPTEMBRE 2020:

LES NATIONS UNIES (INCLUANT L’OMS) CONDUISENT AU MOINS DEUX EXERCICES D’ENTRAÎNEMENT ET DE SIMULATION À L’ÉCHELLE MONDIALE, INCLUANT UN EXERCICE QUI COUVRE LA LIBÉRATION DÉLIBÉRÉE D’UN PATHOGÈNE RESPIRATOIRE MORTEL???????????

Si je comprends bien, d’ici septembre 2020, deux simulations doivent avoir été menées dont l’une couvre ou cache la libération volontaire d’un virus respiratoire mortel. What?

Est-ce que cette simulation se produit actuellement dans « le vrai monde »? Le virus respiratoire mortel relâché volontairement est-il celui du coronavirus ou bien, un autre est sur le point d’être relâché? ""

 

Un énoncé dans un rapport des Nations Unies qui glace le sang...

En restant rationnel, ce texte a-t-il été bien interprété ? J’ai traduis les paragraphes signalés, dont il semble être question. (Voir compléments en fin d’article) C’est incroyable, les infos sortent à un rythme soutenu et ça n’est pas fait pour rassurer. On a cette « soi-disant » épidémie « ultra dangereuse » qui rode, on nous impose des mesures sanitaires qui vont à l’encontre de notre modèle social, notre économie est à terre et, la peur fait le reste. Que comprenez vous de ce texte ? Ces exercices de simulation, pour tester la préparation des états à faire face à une menace pandémique, va-t-elle avoir lieu ou est-elle déjà à l’œuvre ? Merci à Élysées. Partagez ! Volti

Par Isabelle de Conscience du Peuple

Suivez-moi bien puisqu’il y a un énoncé qui me paraît questionnable et très inquiétant dans le rapport que je vais vous introduire à l’instant. Cet énoncé, même dans son contexte le plus stricte, me renvoie à une récente et terrifiante affirmation de Bill Gates:

 

Le premier rapport du GPMB (Global Preparedness Monitoring Board) a été publié en septembre 2019, et il est intitulé « A World at risk: Annual report on global preparedness for health emergencies ». https://apps.who.int/gpmb/assets/annual_report/GPMB_annualreport_2019.pdf

Le Conseil mondial de surveillance de la préparation (GPMB), organisme de surveillance et de défense des droits, a été créé en mai 2018 par le Groupe de la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé. Dans son rapport « A World at risk », le comité de 15 experts, composé de dirigeants politiques, de chefs d’agences et d’experts, dont fait partie Anthony Fauci (responsable de la gestion du coronavirus aux Etats-Unis), avertit que le monde n’est pas préparé à une « pandémie aéroportée en évolution rapide qui pourrait tuer jusqu’à 80 millions de personnes, perturber les économies et créer le chaos social ». Leurs recommandations exhortent les dirigeants internationaux et nationaux à prendre « des mesures immédiates, énergiques et audacieuses pour se préparer à toutes les urgences sanitaires ».

Parmi les donateurs du CPMB se trouvent la Fondation Bill et Melinda Gates, le Wellcome Trust, le Resolve to Save Lives et le gouvernement d’Allemagne. L’Université John Hopkins, l’Université Oxford et la Croix-Rouge sont parmi les organisations qui ont contribué au comité et à la rédaction du rapport.

Les grandes orientations du Conseil mondial (GPMB) sont les suivantes :

  • évaluer la capacité du monde à se protéger contre les situations d’urgence sanitaire ;
  • déterminer les lacunes critiques en matière de préparation, en se plaçant de plusieurs points de vue ;
  • plaider en faveur des activités de préparation auprès des responsables et des décideurs nationaux et internationaux.

Les messages clés du rapport sont les suivants :

– Notre monde est à risque aigu d’épidémies ou de pandémies potentiellement dévastatrices qui non seulement causeraient d’énormes pertes en vies, mais perturberaient considérablement les économies et créeraient le chaos social. – Les dirigeants sont responsables de la protection de la sécurité de leur peuple, y compris de la sécurité sanitaire, mais à maintes reprises, les dirigeants mondiaux n’ont pas respecté les engagements en matière de préparation. – Le monde dispose de nombreux outils collectifs pour prévenir et se préparer à une épidémie, mais les efforts actuels sont nettement insuffisants et le besoin de nouveaux vaccins et médicaments est essentiel.

Tout au long du rapport, les experts identifient des objectifs à atteindre et des indicateurs de progrès qui ont été fixés à septembre 2020, échéancier pour mesurer l’évolution ou l’atteinte des cibles qui ont été fixées.

👉Maintenant, voici les indicateurs de progrès dont l’échéancier est fixé à SEPTEMBRE 2020, concernant l’objectif: « Les Nations Unies doivent renforcer les mécanismes de coordination » (page 10 et page 39).

C’est le deuxième « indicateur de progrès », en majuscules, qui me laisse perplexe, vraiment perplexe…

– Les Nations Unies et l’Organisation mondiale de la santé renforcent la coordination et identifient les rôles et les responsabilités de chacun et déclenchent en temps opportun un système global de coordination pour répondre aux urgences de santé dans différents pays et dans différents contextes d’urgence.

👉- LES NATIONS UNIES (INCLUANT L’OMS) CONDUISENT AU MOINS DEUX EXERCICES D’ENTRAÎNEMENT ET DE SIMULATION À L’ÉCHELLE MONDIALE, INCLUANT UN EXERCICE QUI COUVRE LA LIBÉRATION DÉLIBÉRÉE D’UN PATHOGÈNE RESPIRATOIRE MORTEL.

– Les Nations Unies développent des seuils de déclenchement intermédiaire pour mobiliser une action nationale, internationale et multilatérale au début de l’épidémie, pour compléter les mécanismes existants pour plus tard et dans des stages plus avancés de l’épidémie.

– Le Secrétaire Général des Nations Unies convient d’un haut niveau de dialogue avec les hauts dirigeants de la santé, de la sécurité et des affaires étrangères pour déterminer comment le monde peut adresser la menace d’une pandémie d’un pathogène respiratoire mortel, ainsi que la gestion de la préparation aux épidémies dans des contextes complexes d’insécurité.

D’ICI SEPTEMBRE 2020:

LES NATIONS UNIES (INCLUANT L’OMS) CONDUISENT AU MOINS DEUX EXERCICES D’ENTRAÎNEMENT ET DE SIMULATION À L’ÉCHELLE MONDIALE, INCLUANT UN EXERCICE QUI COUVRE LA LIBÉRATION DÉLIBÉRÉE D’UN PATHOGÈNE RESPIRATOIRE MORTEL???????????

Si je comprends bien, d’ici septembre 2020, deux simulations doivent avoir été menées dont l’une couvre ou cache la libération volontaire d’un virus respiratoire mortel. What?

Est-ce que cette simulation se produit actuellement dans « le vrai monde »? Le virus respiratoire mortel relâché volontairement est-il celui du coronavirus ou bien, un autre est sur le point d’être relâché?

Isabelle pour Conscience du peuple

***

Complément : Traduction partielle du PDF

Page 10

Les chances d’une pandémie mondiale augmentent. Bien que les développements scientifiques et technologiques fournissent de nouveaux outils qui améliorent la santé publique (y compris l’évaluation en toute sécurité des contre-mesures médicales), ils permettent également aux micro-organismes pathogènes d’être conçus ou recréés dans les laboratoires. (**Pour l’élaboration d’un vaccin ?**) Une dissémination volontaire compliquerait la riposte à l’épidémie; (** Donc pas souhaitable**) en plus de la nécessité de décider comment lutter contre l’agent pathogène, des mesures de sécurité entreraient en jeu, limitant le partage d’informations et fomentant les divisions sociales. Pris ensemble, les événements naturels, accidentels ou délibérés causés par des agents pathogènes respiratoires à fort impact posent des «risques biologiques catastrophiques mondiaux». (15)

Le monde n’est pas préparé à une pandémie de pathogènes respiratoires virulents à évolution rapide. La pandémie mondiale de grippe de 1918 a rendu malade un tiers de la population mondiale et tué jusqu’à 50 millions de personnes, soit 2,8% de la population totale (16,17). Si une contagion similaire se produisait aujourd’hui avec une population quatre fois plus importante et des temps de déplacement partout dans le monde inférieurs à 36 heures, 50 à 80 millions de personnes pourraient périr (18,19). Outre des niveaux de mortalité tragiques, une telle pandémie pourrait provoquer la panique, déstabiliser la sécurité nationale et nuire gravement à l’économie et au commerce mondiaux. La confiance dans les institutions s’érode.

Les gouvernements, les scientifiques, les médias, la santé publique, les systèmes de santé et les agents de santé dans de nombreux pays sont confrontés à un effondrement de la confiance du public qui menace leur capacité à fonctionner efficacement. La situation est exacerbée par la désinformation qui peut entraver le contrôle de la maladie communiquée rapidement et largement via les médias sociaux.

Page 39

Indicateurs de progrès d’ici septembre 2020

• Le Secrétaire général des Nations Unies, avec le Directeur général de l’OMS et le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires, renforce la coordination et identifie des rôles et des responsabilités clairs et des déclencheurs opportuns pour une coordination des Nations Unies Intervention à l’échelle du système des Nations Unies pour les urgences sanitaires dans différents pays et différents contextes d’urgence sanitaire et humanitaire.

• Les Nations Unies (y compris l’OMS) conduisent au moins deux exercices de formation et de simulation à l’échelle du système, dont un couvrant la libération délibérée d’un pathogène respiratoire mortel. ( **Il pourrait s’agir de la libération volontaire, dans le cadre d’une attaque bio-terroriste pour l’exemple, ou d’un accident dans un laboratoire P4 ?!! Pas forcément d’un test in situ dont les conséquences sont incalculables**) déclencheurs intermédiaires pour mobiliser une action nationale, internationale et multilatérale au début des flambées, afin de compléter les mécanismes existants pour les stades ultérieurs et plus avancés d’une flambée dans le cadre du RSI (2005).

• Le Secrétaire général des Nations Unies organise un dialogue de haut niveau avec santé, des responsables de la sécurité et des affaires étrangères pour déterminer comment le monde peut faire face à la menace d’une pandémie de pathogènes respiratoires mortels, et gérer la préparation aux épidémies dans des contextes complexes et peu sûrs

Objectif final

Il n’y a pas d’ambiguïté ni de retard dans la réponse du système des Nations Unies à une urgence sanitaire mondiale. Il existe des règles, des rôles et des responsabilités clairs, ainsi qu’un leader désigné, doté du pouvoir de coordonner l’ensemble du système et expérimenter dans la conduite d’une réponse mondiale par le biais de simulations régulières ou d’événements réels. (**Le public sera-t-il avertit ? sûrement pas, pour ne pas fausser la réponse à l’évènement **) L’OMS peut mobiliser rapidement les pays et les partenaires au début d’une flambée ou d’une urgence sanitaire.

Les commentaires publiés sont signés du nom des auteurs et engagent leur seule responsabilité sans que « lesmoutonsenrages » ne prennent en rien à leur compte leur orientation.



https://lesmoutonsenrages.fr

 

Source:

Un énonçé dans un rapport des Nations Unies qui glace le sang...

Suivez-moi bien puisqu'il y a un énonçé qui me paraît questionnable et très inquiétant dans le rapport que je vais vous introduire à l'instant. Cet énonçé, même dans son contexte le plus stricte, me renvoie à une récente et terrifiante affirmation de Bill Gates: Le premier rapport du GPMB (Global Preparedness Monitoring Board) a été publié en septembre 2019, et il est intitulé "A World at risk: Annual report on global preparedness for health emergencies".

http://conscience-du-peuple.blogspot.com

 

- Le mouton du futur

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Le mouton du futur - Wikistrike

La pandémie du covid-19 ne doit pas servir de prétexte au resserrement des libertés individuelles. S'il est primordial de se protéger et de protéger les autres du virus, certaines mesures vont déjà loin dans la sécurité des personnes. L'exemple de l'application "Stop Covid" (un échec) en est la triste ambassadrice. 

Nous ne pouvons accepter tout et n'importe quoi. 

Orwell s'immisce rapidement dans notre quotidien (traçage satellite, puce sous-cutanée, téléphone sur écoute, contrôle de l'esprit....), toutes ces atteintes au respect des lois élémentaires des individus sont à combattre farouchement. Avec la.pandémie, une accélération de la surveillance de masse est en cours, notons parmi d'autres la vidéo, symbole de la disparition de nos vies privées, et voyez ses dérives chinoises...

Prenez acte.de la menace. Il n'est pas trop tard pour refuser ce monde de l'horreur. 

Si vous lisez ceci, c'est que vous êtes la résistance.

 

R+C (ceci est une alerte)

 

Joseph Kirchner pour WikiStrik

http://www.wikistrike.com

 

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- Les films VAXXED et VAXXED2 complet VF : de la dissimulation à la catastrophe ! INFORMEZ VOUS

 

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Une catastrophe sanitaire épouvantable causée par la vaccination. A partager d'urgence.

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Ce documentaire sur la vaccination est la suite du documentaire Vaxxed. Le producteur exécutif est cette fois Robert Francis Kennedy Jr. (via Guy Fawkes )

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Posté par Arkebi à 18:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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- Pourquoi le public devrait se rebeller contre les vaccinations forcées

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Pourquoi le public devrait se rebeller contre les vaccinations forcées

Par Brandon Smith − Le 30 mai 2020 − Source Alt-Market.com

Le débat sur la moralité et le caractère pratique des vaccinations forcées fait rage depuis de nombreuses années, bien avant que le coronavirus ne frappe la population américaine. Avec l’avènement de la pandémie, le discours est passé à celui de la « nécessité ». Les médias et la majorité des gouvernements du monde entier agissent maintenant comme si les vaccinations de masse étaient un fait acquis ; le « débat est terminé », comme aiment à le dire les collectivistes lorsqu’ils sont fatigués de devoir faire face à des plaintes logiques ou factuelles.

 

Dans le cas du nouveau coronavirus, il n’existe pas encore de vaccin, à moins bien sûr que le virus n’ait été conçu ou développé en laboratoire (comme le suggèrent de plus en plus de preuves), et alors il y en a peut-être déjà un. En général, les vaccins prennent des années à être testé et à produire, et chaque fois qu’un vaccin est mis sur le marché à la hâte, de très mauvaises choses ont tendance à se produire.

Le débat sur les vaccins tourne souvent autour de la question de la sécurité. Une inoculation particulière est-elle sûre ou toxique ? A-t-elle des effets à long terme qui sont dangereux ? Nuit-elle aux enfants dont les systèmes corporels sont très sensibles et sous-développés ? Ce sont des préoccupations valables, mais en fin de compte, la lutte pour les vaccins a moins à voir avec la sécurité ou l’efficacité médicale qu’avec les droits individuels par rapport aux exigences des gouvernements.

En d’autres termes, les questions sont plus importantes : L’ingénierie sociale par les gouvernements et les élites doit-elle être autorisée ? Les gens ont-ils le droit de déterminer comment leur corps est médicalement augmenté ou manipulé ? La « sécurité de la majorité » a-t-elle la priorité sur les libertés civiles de l’individu ? Et si oui, qui peut déterminer quelles libertés seront supprimées ?

L’argument juridique

Les tenants de la philosophie de la vaccination forcée avancent généralement un argument juridique ou technique avant de faire appel à l’idée du « bien commun ». Ils le font parce qu’ils savent que la perception du public suppose souvent (à tort) que l’autorité juridique est la même que l’autorité morale.

En 1905, la Cour suprême des États-Unis a été saisie de l’affaire Jacobson contre le Massachusetts, qui portait sur la vaccination antivariolique obligatoire dans les États. Le défendeur a fait valoir, sur la base du 14e amendement, que sa liberté corporelle était violée par l’État s’il était soumis à une vaccination arbitraire sans son consentement. L’État et la Cour suprême étaient d’un avis différent (bien sûr). La Cour suprême a condamné Jacobson au motif que son refus de se faire vacciner mettait d’autres personnes « en danger » et que « pour le bien commun », les États disposent de certains « pouvoirs de police » qui l’emportent sur les libertés individuelles.

Chaque fois que les militants du mouvement pour la liberté s’opposent aux vaccinations forcées pour des raisons constitutionnelles, c’est le contre-argument que le gouvernement et les statistes avanceront. Ils soulèveront l’affaire Jacobson contre le Massachusetts et prétendront ensuite que c’est la fin de la discussion.

En substance, la Cour suprême a soutenu que le gouvernement fédéral ne pouvait pas interférer avec les vaccinations forcées imposées par les États sur la base des droits des États et du 10e amendement. La plupart des gens du mouvement pour la liberté trouveront cela plutôt ironique, car il est bizarre d’entendre dire que le gouvernement fédéral défend les droits des États. Mais ce soutien au 10e amendement est très sélectif.

Tout d’abord, n’oublions pas que la Cour suprême a eu tort à de nombreuses reprises dans le passé. Dans l’affaire Dredd Scott en 1834, la Cour suprême s’est prononcée en faveur de l’esclavage et du droit des États à faire respecter cette institution. Elle a également fait valoir que le 5e amendement protégeait les propriétaires d’esclaves car libérer les esclaves signifiait priver les propriétaires de leur « propriété ».

La Cour suprême a pour habitude de défendre les droits des États et le 10e amendement lorsque les libertés individuelles des personnes sont annulées. Cependant, si une affaire implique des États protégeant des citoyens de l’intrusion fédérale, la Cour se retourne et attaque les droits des États lorsqu’ils œuvrent en faveur de la liberté individuelle ou de l’autodétermination.

L’affaire Jacobson contre le Massachusetts pourrait expliquer pourquoi Trump et le gouvernement fédéral ont laissé aux États le soin de prendre les mesures d’urgence. La préséance juridique a déjà été établie en 1905 sur les quarantaines et les vaccinations forcées par le biais des pouvoirs de police des États, de sorte qu’il s’ensuit seulement que l’establishment utiliserait les États pour mettre en œuvre de telles mesures dans un avenir proche.

Le débat « États contre gouvernement fédéral » établit un faux paradigme. Il n’y a pas de séparation entre les gouvernements des États et le gouvernement fédéral lorsqu’il s’agit de tyrannie – les deux parties l’adorent, même si elles prétendent parfois s’opposer l’une à l’autre. Autrement dit, que ce soit le gouvernement fédéral qui viole vos droits constitutionnels ou le gouvernement des États, la Cour suprême est souvent à l’aise avec les deux.

La vérité dont ils ne veulent pas discuter est qu’au fond, la Déclaration des droits les annule, indépendamment des précédents fédéraux ou du 10e amendement. La clé de la Déclaration des droits est que chaque citoyen américain a des LIBERTÉS INHÉRENTES qui supplantent le pouvoir fédéral et celui des États. Ces droits sont inaliénables. Ils ne peuvent pas être violés aujourd’hui, et la loi ne peut pas être ajustée pour les violer demain. Ces droits et libertés sont ÉTERNELS.

La Cour suprême siffle avec une langue fourchue sur « l’esprit de la constitution » mais ignore l’intention claire et concrète telle qu’énoncée par les fondateurs. Les statistes plaident en faveur de la philosophie du « document vivant » lorsqu’elle leur convient comme moyen de modifier le sens et les lois originales présentées dans la Déclaration des droits, car cela leur permet de violer les libertés des citoyens sous le couvert de la « légalité ». Mais la « légalité » n’est pas identique à la moralité. La légalité n’a pas de sens, et la Cour suprême n’a pas de sens si elle agit contre le fondement constitutionnel de la Déclaration des droits et la liberté individuelle comme elle l’a fait à de nombreuses reprises dans le passé.

L’argument moral

Donc, si nous ne pouvons pas compter sur la légalité pour nous protéger de la tyrannie de l’État, sur quoi pouvons-nous compter ? Les défenseurs des vaccins forcés diront que la moralité est de leur côté également, car si une personne ne se fait pas vacciner, elle expose le reste de la société au risque d’infection. Par conséquent, vos droits individuels doivent être violés afin de protéger les droits du reste de la société. Le problème est que l’affaire Jacobson contre Massachusetts ne présente aucun argument logique à l’appui de cette affirmation, pas plus que les partisans d’un vaccin forcé.

Voyez les choses de cette façon : Comment une personne qui n’est pas vaccinée peut-elle « nuire » à des personnes qui sont vaccinées ? Comment mettent-ils ces personnes en danger ? Si le vaccin fonctionne réellement, alors les personnes vaccinées sont à l’abri de l’infection, n’est-ce pas ? Ainsi, la seule personne « à risque » est celle qui a choisi de ne pas se faire vacciner. Cela revient à un choix personnel, il n’est pas question de « bien supérieur » ou de risque social.

Je trouve fascinant que les personnes qui plaident avec ferveur en faveur des vaccinations forcées (des gens comme Bill Gates) soient aussi celles qui défendent le droit à l’avortement. Ainsi, « mon corps mon choix » est acceptable lorsqu’il s’agit de femmes mettant fin à la vie d’enfants à naître, mais « mon corps mon choix » n’est pas acceptable lorsqu’il s’agit de vaccinations de masse, même si une personne non vaccinée ne constitue une menace pour personne.

Certains défenseurs des vaccins affirmeront alors que les personnes non vaccinées pourraient être l’hôte de « mutations » qui menacent l’immunité de groupe. Le problème est qu’il n’y a pas de preuves pour étayer cet argument. La grande majorité des virus ont tendance à muter en souches MOINS mortelles ou infectieuses, et non pas plus mortelles. Les seuls facteurs atténuants seraient si un virus était délibérément conçu ou fabriqué pour muter de manière non naturelle.

Si un virus est conçu pour muter en une souche très différente et plus mortelle qui peut attaquer les personnes vaccinées, alors le vaccin n’a jamais été utile au départ, et les vaccinations forcées sont inutiles. Une fois de plus, si le vaccin est efficace, il n’y a tout simplement pas de raison de penser qu’une personne non vaccinée met en danger les personnes vaccinées.

L’argument de la conformité

L’argument suivant des partisans de la vaccination forcée est de se demander « pourquoi » ? Pourquoi vous préoccupez-vous du fait que vous soyez vacciné ? De quoi devez-vous vous préoccuper ? Il suffit de s’entendre pour s’en sortir, non ?

Cet argument me rappelle un discours anti-armes courant : Pourquoi avez-vous besoin de porter une arme à feu ? Pourquoi effrayer les autres ? Les chances que vous en ayez besoin sont minces, n’est-ce pas ?

La réponse la plus importante à la question sur les armes à feu est « Parce que c’est mon droit de porter une arme et que j’ai l’intention de l’exercer. De plus, votre peur des armes ne prend pas le pas sur mes libertés constitutionnelles. » Il en va de même pour la vaccination forcée : Parce que c’est mon droit de refuser de me faire injecter TOUT produit pharmaceutique dans mon corps. Vos craintes d’infection n’ont pas d’importance pour mes droits constitutionnels. Si vous voulez vous faire vacciner, c’est votre choix. Laissez-moi en dehors de cela.

Se disputer sur des menaces hypothétiques est une perte de temps. Je porte une arme à feu parce que j’ai le droit d’avoir un moyen de défense au cas où j’en aurais besoin. Je refuse les vaccinations parce que j’ai le droit d’éviter des dommages corporels potentiels au cas où je soupçonnerais un produit défectueux.

Et y a-t-il des raisons de s’inquiéter des vaccins défectueux ? Absolument. Les programmes de vaccination de masse qui ont été mis en place à la hâte ont fait leurs preuves en matière de préjudice pour la santé des personnes.

Avec des globalistes comme Bill Gates, un champion obsessionnel de la dépopulation à la tête de l’effort contre la Covid-19, je n’ai pas l’intention d’accepter un quelconque vaccin contre les coronavirus. Bill Gates a financé de nombreux essais expérimentaux de vaccins par l’intermédiaire de l’Organisation mondiale de la santé, y compris des programmes de vaccination contre la polio. Ce sont ces mêmes programmes qui ont conduit à des épidémies virales de polio dans divers pays et à des centaines d’enfants paralysés. En fait, les vaccins ont causé plus de cas de polio que le virus de type sauvage. C’est un FAIT VÉRIFIÉ, admis par l’OMS et d’autres sources principales, bien que de nombreux médias de gauche continuent de le nier.

Tout au plus, l’OMS et M. Gates peuvent-ils prétendre que les infections étaient « accidentelles ». Mais si c’est le cas, cela laisserait tout de même entendre qu’il ne faut pas faire confiance aux vaccins développés par les programmes de la Fondation Gates et l’OMS.

En 1976, une alerte à la grippe porcine a permis le lancement d’un programme de vaccination de masse financé par le gouvernement. Le vaccin était défectueux et a été annulé en moins de 10 semaines après avoir provoqué des centaines de cas de syndrome de Guillain-Barre, une maladie neurologique rare qui entraîne une paralysie temporaire et parfois la mort.

En 2008, la société suisse Novartis a testé un vaccin contre la grippe aviaire sur la population sans abri et pauvre de Pologne. Les participants à l’essai du vaccin ont reçu 2 dollars et on leur a dit que l’inoculation était pour la « grippe normale ». Selon un centre pour sans-abri de la région, au moins 21 personnes sont mortes juste après avoir participé à l’essai.

Un cadre de GlaxoSmithCline du nom de Moncef Slaoui a récemment été contacté par Donald Trump pour diriger les efforts du gouvernement pour développer un vaccin contre le coronavirus. Cette nomination devrait être très préoccupante pour le public. Pourquoi ? Parce que Glaxo a une sombre histoire dans le développement de vaccins, y compris un incident en Argentine en 2007-2008 quand ils ont été condamnés à une amende après un essai de vaccin contre la pneumonie qui aurait causé la mort d’au moins 14 bébés. M. Slaoui était alors responsable de la division des vaccins de Glaxo.

Les statistes qui plaident en faveur de la vaccination forcée écarteront tous ces exemples comme de simples « accidents » qui sont « rares ». D’autres prétendront que la lutte contre la pandémie vaut le risque de « quelques décès » dus à des vaccins défectueux. Mais cela n’aborde pas la question centrale de la lutte contre les programmes de vaccination forcée. Une minorité d’élites au sein du gouvernement ou même une majorité d’idiots utiles dans la population générale ont-ils le droit de déclarer un droit de propriété sur votre corps au nom d’un « plus grand bien » arbitraire ? Je dis non, c’est pourquoi je ne me conformerai à aucune mesure de vaccination forcée et je suis prêt à prendre des mesures extrêmes pour m’en défendre si nécessaire.

Comme mentionné ci-dessus, si un vaccin fonctionne, il n’est pas nécessaire de forcer les gens à le prendre. Il protégera ceux qui le veulent et le seul risque est pour ceux qui choisissent de ne pas l’utiliser. Franchement, il ne faut pas faire confiance aux personnes chargées de l’effort de vaccination, elles ont des programmes idéologiques ouverts pour le moins discutables. Leur permettre de dicter ce qui entre dans notre corps s’apparente, au mieux, à de l’esclavage et, au pire, à une possible mort massive.

Brandon Smith

Traduit par Hervé, relu par Kira pour le Saker Francophone



https://lesakerfrancophone.fr

 

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- Covid-19 & vaccination de masse des Français : le sondage de la Sécurité Sociale

 

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"" Connaitre les pensées des gens pour gouverner est l’apanage des menteurs. Ceux qui ont l’esprit de vérité n’ont pas besoin de sondage."" (commentaire extrait de la page de R.I., merci à CN

"" Ces doutes quant à la confidentialité peuvent nous pousser à ne pas répondre à l’étude. Mais que se passera-t-il si seuls ceux qui sont pour cette vaccination de masse répondent ? Même si elle ne pourra pas avoir un pouvoir de contrainte, elle pourrait devenir être un faire-valoir à la vaccination automatique.
Nous pouvons donc espérer, quel qu’en soit le résultat, que cette étude ne pourra pas être le socle et le point de référence d’une décision nationale autoritaire. Et veillons à ne pas nous retrouver en pleine “fabrique du consentement“, sans même nous en rendre compte…""

 

Covid-19 & vaccination de masse des Français : l'enquête de la Sécurité Sociale - Nexus

Depuis le 3 juillet, la Sécurité Sociale propose une enquête en ligne pour " anticiper les intentions des français en matière de vaccination ". Pour elle, " seule la vaccination de masse peut permettre d'endiguer cette nouvelle épidémie et de retrouver une vie normale ".

Le 3 juillet, la Sécurité sociale a annoncé sur son site Ameli lancer « une enquête en ligne pour connaître les intentions de la population » au sujet du vaccin contre le COVID-19. Cette étude, ouverte jusqu’à la fin de l’année 2020, s’appelle « CoVaPred » et s’adresse « à toutes les personnes âgées de 18 à 64 ans et résidant en France métropolitaine ». Notons d’ores et déjà qu’en sont exclues les personnes vivant dans les DOM-TOM.

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Le vaccin : LA solution contre le COVID-19 pour les autorités sanitaires
Avant de nous lancer dans le questionnaire pour en connaître le contenu, nous avons noté que dès la page de présentation, le parti pris de nos services de santé officiels est très clair : « Si les Français ont globalement accepté le confinement et continuent d’appliquer les gestes barrières, seule la vaccination de masse peut permettre d’endiguer cette nouvelle épidémie et de retrouver une vie normale. »

Pour résumer : le vaccin est la seule solution contre l’épidémie, et une condition intrinsèque au retour à une vie normale. Observons là leur manière de communiquer : ils ne parlent pas d’une éventuelle nouvelle épidémie, ils s’adressent à nous comme si elle allait forcément revenir. Et comme si elle était particulièrement dangereuse par rapport à d’autres. Et ils semblent affirmer que sans vaccin, nous ne pourrons jamais vivre comme avant. Cela veut-il dire qui si nous ne nous faisions pas vacciner, nous ne pourrions pas vivre sans masque, sans gestes barrières, sans distanciation sociale, sans plexiglas de protection dans les commerces ou les écoles, sans dénonciation des patients par des médecins en cas de COVID, et peut-être sans passeport de santé en cours d’élaboration qui indiquera sur nos smartphones si on a le COVID ou non ? Ne serait-ce pas une forme de chantage ? Voire même de manipulation ?

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Anticiper les réactions des français en matière de vaccination
Ils reconnaissent tout de même que « la vaccination est un choix individuel », et que c’est la raison pour laquelle « il est primordial pour les autorités sanitaires d’anticiper les intentions des Français en matière de vaccination contre le Covid-19. » Mais étant donné le postulat de départ qui semble irrévocable que le vaccin est LA solution, qu’entendent-ils par « anticiper » nos réactions ? Nous cerner pour trouver comment nous imposer le vaccin ?


Un questionnaire bien dense
Après l’effroi de la lecture de cette sentence qui semble indubitable, nous avons répondu à cette étude pour savoir de quoi il s’agissait. Le meilleur moyen pour en connaître la teneur intégrale et vous faire votre propre opinion, c’est de cliquer vous-même vers le questionnaire. Mais pour vous donner un ordre d’idées, voici les informations qui vous seront demandées : votre sexe, votre âge, votre lieu de vie, taille et poids, si vous fumez, combien de personnes constituent votre foyer, votre niveau d’études, votre catégorie professionnelle, l’estimation que vous avez de votre état de santé, si vous avez connu des personnes qui ont été touchées par le COVID et si elles ont été hospitalisées, si vous l’avez été-vous même, si vous avez été vacciné contre la grippe, si vous acceptez les vaccins recommandés, quel pourcentage de chances vous avez selon vous d’attraper la maladie et d’en mourir, si vous portez un masque, si vous avez fait un test, si autour de vous on en porte un, si vous pensez que cela à quelque chose, si vous adoptez les gestes barrières, si vous vous abstenez de voir vos proches âgés de plus de 65 ans etc.

 

Des cases à cocher pour exprimer notre pensée
Aucun champ libre pour répondre de manière plus personnelle : il faut cocher des cases. Par exemple, pour le port du masque, vous pouvez seulement dire si vous en portez un parce que cela vous protège surtout vous, parce que cela protège surtout les autres, ou que vous n’en portez pas parce que cela ne sert à rien. Pas de nuance, pas de possibilité de préciser que vous en portez un parce que vous pensez que cela vous protège vous ET les autres. On est soit dans le sacrifice, soit dans l’égoïsme. Ou que vous n’en portez pas parce que vous préférez que la maladie circule pour créer l’immunité de groupe dont ils parlent eux-mêmes. Non, si vous n’en portez pas, c’est parce que cela « ne sert à rien ». Et pas de place au “peut-être” non plus. Si encore il y avait automatiquement une case « ne me prononce pas », mais on ne peut la lire qu’une seule fois. Au moment où on nous demande si on pense que le COVID pourrait être grave pour nous si on l’attrapait.

 

Plusieurs scénarios à imaginer pour 2021
L’un des moments les plus fastidieux est celui où l’on doit répondre dans quels cas ou non nous nous ferions vacciner. On nous propose plusieurs scénarios de vaccination qu’on accepterait ou non en fonction de : l’endroit du monde où il a été créé (Union Européenne, Etats-Unis, Chine), le professionnel de santé qui nous administre le vaccin (Médecin traitant, pharmacien, centre de vaccination etc), la sécurité des vaccins (selon les effets secondaires graves), et le degré d’efficacité du vaccin. Voici ci-dessous un des nombreux proposés dans l’étude pour illustrer nos propos.

Avant de nous proposer de cocher tous ces tableaux, on nous explique en amorce que « Si beaucoup de personnes se font vacciner dès 2021, le Coronavirus ne pourra plus circuler dans la population.
Si peu de personnes se font vacciner en 2021, il faudra attendre que beaucoup de personnes aient été infectées pour que le Coronavirus ne puisse plus circuler dans la population 
»
Pas de place pour le doute ou pour des questions : pas une fois, il ne nous est possible de dire qu’on aurait besoin de plus d’éléments ou de temps pour accepter ou refuser la vaccination.

 

Confidentialité de l’étude à double tranchant
Précision : pas besoin d’indiquer nos coordonnées au moment de remplir l’étude. « Toutes les réponses seront anonymisées. Leur traitement statistique fera l’objet de publications scientifiques. Les résultats auront d’autant plus de signification que le nombre de participants sera élevé. Une synthèse des résultats sera consultable sur le site de Santé publique France ». Si de prime abord, il est rassurant de ne pas avoir le sentiment d’être pistés, ce qui l’est moins, c’est que quiconque peut répondre en disant n’importe quoi sur son propre compte et fausser le résultat final. Et que nous pouvons y répondre plusieurs fois quand on change de navigateur internet. Et puis comment être sûrs à 100% que les données ne pourront pas fuiter ou être divulguées, avec notre adresse ip ?
Ces doutes quant à la confidentialité peuvent nous pousser à ne pas répondre à l’étude. Mais que se passera-t-il si seuls ceux qui sont pour cette vaccination de masse répondent ? Même si elle ne pourra pas avoir un pouvoir de contrainte, elle pourrait devenir être un faire-valoir à la vaccination automatique.
Nous pouvons donc espérer, quel qu’en soit le résultat, que cette étude ne pourra pas être le socle et le point de référence d’une décision nationale autoritaire. Et veillons à ne pas nous retrouver en pleine “fabrique du consentement“, sans même nous en rendre compte…



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Via R.I., les commentaires sont toujours pertinents

Covid-19 & vaccination de masse des Français : le sondage de la Sécurité Sociale

Depuis le 3 juillet, la Sécurité Sociale propose une enquête en ligne pour " anticiper les intentions des français en matière de vaccination ". Pour elle, " seule la vaccination de masse peut permettre d'endiguer cette nouvelle épidémie et de retrouver une vie normale ". Le 3 juillet, la Sécurité sociale a annoncé sur son...

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- Les batailles du masque, du vaccin, des gestes barrières et autres fadaises: que faire?

 

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Croyez-vous sérieusement que le Grand Capital international, chargé d’appliquer les lois inexorables du mode de production capitaliste, soit réellement préoccupée par le port du masque – à l’intérieur et/ou à l’extérieur – par l’arnaque du vaccin alambiqué  pour les masses terrorisées – et par les gestes barrières ridicules réservés à la populace désorientée que les médias aiment terrorisée? Je sais que la plupart d’entre vous n’y croient pas un instant.

Alors pourquoi les ploutocrates (2000 multimilliardaires environ), maîtres du monde économique, laissent-ils leurs sous-fifres politiques et médiatiques déblatérer à propos de ces billevesées où les intellectuels jouent leur avenir professionnel dans des débats débridés à la télé? Récemment, j’écoutais Emmanuel Todd – intellectuel français de gôche – livrer son réquisitoire réformiste des politiques macroniennes face à cette « pandémie » labiale – pardon, cette « pandémie » virale voulais-je dire. Rien de neuf sous le soleil parisien francilien, aucune vision transcendante de cette fourberie médiatique, sinon, l’auteur prolifique de s’étonner et de s’irriter de la duplicité des médias propriétés des multimilliardaires.

Je me suis donc tourné vers les États-Unis d’où viennent désormais les idées de la gôche et de la droite internationale…l’Amérique, le fer de lance de la lutte de classe mondiale n’en déplaise aux amis franchouillards.

Le webmagazine de gôche Moon of Alabama constate que la « pandémie » au coronavirus révèle la véritable maladie de nos sociétés soit l’inégalité des classes sociales. Moon of Alabama a fait cette découverte et développe son analyse des véritables causes de cette « pandémie » instrumentalisée par les séides politiques cornaqués par les médecins et les intellectuels stipendiés :

«Il n’y a pas de différence biologique entre les ethnies en ce qui concerne la Covid-19. Il n’y a pas de recherche scientifique qui attribue la propagation à d’autres causes que des problèmes sociaux – à savoir un faible revenu, un mauvais logement et un manque d’accès aux soins de santé. C’est une question de classe, pas d’identité ethnique. Aux États-Unis Les Noirs et les Hispaniques se trouvent dans les plus basses catégories salariales. Les comtés où ce sont des travailleurs Blancs qui se retrouvent au bas de l’échelle salariale la probabilité de contracter le Covid-19 est la même que pour les Noirs et les Hispaniques (1,48). (…) la distanciation sociale réelle se situe entre la croissance de la productivité et la croissance des salaires. Au cours des dernières décennies, ni les travailleurs noirs ni les travailleurs blancs n’ont connu d’augmentation substantielle de leurs salaires. La hausse de productivité a été accaparée par les profits des patrons blancs et noirs. C’est un problème de classe.»

L’Amérique en tant que composante structurante de l’économie mondialisée cristallise les tendances profondes des lois économiques en vigueur et des réactions sociales de rigueurs. Ce qui se passe aux États-Unis s’étend à l’ensemble de la planète capitaliste. Aussi, il ne faut pas se surprendre de voir éclater aux USA des luttes sociales sauvages – spontanées – radicales, habituellement dirigées par la petite bourgeoisie en cours de prolétarisation, entraînant dans son sillage des prolétaires en cours de paupérisation.

La grande bourgeoisie Américaine est très attentive à ces phénomènes de soulèvement spontané et prend grand soin de les désorienter vers des culs de sacs programmés. Rappelez-vous que le noir George Floyd a été assassiné à l’occasion d’une manifestation d’opposition aux mesures de confinements meurtriers, manifestations généralisées dans toute l’Amérique et ne portant nullement sur la question raciale.

Ces manifestations de colère spontanée dénonçaient les conditions de vie et de travail esclavagistes qui accablent la classe prolétarienne américaine.  Mais ne cherchez pas cette information dans les médias bourgeois. Les médias, propriétés des multimilliardaires, ont su habilement détourner ce mouvement spontané de lutte de classe vers des velléités raciales sans rapport avec les motifs de la révolte populaire. Ce sont bien les conséquences du confinement meurtrier qui entraînera l’expulsion du tiers des locataires (noirs et blancs) et des  propriétaires pauvres, surendettés et saqués (noirs, blancs, hispaniques).

Il en est de même des débats oiseux à propos du port du masque, de la vaccination, des mesures de distanciation sociale (sic)  et du pistage numérique et autres fadaises pour rentiers retraitées. Autant de muletas que la bourgeoisie agite devant le regard abruti des salariés destinés à la corrida des chantiers et des ateliers.

Si la révolte des Gilets jaunes a démontré que le Grand captal pouvait sacrifier la petite bourgeoisie en cours de paupérisation, la « pandémie » du confinement dévoile que le Grand capital est déterminé à sacrifier la moyenne bourgeoisie d’affaires, du commerce et des services pour sauver ce système économique moribond. Voilà la grande révélation de ce spectacle pandémique mondialisé.

Dans l’article, Moon of Alabama lâche soudain la proie pour l’ombre et dirige son regard vers la mascarade électorale en cours aux USA confrontant Républicains et Démocrates, deux partis de l’oligarchie – de la ploutocratie – que Moon of Alabama aime bien qualifier d’establishment anglo-saxon de l’État profond conspirationniste (sic).

Il importe peu que les victimes de cette grippe – Covid-19 – proviennent des sections pauvres de la classe prolétarienne ou de la petite bourgeoisie urbaine, les deux segments de classes passeront à la casserole le moment venu. Ce qui compte avant tout pour les  marionnettes politiques à la manœuvre est de désorienter et de paniquer puis de rallier le plus grand nombre d’électeurs autour de leur poulain bringuebalant (Trump – Biden). En clair, l’objet de la prochaine  mascarade électorale aux États-Unis, comme au Canada, comme en France, est de savoir si la peur panique du virus sera plus forte que la peur panique du chômage, de la dévaluation de la monnaie, de la faillite économique, des expulsions de résidence, et de la famine? Cette guerre de classes à finir a mal commencer.

Les Démocrates font le pari que la terreur virale – bien entretenue autour des ridicules gestes barrières, du vaccin appréhendé et d’une deuxième vague qu’ils ont hâte d’annoncer, leur donnera le vote des retraités, de la classe moyenne moins estropiée par le confinement meurtrier et parmi la petite bourgeoisie tétanisée. Les Républicains font le pari que la terreur de la Grande Dépression leur donnera le vote des pauvres et de la classe prolétarienne… qui ne vote pas(!)

Pour ceux que ça intéresse, il vous reste à suivre les « rating électoraux » au jour le jour  et vous saurez quelle arnaque est la plus efficace.

Et la classe prolétarienne direz-vous ?

Le prolétariat a déjà fait son choix, il ne vote pas aux mascarades électorales bourgeoises (aux USA, au Canada, en France, etc.)… voilà une fumisterie de réglée. Reste à bien prendre la mesure de la fumeuse « pandémie » au Covid-19, un entraînement collectif en prévision de la guerre impérialiste que les blocs antagonistes préparent. Comme le prolétariat de Belgrade le prolétariat  international doit dénoncer et refuser d’être enfermé ce qui accable d’abord les pauvres et les populations socialement vulnérables. Le prolétariat doit dénoncer et opposer les fadaises de «distanciation sociale», de vaccin obligatoire et de «surveillance» numérique qui brimeront le peu de liberté qu’il nous reste. C’est de solidarité et d’unité sociale que nous avons besoin dans ces temps incertains.  À long terme nous savons que seule l’éradication de ce mode de production mettra fin définitivement à nos tourments.

source:https://les7duquebec.net/archives/256342



https://reseauinternational.net

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239 scientifiques remettent en cause le mode de transmission du Covid-19

Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, on considère comme allant de soi qu'elle se transmet par des gouttelettes respiratoires à la fois dans l'air et par contact. C'est sur cette base que l'on a préconisé de nettoyer les poignées de porte, de porter un masque et de respecter des " distances sociales ".

Or, ce mode de transmission n’a jamais été prouvé.

Au contraire, si l’on considère la Covid-19 comme un virus respiratoire, on doit envisager qu’il se transmet exclusivement par aérosol comme toutes les autres maladies virales respiratoires. Dans un tel cas, il est absurde de nettoyer les poignées de porte, absolument inutile de porter des masques ou d’enfiler des combinaisons, ridicule de respecter des distances sociales. La seule et unique prévention est d’aérer le plus possible.

Ce mode de transmission n’a pas non plus été prouvé, mais il est beaucoup plus logique que l’hypothèse dominante.

Cette théorie est soutenue par de nombreux chercheurs depuis le début de l’épidémie, mais on ne leur donne pas la parole. C’est cette hypothèse qui avait conduit Thierry Meyssan à ironiser sur le port du masque et à le comparer aux masques anti-peste du XVIIème siècle [1].

239 scientifiques viennent de publier une lettre ouverte en ce sens dans la revue Clinical Infectious Diseases (CID).

"It is Time to Address Airborne Transmission of COVID-19", Clinical Infectious Diseases, July 2020
(PDF - 510.3 ko)

 

- Coronavirus : et si les masques faisaient plus de mal que de bien ?

 

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Coronavirus : et si les masques faisaient plus de mal que de bien ?

Le masque est devenu dans le débat public l'élément central du déconfinement. Plusieurs études attestent de son efficacité contre la transmission du SARS-Cov-2. Pourtant, d'autres scientifiques dénoncent des conclusions biaisées et mettent en gardent contre la fausse sécurité conférée par le port du masque.

« Si vous êtes en bonne santé, vous ne devez utiliser un masque que si vous vous occupez d'une personne présumée infectée par le Covid-19 », indique clairement sur son site l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Autrement dit, le masque n’est pas recommandé pour l’ensemble du public. « Il n'existe aucune preuve que le port d'un masque par des personnes en bonne santé puisse empêcher d'être infecté par des virus respiratoires », insiste l'OMS.

Une position qu'a longtemps défendue le gouvernement, avant de faire une volte-face à 180° devant les arguments d'autres scientifiques, jusqu'à imposer le port du masque dans les transports obligatoires. Le 22 avril, l’Académie de médecine a appelé tous les Français à porter sans attendre un masque de protection grand public, même artisanal, dès qu'ils sortent de chez eux. « Veiller à ne pas contaminer les autres n'est pas facultatif, c'est une attitude citoyenne qui doit être rendue obligatoire dans l'espace public », a claironné l'Académie. « Le port de masque grand public par les porteurs asymptomatiques, lorsqu'il est bien utilisé et bien porté, réduit fortement la transmission du virus », confirme également le Haut Conseil de la santé publique (HCSP).

Les études contradictoires s’enchaînent

À la décharge du gouvernement, il faut dire que les étude contradictoires s'enchaînent. Le 12 avril, une étude sud-coréenne concluait à l’inefficacité des masques, y compris chirurgicaux dans la limitation de la transmission, en raison notamment de la taille des particules virales, capables de traverser les masques. Une nouvelle étude du groupe Delve (Data Evaluation and Learning for Viral Epidemics) de la Royal Society, basée sur de précédentes recherches, affirme de son côté que « l'adoption généralisée de masques faciaux peut aider à contrôler l'épidémie de Covid-19 en réduisant l'émission de gouttelettes dans l'environnement par les individus asymptomatiques. Cela confirme également les expériences des pays qui ont adopté cette stratégie », indiquent les auteurs -- même si la plupart des masques portés en Asie visent la majorité du temps à se protéger de la pollution.

Aucune preuve solide de l’efficacité des masques

« ll n'y a aucune preuve solide que le masque peut réduire la transmission du virus dans la communauté », rejette Ben Killingley, consultant en médecine aiguë et en maladies infectieuses à l'hôpital University College de Londres, interrogé par le Guardian. « Les études sur les masques faciaux n'ont pas été menées pendant une pandémie ou dans le contexte d'un nouveau virus », met en garde le spécialiste. De plus, les tests sont menés en laboratoire, bien loin des conditions réelles de la vie de tous les jours.

La gêne occasionnée par le masque conduit les personnes à se toucher plus fréquemment le visage. © Africa Studio, Adobe Stock

Or, selon plusieurs spécialistes, les inconvénients des masques l'emportent largement sur ses bénéfices. « L'utilisation de masques médicaux à grande échelle peut créer un faux sentiment de sécurité, et entraîner la négligence d'autres mesures essentielles, telles que l'hygiène des mains et la distanciation physique », remarque par exemple l'OMS.

En second lieu, la gêne occasionnée par le masque conduit les personnes à se toucher plus fréquemment le visage avec leurs mains potentiellement contaminées, ce qui accroît le risque d'attraper le virus. Sans compter les difficultés à respirer au travers de certains masques. De fait, on voit un grand nombre de personnes ayant réclamé des masques à cor et à cris porter les masques... sur le menton. « Je suis allergique au tissu », plaide par exemple Sophie, caissière à Strasbourg. Dernier souci : le masque doit en principe être lavé après chaque usage, ce qui est loin d'être le cas.

Le principe de précaution avant les preuves scientifiques ?

« Avant de mettre en œuvre des interventions publiques impliquant des milliards de personnes, il nous faut des essais contrôlés randomisés au niveau de la population ou au moins des études de suivi par observation avec des groupes de comparaison », conclut Antonio Lazzarino, du département d'épidémiologie et de santé publique de l'University College de Londres. Des précautions que n'a pas attendues le gouvernement pour commander 3 milliards de masques et pour étendre sa distribution aux supermarchés.



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jeudi 16 juillet 2020

- La science est concluante : les masques n'empêchent PAS la transmission des virus

 

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Commentaire : Cette revue de la littérature médicale concernant le port de masques chirurgicaux et autres dispositifs de protection faciale dans le but de prévenir la transmission du SARS-CoV-2 et donc la contamination par le « Covid-19 » a été publiée en avril dernier. À moins de faire fi de décennies de découvertes scientifiques et de données irréfutables sur la transmission des virus, on peut dire que l'affaire est classée...


Résumé

Les masques - y compris les masques de protection anti-particules - ne fonctionnent pas. Des études approfondies d'essais contrôlés randomisés (ECR) et des méta-analyses d'études d'ECR ont montré que les masques ne fonctionnent pas pour prévenir les maladies respiratoires de type grippal, ou les maladies respiratoires que l'on pense être transmises par des gouttelettes et des particules d'aérosol.

En outre, les données physiques et biologiques pertinentes que j'ai examinées sont telles que les masques ne devraient pas fonctionner. Il serait paradoxal que les masques fonctionnent, compte tenu de ce que nous savons sur les maladies respiratoires virales : La principale voie de transmission est celle des particules d'aérosols à long temps de séjour (< 2,5 μm), qui sont trop fines pour être bloquées, et la dose infectieuse minimale est inférieure à une particule d'aérosol.

Le présent document sur les masques illustre la mesure dans laquelle les gouvernements, les médias grand public et les propagandistes institutionnels peuvent décider d'opérer dans le vide scientifique ou de ne sélectionner que des données scientifiques incomplètes qui servent leurs intérêts. Une telle insouciance est certainement aussi le cas avec l'actuel confinement mondial de plus d'un milliard de personnes, une expérience sans précédent dans l'histoire médicale et politique.

Revue de la littérature médicale

Voici les principaux points d'ancrage de la vaste littérature scientifique qui établit que le port de masques chirurgicaux et de masques de protection anti-particules (par exemple, "N95") ne réduit pas le risque de contracter une maladie avérée :
  • Jacobs, J. L. et al (2009) "Use of surgical face masks to reduce the incidence of the common cold among health care workers in Japan" : A randomized controlled trial", American Journal of Infection Control, volume 37, numéro 5, 417 - 419. "Les travailleurs de la santé masqués de N95 étaient nettement plus susceptibles d'éprouver des maux de tête. Il n'a pas été démontré que l'utilisation de masques faciaux chez les travailleurs de la santé présentait des avantages en termes de symptômes de rhume ou de refroidissement."
  • Cowling, B. et al (2010) "Face masks to prevent transmission of influenza virus : A systematic review", Epidemiology and Infection, 138(4), 449-456. doi:10.1017/S0950268809991658 Aucune des études examinées n'a montré un bénéfice du port d'un masque, que ce soit chez les travailleurs de la santé ou les membres de la communauté dans les ménages (H). Voir les tableaux récapitulatifs 1 et 2.
  • bin-Reza et al (2012) "The use of masks and respirators to prevent transmission of influenza : a systematic review of the scientific evidence", Influenza and Other Respiratory Viruses 6(4), 257-267. "Il y a eu 17 études admissibles. [...] Aucune des études n'a établi de relation concluante entre l'utilisation de masques⁄masques de protection et la protection contre l'infection par le virus influenza".
  • Smith, J.D. et al. (2016) "Efficacité des masques de protection N95 par rapport aux masques chirurgicaux pour protéger les travailleurs de la santé contre les infections respiratoires aiguës : revue systématique et méta-analyse", CMAJ mars 2016, cmaj.150835 ; DOI : 10.1503/cmaj.150835 "Nous avons identifié 6 études cliniques ... Dans la méta-analyse des études cliniques, nous n'avons trouvé aucune différence significative entre les masques de protection N95 et les masques chirurgicaux en ce qui concerne le risque associé (a) d'infection respiratoire confirmée en laboratoire, (b) de maladie de type grippal, ou (c) d'absentéisme au travail déclaré".
  • Offeddu, V. et al (2017) "Efficacité des masques contre les infections respiratoires chez les travailleurs de la santé : A Systematic Review and Meta-Analysis", Clinical Infectious Diseases, Volume 65, Issue 11, 1 December 2017, Pages 1934-1942, https://doi.org/10.1093/cid/cix681 "L'évaluation autodéclarée des résultats cliniques était sujette à des biais. La preuve d'un effet protecteur des masques contre une infection respiratoire vérifiée (IRM) n'était pas statistiquement significative" ; selon la figure 2c de ce document :
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Clinical Infectious Diseases (Maladies infectieuses cliniques), Volume 65, numéro 11, 1er décembre 2017, Pages 1934–1942, https://doi.org/10.1093/cid/cix681
  • Radonovich, L.J. et al. (2019) "N95 Respirators vs Medical Masks for Preventing Influenza Among Health Care Personnel: A Randomized Clinical Trial", JAMA. 2019; 322(9): 824-833. doi:10.1001/jama.2019.11645 "Parmi les 2862 participants randomisés, 2371 ont terminé l'étude et ont représenté 5180 saisons de travail. ... Parmi le personnel de santé ambulatoire, les masques de protection anti-particules N95 par rapport aux masques médicaux tels que portés par les participants à cet essai n'ont entraîné aucune différence significative dans l'incidence de la grippe confirmée en laboratoire".
  • Long, Y. et al (2020) "Effectiveness of N95 respirators versus surgical masks against influenza : A systematic review and meta-analysis", J Evid Based Med. 2020 ; 1- 9. https://doi.org/10.1111/jebm.12381 "Au total, six ECR impliquant 9 171 participants ont été inclus. Aucune différence statistiquement significative n'a été constatée dans la prévention de la grippe confirmée en laboratoire, des infections virales respiratoires confirmées en laboratoire, des infections respiratoires confirmées en laboratoire et des affections de type grippal à l'aide de masques N95 et de masques chirurgicaux. La méta-analyse a indiqué un effet protecteur des masques N95 contre la colonisation bactérienne confirmée en laboratoire (RR = 0,58, 95 % IC 0,43-0,78). L'utilisation d'appareils respiratoires N95 par rapport aux masques chirurgicaux n'est pas associée à un risque moindre de grippe confirmée en laboratoire".
Conclusion concernant les masques qui ne fonctionnent pas

Aucune étude RCT dont les résultats ont été vérifiés ne montre que le port d'un masque est bénéfique pour les travailleurs de la santé ou les membres de la communauté dans les ménages. Il n'existe aucune étude de ce type. Il n'y a aucune exception. De même, il n'existe aucune étude qui montre un bénéfice d'une politique générale de port de masques en public (plus d'informations à ce sujet ci-dessous).

De plus, s'il y avait un avantage à porter un masque, en raison de son pouvoir de blocage contre les gouttelettes et les particules d'aérosol, le port d'un masque de protection anti-particules (N95) devrait être plus avantageux que celui d'un masque chirurgical. Pourtant, plusieurs grandes méta-analyses, et tous les ECR, prouvent qu'il n'y a pas un tel avantage relatif. Les masques ne fonctionnent pas.

Le principe de précaution tourné sur la tête avec les masques

À la lumière de la recherche médicale, il est donc difficile de comprendre pourquoi les autorités de santé publique n'appliquent pas systématiquement ces résultats scientifiques bien établis, étant donné que les dommages psychologiques, économiques et environnementaux répartis résultant d'une recommandation générale de porter des masques sont importants, sans parler des dommages potentiels inconnus dus à la concentration et à la distribution des agents pathogènes sur et à partir des masques utilisés.

Dans ce cas, les autorités publiques iraient à l'encontre du principe de précaution (voir ci-dessous).

Physique et biologie des maladies respiratoires virales, et pourquoi les masques ne fonctionnent pas

Afin de comprendre pourquoi les masques ne peuvent pas fonctionner, nous devons revoir les connaissances établies sur les maladies respiratoires virales, le mécanisme de variation saisonnière de la surmortalité due à la pneumonie et à la grippe, le mécanisme de transmission des maladies infectieuses par aérosol, la physique et la chimie des aérosols et le mécanisme de la dose infectieuse minimale.

Outre les pandémies qui peuvent survenir à tout moment, les latitudes tempérées connaissent un surcroît de mortalité due à des maladies respiratoires qui est saisonnier et qui est causé par des virus. Voir, par exemple, l'étude de Paules et Subbarao sur la grippe (2017). Ce phénomène est connu depuis longtemps et le schéma saisonnier est extrêmement régulier.

Par exemple, voir la figure 1 de Viboud (2010), qui présente une "série chronologique hebdomadaire du rapport entre le nombre de décès dus à la pneumonie et à la grippe et le nombre total de décès, basée sur la surveillance de 122 villes aux États-Unis (ligne bleue)". La ligne rouge représente le ratio de base attendu en l'absence d'activité grippale", ici :

mortality rate chart
Le caractère saisonnier du phénomène n'a été largement compris qu'il y a une décennie. Jusqu'à récemment, on se demandait si le phénomène était principalement dû à un changement saisonnier de la virulence des agents pathogènes ou à un changement saisonnier de la sensibilité de l'hôte (par exemple, un air sec provoquant une irritation des tissus ou une diminution de la lumière du jour provoquant une carence en vitamines ou un stress hormonal). Voir, par exemple, Dowell (2001).

Dans une étude qui fait date, Shaman et al. (2010) ont montré que le schéma saisonnier de la mortalité due aux maladies extra respiratoires peut être expliqué quantitativement sur la seule base de l'humidité absolue et de son impact direct sur la transmission des agents pathogènes dans l'air.

Lowen et ses collègues (2007) ont démontré le phénomène de virulence des virus aériens dépendant de l'humidité dans la transmission réelle de maladies entre cobayes, et ont examiné les mécanismes sous-jacents potentiels de l'effet de contrôle mesuré de l'humidité.

Le mécanisme sous-jacent est que les particules ou gouttelettes d'aérosol chargées d'agents pathogènes sont neutralisées au cours d'une demi-vie qui diminue de manière monotone et significative avec l'augmentation de l'humidité ambiante. Ce mécanisme est basé sur les travaux fondateurs de Harper (1961). Harper a montré expérimentalement que les gouttelettes porteuses de virus et d'agents pathogènes étaient inactivées dans des délais de plus en plus courts, à mesure que l'humidité ambiante augmentait.

Harper a soutenu que les virus eux-mêmes étaient rendus inopérants par l'humidité ("décomposition viable"), mais il a admis que l'effet pouvait être dû à l'élimination physique ou à la sédimentation des gouttelettes par l'humidité ("perte physique") : "Les viabilités des aérosols rapportées dans cet article sont basées sur le rapport entre le titre du virus et la numération radioactive dans les échantillons de suspension et de nuages, et peuvent être critiquées au motif que les matériaux de test et de traçage n'étaient pas physiquement identiques".

Ce dernier point ("perte physique") me semble plus plausible, puisque l'humidité aurait un effet physique universel de provoquer la croissance et la sédimentation des particules/gouttelettes, et que tous les agents pathogènes viraux testés ont essentiellement la même "décomposition" due à l'humidité. En outre, il est difficile de comprendre comment un virion (de tous les types de virus) dans une gouttelette serait attaqué ou endommagé au niveau moléculaire ou structurel par une augmentation de l'humidité ambiante. Un "virion" est la forme complète et infectieuse d'un virus en dehors d'une cellule hôte, avec un noyau d'ARN ou d'ADN et une capside. Le mécanisme réel de cette "décomposition viable" d'un virion par l'humidité à l'intérieur d'une gouttelette n'a pas été expliqué ni étudié.

En tout état de cause, l'explication et le modèle de Shaman et al. (2010) ne dépendent pas du mécanisme particulier de la décomposition des virions en aérosol/gouttelettes par l'humidité. Le modèle d'épidémiologie virale régionale saisonnière quantitativement démontré par Shaman est valable pour l'un ou l'autre mécanisme (ou combinaison de mécanismes), que ce soit la "décroissance viable" ou la "perte physique".

La percée réalisée par Shaman et al. n'est pas seulement un point académique. Elle a plutôt de profondes implications en matière de politique de santé, qui ont été entièrement ignorées ou négligées dans la pandémie actuelle de coronavirus.

En particulier, le travail de Shaman implique nécessairement que, plutôt que d'être un nombre fixe (dépendant uniquement de la structure spatio-temporelle des interactions sociales dans une population totalement sensible, et de la souche virale), le nombre de reproduction de base de l'épidémie (R0) est fortement ou principalement dépendant de l'humidité absolue ambiante.

Pour une définition du R0, voir HealthKnowlege-UK (2020) : R0 est "le nombre moyen d'infections secondaires produites par un cas typique d'infection dans une population où tout le monde est sensible". Le R0 moyen pour la grippe serait de 1,28 (1,19-1,37) ; voir l'étude exhaustive de Biggerstaff et al. (2014).

En fait, Shaman et al. ont montré que le R0 doit être compris comme variant selon les saisons entre des valeurs d'été humide à peine supérieures à "1" et des valeurs d'hiver sec généralement aussi élevées que "4" (voir par exemple leur tableau 2). En d'autres termes, les maladies respiratoires virales infectieuses saisonnières qui sévissent chaque année sous les latitudes tempérées passent d'une contagiosité intrinsèquement légère à une contagiosité virulente, simplement en raison du mode de transmission biophysique contrôlé par l'humidité atmosphérique, indépendamment de toute autre considération.

Par conséquent, toute la modélisation mathématique épidémiologique des avantages des politiques médiatrices (telles que la distanciation sociale), qui suppose des valeurs de R0 indépendantes de l'humidité, a une grande probabilité d'être de peu de valeur, sur cette seule base. Pour des études sur la modélisation et sur les effets de la médiation sur le nombre effectif de reproduction, voir Coburn (2009) et Tracht (2010).

Pour faire simple, la "deuxième vague" d'une épidémie n'est pas une conséquence du péché humain concernant le port de masque et la poignée de main. Il s'agit plutôt d'une conséquence inévitable d'une forte augmentation de la contagiosité de la maladie, due à la sécheresse de l'air, dans une population qui n'a pas encore atteint l'immunité.

Si mon point de vue sur le mécanisme est correct (c'est-à-dire la "perte physique"), alors le travail du Shaman implique nécessairement que la haute transmissibilité due à la sécheresse (grand R0) provient de petites particules d'aérosol en suspension dans l'air ; par opposition aux grosses gouttelettes qui sont rapidement éliminées de l'air par gravité.

Ces petites particules d'aérosol en suspension dans l'air, d'origine biologique, sont de tout type et sont partout, y compris jusqu'à la taille d'un virion (Despres, 2012). Il n'est pas totalement improbable que des virus puissent ainsi être physiquement transportés sur des distances intercontinentales (par exemple, Hammond, 1989).

Plus précisément, il a été démontré que les concentrations de virus dans l'air intérieur (dans les garderies, les centres de santé et à bord des avions) existent principalement sous forme de particules d'aérosol de diamètre inférieur à 2,5 μm, comme dans les travaux de Yang et al. (2011) :
"La moitié des 16 échantillons étaient positifs, et leurs concentrations totales en virus variaient de 5800 à 37 000 copies du génome m-3. En moyenne, 64 % des copies du génome viral étaient associées à des particules fines de moins de 2,5 µm, qui peuvent rester en suspension pendant des heures. La modélisation des concentrations de virus à l'intérieur a suggéré une force de source de 1,6 ± 1,2 × 105 copies du génome m-3 air h-1 et un flux de dépôt sur les surfaces de 13 ± 7 copies du génome m-2 h-1 par mouvement brownien. Sur une heure, la dose d'inhalation a été estimée à 30 ± 18 dose infectieuse médiane en culture tissulaire (TCID50), suffisante pour induire l'infection. Ces résultats apportent un soutien quantitatif à l'idée que la voie aérosol pourrait être un mode important de transmission de la grippe".
Ces petites particules (< 2,5 μm) font partie de la fluidité de l'air, ne sont pas soumises à la sédimentation gravitationnelle et ne seraient pas arrêtées par un impact inertiel à longue distance. Cela signifie que le moindre défaut d'ajustement facial (même momentané) d'un masque (chirurgical) ou d'un masque anti-particules rend la norme de filtration du masque tout à fait inappropriée. En tout état de cause, le matériau de filtration lui-même de N95 (taille moyenne des pores ~0,3-0,5 μm) ne bloque pas la pénétration du virion, sans parler des masques chirurgicaux. Par exemple, voir Balazy et al. (2006).

Le manque d'efficacité du masque et l'inhalation par l'hôte ne représentent cependant que la moitié de l'équation, car il faut également tenir compte de la dose infectieuse minimale (DIM). Par exemple, si un grand nombre de particules chargées d'agents pathogènes doivent être délivrées au poumon dans un certain délai pour que la maladie s'installe, alors un blocage partiel par un masque ou un tissu peut suffire à faire une différence significative.

D'autre part, si la MID est largement dépassée par les virions transportés dans une seule particule d'aérosol capable d'échapper à la capture par le masque, alors le masque n'a aucune utilité pratique, ce qui est le cas.

Yezli et Otter (2011), dans leur examen de la MID, soulignent les caractéristiques pertinentes :
  • la plupart des virus respiratoires sont aussi infectieux chez l'homme que dans les cultures de tissus ayant une sensibilité optimale en laboratoire
  • on pense qu'un seul virion peut suffire à induire une maladie chez l'hôte
  • la MID à 50 % de probabilité ("TCID50") se situe, de façon variable, entre 100 et 1000 virions
  • il y a généralement 103-107 virions par gouttelette de grippe aérolisée de diamètre 1 μm - 10 μm
  • la MID à 50 % de probabilité s'insère facilement dans une seule (une) gouttelette aérolisée
Pour en savoir plus :
  • Haas (1993) fournit une description classique de l'évaluation dose-réponse.
  • Zwart et al. (2009) ont fourni la première preuve en laboratoire, dans un système virus-insecte, que l'action d'un seul virion peut être suffisante pour provoquer une maladie.
  • Baccam et al. (2006) ont calculé, à partir de données empiriques, qu'avec la grippe A chez l'homme, "nous estimons qu'après un délai de ~6 h, les cellules infectées commencent à produire le virus de la grippe et continuent à le faire pendant ~5 h. La durée de vie moyenne des cellules infectées est de ~11 h, et la demi-vie du virus infectieux libre est de ~3 h. Nous avons calculé le nombre de reproduction de base [dans le corps], R0, qui indique qu'une seule cellule infectée peut produire ~22 nouvelles infections productives".
  • Brooke et al. (2013) ont montré que, contrairement aux hypothèses de modélisation précédentes, bien que toutes les cellules infectées par le virus de la grippe A dans le corps humain ne produisent pas une progéniture infectieuse (virions), néanmoins, 90 % des cellules infectées sont significativement affectées, plutôt que de simplement survivre indemnes.
Tout cela pour dire que : si quelque chose passe (et c'est toujours le cas, quel que soit le masque), alors vous allez être infecté. Les masques ne peuvent pas fonctionner. Il n'est donc pas surprenant qu'aucune étude impartiale n'ait jamais trouvé un avantage au port d'un masque dans cette application.

Par conséquent, les études qui montrent la capacité de barrière partielle des masques, ou qui montrent que les masques peuvent capturer de nombreuses grosses gouttelettes produites par un porteur de masque qui éternue ou tousse, à la lumière des caractéristiques du problème décrites ci-dessus, ne sont pas pertinentes. Voir, par exemple, des études de ce type : Leung (2020), Davies (2013), Lai (2012) et Sande (2008).

Pourquoi il ne peut jamais y avoir de test empirique d'une politique nationale de port de masque

Comme mentionné ci-dessus, il n'existe aucune étude qui montre un bénéfice d'une politique générale de port de masques en public. Il y a une bonne raison à cela. Il serait impossible d'obtenir des résultats sans ambiguïté et sans parti pris :
  • Tout avantage du port de masque devrait minime, non détecté dans des expériences contrôlées, qui serait noyé par les effets plus importants, notamment l'effet important du changement de l'humidité atmosphérique.
  • Les habitudes de conformité et d'ajustement des masques seraient inconnues.
  • Le port du masque est associé (corrélé) à plusieurs autres comportements de santé ; voir Wada (2012).
  • Les résultats ne seraient pas transférables, en raison des différences d'habitudes culturelles.
  • La conformité est obtenue par la peur, et les individus peuvent s'habituer à une propagande basée sur la peur, et peuvent répondre essentiellement de manière disparate.
  • Le contrôle et la mesure de la conformité sont pratiquement impossibles et sont sujets à de grandes erreurs.
  • Il est notoire que les déclarations volontaires (comme dans les enquêtes) sont biaisées, car les individus ont la conviction intéressée, que leurs efforts sont utiles.
  • La progression de l'épidémie n'est pas vérifiée par des tests fiables sur de larges échantillons de population, et repose généralement sur des visites ou des admissions à l'hôpital non représentatives.
  • Plusieurs agents pathogènes différents (virus et souches de virus) provoquant des maladies respiratoires agissent généralement ensemble, dans la même population et/ou chez les individus, et ne sont pas résolus, tout en ayant des caractéristiques épidémiologiques différentes.
Aspects inconnus du port du masque

De nombreux préjudices potentiels peuvent découler des politiques publiques générales de port de masques, et les questions suivantes restent sans réponse :
  • Les masques utilisés et chargés deviennent-ils des sources de transmission accrue, pour le porteur et les autres ?
  • Les masques deviennent-ils des collecteurs et des réservoirs d'agents pathogènes que le porteur du masque éviterait autrement en respirant sans masque ?
  • Les grosses gouttelettes capturées par un masque sont-elles atomisées ou pulvérisées en composants respirables ? Les virions peuvent-ils s'échapper d'une gouttelette en évaporation collée à une fibre du masque ?
  • Quels sont les dangers de la croissance bactérienne sur un masque usagé et chargé ?
  • Comment les gouttelettes chargées d'agents pathogènes interagissent-elles avec les poussières et les aérosols de l'environnement capturés sur le masque ?
  • Quels sont les effets à long terme sur la santé des travailleurs de la santé, tels que les maux de tête, résultant d'une respiration entravée ?
  • Y a-t-il des conséquences sociales négatives pour une société masquée ?
  • Y a-t-il des conséquences psychologiques négatives au port d'un masque, en tant que modification comportementale basée sur la peur ?
  • Quelles sont les conséquences environnementales de la fabrication et de l'élimination des masques ?
  • Les masques perdent-ils des fibres ou des substances qui sont nocives lorsqu'elles sont inhalées ?
Conclusion

En formulant des recommandations et des politiques de port du masque à l'intention du grand public, ou en approuvant expressément cette pratique, les gouvernements ont à la fois ignoré les preuves scientifiques et fait le contraire de suivre le principe de précaution.

En l'absence de connaissances, les gouvernements ne devraient pas élaborer des politiques qui ont un potentiel hypothétique de causer des dommages. Le gouvernement a un obstacle à franchir avant d'entreprendre une vaste intervention d'ingénierie sociale ou de permettre aux entreprises d'exploiter des sentiments fondés sur la peur.

En outre, les individus doivent savoir qu'il n'y a aucun avantage connu à porter un masque dans une épidémie de maladie respiratoire virale, et que des études scientifiques ont montré que tout avantage doit être résiduellement faible, comparé à d'autres facteurs déterminants.

Sinon, quel est l'intérêt de la science financée par les pouvoirs publics ?

Le présent document sur les masques illustre la mesure dans laquelle les gouvernements, les médias grand public et les propagandistes institutionnels peuvent décider d'opérer dans un vide scientifique ou de ne sélectionner que des données scientifiques incomplètes qui servent leurs intérêts. Une telle insouciance est certainement aussi le cas avec l'actuel confinement mondial de plus d'un milliard de personnes, une expérience sans précédent dans l'histoire médicale et politique.
À propos de l'auteur

Denis Rancourt est titulaire d'un doctorat de l'Université de Toronto (1984) et a été professeur de physique à l'Université d'Ottawa.
Traduction : Nouveau Monde
Article initialement publié en anglais le 20/04/20 sur ResearchGate

 

 

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mercredi 15 juillet 2020

- La grippe de 2020, démontage et synthèse (vidéo Radio Québec)

RadioQuébec

 

 

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Les études qui montrent un taux de mortalité similaire à la grippe:

Les faits sur le Coronavirus

Juin 2020 A. Partie générale Études sur la létalité du Covid-19 Le professeur John Ioannidis, de Stanford, a publié une vue d'ensemble des études sur les anticorps contre le Covid-19. Selon son analyse, la létalité du Covid19 (IFR) est inférieure à 0,16% dans la plupart des pays et régions.

http://swprs.org

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Des faits entièrement référencés sur le Covid-19, fournis par des experts en la matière, pour aider nos lecteurs à faire une évaluation réaliste des risques.

 

“La seule façon de lutter contre la peste, c’est  l’honnêteté.” Albert Camus, 1947

Aperçu

  1. Selon les données des pays et régions les mieux étudiés, la létalité du Covid19 est en moyenne de 0,2% environ et est donc de l’ordre d’une forte grippe (Influenza) et environ vingt fois inférieure à celle initialement supposée par l’OMS .
  2. Le risque de décès pour l’ensemble de la population en âge d’aller à l’école et de travailler, même dans les « hotspots » (foyers d’infections) mondiaux, est du même ordre que le risque de décès lors des déplacements quotidiens pour aller au travail en voiture. Au départ le risque a été surestimé car les personnes ne présentant aucun symptôme ou des symptômes légers n’ont pas été incluses.
  3. Jusqu’à 80% des personnes testées positives ne présentent aucun symptôme . Même chez les 70 à 79 ans, environ 60% restent asymptomatiques. Plus de 97% des personnes ne présentent au plus que des symptômes bénins .
  4. Jusqu’à un tiers de la population a déjà une immunité de fond au Covid19 par contact avec des coronavirus précédents (c’est-à-dire des virus du rhume).
  5. L’âge médian des personnes décédées dans la plupart des pays (y compris l’ Italie ) est supérieur à 80 ans et seulement 1% environ des personnes décédées n’avaient pas de maladie grave antérieure. Le profil de la mortalité correspond donc essentiellement à une mortalité normale .
  6. Dans la plupart des pays, jusqu’à 50 à 70% des décès sont survenus dans des EHPAD , qui ne tirent aucun bénéfice d’un confinement général. De plus, il n’est souvent pas clair si ces personnes sont vraiment décédées du Covid19 ou de stress à des niveaux élevés, de peur et de solitude .>>>>>>>>>>> ou assistées avec du rivotril ? (rajout personnel H.C.)>>>>>>>>>>>
  7. Jusqu’à 50% des décès en excès ne sont pas provoqués par le Covid19, mais par les effets du confinement, la panique et la peur . Ainsi le traitement des crises cardiaques et accidents vasculaires a reculé jusqu’à 60 % parce que les patients n’osent plus se rendre dans les centres de soins.
  8. Même dans les soi-disant « décès Covid19 » , il n’est souvent pas clair si les personnes sont décédés par ou avec le virus (c’est à dire un décès à cause d’une pathologie préexistante), ou encore que se soit des « cas suspectés », qui n’ont simplement pas été testés. Il est à constater que les chiffres officiels ne reflètent souvent pas ces distinctions.
  9. De nombreux reportages dans les médias, rapportant que des jeunes et des personnes en bonne santé sont décédés du Covid19, se sont avérés être faux:Beaucoup de ces personnes ne sont en fait soit pas mortes du Covid19, ou alors elles étaient déjà gravement malades auparavant (par exemple une leucémie non détectée), ou ils avaient 109 ans au lieu de 9 ans.
  10. La mortalité globale normale quotidienne aux États-Unis est d’environ 8 000, en Allemagne d’environ 2 600, en Italie d’environ 1 800 et en Suisse d’environ 200 personnes par jour. La mortalité de la grippe aux États-Unis peut atteindre 80 000, en Allemagne et en Italie jusqu’à 25 000 et en Suisse jusqu’à 2 500 personnes par hiver. Dans plusieurs pays, le Covid19 n’a pas atteint ces niveaux-là . 
  11. Des taux de mortalité très élevés, comme dans le nord de l’Italie, peuvent être influencés par des facteurs de risque supplémentaires tels qu’une pollution atmosphérique et une contamination microbienne très élevées ainsi qu’un effondrement des soins aux personnes âgées et des soins infirmiers dû aux infections, à la panique de masse et au confinement.. Des réglementations spéciales concernant les personnes décédées ont parfois entraîné des goulots d’étranglement supplémentaires dans les enterrements.
  12. Dans des pays comme l’Italie et l’Espagne ainsi qu’en partie au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vagues de grippe ont déjà entraîné une surcharge des hôpitaux. Actuellement, jusqu’à 15% des médecins et infirmières, même sans symptômes, doivent être mis en quarantaine.
  13. Les courbes exponentielles souvent présentées avec des „cas corona“ sont trompeuses, car le nombre de tests augmente également de façon exponentielle. Dans la plupart des pays, le rapport des tests positifs au test global (taux dit positif) reste constant de 5 à 25% ou n’augmente que légèrement. Le pic des infections a atteint son apogée dans la plupart des pays avant les confinements.
  14. Les pays sans confinements et interdictions de contacts, tels que le Japon, la Corée du Sud et la Suède n’ont jusqu’à présent pas connu de tendance plus négative que les autres pays. La Suède a même récemment été saluée par l’OMS comme un modèle exemplaire et bénéficie désormais d’une immunité élevée.
  15. La crainte d’une pénurie de respirateurs artificiels était injustifiée . Selon des pneumologues , la ventilation invasive (intubation) des patients atteints de Covid19, qui était en partie dûe à la peur du virus, est souvent contre – productive et endommage en outre les poumons.
  16. Contrairement aux hypothèses initiales, diverses études ont montré qu’il n’y a aucune preuve de propagation du virus par les aérosols (particules en suspension dans l’air) ou par des frottis (comme les poignées de porte, les smartphones ou chez le coiffeur) .
  17. Il n’y a pas non plus de fondement scientifique pour l’efficacité des masques respiratoires chez les personnes en bonne santé ou asymptomatiques . Au contraire , les experts avertissent que ces masques entravent la respiration et deviennent des «lanceurs de germes» .
  18. De nombreuses cliniques en Europe et aux États – Unis sont restées sous – utilisées et ont même parfois dû recourir au chômage partiel . De nombreuses opérations et thérapies ont été annulées , notamment des transplantations d’organes «non essentielles» et des dépistages du cancer.
  19. Plusieurs médias ont été surpris en train de dramatiser la situation dans les hôpitaux, parfois même avec des images manipulatrices. En général, les reportages douteux de nombreux médias ont maximisé la peur au sein de la population.
  20. Les kits de test de virus utilisés à l’échelle internationale sont sujets à des erreurs et peuvent donner des résultats faussement positifs ou faussement négatifs. Le test de virus officiel n’a pas non plus été validé cliniquement à cause de la contrainte liée au temps et peut parfois également réagir à d’autres virus corona .
  21. De nombreux experts de renommée internationale dans les domaines de la virologie, de l’immunologie et de l’épidémiologie considèrent les mesures prises comme contreproductives et recommandent une immunisation naturelle rapide de la population générale et la protection des groupes à risque. Il n’y a jamais eu de raison médicale pour la fermeture des écoles .
  22. Plusieurs experts ont décrit les vaccins obligatoires contre les coronavirus comme inutiles, voire dangereux . En fait, le vaccin contre la soi-disant grippe porcine de 2009 a entraîné de graves dommages neurologiques et a donné lieu à des indemnisations à hauteur de millions (de livres sterling).
  23. Le nombre de personnes à travers le monde qui, à cause des mesures anti-corona , souffrent de chômage, de problèmes de santé mentale, de violence domestique, est monté en flèche . Plusieurs experts estiment que les mesures anti-corona provoqueront plus de morts que le virus lui – même. Selon l’ONU des millions de personnes à travers le monde sont en train de tomber dans la pauvreté et la famine absolue.
  24. Le lanceur d’alerte et dénonciateur de la NSA, Edward Snowden, a averti que la crise corona était utilisée pour l’expansion massive et permanente des outils mondiaux de surveillance. Le célèbre virologue Pablo Goldschmidt a parlé de „terreur médiatique mondiale“ et de „mesures totalitaires“. L’infectiologue britannique John Oxford a parlé d’une „épidémie médiatique“.
  25. Plus de 500 scientifiques ont mis en garde contre une “surveillance sans précédent de la société” grâce à des applications de suivi de contact problématiques. Dans certains pays, ce suivi de contact est déjà effectué directement par les service secrets. À travers le monde ça a abouti à une surveillance de la population civile par des drones et dans certains cas à des violences policières massives.
Voir aussi

 

'Suite....


Ces écrits n'engagent que leurs auteurs, le partage informe le lecteur.H.C.

 

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