mercredi 15 juillet 2020

- Le port du masque n'est pas conseillé pour tout le monde, insiste l'OMS

 

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Page d'accueil du Site officiel de l'Organisation Mondiale de la Santé:

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS), est l'institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies (ONU) pour la santé publique créée en 1948.

https://www.who.int

 

 

Les généreux donateurs de l'OMS orientent-ils sa politique?

Le financement de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) soulève de plus en plus de questions. Les dons représentent une part toujours plus importante du budget, influençant les priorités de l'organisation. Avec ses 7000 collaborateurs dans le monde entier, l'OMS dirige et coordonne la santé mondiale, avec à sa disposition un budget annuel de 2,4 milliards de francs.

https://www.rts.ch

 

 

"" L’auteur précise également que ces contributions volontaires sont malheureusement « déterminées »  et ne peuvent être dépensées que pour des choses spécifiques décidées par les donateurs. Andrew Harmer souligne également la faible contribution des entreprises pharmaceutiques au budget de l’OMS au regard des revenus énormes qu’elles engrangent.

Titre Original: Who's funding WHO? Andrew Harmer; http://andrewharmer.org/wp-content/uploads/2017/06/Who's-funding-WHO---globalhealthpolicy.net_.pdf Dans un article paru dans le BMJ il y a cinq ans, Michael Day posait la question de la legitimite de 10 000 USD donnés à l'OMS par Glaxo. Andrew Harmer dans ce blog nous fait un petit compte rendu digestible des sources de financement de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

http://www.santemondiale.org

 

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- Avis

 

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Posté par Arkebi à 16:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

- Appel à la désobéissance civile

 

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen

du 26 août 1789

 

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Article 2

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme.

Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

 

"" Les actes de désobéissance civile posent un très délicat problème à la justice. C’est que, bien que la légitimité de la résistance à l’oppression figure parmi les droits de l’homme reconnus par les déclarations de 1789 et de 1948 – et qu’elle inspire les constitutions qui en ont intégré les principes –, la justice courante a le plus grand mal à admettre la valeur juridique de la justification d’un acte délictueux lorsqu’il est accompli au titre de la désobéissance civile. Le problème peut se résumer ainsi : est-il envisageable qu’un tribunal juge un acte de désobéissance civile en tant que tel ? Cet article va examiner ce problème sous deux angles : le premier est l’analyse des manières dont, en France, le droit traite le refus délibéré de se plier à une obligation légale ou réglementaire et les délits commis dans l’intention affichée de faire valoir l’illégitimité de cette obligation. Cette analyse conduira à mettre au jour l’invention d’un procédé qui, sans réclamer la reconnaissance légale de la désobéissance civile, permet tout de même de prendre en considération les sensibilités froissées par un article de droit : la définition de ce que l’on peut nommer des « droits suspensifs » qui autorisent une personne à se soustraire à l’application de la loi de façon conditionnelle. Le second angle sous lequel cette question sera traitée tient en une interrogation ; la désobéissance civile – en tant que forme d’action politique qui consiste à refuser de se plier à une prescription légale – peut-elle devenir une manière de se comporter pleinement reconnue en droit ? Ce qui conduira à dégager les raisons pour lesquelles une telle « normalisation » semble contrevenir à la nature propre de la désobéissance civile ; et à rappeler que cette forme d’action politique est vouée à faire un « usage sauvage » du droit.

 

Il est largement admis qu’il existe un droit « moral » à résister à l’oppression. Ce droit, qui figure à l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, est conçu depuis John Locke comme un droit naturel.

Chaque fois que les législateurs tentent de saisir et de détruire les biens du peuple, ou de le réduire à l’esclavage d’un pouvoir arbitraire, ils entrent en guerre contre lui ; dès lors, il est dispensé d’obéir et il n’a plus qu’à se fier au remède que Dieu a donné à tous les hommes contre la force et la violence. Aussi, dès que le pouvoir législatif transgresse cette règle fondamentale de la société, dès que l’ambition, la peur, la folie, ou la corruption l’incitent à essayer, soit de saisir lui-même une puissance qui le rende absolument maître de la vie des sujets, de leurs libertés et de leurs patrimoines, soit de placer une telle puissance entre les mains d’un tiers, cet abus de confiance le fait déchoir des fonctions d’autorité dont le peuple l’avait chargé à des fins absolument opposées ; le pouvoir fait retour au peuple, qui a le droit de reprendre sa liberté originelle et d’établir telle législature nouvelle que bon lui semble pour assurer sa sûreté et sa sécurité, qui sont la fin qu’il poursuit dans l’état social  [1][1]John Locke, Second traité du gouvernement civil, 1690..""

C’est ce qui vaut au droit à la résistance à l’oppression d’être devenu une sorte d’attribut inaliénable et imprescriptible de la condition humaine. Ce droit moral tire sa légitimité moderne d’une idée, reprise dans le préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948, qui affirme qu’il est « essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression ». Cette idée, qui vise à garantir la paix civile, est l’arrière-plan sur lequel s’est développé le système de droit social en vigueur dans les États démocratiques avancés (et c’est également elle qui fonde les recommandations de la Déclaration de Philadelphie de l’Organisation internationale du travail en 1944  [2][2]Alain Supiot, L’Esprit de Philadelphie, Paris : Seuil, 2010.). Depuis lors, ce qui peut être considéré comme relevant d’un « droit » à la résistance s’est peu à peu étendu : il peut inclure aujourd’hui l’opposition au despotisme, les combats contre la tyrannie et le totalitarisme, les luttes contre les abus et les privilèges, voire le refus de participer à la mise en œuvre de politiques indignes ou révoltantes  [3][3]Hourya Bentouhami, « La désobéissance civile à l’épreuve du…. En fait, le droit à la résistance reste toujours soumis à d’étroites restrictions : il s’exerce de façon légitime uniquement dans des circonstances exceptionnelles – comme la proclamation d’un état d’urgence, la suspension des libertés fondamentales, l’instauration d’une dictature, l’imposition d’un ordre de légalité par une puissance occupante.

Selon Sophie Grosbon  [4][4]Sophie Grosbon, Droit de résistance à l’oppression. Le juge…, le droit français ne confère pas de valeur juridique contraignante au droit de résistance à l’oppression consacré par l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Il semble en effet exclu par les articles 433-6 à 433-10 du Code pénal qui régissent le délit de rébellion. Elle note pourtant que le Conseil constitutionnel a donné incidemment « pleine valeur constitutionnelle » au droit de résistance à l’oppression (décision 81-132 DC du 16 janvier 1982, sur la « loi de nationalisation »). Et elle tire de cette décision une intéressante conclusion, qui n’est pas purement hypothétique selon elle : « Une loi qui limiterait la liberté d’expression, le droit de grève ou de manifestation pourrait porter atteinte également indirectement au droit de résistance à l’oppression, comme une loi qui mettrait en œuvre des systèmes de surveillance particulièrement généralisés (par le développement de fichiers, de caméras ou des nouvelles technologies) pourrait limiter l’exercice futur du droit de résistance. » Elle ajoute que quelques dispositions du droit français peuvent être interprétées comme aménageant légalement le droit de résistance, comme le droit pour le fonctionnaire de refuser d’obéir à un ordre « manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public » (article 28 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 sur le statut des fonctionnaires) ou l’absence d’exonération pénale pour obéissance à l’acte manifestement illégal ou conduisant à un crime contre l’humanité (articles 122-4 et 213-4 du Code pénal). Et pourtant, ces possibilités sont rarement, pour ne pas dire jamais, utilisées.

En un mot, bien que l’on observe régulièrement que la grandeur et le courage de celui qui se lève et dit « non » pour faire valoir son opinion contre l’avis de ses contemporains sont loués, et parfois jalousés (lorsque la revendication exprimée est juste et légitime bien sûr), on constate que la résistance à l’oppression en tant que droit trouve difficilement place dans l’exercice courant de la justice. Devant un tribunal, le refus d’obtempérer à une prescription légale émanant d’une autorité instituée est un délit ; et invoquer une clause morale ou politique pour justifier le fait de l’avoir volontairement commis joue rarement en faveur du contrevenant. Or, de façon assez paradoxale, la désobéissance civile est, en tant que forme d’action politique, une démarche qui repose sur un appel à la justice.

..../....

CONCLUSION:

..../....

Comment le droit traite-t-il le refus délibéré de se plier à une obligation légale ou réglementaire et les délits commis dans l’intention affichée de faire valoir l’illégitimité d’une situation ou d’une pratique autorisées ? ..../....

..../.... l’émergence et le développement de droits suspensifs ont pris petit à petit en compte le désir d’autonomie des citoyens, en reconnaissant la légitimité de leurs initiatives politiques même lorsqu’elles sont en rupture avec la légalité.

..../.... ""

 

Article complet et suite sur https://www.cairn.info/revue-droit-et-societe1-2015-3-page-579.htm#

 

 

Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de l'homme et du citoyen.


https://www.conseil-constitutionnel.fr

 

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- L'escroquerie du port du masque (et c'est marqué sur les boites !)

 

CONSTATEZ PAR VOUS MÊME L'ESCROQUERIE DU PORT DU MASQUE: CES MASQUES NE SONT PAS FAIT POUR PROTÉGER DUCOVID, C'EST MARQUÉ SUR LA BOITE !

 

 

CaptST(photo extraite de la vidéo ci-jointe)

 

 VIDEO SYLVANO TROTTA 

Allez directement à l'extrait pour voir cette capture d'écran à 9:00, et si vous avez le temps de tout visionner, Sylvano Trotta fait un tour des dernières actualités et cela peut mettre mal à l'aise tant les 'zélites zélées sont ignobles.

 

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- L'ombre des Kennedy 2 (vidéo de Sylvano Trotta)

"" La précédente vidéo a été couverte par une musique pendant les premières minutes après 4h de présence, de ce que j'ai lu en rentrant ce soir. Pour la peine je vous ai rajouté un bonus de fin. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé... ""
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Télécharger cette vidéo avant qu'elle ne disparaisse. H.C.

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Citation:

"" L'individu est handicapé à se retrouver face à face avec une conspiration si monstrueuse qu'il ne peut pas croire qu'elle existe. L'esprit américain n'est tout simplement pas parvenu à une prise de conscience du mal qui a été introduit au milieu de nous. Il rejette même l'hypothèse que les créatures humaines pourraient épouser une philosophie qui doit finalement détruire tout ce qui est bon et décent. ""

J. Edgar Hoover, The Elks Magazine, Aout 1956.

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lundi 13 juillet 2020

- COVID-19, l’arbre qui cache la forêt

 

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En résumé, les menaces fondamentales - le changement climatique et la 6e extinction de masse qui, dans quelques décennies, risquent de balayer trois quarts de la population mondiale ainsi qu’un nombre incalculable d’espèces animales et végétales - passent à la trappe pour gérer une pandémie qui condamnera à terme quelques dizaines de milliers de personnes. Une pandémie qui trouve pourtant son origine dans les mêmes dysfonctionnements que ceux liés directement ou indirectement à la crise climatique et à l’effondrement de la biodiversité. Une pandémie qui aurait pu être évitée si nous nous étions attaqués à la racine des problèmes après la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement de Stockholm (CNUD) en 1972.

Chaque mort que nous pleurons devrait nous rappeler aujourd’hui notre inconséquence d’hier. Quand nos gouvernants comprendront-ils enfin que nous n’avons pas à choisir entre la peste et le choléra ? L’une et l’autre portent le chaos et ses solutions. S’épuiser à traiter les symptômes d’un mal en ignorant ce qui l’a provoqué met en place les causes et conditions des crises futures qui ne feront que s’aggraver et s’accélérer.

Les comportements de la presse et du monde politique, totalement « phagocytés » et déstabilisés par un virus dont l’origine et la pathogénicité nous échappent encore, génèrent plus de questions et de confusions qu’ils n’apportent de solution. Pire encore, la communication autour du virus a créé un climat de peur sans précédent qui affecte et égare les esprits. Les gens ne savent plus qui, et que croire. Les questions fusent de toute part. La presse joue-t-elle son rôle d’information ? Garde-t-elle son indépendance ? Les journalistes restent-ils neutres dans ce qu’ils transmettent ou s’approprient-ils une partie des informations pour les délivrer entachées de leurs propres considérations ? Le monde politique sera-t-il capable de tirer les leçons de la crise ? Va-t-il vraiment s’en inspirer pour organiser un monde solidaire ? Enfin, et sans entrer dans des théories complotistes, à qui profite la déstabilisation mondiale présente, voire future si rien ne change ?

Que ces questions soient légitimes ou non, peu importe. Elles sont là. Il faut y répondre. Pour cela, il appartient à chacun de rester vigilant. De voir tout ce qui se passe. De ne pas juger, se limitant à ses concepts et son expérience. De ne pas s’égarer. De discerner, le vrai du faux, l’authentique du fabriqué. De poser les bons choix, ensemble. Le travail de toute une génération à laquelle le COVID adresse ses messages.

Revenir à l’essentiel

Les neurosciences ont démontré que le cerveau a une qualité exceptionnelle, sa plasticité. Non seulement « ce que nous pensons » a une action directe sur le développement des zones cérébrales sollicitées, mais nos pensées elles-mêmes ont un impact sur leur mise en action et donc, les actes qui s’en suivent. En d’autres termes, ce que nous pensons transforme le monde dans lequel nous vivons.

Nous sommes ce que nous pensons, tout ce que nous sommes s’élève avec nos pensées, c’est avec nos pensées que nous créons le monde. Qui parle ou agit avec une pensée pure, le bonheur s’attache à ses pas comme l’ombre qui jamais ne le quitte… 

Ces phrases tirées du Dhammapada sont une source d’inspiration pour les méditants depuis des siècles. La méditation n’est pas une « mode » ou une activité ésotérique réservée à quelques illuminés. C’est un outil de transformation de l’esprit et du monde. Un outil séculaire, qui a fait ses preuves, démontrées aujourd’hui par la science.

La terre épuisée est proche de l’effondrement. Le choix du confinement imposé aux populations par leurs gouvernants lui accorde le répit dont elle a tant besoin. Mais elle offre aussi une coupure à l’homme pour lui permettre de réfléchir. Car cette période de calme extérieure n’aura d’impact à long terme que s’il rétablit en lui-même un climat de paix intérieure. Du confinement des sociétés humaines, aux « retraites » que proposent les traditions spirituelles pour faciliter le travail sur soi, il n’y a qu’un pas.
Un pas intéressant à franchir si nous voulons sortir de cette crise. La méditation nous ramène à qui nous sommes, tout en restant présents et ouverts au monde. Elle rétablit les liens entre le tout et la partie, la terre dans son ensemble et chacun de ses occupants. Elle développe trois qualités - l’attention, la vigilance et la détente - qui, travaillant en interdépendance à des niveaux subtils, éveillent la sagesse et la compassion présentes en chacun de nous. Sagesse et compassion sont le socle sur lequel ériger le monde auquel nous aspirons tous.

Du changement individuel au changement collectif, tout est possible. Changer le monde est possible. Remplacer la croissance par des économies circulaires, le commerce sauvage et son cortège d’hérésies - énergétiques, sociales et environnementales - par un développement raisonné et local est possible. Remplacer la compétition à outrance par la coopération et la solidarité est possible. Promouvoir les valeurs que nous redécouvrons aujourd’hui - la famille, l’attention à l’autre, le respect de la Nature, l’amour, la bienveillance… -, nous donner du temps et de l’espace pour les vivre pleinement n’est pas un bond en arrière. C’est réapprendre à vivre. C’est possible.

De la dépendance à l’interdépendance

Le COVID nous montre qu’en quelques semaines, plus de la moitié de l’humanité - près de 4 milliards de personnes réparties dans tous les continents - fut mise au vert pour arrêter la pandémie. Pour combattre un virus qui n’est somme toute qu’une manifestation modeste des bouleversements systémiques que nous devrons affronter demain, si nous n’enclenchons pas une transformation en profondeur de nos sociétés au sortir de cette crise. Nous n’avons pas le choix.

Quelle que soit la complexité du monde dans lequel nous vivons, nous avons démontré que la mondialisation en tant que telle - et non la façon névrotique dont nous la vivions jusqu’ici - n’est pas un frein, mais un lien qui (ré)unit les citoyens du monde. La terre est une, et multiple. Le monde de demain ne sera pas « moins », mais « plus ». Nous - humains, animaux, végétaux, terre, eau et ciel - sommes cocréateurs d’une réalité pleine de sens. Un sens qui a abandonné une espèce, notre espèce, depuis quelques décennies. Un bon sens qui a échappé à des rêveurs ou des fous qui croient qu’une croissance illimitée est possible dans un espace limité. Un sens du commun renié par des égoïstes qui devraient redevenir pragmatiques et « sagement égoïstes », en prenant conscience de ce que notre bonheur tout comme notre malheur sont liés à ceux des autres, et à ceux de la planète dans sa globalité.

La crise actuelle n’est ni fatale ni inéluctable. Elle est une étape à franchir - pour et par - l’humanité entière. Notre univers est apparu il y a 15 milliards d’années. La terre, il y a 4,5 milliards d’années. Il a fallu attendre 3,5 à 3,8 milliards d’années pour qu’y apparaissent les premiers signes de vie. Les Australopithèques firent leur apparition il y a 4 millions d’années, nos ancêtres hominidés il y a 750.000 ans, l’homo sapiens sapiens il y a 200.000 ans…

L’évolution se caractérise par une très longue période de gestation, puis de dépendance du vivant et de l’homme à leur planète. Il s’ensuivit quelques centaines d’années d’indépendance, durant lesquelles l’homme s’est comporté comme un adolescent gâté et irresponsable qui saccage son lieu de vie. Aujourd’hui, la terre et l’homme abordent une ère nouvelle : celle de l’interdépendance. Une interdépendance où l’homme, mûri par ses expériences, est invité à réintégrer sa place au sein du processus qui lui a donné naissance.

 

COVID-19, l'arbre qui cache la forêt | Yggdrasil

La Rédaction d'Yggdrasil a reçu récemment cette tribune, dans laquelle le docteur Yvan Beck, Président de Planète-Vie - association qui favorise une meilleure analyse des rapports entre l’humain et le monde vivant -, sensible à la pensée bouddhiste, nous invite à prendre du recul face à cet événement mondial.

 

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dimanche 12 juillet 2020

- Raymond Devos "Parler pour ne rien dire"

 

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31 décembre 1979, Raymond DEVOS, entouré des élèves du Conservatoire national du cirque, interprète "Parler pour ne rien dire".

 

 Archive INA


 

 

Et je complète par une phrase de cet autre illustre qu'est Pierre Dac:

"Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir."

 

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- Enormément de coronavirus, mais pas de SRAS-CoV2 !

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Une étude de février ne révèle aucune preuve de l’existence du virus COVID, elle reste vraie.

par Makia Freeman.

Alors qu’il y a énormément de coronavirus dans le corps, il n’y a aucune preuve de la présence du SRAS-CoV2. Une étude européenne de février 2020 n’a pu trouver aucune preuve d’un nouveau coronavirus, malgré le récit officiel et les propos alarmistes.

Il y a énormément de coronavirus dans notre corps à tout moment. En fait, le pneumologue Wolfgang Wodarg dit que, d’après son expérience, les coronavirus représentent environ 7 à 15% des virus présents dans notre corps et, comme je l’ai indiqué dans de précédents articles sur le virome humain, ces 7 à 15% représentent un nombre très élevé étant donné que le virome est estimé contenir 380 trillions de virus. Donc, il y a beaucoup de coronavirus, mais devinez quoi ? Il n’y a pas de SRAS-CoV2, le virus qui serait à l’origine du COVID. Les réponses sont sous nos yeux depuis le début de cette « pandémie » scénarisée.

Une étude européenne datant de février 2020 et réalisée au début de cette année, intitulée « Beaucoup de coronavirus mais pas de SRAS-CoV-2 », illustre le point que je fais valoir depuis plusieurs mois maintenant : il n’y a aucune preuve concrète de l’existence d’un nouveau coronavirus ou d’un nouveau virus. Les conclusions de cette étude sont toujours valables aujourd’hui. Si quelqu’un pense avoir la preuve de référence d’un nouveau virus, veuillez nous contacter. En attendant, regardons ce que cette étude nous disait à l’époque où cette « pandémie » prenait son essor en Europe et en Occident.

Une étude de février 2020 trouve beaucoup de coronavirus mais pas de SRAS-CoV2

Cette étude est révélatrice. Je vais en citer une grande partie. Remarquez comment les auteurs mentionnent spécifiquement qu’une situation similaire s’est produite lors de précédentes « pandémies » telles que le MERS qui n’a jamais atteint un tel battage médiatique. Remarquez aussi qu’ils déclarent que, alors que tout le monde est obsédé par le SRAS-CoV2 qui n’existe pas, il y a d’autres virus connus dans le corps qui sont ignorés.

« Lors de l’épidémie de coronavirus du Syndrome Respiratoire du Moyen Orient (MERS) en 2012, nous avions souligné l’absence de diagnostic de ce virus chez les voyageurs revenant du pèlerinage du Hadj, ce qui contrastait avec l’anxiété considérable liée à cette infection émergente et à son risque d’importation et de propagation en France métropolitaine. Au lieu du MERS-CoV, les virus de la grippe A et B avaient été détectés. Cela illustrait le décalage important entre la crainte d’une hypothétique propagation en France d’un virus émergeant au Moyen-Orient et la réalité de l’absence de cas diagnostiqués, alors que, parallèlement, l’incidence très réelle et élevée des virus respiratoires courants dans le monde et dans notre pays et la mortalité qui leur est associée semblaient largement négligées. Sept ans plus tard, l’émergence du SRAS-CoV-2 en décembre 2019 a reproduit ce schéma de crainte disproportionnée d’importation et de propagation des infections en France métropolitaine… »

Il faut préciser que ces tests ont été réalisés à l’aide du test PCR, que j’ai fortement critiqué car il a été utilisé à mauvais escient pour le diagnostic au lieu d’être fabriqué (comme c’était prévu), cependant même lorsque l’Establishment Médical utilise ses propres tests et méthodes, il ne peut toujours pas trouver de preuves du SRAS-CoV2. Chaque test était négatif !

« Au total, nous avons testé à ce jour (au 19 février 2020) 4 084 échantillons respiratoires par PCR et tous les tests ont été négatifs pour le SRAS-CoV-2 ».

« Ces tests ont été effectués sur les échantillons de 32 cas suspects de SRAS-CoV-2, 337 personnes rapatriées de Chine début février 2020 ont été testées à deux reprises, 164 patients décédés dans les hôpitaux publics de Marseille entre 2014 et 2019 dont au moins un échantillon respiratoire avait été envoyé à notre laboratoire, et ils comprenaient également 3 214 échantillons respiratoires envoyés depuis janvier 2020 à notre laboratoire pour rechercher une étiologie virale. En revanche, nous avons testé 5 080 échantillons respiratoires pour diverses suspicions d’infections virales respiratoires depuis le 1er janvier 2020 et identifié dans 3 380 cas de virus respiratoires. Par ordre décroissant de fréquence, il s’agissait des virus suivants : virus de la grippe A (n = 794), virus de la grippe B (n = 588), rhinovirus (n = 567), virus respiratoire syncytial (n = 361), adénovirus (n = 226), métapneumovirus (n = 192), entérovirus (n = 171), bocavirus (n = 83), virus parainfluenza (n = 24) et paréchovirus (n = 8). Parmi les virus diagnostiqués, il y avait également 373 coronavirus humains communs (HCoV), dont 205 HCoV-HKU1, 94 HCoV-NL63, 46 HCoV-OC43, et 28 HCoV-229E … ».

Ce dernier paragraphe est très révélateur. Il montre que toute l’attention a été portée sur le prétendu nouveau virus, alors que les maladies courantes et les décès normaux ont été ignorés (en fin de compte, bien que l’étude ne le dise pas, une grande partie de ces maladies et décès normaux ont été cooptés et reclassés dans la catégorie COVID pour augmenter les chiffres) :

« Il est donc surprenant de voir que toute l’attention s’est concentrée sur un virus dont la mortalité semble finalement du même ordre de grandeur que celle des coronavirus communs ou d’autres virus respiratoires tels que la grippe ou le virus respiratoire syncytial, alors que les quatre HCoV communs diagnostiqués passent inaperçus bien que leur incidence soit élevée. En fait, les quatre HCoV communs ne sont souvent même pas identifiés dans le diagnostic de routine dans la plupart des laboratoires, bien qu’ils soient génétiquement très différents les uns des autres et associés à une symptomatologie distincte ».

Un article paru dans le Off Guardian de juin 2020 ne trouve toujours pas de preuve de l’existence du SRAS-CoV2

J’ai déjà évoqué ailleurs comment le COVID ne répond pas aux postulats de Koch. Ce récent article de juin 2020 du Off Guardian, intitulé « Les scientifiques n’ont absolument pas réussi à prouver que le coronavirus répond aux postulats de Koch », va plus loin, puisque les auteurs affirment avoir « parcouru l’internet et n’avoir trouvé aucune preuve que les scientifiques ont pris les mesures simples nécessaires pour démontrer que le SRAS CoV-2 répond de manière concluante à un seul – et encore moins à tous – des éléments constitutifs du troisième postulat ». Ils poursuivent en déclarant :

« Ces mesures sont :

  • l’isolement, à partir des cellules d’un patient humain, de l’ADN complet du nouveau coronavirus
  • le séquençage de l’ADN isolé, puis la détermination que la séquence identique n’est présente dans aucun autre virus, et ensuite la réplication ou le clonage de l’ADN pour former une nouvelle copie du virus
  • injecter la nouvelle copie du virus dans un nombre statistiquement significatif d’hôtes vivants (généralement des animaux de laboratoire) et voir si ces animaux développent les symptômes diagnostiques discrets associés au COVID-19 plutôt que les symptômes diagnostiques de toute autre infection ou maladie.

Quelques scientifiques ont affirmé que certains ou tous les postulats ont été remplis. Leurs travaux ont été salués par les médias, les responsables de la santé publique et les politiciens. Le problème est que chacun de ces documents s’effondre, même à l’examen le plus superficiel ».

Bien sûr, une partie de cette escroquerie est due au fait que le COVID a délibérément reçu des critères de symptômes ridiculement vagues et larges, de sorte qu’à peu près n’importe quel type de rhume, de grippe ou de maladie respiratoire pouvait être concerné. Il n’y a pas de « symptômes diagnostiques discrets » – à dessein ! Les auteurs donnent ensuite des exemples de scientifiques qui ont affirmé que le Covid répond aux postulats de Koch, mais qui, après un examen plus approfondi, se sont rétractés.

Le docteur Tim O’Shea a offert une récompense de 5 000 dollars à toute personne pouvant prouver l’existence d’un diagnostic COVID/SRAS-CoV2.

Dernières réflexions

Nous devons continuer à remettre en question les hypothèses de base qui sont à l’origine de cette « pandémie ». Nous sommes maintenant en juillet et l’escroquerie ne montre aucun signe de ralentissement, avec toutes sortes de programmes malveillants en préparation (2ème vague, vaccins à ARN, vaccination obligatoire, etc.). Les coronavirus sont nombreux (et l’ont toujours été), mais toute l’histoire officielle repose sur l’existence d’un nouveau virus. En attendant, pensez à toutes les personnes qui sont mortes pendant cette période de confinement insensé, parce que leur traitement médical a été reporté, qu’elles avaient trop peur de se rendre dans une clinique ou un hôpital, ou pour bien d’autres raisons. Ces personnes ne représentent qu’une petite partie du lourd tribut de stress, d’anxiété, de peur, de dommages tangibles et de décès que les gens du monde entier ont subi en raison de cette escroquerie sans virus avéré. Continuez les recherches, continuez à vous interroger et à diffuser la vérité. Notre liberté en dépend.

source : https://thefreedomarticles.com

traduit par Réseau International

envoyé par djon

 

Enormément de coronavirus, mais pas de SRAS-CoV2 : Une étude de février ne révèle aucune preuve de l'existence du virus COVID, elle reste vraie

par Makia Freeman. Alors qu'il y a énormément de coronavirus dans le corps, il n'y a aucune preuve de la présence du SRAS-CoV2. Une étude européenne de février 2020 n'a pu trouver aucune preuve d'un nouveau coronavirus, malgré le récit officiel et les propos alarmistes. Il y a énormément de coronavirus dans notre corps à...

https://reseauinternational.net

 

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- Soyons clair ....

 

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- LAQUAIS DU POUVOIR (vidéo 5:16)

 

jeanYann

 

Toute ressemblance avec un groupe majoritaire d'une Assemblée Nationale serait purement fortuite... (via Fakir)

 Jean Yanne interroge Daniel Prévost qui interprète le président de "l'École des laquais du pouvoir". Une pépite.

Monsieur La Lèche (Daniel PREVOST) Président de l'école des laquais du pouvoir, explique qu'il dirige la classe de la "Coube échine" à l'Université de Vincennes qui prépare à l'Agrégation de la brosse à reluire, à la Licence de paillasson...et au parcours du rampant. Finalement, Jean YANNE conclut le sketch en expliquant qu'il a été directement sélectionné pour être laquais du pouvoir à l'ORTF.

 

 

 

Jean Yanne, le laquais du pouvoir

Filmé lors de l'émission qu'il anime sur France Inter, Jean YANNE lit une lettre anonyme envoyée par un auditeur qui lui reproche d'être "un laquais du pouvoir". Jean YANNE et son complice Daniel PREVOST interprètent alors un sketch.

https://www.ina.fr

 

 

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