28/03/18

- J'VEUX DU SOLEIL, PAS DES RAYONS !

L

Dans un carnaval, il y a un défilé, qui peut également être une manifestation, selon les traditions ....


Pour celui de Vernet les bains, le thème était "j'veux du soleil" , c'était l'occasion de le compléter pour en faire un slogan:

"J'VEUX DU SOLEIL, PAS DES RAYONS"

La création d'un collectif anti-Linky est en cours, car la mairie, ne veux pas se positionner officiellement, et freine des 2 pieds pour informer la population des dangers du Linky, alors qu'elle y est OBLIGEE: la procédure officielle demande à la mairie de proposer une réunion publique ainsi qu'une enquète publique, c'est la loi !
Une demande en ce sens va être envoyer à mr le maire et ses adjoints;
Ceux et celles qui voudraient se joindre à ce collectif me contacte en mp, ou:

Collectifs Stop Linky à Vernet les bains et dans le Conflent:

https://www.facebook.com/groups/165135021021888/

 

 

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19/08/16

- Le président d'ERDF le reconnait : Linky n'est PAS obligatoire

 

stoplinkymontpellier

 

Intervention très intéressante du président du directoire d'ERDF, Philippe MONLOUBOU, devant l'Assemblée Nationale le 2 février 2016, où on apprend de sa propre bouche que :


1. le compteur Linky n'est pas obligatoire


2. le Linky en zones de campagne utilisera des liaisons en radiofréquences, comme les Smart Meters américains, sources de nombreux dégâts matériels et sanitaires


3. Les modules domestiques de visualisation fonctionneront en liaison par radiofréquences


4. C'est le *marché*, et donc les intérêts des industriels, qui décidera des utilisations du Linky, et non l'intérêt des consommateurs


5. L'objectif réel du Linky, derrière les allégations fantaisistes d'économie d'énergie et de meilleure maitrise de la consommation par le client , est de participer à l'installation de la "smart grid" qui se met en place au niveau mondial : tous les appareils connectés en permanence au réseau planétaire. Et Philippe MONLOUBOU est fier que sont entreprise soit "déjà un opérateur de Big Data, qui est une nécessité".

Un grand merci à Next-Up pour cette vidéo de qualité, comme toujours : http://next-up.org

(Merci à Balou sur Les Moutons enragés)

 

Complément:

Refuser Linky c'est possible !!

Refuser Linky c'est possible !! (version longue)

 

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- Date à noter : le 24 Septembre, pour faire le premier pas dans la transition citoyenne

 

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Il faut des solutions, des alternatives, des sentiers à emprunter pour éviter les grandes autoroutes que l'on nous présente généralement comme les seuls solutions, et dans le domaine, il y a la " journée de la transition " organisée pour l'heure dans 96 villes de France!
Le 24 septembre, des AMAPs, agriculteurs bios, et de nombreux autres acteurs de la transition se mobilisent aux quatre coins de la France pour organiser ou participer à des ateliers-débats, projections de film, villages des alternatives et bien d’autres.
Le but ?
Inciter à passer à l’action en montrant que partout des solutions existent, à notre échelle aussi !
Comment ?
En vous engageant à nos côtés par exemple. Voici quelques idées :
  • Pour les ultra-motivé-e-s : Organisez un événement – un village, une rencontre avec un producteur, une visite guidée d’un lieu de production d’énergie renouvelable, ou plein d’autres idées tout droit sorties de votre imagination.
  • Pour les motivé-e-s : Participez à un événement organisé près de chez vous. Sur la carte de la Journée de la Transition, vous avez l’embarras du choix.
  • Intéressé-e-s : Suivez le Collectif pour la Transition Citoyenne* sur Facebook ou Twitter, relayer les informations de la Journée de la Transition Citoyenne et parlez-en autour de vous.

Pour vous accompagner, le Collectif pour la Transition Citoyenne met à votre disposition des kits d’organisation, outils de communication, etc. à retrouver ICI !

Vous pouvez aussi contacter votre coopérative Enercoop pour vous appuyer dans vos démarches.
Plus d’infos sur la page de l’événement.

Rendez-vous le 24 septembre pour réinventer ensemble nos façons de produire, d’échanger, d’habiter, de nous nourrir et construire pas à pas le monde de demain, plus respectueux, sobre, équitable et durable !

 Depuis 2 ans, plus de 350 Journées de la transition ont été organisées en France (et ailleurs !), mobilisant plus de 40 000 participants !


La Journée de la Transition Citoyenne est le projet phare du *Collectif pour une Transition Citoyenne. Ce dernier regroupe une vingtaine d’acteurs engagés dans la transition :
La NEF, les Amis de la Terre, Réseau Cocagne, Alternatiba, Terre de Liens, Collectif Roosevelt, Villes et Territoires en Transition, Artisans du Monde, Énergie Partagée, Attac, la Plateforme pour le commerce équitable, le Labo de l’ESS, Bio consom’acteurs, On passe à l’acte, Mouvement Inter-Régional des AMAP, États généraux du pouvoir citoyen et Enercoop

Source: Enercoop.fr

 

Après la réussite de la première édition de Perpignan en 2014, le collectif Alternatiba 66 organise une nouvelle fois la journée de la transition citoyenne le 24 septembre 2016 à partir de 9h00 (toute la journée)
Place de la victoire (devant le Castillet) à Perpignan 66000

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14/08/16

- La NASA confesse asperger du ciel les Américains avec du lithium et d'autres produits chimiques

 

NASA-Chemtrials

Il y a la version officielle pour expliquer pourquoi la NASA pulvérise du lithium dans notre ionosphère, un produit pharmaceutique le plus souvent utilisé pour traiter les personnes souffrant de dépression maniaque ou d’un trouble bipolaire, et puis il y a les raisons probables.
Il serait plus facile d’accepter l’explication officielle de la NASA, s’ils n’étaient pas si secrets sur tout ce qu’ils étudient et font dans l’espace.
Mais une chose est certaine, le propre personnel de la NASA a admis que le lithium, ainsi que d’autres produits chimiques, sont intentionnellement et régulièrement placés dans notre environnement.
Il est possible que bon nombre des propres employés de la NASA ne soient même pas au courant des véritables motivations pour réaliser un tel projet, affichant ironiquement les mêmes comportements que ces produits chimiques / pharmaceutiques sont destinés à inculquer.

Dans la première vidéo explosive, un employé de la NASA (Douglas.e.rowland@nasa.gov) admet que le lithium est pulvérisé dans l’atmosphère, et il dit qu’il est « sans danger pour l’environnement ».

Avant de vous donner l’explication officielle de la NASA sur la pulvérisation de médicaments psychotropes sur des centaines de milliers d’Américains, je voudrais vous indiquer quelques références afin que vous puissiez faire vos propres recherches et découvrir que ce n’est pas une théorie du complot. C’est très réel, et il existe une documentation scientifique suffisante pour corroborer ce que je mets en avant ici; [lire la suite]

.../...
« La manipulation consciente et intelligente des habitudes quotidiennes et des opinions des masses est un élément important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est le vrai pouvoir de décision de notre pays. […] Nous sommes gouvernés, nos esprits sont façonnés, nos goûts formés, nos idées suggérées en grande partie par des hommes dont nous n’avons jamais entendu parler. Ceci est une conséquence logique de la façon dont notre société démocratique est organisée. Un grand nombre d’êtres humains doivent coopérer de cette manière, s’ils doivent vivre ensemble comme une société qui fonctionne bienDans presque tous les actes de notre vie quotidienne, que ce soit dans le domaine de la politique ou des affaires, dans notre conduite sociale ou notre réflexion éthique, nous sommes dominés par un nombre relativement faible de personnes […] qui comprennent les processus mentaux et les modèles sociaux des masses. Ce sont eux qui tirent les fils qui contrôlent l’esprit du public. » ~ Edward L. Bernays, Maître propagandiste

http://lesakerfrancophone.fr

 

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31/12/14

- MONSANTO ne pourra pas déposer son brevet sur une tomate naturelle

 

monsanto

 

Monsanto, le géant américain des semences, visait l'obtention d'un brevet portant sur des tomates issues de sélection traditionnelle et naturellement résistantes à un champignon appelé Botrytis cinerea. Mais c'était sans compter l'opposition de la coalition No Patent on seeds ! (pas de brevets sur les semences), un collectif d'associations engagées contre le brevetage des végétaux, des graines et des animaux d'élevage. La suite sur Sott.net

 

 

 

MONSANTO, l'histoire complète de la société la plus diabolique Par E Hanzai. Source: Esprit Sciences Métaphysiques

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28/11/12

Méditerranée: la réserve écologique remplacée par une zone économique !?

 

permis-rhone-maritime

 

- Méditerranée: la réserve écologique remplacée par une zone économique!...

La Méditerranée, réserve halieutique ou nouveau site industriel français?

L'Etat avait créé une Zone de protection écologique qu'il a remplacée par une Zone économique exclusive.

Un simple changement de vocabulaire?

 

Port-Cros / phileole via FlickrCC Licence by- Port-Cros / phileole via FlickrCC Licence by -

 

Lors de la Conférence environnementale du 14 septembre 2012, François Hollande affirmait sa volonté de faire de la France «la Nation de l'excellence environnementale», ajoutant ne pouvoir admettre «la dégradation continue des ressources et du patrimoine naturel du monde» ou ne pas  «rester impassible face aux atteintes irréversibles à la biodiversité» qui menacent plus de 30% des espèces.

«Aussi, nous devons créer de nouvelles réserves naturelles et faire appliquer la loi.»

 

Dans la mer semi-fermée d’une biodiversité exceptionnelle qu’est la Méditerranée, l’Etat avait créé une Zone de protection écologique, au large des départements des Bouches du Rhône et du Var dans laquelle se situent:

 

  • le Parc national des Calanques pour la préservation de la flore et de la faune endémiques (espèces protégées terrestres et marines: mérou brun, phoque moine, grand dauphin, hippocampe tacheté, herbiers de posidonies: Posidonia oceanica, etc.);
  • le Parc naturel marin du Golfe du Lion;
  • Le Parc naturel de Port-Cros, au large des îles d’Hyères, qui abrite le «Sanctuaire Pelagos» créé dans le but de protéger le fragile habitat des mammifères marins y vivant: dauphins, orques, rorquals, cachalots, etc.

© APPOC

Face à la prise en compte de ce patrimoine naturel d’une exceptionnelle richesse que constitue le domaine maritime, François Hollande convenait de valoriser la protection de la biodiversité marine mais, sur le rapport du ministre des Affaires étrangères, cette Zone de protection écologique a été abrogée, au profit d’une Zone économique exclusive (ZEE) sur un périmètre identique d'environ 70 milles marins.

 

Initialement annoncée comme moyen d’action contre la pêche intensive dans un des engagements du Grenelle de la Mer, la nouvelle Zone économique exclusive –si elle permet de lutter contre toutes les formes de pollutions (ce qui était déjà possible dans la ZPE, dégazages et autres pollutions maritimes volontaires, par exemple)– pose le problème de l’autorisation d’activités pouvant porter atteinte à l’environnement.

 

En effet, la nouvelle Zone économique exclusive autorise désormais «la circulation des navires», «la pose de câbles ou des pipelines sous-marins» ainsi que «d'autres activités tendant à l'exploration et à l'exploitation de cette zone maritime à des fins économiques» soit celles «de toutes les ressources minérales solides, liquides ou gazeuses in situ» et de «la production d'énergie à partir de l'eau, des courants (hydrolien) et des vents (éolien off-shore)» ainsi que la mise en place «d’ îles artificielles et autres installations ou ouvrages», et le droit exclusif pour l’Etat côtier «d'autoriser et de réglementer les forages sur le plateau continental».

Inquiétudes sur le permis de forer

Alors que l’opinion publique se rassurait après les déclarations de campagne de Nicolas Sarkozy en avril 2012 repoussant l’idée d’un forage en Méditerranée, le permis «Rhône Maritime» est toujours en cours de validité, puisque le gouvernement ne s’est pas prononcé sur sa prolongation, obligeant le député écologiste François-Michel Lambert à poser une question écrite à Delphine Batho, ministre de l’Ecologie.

Car la ZEE permet de bénéficier de l’exclusivité du droit d’exploration et d’exploitation des ressources naturelles, et par conséquent de monétiser l’octroi des permis de recherches et d’exploitation!

En conclusion, sans anticiper sur la volonté du gouvernement (réserve halieutique ou nouveau site industriel), il faut, bien entendu, comprendre que dans «Zone économique exclusive»; on entend surtout une volonté «économique» et non plus «écologique» bien en-deçà des objectifs énoncés lors de la Conférence environnementale.

 Danièle Favari

Tribune libre

source 2012 un nouveau paradigme

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On peut nourir 10 milliards d'humains en bio sans défricher un hectare !

 

faim

Interview - Résoudre la question alimentaire à l’échelle planétaire, en se passant de l’agriculture conventionnelle ? Ça ressemble à une utopie, mais c’est la réalité de demain, selon certains. Parmi eux, l’agronome Jacques Caplat. Entretien.

 

Jacques Caplat est agronome et géographe.

L’idée que les rendements en bio sont plus faibles qu’en conventionnel est récurrente…

Si l’on considère que l’agriculture bio, c’est faire la même chose qu’en conventionnel moins la chimie, alors oui, c’est certain. Mais ça n’est pas ça du tout !

Que faut-il comparer, alors ?

Le système conventionnel s’est construit sur l’idée qu’on peut augmenter les rendements en sélectionnant les semences. On les isole et on regarde comment on peut les faire produire au maximum dans un contexte artificiel. On obtient alors de très hauts rendements, mais ils n’ont plus aucune relation avec la réalité biologique. Et dans le réel, ces variétés doivent être soutenues en permanence par des pesticides et engrais chimiques. Elles deviennent très fragiles. Les parasites se précipitent dessus. Il faut multiplier les intrants. C’est un cercle vicieux. L’agriculture bio est un autre concept. C’est la mise en relation des trois grandes composantes de l’agriculture : un écosystème (le sol, les points d’eau, des haies), un agrosystème (plusieurs espèces végétales, des animaux) et des humains autonomes, en situation de prendre des décisions et non de se les voir imposer par des semenciers ou des politiques.

Ce concept fonctionne de façon optimale avec un mélange de cultures sur une même parcelle. Des légumineuses, parce qu’elles sont capables de capter l’azote de l’air. Des arbres, parce qu’ils vont chercher le potassium en profondeur et le restituent en surface. Il n’y a plus de concurrence entre les plantes, mais une complémentarité. Cela permet de bien meilleurs rendements. En Europe, un hectare de blé conventionnel produit 10 tonnes par an. Sur une même surface consacrée au maraîchage diversifié, avec 20 à 30 espèces différentes, on atteint entre 20 et 70 tonnes. Les légumes contenant plus d’eau que le blé, on peut ramener ces chiffres entre 15 et 25 tonnes de matière sèche. Le rendement est deux fois plus grand !

Vous soutenez que l’agriculture bio est le seul système viable dans les pays tropicaux…

Le système conventionnel ne marche qu’en milieu tempéré. Il lui faut une stabilité climatique. Dans les pays tropicaux, les excès de pluie ou de sécheresse peuvent anéantir une année de production en monoculture. L’agriculture associée est plus adaptée. On peut semer des espèces résistantes à la sécheresse, d’autres à des conditions plus humides. Le rendement de chacune n’est pas garanti, mais le rendement global l’est. Et s’il y a des arbres, ils stabilisent les sols et limitent l’érosion. Or, ces conditions aléatoires atteignent les milieux tempérés. Avec le réchauffement, les incidents climatiques sont plus fréquents. Et notre système est d’autant plus fragile que les sols se sont appauvris.

Que disent les études scientifiques sur cette question ?

L’université anglaise de l’Essex a réalisé en 2006 une synthèse sur 57 pays et 37 millions d’hectares. Elle conclut que les rendements sont 79 % plus élevés en agriculture bio dans les zones tropicales. Le Programme des Nations unies pour l’environnement évaluait en 2008 que le passage en bio en Afrique permettrait de doubler les rendements. Olivier de Schutter, rapporteur des Nations unies pour le droit à l’alimentation, écrivait en 2010 : « Pour nourrir le monde, l’agroécologie surpasse l’agriculture industrielle à grande échelle. » Un bémol cependant : en 2006, l’université américaine du Michigan montrait que la conversion intégrale en bio de l’Amérique du Nord et de l’Europe ferait chuter leurs rendements de 5 % à 10 %. Car il s’agirait, dans ce cas, de faire du conventionnel sans chimie, de la monoculture. Mais à long terme, si l’on répand les techniques de cultures associées, on peut penser qu’il y aura une amélioration. Et puis, comme dans les pays tropicaux les rendements augmenteront énormément, à l’échelle planétaire, tout ira bien ! On peut nourrir 10 milliards d’humains sans défricher un hectare de plus. D’un point de vue agronomique, c’est indéniable.

Cette transition est-elle possible ?

Dans les années 1960, on s’est donné un objectif, celui d’une révolution agricole industrielle, et on y est parvenu. Pourquoi pas aujourd’hui ?

Qu’attendre de la réforme de la PAC, la politique agricole commune, en 2013 ?

Elle ne va pas changer la donne. Mais sur la plan national, on peut expliquer aux paysans que l’agriculture bio, c’est l’avenir. Pour 90 % d’entre eux, c’est ringard. Alors que techniquement, c’est très moderne. Beaucoup de progrès récents en sont issus. On peut ensuite faire de l’accompagnement. Et une réforme fiscale. L’agriculture bio réclame plus de main-d’œuvre. Or, aujourd’hui, il est plus avantageux d’acheter une machine que d’embaucher.

Que pensez-vous de la politique du gouvernement actuel ?

Je suis sceptique et déçu. L’objectif du Grenelle d’atteindre 20 % de bio en 2020 n’était pas mauvais. Signé par tous les partis, il permettait de faire basculer les choses. Mais à la Conférence environnementale de septembre dernier, l’objectif a été fixé à 7 % en 2017. Il n’y a aucune ambition politique. Il faudrait dès aujourd’hui consacrer 20 % de la recherche et des moyens d’accompagnement à l’agriculture bio. Or, à l’Inra, seuls 2 % à 3 % des chercheurs sont dessus. Et il s’agit de volontés individuelles !

Et au niveau international ?

C’est très complexe. Prenez la région d’Atakora, au Bénin. Des associations se sont montrées capables de nourrir l’ensemble du pays avec des méthodes d’agroécologie. Mais les paysans ne peuvent pas vendre leur mil à Cotonou, la capitale, car le blé, français ou américain, y est vendu moins cher. Un mécanisme de compensation, prenant en compte les coûts environnementaux (pollution des nappes, conséquences sur la santé) rendrait la concurrence plus juste. —

 

L’Agriculture biologique pour nourrir l’humanité, de Jacques Caplat (Actes Sud, 2012)

 

Source: Terraeco

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Du bon dentifrice !

 

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On l’étale quotidiennement sur sa brosse à dent sans penser que le dentifrice peut contenir des composants indésirables ou nuisibles à notre santé. Et pourtant, on gagne a être attentif à la composition de son dentifrice.

En effet, non seulement le pouvoir absorbant de la muqueuse buccale est supérieur à celui de la peau, mais une partie du dentifrice est ingérée, en particulier par l’enfant. Ainsi, un enfant de deux à trois ans avale la moitié du dentifrice déposé sur la brosse. À quatre ans, il en ingère 40 %, à cinq ans près du tiers et de six à sept ans près du quart.

Composants toxiques ?

Il peut arriver que le dentifrice représente un danger pour la santé parce qu’il contient des composés indésirables, voire toxiques : diéthylène glycol (DEG), bactéries en quantités excessives, comme c’est le cas dans certains dentifrices fabriqués à l’étranger et distribués en France.

Fluor

Le fluor est incorporé dans la majorité des dentifrices pour son effet anti-carie. Cependant, en quantité excessive, le fluor génère chez l’enfant une intoxication chronique appelée fluorose dentaire qui se traduit par descolorations disgracieuses indélébiles dans l’émail des dents. C’est pourquoi son apport doit être strictement contrôlé et limité chez l’enfant (et même prohibé chez le nourrisson). Chez ce dernier, on doit comptabiliser l’ensemble des apports fluorés provenant du dentifrice, des eaux minérales, de l’alimentation (sel fluoré).
À hautes doses, le fluor a également des effets sur la santé. Les personnes de type fluorique (typologie homéopathique caractérisée par une hyperlaxité, entre autres), spécialement les enfants, devraient éviter d’en prendre, même à faibles doses.

Parabènes

Récemment pointés du doigt, les parabènes sont des conservateurs incorporés dans les dentifrices, mais qui peuvent être toxiques pour la santé. Parmi les quelques 400 spécialités listées par le journal Le Monde comme contenant des parabènes, figurent en bonne place des dentifrices et des solutions buvables.

Nanoparticules

Les dentifrices contiennent des nanoparticules de dioxyde de titane. Le dioxyde de titane est utilisé comme pigment pour blanchir la pâte. D’après des études récentes, ces nanoparticules produisent des réactions inflammatoires dans les poumons* ( * par voie d’exposition aérienne), comparables à celles de l’amiante. D’après le Professeur Jürg Tschopp de l’UNIL, le dioxyde de titane exerce une action pro-inflammatoire dans les poumons et le péritoine. Tschopp affirme que l’amiante et le dioxyde de titane sont comparables par leurs effets et leur puissance sur les tissus exposés.

Dentifrices abrasifs

Les dentifrices font courir un risque à l’émail des dents quand ils sont trop abrasifs. Incorporés dans les dentifrices, les abrasifs (silice, carbonate de calcium…) doivent permettre l’élimination des taches laissées par le thé, le café et les colorants alimentaires. Les dentifrices qui revendiquent un pouvoir blanchissant sont généralement très abrasifsDécaper régulièrement l’émail le rend plus poreux et donc apte à fixer plus facilement les colorants. Personne n’aurait l’idée de décaper quotidiennement sa peau avec un peeling. Or, contrairement à la peau, l’émail, organe mort, est un minéral qui ne se régénère pas.

Fabriquer son dentifrice soi-même ?

Faire soi-même son dentifrice peut être une solution. Attention toutefois aux ingrédients abrasifs utilisés dont on ne contrôle ni les effets ni le dosage. Attention également à prendre certaines précautions.
Estelle Vereeck, auteur d’ouvrages grand public sur la dentisterie holistique
 
 
Et bien sûr, à chacun de choisir sa réalité et son passé !

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