03/06/20

- Un rapport officiel allemand dénonce la pandémie COVID-19 comme « une fausse alerte mondiale ».

 

Comment cacher l'effondrement d'un système économique sous couvert de crise sanitaire ?

Aurions nous un même rapport en France ?

Pourquoi crée t-on, imprime t'on d'un seul coup autant de billets, tout neufs pour renflouer des sociétés privées qui ont délocalisé jusqu'à l'argent que l'état, ou d'autres états, ont pu déjà leur "allouer" sur les caisses de l'état remplies par nos soins, par nos morts ?

Les masques tomberont-ils pour tout le monde, un jour ?....

Préparons nous un minimum au pire, car je vais encore me répéter, ils iront jusqu'au bout de leur ignominie. C.H.

 

via Les Moutons enragés

 

Un rapport officiel allemand dénonce la pandémie COVID-19 comme " une fausse alerte mondiale ".

Y aura t-il des réponses à toutes les questions posées ? Il faut avouer que la gestion de cette crise, a posé plus de problèmes qu'elle n'en a résolu. L'économie mondiale est à terre, le pire est à venir avec les faillites, chômage de masse.

https://lesmoutonsenrages.fr

 

 

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Y aura t-il des réponses à toutes les questions posées ? Il faut avouer que la gestion de cette crise, a posé plus de problèmes qu’elle n’en a résolu. L’économie mondiale est à terre, le pire est à venir avec les faillites, chômage de masse. Combien de personnes ne sortirons pas indemnes psychologiquement de cette période ? Ce rapport n’était pas destiné à être connu du grand public, mais il a été divulgué. Cela se passe en Allemagne, gageons que les vrais scientifiques français, ont aussi leur avis sur la question. Partagez ! Volti

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Par Daniele Pozzati pour Strategic Culture Foundation via Mondialisation.ca

Le gouvernement fédéral allemand et les grands médias se sont efforcés de limiter les dégâts après la divulgation d’un rapport du ministère de l’Intérieur qui conteste le récit officiel du coronavirus.

Voici quelques passages clés du rapport :

  • La dangerosité de la Covid-19 a été surestimée : apparement, à aucun moment le danger que représente le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
  • Les personnes qui meurent du coronavirus sont essentiellement celles qui, statistiquement, mourraient cette année, car elles sont en fin de vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).
  • Dans le monde, en un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus au Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.
  • Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien n’indique que ce n’était plus qu’une fausse alerte.
  • Un reproche pourrait aller dans ce sens : Lors de la crise du coronavirus, l’État a prouvé qu’il était l’un des plus grands producteurs de fausses nouvelles.

Jusqu’à présent, tout va mal. Mais il y a pire.

Le rapport se concentre sur les « nombreuses et lourdes conséquences des mesures contre le coronavirus » et prévient qu’elles sont « graves ».

Le nombre de personnes qui meurent à cause des mesures imposées du « Corona » par l’État est plus élevé que le nombre de personnes tuées par le virus.

La raison en réside dans un scandale en cours de réalisation :

Un système de santé allemand axé sur les mesures anti-corona reporte des opérations chirurgicales vitales et retarde ou réduit le traitement des patients qui ne sont pas atteints par le virus.

Berlin en mode déni. Les scientifiques ripostent.

Au départ, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport sous prétexte qu’il était « le travail d’un seul employé », et son contenu comme étant « sa propre opinion » – alors que les journalistes ont resserré les rangs, sans poser de questions, avec les politiciens.

Mais le rapport de 93 pages intitulé « Analyse de la gestion de la crise » a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’intérieur et composé d’experts médicaux externes de plusieurs universités allemandes.

Le rapport a été rédigé à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la « Protection des infrastructures critiques ».

C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu lanceur d’alerte, Stephen Kohn, a travaillé et d’où il a divulgué l’information aux médias.

Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse commun dès le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils des experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration commune des experts :

« Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais apporter plus de mal que la maladie elle-même. Leur but doit être de protéger les groupes à risque, sans pour autant mettre en péril la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme c’est malheureusement le cas ».

« Nous, les scientifiques et les médecins, subissons les dommages secondaires des mesures contre le coronavirus sur nos patients sur une base de dialyse. »

« Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et nous espérons une discussion pertinente sur les mesures [coronavirus], qui conduira à la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population ».

Au moment de la rédaction du présent rapport, le gouvernement allemand n’avait pas encore réagi.

Mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

Le 23 mai, le journal allemand Das Bild titrait : « Les conséquences dramatiques des mesures anti-coronavirus : 52 000 opérations contre le cancer retardées ».

A l’intérieur, un médecin en chef avertit que « nous allons ressentir les effets secondaires de la crise du coronavirus pendant des années ».

Tirer sur le lanceur d’alerte. Ignorer le message.

Comme l’a rapporté Der Spiegel le 15 mai : « Stephen Kohn [le lanceur d’alerte] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé de prendre un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué ».

Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’un des médias alternatifs les plus populaires en Allemagne.

La nouvelle du rapport s’est répandue en Allemagne pendant la deuxième semaine de mai – mais dès la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de la commenter.

L’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer – le patron du lanceur d’alerte – est emblématique :

A la question de savoir s’il allait traiter le document avec sérieux, Günter Krings a répondu :

« Si vous commencez à analyser des documents comme ça, vous allez bientôt inviter les gars avec les chapeaux en papier d’aluminium aux audiences parlementaires ».

Les « hommes avec des chapeaux en papier d’aluminium » – Aluhut en allemand – est un terme utilisé pour décrire les personnes qui croient aux théories de conspiration.

En effet, un article de Der Spiegel traitant du mouvement de protestation contre le coronavirus et des conséquences de la fuite du rapport contenait le mot « conspiration » pas moins de 17 fois !

Et aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même.

En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’a pratiquement pas été rapportée.

Le mouvement de protestation – ou « Corona-Rebellen« 

Les Allemands ont commencé à manifester contre le confinement dès le mois d’avril.

Et des milliers de citoyens continuent de manifester chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions.

Les manifestations ne sont pas seulement contre les restrictions, qui ont en fait été relativement légères par rapport à de nombreux autres pays occidentaux.

Les manifestations remettent en question l’ensemble du récit COVID-19, et plus encore ses principes, notamment le rôle que Bill Gates joue en tant que deuxième donateur de l’OMS (le premier depuis que Trump a suspendu la contribution étasunienne).

En effet, la plus grande manifestation de ce type a eu lieu à Stuttgart le 9 mai dernier, où des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées pour dire non – à l’OMS.

Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer en raison d’un « statut d’urgence » douteux, depuis les applications de surveillance de masse jusqu’aux vaccinations obligatoires.

La fuite du rapport a prouvé que leurs craintes étaient fondées.

Au moins en ce qui concerne la fausse nature de la « pandémie de coronavirus ».

Le reste pourrait bientôt suivre.

Daniele Pozzati

Article original en anglais :

German Official Leaks Report Denouncing Corona as ‘A Global False Alarm’

Strategic Culture Foundation, le 29 mai 2020.

Traduit par Maya pour Mondialisation

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La source originale de cet article est Strategic Culture Foundation

Copyright © Daniele Pozzati, Strategic Culture Foundation, 2020

 

 


24/01/17

- Davos: "Chérie, nous avons un probème avec la bonne !"

 

Sur le ton de l’humour, BB nous fait une chronique de Davos vue par l’un de ses participants. C’est cynique et percutant. Ceci est une mise en garde : Attention aux discours des puissants, ils ne sont jamais à court de manipulations. Intéressant. Galadriel

 


Davos est d’accord, il y a un problème avec le personnel, il ne se révolte pas encore, mais il n’est pas content. Il faut trouver une solution.

Comment traiter la question des prochaines élections en Europe, comment faire face aux défis que nous impose la victoire de  Trump tout en maintenant notre ordre établi? Il faut s’y mettre, c’est urgent.

D’accord avec  l’idée de notre amie Christine que nous avons récemment sauvée in extremis,   il faut d’apprendre aux masses à tolérer les dépenses sociale. Il faut  leur faire comprendre qu’ils doivent partager ce qui leur reste  entre eux. La suggestion  qu’ils doivent toute leur vie aller à l’école est bonne, cela les occupe, mais cela ne suffira certainement pas, ils sont en colère, les bougres.

RayDalio a peur et il a peut être raison, nous sommes allés trop loin et deja l’ordre que nous avons construit fout le camp: la globalisation recule, la provincialisation augmente, les nationalismes  n’en parlons pas, ils galopent , tout cela n’annonce rien de bon.

Il faut faire attention, « ils » commencent à comprendre, il disent que nous , les banquiers, les politiciens et les hauts fonctionnaires, nous sommes complices , ce n’est pas bon, cela dévoile trop notre jeu, on voit trop facilement à qui profite le système. Il faut arrêter tout cela. Surtout qu’avec Trump, nous avons perdu une position de choix, un bastion, on ne peut pas compter sur lui tant il est gaffeur. Si on n’arrête pas le mouvement très vite, ce sont toutes nos constructions commerciales mondiales qui vont être abattues.

Il faut cesser de protéger le travail dit notre ami Richard Baldwin et protéger les travailleurs, les personnes, il faut que la société aide les travailleurs , qu’elle les oriente, qu’elle les reprogramme et les ré-entraine .

Vous savez il faut payer, il faut que nous acceptions des sacrifices pour maintenir la cohésion sociale qui nous est si nécessaire et si favorable. On peut de toutes façons faire porter l’essentiel de ce que cela coutera sur les peuples, ils n’y verront que du feu puisque c’est pour la bonne cause. La lutte contre les inégalités, ils adorent cela, ils en redemandent! On s’en servira, on peut la mettre à toutes les sauces.

Lagarde a raison, il faut penser à tout cela, et voir ce que l’on peut faire. Essayons de noyer le poisson avec des réformes fiscales et structurelles, ils n’y comprennent rien et puis cela les occupe d’en discuter entre eux, pendant  ce temps là ils ne nous ennuient pas.

L’idée de Lagarde  de redistribuer l’argent des pauvres n’est pas mauvaise. Pour protéger l’argent des riches ont peut dire que ce n’est pas le même chose, les pauvres consomment mais les riches eux, ils investissent.Ils sont utiles.  Ah Ah! Elle n’est pas n’est pas mauvaise celle là , car non seulement cela nous donne du pouvoir comme redistributeurs, mais cela les monte les uns contre les autres, comme les gladiateurs dans les arènes du cirque: pendant qu’ils se battent entre eux, comme Mélenchon et Marine, cela nous laisse les mains libres. Faisons nous même une grande campagne sur les inégalités, reprenons leurs mots  d’ordre, mais retournons les contre eux, ces braillards, il faut  monter ceux qui ont moins contre ceux qui ont un peu plus; cela marche à chaque fois. Le peuple est jaloux de ses voisins, pas des ultra-riches qu’il ne voit pas. Utilisons nos amis Stiglitz et Deaton  avec leurs prix Nobel, ils sont crédibles, quand ils parlent d’inégalités, le peuple les écoute. Et puis avec eux nous ne risquons pas  d’être trahis.

L’idée de l’ami Summers de modifier notre propagande est à considérer. Il dit que nous devons marteler que le populisme est contre-productif, qu’il se retourne contre les classes moyennes, c’est une idée qui est bonne: faire croire aux pauvres que leurs amis et leurs chefs sont leurs ennemis, cela marche toujours. Les médias sont encore avec nous, avec leur aide nous pouvons faire passer cette idée, cela ne coûte rien après tout.

Il semble dans cet ordre d’idée qu’il faut que nous reprenions contrôle du roman politique, de l’imaginaire politique, notre version n’est plus seule à circuler , et cela nous nuit. Pour cela nous devons reprendre  le controle de ces médias du peuple, de ces facebook et autres. Leurs patrons sont d’accord à condition qu’on leur permette de sauver la face et qu’on le fasse au nom  de la liberté. Pas de problème, cela nous savons faire.

Mettons nos publicitaires au travail, qu’ils nous trouvent un bon slogan  , plus fort encore que celui du traitre Trump; make America  great again, il faut les faire rêver simplement, comme des simplets.

L’idée de notre ami le  Prix Nobel  Deaton eventuellement de  se préparer à laisser tomber l’Union Européenne est extrême , mais elle n’est pas mauvaise en cas de besoin, cette Union nous l’avons mal conçue, c’est un boulet qui monte les peuples contre nous. Si il le faut il sera peut être nécessaire de se couper un bras et de l’amputer. De toutes façons l’euro ne peut pas marcher, que ferons nous quand notre ami Draghi devra arrêter de le tenir à bout de bras?.

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http://brunobertez.com

 

Une petite étude qui ne sera quasiment jamais divulguée, si vous ne savez pas qu’elle existe ce ne sont pas les merdias qui en parleront. Thierry65

https://www.oxfam.org/sites/www.oxfam.org/files/file_attachments/bp210-economy-one-percent-tax-havens-180116-fr.pdf
RÉSUMÉ
UNE ÉCONOMIE AU SERVICE DES 1 %
Le fossé entre les riches et les pauvres est plus abyssal que jamais.
Le Crédit Suisse a récemment révélé que les 1 % les plus riches avaient désormais accumulé plus de richesses que le reste de la population mondiale, soit une année plus tôt que ce qu'avait prédit Oxfam dans une communication largement diffusée en amont du Forum économique mondial de 2015. Parallèlement, les richesses détenues par la moitié la plus pauvre de l'humanité ont chuté de mille milliards de dollars au cours des cinq dernières années. Il s’agit de l’ultime démonstration que nous vivons dans un monde où les inégalités ont atteint un niveau sans précédent depuis plus d'un siècle.
Le document « Une économie au service des 1 % » explore le comment et le pourquoi d'une telle situation et expose de nouveaux éléments troublants sur une crise des inégalités qui échappe à tout contrôle.
D'après les calculs d'Oxfam:
• En 2015, 62 personnes possédaient à elles seules les mêmes richesses que 3,6 milliards de personnes (soit la moitié la plus pauvre de l'humanité), contre 388 personnes en 2010.
• La fortune des 62 personnes les plus riches au monde a augmenté de 45% entre 2010 et 2015, soit une hausse de plus de 500 milliards de dollars (542 milliards de dollars), pour s'établir à 1 760 milliards de dollars.
• Parallèlement, les richesses de la moitié la plus pauvre de l'humanité ont diminué de plus de mille milliards de dollars au cours de la même période, soit une chute de 38%.
• Depuis le début du XXIème siècle, la moitié la plus pauvre de la population mondiale a bénéficié de seulement 1 % de l'augmentation totale des richesses mondiales, alors que les 1 % les plus riches se sont partagé la moitié de cette hausse.
Le revenu annuel moyen des 10 % les plus pauvres dans le monde a augmenté de moins de 3 dollars par an en près d'un quart de siècle. Autrement dit, leur revenu journalier a augmenté de moins d'un cent par an.
L'exacerbation des inégalités économiques est néfaste pour l’en semble de la population, car elle sape croissance et cohésion sociale. Et les conséquences pour les personnes les plus pauvres sont particulièrement désastreuses.
Les défenseurs du statu quo prétendent que les inquiétudes générées par les inégalités reposent sur « la jalousie politique». Ils évoquent souvent la réduction du nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté pour démontrer que les inégalités ne constituent pas un problème majeur. Mais ils font fausse route. En tant qu'organisation ayant vocation à lutter contre la pauvreté, Oxfam salue sans équivoque les progrès fantastiques qui ont contribué à réduire de moitié le nombre de personnes vivant en dessous du seuil d'extrême pauvreté entre 1990 et 2010.
Mais si, au cours de la même période, les inégalités ne s'étaient pas creusées
dans tous les pays, 200 millions de personnes supplémentaires auraient pu sortir de cette pauvreté. Un chiffre qui aurait même pu atteindre 700 millions si les pauvres avaient davantage bénéficié de la croissance économique que les riches.

 

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08/01/17

- Nous sommes mondialement gouvernés par des aveugles incompétents

 

 
Avec la «Déconnomie» Jacques Généreux démontre la bêtise de la théorie économique dominante et tente d’en expliquer les raisons. Nous sommes tous concernés…

Une crise ne constitue jamais  un événement exceptionnel et exogène au système économique nous rappelle Jacques Généreux membre des Economistes atterrés, avant d’aborder la nature du nouveau cadre systémique dans lequel prospère les folies politiques en temps de crise. La Grèce à qui la Troïka n’a laissé pour seule alternative, que le maintien des politiques absurdes qui ont aggravé la crise au lieu de la résorber, en est un bon exemple.

Le professeur d’économie à Science Po revient rapidement sur la forme de capitalisme qui s’est imposée depuis les années 80 à savoir le capitalisme financiarisé.   « Système dans lequel l’abolition des frontières économiques nationales et la dérégulation de la finance confèrent aux actionnaires le pouvoir d’exiger un taux de rendement capital insoutenable tant pour l’économie que pour l’écosystème, les salariés et la démocratie.» Le bilan dressé de ce système s’avère comme l’on sait, totalement négatif, sauf pour les 10% des plus riches qui ont accaparé l’essentiel des ressources mondiales.

Le fait que tout ce qui reste utile à  l’équilibre et à la paix tient aux lois, mesures et institutions qui limitent le pouvoir de l’argent, pousse Jacques Généreux à envisager les raisons auxquelles tiennent la persistance de ce système calamiteux.

Il en dénombre trois :

1. Il n’y a pas d’alternative, les politiques sont impuissantes face à l’inéluctable mondialisation de l’économie ;

2. d’autres voies sont possibles, mais leur accès est interdit par des élites dirigeantes au service des plus riche;

3. nous sommes gagnés par une épidémie d’incompétence et de bêtise, depuis le sommet qui gouverne la société jusqu’à la base populaire qui, en démocratie, choisit ses dirigeants

Le désastre de notre ignorance

La première raison est vite démontée. N’importe quel gouvernement souverain pourrait réguler la finance, plafonner le rendement du capital et limité l’exposition de son pays au dumping fiscal et social.

La deuxième raison implique de trouver des contournements.

Quand à la 3eme, l’auteur nous invite à s’interroger pas seulement sur les motifs cachés des politiques économiques mais aussi sur l’intelligence et les compétences des économistes qui les conçoivent, des journalistes qui les promeuvent, des dirigeants qui les mettent en oeuvre et, pour finir, de nous tous, citoyens qui lisons, écoutons ou élisons les précédents.

L’intelligence n’est pas un réflexe c’est un effort dont il faut ressentir l’exigence.

JMDH

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La Déconnomie , éditions du Seuil , 19,5€

Source : La Marseillaise 04/01/2017



http://jmdinh.net

 

Via Jean-Marie Dinh

 

Et pour compléter:

 

économie-images

Comprendre : Petite leçon d'économie pour les nuls

Soyons plus sérieux : Utile pour comprendre des analyses sous l'angle économique, publiées sur certains blogs . L'économie touche à tous les domaines de nos vies : vie sociale, décisions politiques, jeux géo-politiques mondiaux. Il est donc utile de savoir de quoi l'on parle.

https://lesbrindherbes.org

 

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