19/07/20

- Pour ceux qui doute encore, ce site, et pas des moindre, rappelle cette synthèse

La "pandémie du coronavirus", une opération mondialiste au service d'objectifs macabres

 

 

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Coronavirus : les clés pour reconnaître une opération mondialiste

La crise du coronavirus est une conception trompeuse avec un programme macabre. Elle inaugure le totalitarisme sanitaire, avec des restrictions des libertés fondamentales, la promotion de la peur d’autrui et des projets de vaccination forcée. Et elle ouvre la porte à une remise à zéro du système financier mondial agonisant.

Le coronavirus est une opération mondialiste d’une ampleur sans précédent. Son programme central semble être l’imposition massive de restrictions aux libertés fondamentales (droit de réunion, de manifestation de masse, de libre circulation et d’expression), la promotion de la peur d’autrui (notions de « distance sociale ») et des projets de programmes de vaccination forcée. En outre, l’effondrement induit de l’économie mondiale permettra de remettre sur pied le système financier mourant, et induira la ruine des secteurs moyens et inférieurs de l’économie mondiale. Elle prépare aussi le terrain pour l’acceptation de « mesures extraordinaires ».

Ces concepts sont familiers au projet mondialiste, une ré-ingénierie du monde menée par une élite de puissances supranationales qui vise à créer un gouvernement mondial. Avec une formidable offensive de communication, presque tous les secteurs tombent sous le charme d’une crise artificielle qui remodèle les valeurs fondamentales de la coexistence sociale qui ont gouverné pendant des siècles.

Le programme mondialiste – qui prévoit, entre autres, l’affaiblissement des États-nations pour les remplacer par des formes de gouvernance supranationale, un contrôle totalitaire de la vie des gens et un processus massif de réduction de la population – utilise des événements catalyseurs qui modèlent les changements profonds de la société planétaire.

La « pandémie » du coronavirus est l’une d’entre elles, et sa conception délibérée est en vue. Chaque événement catalyseur – opérations et planification très complexes – a de multiples objectifs et utilisations. Dans cet article nous verrons quelques indices.

L’OMS et l’approche unique de la santé

L’opération commence avec les alarmes émises par l’un des centres mondialistes : l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le grand public a la fausse impression que l’OMS est neutre, aseptisée et non contaminée par les problèmes communs de la nature humaine. L’OMS est largement perçue comme un organisme scientifique qui se consacre à la promotion de la santé sous toutes ses formes possibles, serait comme une référence clé lorsqu’il s’agit de prendre des décisions en matière de santé.

Cependant, comme il ne pourrait en être autrement, l’OMS reflète les équilibres politiques du monde et accueille des lobbies d’intérêts différents. En général, il y a une prédominance de ceux qui sont associés aux entreprises pharmaceutiques qui défendent une vision unidimensionnelle de la santé : la lutte contre les virus, les parasites et les bactéries, qui seraient à l’origine des maladies, et cette lutte doit être menée sur la base de médicaments, de vaccins et de traitements spécialisés. Il s’agit de trouver le « remède miracle » pour chaque pathologie.

Cela est extrêmement utile pour éviter que les gens prennent soins d’eux-même et, en retour, cela permet de donner du pouvoir à la corporation médicale et aux comités « d’experts ». Mais personne n’a prouvé que ce paradigme – aveugle et boiteux à bien des égards – est le plus sûr, ni le plus efficace. En fait, l’iatrogénie ( décès du patient à la suite d’un traitement médical ) est la troisième cause de décès aux États-Unis.

Du point de vue d’une approche globale et multidimensionnelle de la santé – bien plus complète que juste la somme des connaissances humaines actuelles – l’alerte internationale promue par l’OMS est très lucrative pour les entreprises pharmaceutiques, mais elle est négative pour la santé des populations.

Un hypothétique événement futur comme outil de chantage

La « pandémie » du coronavirus est littéralement une « invention », comme l’a défini le philosophe italien Giorgio Agamben. Elle commence par un événement futur hypothétique. L’OMS avertit les gouvernements que si des mesures de prévention extraordinaires ne sont pas prises, une crise sanitaire sans précédent pourrait se déclencher. Des milliers de documents et d’articles « d’experts » dressent alors des tableaux statistiques qui sèment la panique : il pourrait y avoir des millions de morts et les systèmes de santé s’effondreront.

Cette stratégie est couramment utilisée dans les opérations mondialistes. Des alertes sont lancées autour des « menaces », les informations provenant des spéculations des hauts dirigeants, impossibles à comparer, et donc à réfuter. Les arguments sont immobilisés et le débat est placé sous le signe des émotions. Qui rassemblera suffisamment d’éléments pour nier qu’un hypothétique événement futur ne puisse PAS se produire ? Et même si nous étions certains que le mauvais présage ne se réalisera pas, il est difficile d’éviter le doute angoissant :  » Et si je me trompe et que cela arrive ?  »

Les prévisions catastrophiques, dans ce cas, ont une conséquence logique évidente : si des millions de morts ne surviennent pas – comme cela s’est produit pour toutes les « pandémies » de ce siècle déclarées par l’OMS – nous devrons remercier l’opération de prévention massive.

Jusqu’à présent, rien d’extraordinaire n’est arrivé. Bien que de nombreux hôpitaux risquent d’êtres submergés, par le simple effet d’une prophétie qui se réalise d’elle-même : si nous parlons tout le temps des risques sanitaires, davantage de personnes se sentiront malades.

Empoisonnement des médias : décompte quotidien, statistiques en temps réel

L’OMS n’explique pas pourquoi une épidémie d’une souche de grippe commune est plus dangereuse que 300 autres souches de virus similaires, ni pourquoi nous devons cette année compter les décès en temps réel, alors que chaque année il y a entre 250.000 et 650.000 décès dus à la grippe saisonnière dans le monde, un chiffre dont la « pandémie » actuelle n’atteint même pas les 5%.

Cette position a été mise en avant par le virologiste argentin Pablo Goldschmidt, ou sous-secrétaire à la santé du Mexique. Personne ne l’a réfuté, mais il a été disqualifié et ridiculisé.

 



Le taux de mortalité du nouveau coronavirus ne justifie pas non plus de s’alarmer. Revoir Peter Koenig :

« L’OMS a déclaré le coronavirus COVID-19 comme étant une « pandémie », alors qu’il n’y a pas le moindre signe de pandémie. Une pandémie pourrait être la condition, lorsque le taux de mortalité par infection atteint plus de 12 %. En Europe, le taux de mortalité est d’environ 0,4 % ou moins. Sauf pour l’Italie, qui est un cas particulier, où le taux de mortalité le plus élevé a été de 6 %. En Chine, où le taux de mortalité a culminé il y a quelques semaines à environ 3 %, il est revenu à 0,7 %, et il diminue rapidement. »

La panique et la perception de la « catastrophe sanitaire » se fondent sur une opération trompeuse des médias et des autorités : le décompte quotidien des malades et des morts, ville par ville, pays par pays.

Afin d’assurer un suivi honnête de la progression de la « pandémie », il convient d’inclure une comparaison parallèle sur la situation d’autres maladies : crises cardiaques, diabète sucré, dengue ou autres pathologies. Si l’on compare ces chiffres, alors que le « nouveau coronavirus » ne se rapproche même pas des victimes du rhume et de la grippe ordinaires, la question logique que peu de gens se posent aujourd’hui se ferait jour naturellement : pourquoi tous les efforts sont-ils dirigés vers le coronavirus ? Pourquoi semble-t-il être la seule variable de santé qui importe ?

Un autre biais important dans les données médicales consiste à attribuer chaque décès d’un porteur, sans plus, au coronavirus, alors qu’un pourcentage très élevé des décès ont également des maladies préexistantes. Combien de décès sont attribuables au coronavirus comme seul facteur ?

Jusqu’à présent, la « pandémie » a beaucoup moins d’impact que n’importe quelle grippe saisonnière. Sommes-nous préparés à quelque chose de pire ?

La menace cachée : le déversement d’un contaminant mondial

Le 25 janvier 2020, avec des manifestations dans plus de 195 villes de 32 pays, la première journée mondiale de protestation contre la technologie 5G a eu lieu. Les citoyens demandaient l’arrêt de la mise en œuvre à grande échelle des technologies 5G pour des raisons scientifiques, en raison notamment de leur impact potentiel sur la santé, la faune et l’environnement.

Dans ce contexte, on a beaucoup spéculé sur le fait que le lancement de la 5G à Wuhan (la première « ville intelligente » de Chine) serait le déclencheur de l’épidémie, et expliquerait pourquoi l’Italie (l’un des champions de la 5G en Europe) est un autre épicentre. Les médias traditionnels, profitant de l’ignorance massive sur le sujet, ont rapidement tourné cette hypothèse en ridicule.

Toutefois, les preuves des dommages causés aux systèmes biologiques par les transmissions sans fil sont accablantes et sont reprises dans le rapport en temps réel du groupe Bioinitiative, ainsi que dans des déclarations telles que la Déclaration de Fribourg, l’Appel international 2015 et la campagne Stop5G. Ces documents, soutenus par d’éminents scientifiques et des milliers de personnes, prévoient de nouvelles perturbations à la santé publique lorsque la cinquième génération du réseau pour téléphones portables sera déployé sur terre et dans l’espace.

Bien que le négationnisme officiel dise le contraire, les champs électromagnétiques interagissent avec des éléments physico-chimiques, avec le potentiel de déclencher des troubles de la santé et du comportement. Le Dr Thomas Cowan a synthétisé dans une présentation de 10 minutes, pourquoi, depuis l’épidémie de grippe espagnole de 1918 au coronavirus, chaque nouvelle couche d’électrification de la terre a entraîné une vague de nouvelles maladies.

Le récit du coronavirus, dans cette perspective, serait un écran de fumée, un bouc émissaire élaboré pour « expliquer » cette épidémie et les suivantes qui auraient lieu dans un avenir proche.

Dans cette ligne, le Dr Dietrich Klinghardt, fondateur du Sophia Health Institute et autorité mondiale sur les champs électromagnétiques et la santé, décrit comment le taux de mortalité par coronavirus (situé entre 0,5 et 2%) atteint 60% à l’hôpital EvergreenHealth de Kirkland de Washington.

Le chercheur spécule sur une possible interaction du 5G avec le virus. Kirkland est l’une des cinq villes du pays « solidement connectées » à la 5G, et EvergreenHealth est le seul hôpital du pays connecté et transmettant en 5G.

Si la 5G est liée à la crise actuelle, ce que nous verrons dans les prochains mois sera une succession d’épidémies au fur et à mesure que le nouveau réseau sera déployé dans différentes parties du monde. Le « coronavirus » (ou d’autres souches) sera recyclé comme explication récurrente.

Le mondialisme enterre ce débat par un blocus médiatique féroce, car l’une de ses matrices fondatrices est la capture des populations au sein du réseau de contrôle social massif qu’impliquent les technologies sans fil. C’est pourquoi la 5G est plutôt présentée comme un grand outil pour la crise sanitaire : un autre signe de la conception mondialiste. L’enfermement massif devient un prétexte pour canaliser toute activité sociale (cours, réunions, travail) vers l’Internet. L’accélération du déploiement de la 5G est présentée comme un moyen de satisfaire la « demande accrue de travail à distance », et les robots 5G sont présentés comme des aides providentielles dans la crise hospitalière.

Totalitarisme de la santé, distance sociale et peur du contact

Le récit de la « protection de la santé » a un impact sur les discours de droite comme de gauche, créant une atmosphère « d’unanimité face au danger ». Le discours des médias de presque toutes les orientations politiques propose une obéissance aveugle à la stratégie globale d’emprisonnement massif et de paralysie de l’économie.

Les insoumis qui se rebellent contre le mandat d’isolement et de quarantaine sont punis d’une peine d’emprisonnement ou d’une amende. Un faux bon sens s’installe selon lequel la violation des dispositions du nouveau totalitarisme de la santé est une attaque contre d’autres personnes. Derrière ce concept se cache l’idée que chaque personne est en soi un danger pour les autres.

La notion de « distance sociale » émerge, qui est typique des « bonnes manières en matière de santé » : éviter les réunions de plus de 10 personnes, ne pas se serrer la main, et essayer de rester à au moins un mètre des autres. Cette perspective « isolationniste » de la santé est totalement non scientifique si elle néglige l’impact émotionnel qu’elle implique.

Antonio Damasio montre que tout comme les états de joie sont sains, les états de tristesse et de peur provoquent un déséquilibre fonctionnel. À l’heure actuelle, il semble peu important de savoir si l’isolement et l’inactivité entraînent une augmentation de la dépression ou de l’obésité, ou si la peur induite et l’endettement généralisé augmentent le taux de suicide. Pourquoi ces préjudices potentiels pour la santé publique ne sont-ils pas pris en compte dans « l’opération de prévention » ?

Le toucher n’est pas seulement un stimulus agréable : c’est une nécessité biologique. Philippe K. Davis dans son livre « The Power of Touch. Le contact physique dans les relations humaines » résume que la stimulation de la peau est l’un des 10 besoins fondamentaux de l’être humain, et vital pour les personnes âgées et les malades.

Il y a environ 70 ans, la vision du Dr Emmerth Holt sur l’éducation des enfants est devenue une doctrine officielle aux États-Unis. Il a recommandé de ne pas bercer les bébés et de ne pas les tenir quand ils pleurent. Lorsque la doctrine Holt a été appliquée massivement, la mortalité infantile des enfants de moins d’un an élevés dans des orphelinats atteignait 50 %.

Encourager la peur du contact et la proximité avec les autres est un autre signe de l’empreinte mondialiste de cette « crise sanitaire ». C’est une attitude qui est fonctionnelle à l’érosion de l’empathie et des réseaux affectifs, et à la promotion d’une société tournée vers un modèle de « payer pour être touché » (massages, sexe, autres services payants) qui remplace le contact naturel de l’amour conjugal, familial et communautaire.

Les projets législatifs visant à interdire les réunions de plus de 25 personnes vont dans le même sens : une atteinte à la convivialité, à la vie sociale et communautaire, qui deviendra une « hérésie irresponsable » dans un monde de personnes confinées par la loi dans leur foyer individuel.

Mémoires de l’avenir : ce que les auteurs du montage prévoient

Un mois avant l’épidémie de Wuhan en octobre 2019, un groupe d’organisations mondialistes a organisé un exercice de simulation de confinement d’une pandémie : « Event 201″. Un exercice de pandémie mondiale ». À New York, un groupe « d’experts » réuni par l’université John Hopkins, la Fondation Bill et Melinda Gates, le Forum de la Banque mondiale et d’autres « groupes de réflexion » a débattu de la question de savoir si l’humanité est prête à contenir les effets de la propagation incontrôlée d’une maladie.

« Quel était le nom, dans le récit fictif de l’exercice, de l’agent pathogène mortel qui a déclenché une crise avec des millions de morts ? » Réponse : Coronavirus.

Ce n’est peut-être pas une coïncidence. Les cerveaux mondialistes aiment anticiper publiquement, en code, certaines opérations de grande envergure.

L’événement 201 n’est pas le seul signe avant-coureur : un document de la CIA datant de 2015 prévoit une pandémie originaire de Chine, parmi les « populations en contact avec les animaux », d’ici 2025. Le coronavirus est également mentionné.

Selon les experts réunis dans le cadre de l’événement 201, que peut-il se passer dans le monde ? Quelles mesures seraient nécessaires dans ce scénario ? Les scénarios de l’élite contiennent toujours des graines d’avenir :

  • La fermeture des frontières est à l’origine de 45 % des annulations de vols. Les pays qui vivent du tourisme sont durement touchés. Les marchés boursiers chutent de 40 %. Le PIB mondial est réduit de 11 %. Les établissements de crédit n’accordent plus de prêts et les conséquences de la crise se prolongent pendant une décennie. Tout semble ouvrir la porte à une remise à zéro du système financier.
  • La « désinformation » sur Internet provoque la panique. La réduction des services et le contrôle des réseaux sociaux et des médias traditionnels deviennent nécessaires. Un protocole de communication est établi. Les théories de conspiration et les « faux messages » sont supprimés dans les réseaux. Exemple : « Les agents de santé en Afrique sont des agents de stérilisation » ou « Ils ont propagé le virus pour s’approprier nos ressources naturelles ».
  • Après une période où la pandémie semble décliner, elle se propage dans les villes de manière explosive. 61 millions de personnes meurent au cours des 18 premiers mois. Des soulèvements populaires se produisent et la loi martiale est nécessaire pour contrôler la situation.
  • L’épidémie ne cède pas en raison de son cycle naturel, ni de la capacité des organismes à se défendre. La crise ne semble jamais se résorber, à moins que des vaccins ne soient mis au point. Tous les efforts médicaux sont dirigés dans cette direction.

La loi martiale et la vaccination forcée en vue

En résumé : l’exercice suggère que la situation sera si grave qu’il sera nécessaire de suspendre les libertés et garanties constitutionnelles et, bien sûr, d’introduire la vaccination forcée. Les programmes sont prêts :

  • ID2020 est une alliance de partenaires public-privé, dont des agences des Nations unies. Il s’agit d’un programme d’identification électronique qui utilise la vaccination à grande échelle comme plate-forme pour l’identité numérique.
  • La GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, est présentée sur son site web comme un partenariat mondial d’organisations de santé des secteurs public et privé qui se consacrent à la « vaccination pour tous ». GAVI est soutenu par l’OMS. Ses principaux partenaires et sponsors sont l’industrie pharmaceutique.

Pourquoi voudraient-ils nous vacciner à l’échelle mondiale ? Voilà qui constitue une véritable menace pour la santé.

Diario de Vallarta & Nayarit – Claudio Fabian Guevara

Sott.net, le 19 avril 2020

Traduction : Equipe de traduction Sott.net
Source originale de cet article ici

Rappels :

Nouvel ordre mondial – Bill Gates annonce le programme : « Vacciner la planète entière »

Des vagues de mutilation : la dictature médicale et digitale qui nous attend (Brandon Smith)

Y. Hindi : Le coronavirus est un « accélérateur historique » et un révélateur de l’agenda mondialiste

Coronavirus – L’homme nouveau : domestiqué, digitalisé, au-delà même de l’humain (Pierre Le Vigan)

L’arnaque suprême du coronavirus dévoilée : Le Covid-19 est indétectable… C’est une menace fantôme !

Coronavirus : Réveillez-vous, on se fout de vous ! Il y a des directives pour surestimer considérablement le nombre de décès dans tous les pays

Source : olivierdemeulenaere.wordpress.com 

 

Coronavirus : les clés pour reconnaître une opération mondialiste -- Sott.net

La crise du coronavirus est une conception trompeuse avec un programme macabre. Elle inaugure le totalitarisme sanitaire, avec des restrictions des libertés fondamentales, la promotion de la peur d'autrui et des projets de vaccination forcée. Et elle ouvre la porte à une remise à zéro du système financier mondial agonisant.

https://fr.sott.net

 

 

La "pandémie du coronavirus", une opération mondialiste au service d’objectifs macabres

Coronavirus : les clés pour reconnaître une opération mondialiste La crise du coronavirus est une conception trompeuse avec un programme macabre. Elle inaugure le totalitarisme sanitaire, avec des restrictions des libertés fondamentales, la promotion de la peur d'autrui et des projets de vaccination forcée. Et elle ouvre la porte à une remise à zéro du...

http://olivierdemeulenaere.wordpress.com

 


15/01/17

- LE FORMALDEHYDE INTERDIT DANS TOUS LES OBJETS POUR ENFANTS… SAUF LES VACCINS !

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 - La lettre de Michel Dogna

Les législateurs de l’Etat du Minnesota ont décidé que le formaldéhyde, agent cancérigène connu et redoutable, était trop dangereux pour qu’il puisse se trouver dans les produits pour enfants. Conformément à l’article 325F.175–(HF458), les produits contenant du formaldéhyde seront interdits à la vente à partir du 1er août 2014 pour les fabricants, et à partir du 1er août 2014 pour les détaillants. Comment se fait-il que le formaldéhyde soit interdit dans les jouets et les vêtements pour enfants et qu’il puisse encore se trouver dans les vaccins ? On reste perplexe. Les législateurs ne veulent pas que votre enfant puisse jouer ou mettre dans sa bouche des produits qui contiennent du formaldéhyde, mais si votre médecin injecte un vaccin contenant du forma ldéhyde, là il n’y aurait aucun problème ?

On peut d’abord se poser la question de savoir pourquoi on trouve du formaldéhyde dans les vaccins. En fait, ce produit chimique a été utilisé dans le processus de fabrication des vaccins pendant plus d’un demi- siècle. On a commencé à l’utiliser pour inactiver le virus de la polio dans les premiers vaccins mis au point par Jonas Salk à la fin des années 1940 et au début des années 1950. Mais le formaldéhyde n’a pu inactiver tous les virus du vaccin. Ainsi, l’on sait depuis que le vaccin polio a été contaminé par le virus simien cancérogène SV40.

Après avoir été utilisé dans le vaccin polio, le formaldéhyde a été largement utilisé dans la fabrication des vaccins pédiatriques. Pour nous rendre compte du nombre de vaccins qui contiennent ce produit cancérogène, jetons un coup d’œil au site de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie. Par rapport à la teneur en formaldéhyde des vaccins homologués pour utilisation aux Etats-Unis, la quantité par dose a été convertie de mg en mcg

Td / DT: ≤ 20 mcg – 100 mcg / Daptacel: ≤ 100 mcg / Infanrix: ≤ 100 mcg / Tripedia: ≤ 100 mcg    Pediarix: ≤ 100 mcg / Havrix: ≤ 50 mcg (pediatric) / Vaqta: 4 mcg (pediatric) / Twinrix: ≤ 100 mcg Comvax: < 0.4 mcg / IPOL: ≤20 mcg / JE-Vax: < 200 mcg / ADACEL: < 5 mcg /  Boostrix: < 100 mcg Fluarix: ≤ 5 mcg / FluLaval: < 25 mcg / Fluzone – intradermal: < 20 mcg.

Il est intéressant de jeter un coup d’œil au calendrier de vaccinations des USA pour se rendre compte des doses de formaldéhyde qui sont injectées aux enfants : http://vactruth.com/baby-vaccine-schedule/

Que disent les experts ?

D’une part, la recherche sur le site de l’Environmental Protection Agency (EPA), nous met en garde en disant : «  Le formaldéhyde peut endommager les cellules en se liant à l’ADN et ainsi former des adduits ADN de formaldéhyde ; ce processus peut interférer avec la réplication de l’ADN et conduire à des mutations comme à des tumeurs cancéreuses. » Cela devrait être extrêmement préoccupant parce que dans chaque notice de vaccin, on peut trouver le passage suivant « Ce vaccin n’a pas été évalué pour ses effets cancérogènes, ses potentiels mutagènes ou l’altération de la fertilité. »

L’autre aspect est l’argument avancé par la FDA, qui justifie la présence de formaldéhyde dans les vaccins est le suivant : «  La quantité de formaldéhyde présente dans certains vaccins administrés aux nourrissons est si faible par rapport à la concentration qui se produit naturellement  dans le corps qu’elle ne pose pas un problème de sécurité, selon une étude utilisant un modèle mathématique mis au point par des scientifiques de la FDA américaine. »
Mais ce modèle mathématique (tout à fait théorique) a-t-il été le seul critère utilisé pour déterminer si le formaldéhyde ne présentait aucun danger quand il est injecté à des bébés ?

Par ailleurs, de nombreux pharmaciens recommandent de ne pas mélanger les médicaments. Les vaccins ne sont-ils pas après tout aussi des médicaments ? Quels sont les effets synergiques de vaccins multiples, d’ingrédients multiples comme le mercure, l’aluminium que l’on injecte souvent en même temps à des bébés ? A noter aussi que la littérature pharmaceutique met en garde les scientifiques arrogants par rapport à de grandes hypothèses concernant l’impact d’ingrédients « dits inoffensifs » sur les enfants.

Conclusion

Si la législature est préoccupée par les vêtements ou les jouets d’enfants qui contiennent du formaldéhyde, comment peut-on honnêtement accorder un passe-droit à des produits pharmaceutiques à ingérer ou à injecter qui en contiennent ?

Les responsables gouvernementaux ne connaissent ni le nom ni le visage de votre enfant. Ils se préoccupent de garder leur poste en veillant à respecter les politiques mises en place. Et n’oubliez pas : s’il arrive que votre enfant soit victime d’un effet secondaire de vaccin, les fabricants, eux, sont protégés par la loi.

Enfin, pour ceux qui veulent piocher le sujet, il existe un document ancien de Martin H. Fisher (à chercher dans google) qui explique ce qui arrive quand on injecte du formaldéhyde à des animaux : « Les effets toxiques du Formaldéhyde et du formol. »

Paru dans le journal Contr'Infos n° 70 d'octobre 2016

 

Après 30 ans de métier, une infirmière plaque son job et dénonce l'empoisonnement des prématurés par les vaccins

Une infirmière qui a 30 ans d'expérience quitte son métier parce qu'elle ne veut plus collaborer à endommager la santé des prématurés avec des vaccins Health Impact News 21 décembre 2016 L'équipe VAXXED vient d'interviewer une infirmière californienne qui pratique son métier depuis 30 ans.

http://initiativecitoyenne.be

 

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Bien qu’aucune étude officielle n’ait été financée par le gouvernement US pour comparer la santé des enfants vaccinés àcelle des enfants non vaccinés, plusieurs ont été financées de manière indépendante aux USA et à l’étranger. La majorité de ces études ont été faites à l’étranger, mais beaucoup concernent des enfants américains.

 

Que montrent ces études ? La recherche montre indéniablement que les enfants non vaccinés jouissent d’une santé bien meilleure que les vaccinés. Les enfants non vaccinés ne connaissent pratiquement pas de cas d’autisme, de troubles auto-immuns, d’asthme, d’allergies, de diabète et d’autres maladies infantiles ordinaires qui ont atteint des proportions épidémiques ces dernières années.



http://www.2012un-nouveau-paradigme.com

Merci à Graine de Piaf sur LME

Commentaire de Lily sur LME: "Rien de surprenant, étant donné que la plupart des américains ne savent même pas que les vaccins ont été jugés inévitablement dangereux par la Cour Suprême des Etats-Unis en 2011."

 

Pic de dédommagements de + de 400% pour le vaccin contre la grippe devant le "tribunal américain des vaccins"

Le " Tribunal américain des vaccins " enregistre un pic de dédommagements de 400% - le vaccin contre la grippe détient tous les records d'indemnisation Retombées du vaccin contre la grippe

http://initiativecitoyenne.be

 

DTP : Une première victoire !


Annonce spéciale :


Pour les Belges et les Français du Nord, n’oubliez pas que nous lançons un programme fascinant intitulé
Les Journées du Microbiote à Louvain-la-Neuve en Belgique. Ce sont trois journées complètes de formation grand public, à la fois accessibles et nécessaires à tous.
Plus d’informations ici.

Chère amie, cher ami,


En novembre 2015, avec 2500 requérants, nous avons lancé une action auprès de la Ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine, pour qu’elle s’explique au sujet de l’affaire DTP.

Cette dernière n’ayant pas répondu officiellement, l’affaire est remontée au Conseil d’Etat.

Notre requête a été portée et défendue par notre avocate Maître Jacqueline Bergel-Hatchuel.

Nous attendions la réponse de la Haute Instance. L’insistance de notre avocate auprès du Ministère puis du Conseil d’Etat a fini par porter ses fruits. Nous avons obtenu une audience le 16 janvier prochain.

Evidemment, l’issue est incertaine.

La sortie du rapport du Comité de Vaccination et surtout les propositions qu’il contient ne sont pas de bonnes nouvelles et nous inquiètent.

Pour autant, le fait que l’affaire soit posée officiellement sur la table (et non pas remise aux calendes grecques ou enterrée en catimini) est une première victoire. Elle montre qu’au niveau du Conseil d’Etat (et donc de l’Etat), les choses ne sont pas aussi simples que l’on peut l’imaginer.

Votre détermination et votre mobilisation auprès de la Ministre aura de toute façon permis de déterrer un sujet que les autorités avaient enfoui depuis 2008 !

Vous avez poussé l’Etat à se positionner ! Quelle que soit la décision rendue, elle nous donnera certainement des raisons de continuer à agir sur cette question de l’obligation vaccinale qui, de plus en plus, pose problème dans nos démocraties.

Plus que jamais, signez notre dernière pétition sur le rapport du Comité de Vaccination.

Reste à voir quelle justice sera rendue. Ce sera lundi prochain. Nous y serons et vous ferons un compte rendu circonstancié de ce qui ce sera dit par les conseillers d’Etat.

En attendant, je vous propose ci-après un rapide rappel des faits pour que vous ayez bien en tête les enjeux de cette histoire du DTP : un scandale d’Etat.

L’obligation vaccinale en France

Vous le savez sûrement, il existe en France une obligation vaccinale qui couvre trois maladies : la diphtérie, le tétanos, et la poliomyélite.

Tout nourrisson doit être vacciné contre ces trois maladies avant ses 18 mois.

Cette obligation est évidemment assortie d’une sanction pénale. Les parents qui ne vaccinent pas leurs bébés risquent la prison et le retrait de la garde de leurs enfants. Ce n’est pas une petite conséquence !

Pendant 50 ans et jusqu’en 2008, il était possible de vacciner les enfants avec un vaccin de chez Biomérieux contre le DTP. C’était un vaccin sûr qui ne contenait pas d’aluminium. Il coûtait 6,54 euros.

Mais progressivement, les laboratoires pharmaceutiques ont remplacé ce vaccin par d’autres vaccins « combos ».

Au fil des évolutions (on a connu le tétravalent, puis le pentavalent), est arrivé « l’hexavalent » un « super vaccin » qui contient les trois vaccins obligatoires (DTP) + trois autres valences contre :

  • La coqueluche
  • L’influenza b
  • L’hépatite B

Ce « super vaccin » hexavalent pose trois problèmes bien identifiés par les scientifiques :

01. Les dangers du vaccin contre l’hépatite B !

Le problème est que ce dernier vaccin est très controversé. La campagne de vaccination menée dans les années 90 avait dû être arrêtée en raison des nombreux effets secondaires que les vaccinations de masse avaient déclenchés au sein de la population.

Un certain nombre de victimes de la campagne de vaccination contre l’hépatite B ont porté plainte contre les autorités. La Cour de Cassation a reconnu par deux fois qu’il existe un lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques.

02. L’aluminium, toxique et cancérigène !

Autre difficulté, ce vaccin hexavalent contient de l’aluminium ainsi que du formaldéhyde (ce dernier en moindre quantité). Or ces deux substances toxiques sont hautement cancérigènes.

Le caractère dangereux de l’aluminium dans les vaccins a été démontré par une équipe de chercheurs autour du Pr Romain Gherardi de l’hôpital Mondor.

D’autres équipes de chercheurs dans le monde se sont intéressés à l’effet des métaux lourds – dont l’aluminium – sur la santé. Il est désormais déconseillé d’utiliser de l’aluminium dans sa cuisine, voire de consommer des conserves en aluminium. C’est vrai aussi pour les canettes de soda, de Coca-Cola notamment. Même l’aluminium dans les déodorants n’est plus en odeur de sainteté !

Or, le déodorant est utilisé sur la peau. Là on parle d’injections…

03. Le prix a été multiplié par 5 !

Enfin, il est noté que la disparition du vaccin DTP, si elle a lésé le public, a largement été bénéfique aux laboratoires qui en ont profité pour augmenter les prix.

En quelques années, le vaccin est passé de 6,54 euros à 39 euros.

Dans la mesure où ce « super vaccin » est le seul disponible pour se conformer à l’obligation vaccinale, les parents qui ne veulent pas aller en prison n’ont pas d’autre choix que de payer (beaucoup plus cher !) ce nouveau vaccin.

Comme il est remboursé, cela paraît indolore pour la population. Mais, in fine, ce sont bien vos impôts qui payent les énormes profits de cette opération qui ressemble fort à une escroquerie bien organisée.

L’Audience au Conseil d’Etat le 16 janvier 2016

Au niveau juridique, MaîtreJacqueline Bergel-Hatchuel a formulé, à travers la requête, trois questions devant le Conseil d’Etat :

  • Le non respect du principe de précaution,
  • La vente liée,
  • La non-assistance à personne en danger.

En effet, l’Etat met à disposition des citoyens – par le biais d’un laboratoire pharmaceutique :

  • Qu’un vaccin, dont les scientifiques ne sont pas sûrs (non respect du principe de précaution)
  • Un produit qui ne correspond pas à l’obligation vaccinale. Il contient plus de produits que ce que l’obligation requiert et coûte, du coup, beaucoup plus cher (vente liée).
  • L’Etat n’a rien fait pour empêcher l’exposition des bébés à des substances (aluminium) ou produits (vaccin anti-hépatite B) dangereux et controversés.

Que dira le Conseil d’Etat ? Nous en saurons plus lundi 16 janvier 2017.


Bien à vous,

Augustin de Livois

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