mardi 1 septembre 2020

- Coup de théâtre , 9,210 décès aux États-Unis de la covid19 , et non pas 160,000 (+ mise à jour)

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Explication :

Le CDC des États-Unis a fait le nettoyage de tous les décès ,

sur le total des 160,000 décès , ils ont enlevé tous les malades qui sont en réalité morts du cancer , des AVC , des crises cardiaques.

Suite à ce nettoyage , il ne reste plus que 9,210 décès qui sont réellement attribuables au covid-19.

Source :

Utilisez votre logiciel de traduction préféré

Quelques extraits :

Selon le rapport, seuls 6% des décès ont le COVID-19 comme seule cause mentionnée, révélant que 94% des patients décédés des suites d'un coronavirus avaient également d'autres «problèmes de santé et causes contributives».

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Une autre image :

Coup de théâtre , 9,210 décès aux États-Unis de la covid19 , et non pas 160,000


http://bengarno.over-blog.com

 

MISE A JOUR du 01/09/2020:

 

Québec et États-Unis , diminution de 94% des cas -

23 juillet 2020 = Québec = diminution de 94% des cas
30 août 2020 = USA-CDC = diminution de 94% des cas
l'
Ce n'est pas un hazard , c'est des chefs d'état qui suivent les mêmes ordres de l'OM$
Sources :

 

 


lundi 20 juillet 2020

- Masque & Covid : Les explications d'un vrai scientifique et chercheur indépendant

 

 

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Artémisia Collège

Un document majeur, apte à convaincre les plus influencés par la propagande officielle ! De passage à Ottawa, ThéoVox Actualités a eu l’honneur et le privilège d’échanger avec M. Denis Rancourt Scientifique et Chercheur qui les a reçu à son domicile.

M. Denis Rancourt a été : – Scientifique, chercheur et ancien professeur à l’université d’Ottawa – Il a pratiqué plusieurs domaines de la science – Il a été financé par une agence nationale – Il a dirigé un laboratoire reconnu internationalement – Il a publié plus de 100 articles dans des revues scientifiques importantes – Il a publié plusieurs essais de commentaires sociaux. Il travaille aujourd’hui comme scientifique et chercheur à l’Association des libertés civiles de l’Ontario. Il est sans contredit un chercheur émérite ayant fait sa marque non seulement au Canada mais à travers le monde. Ayant fait plusieurs recherches sur diverses controverses rattachées à la pandémie de la covid-19, il répond ici aux questions notamment sur le port du masque, le confinement et la distanciation sociale.

 

 


Les commentaires publiés sont signés du nom des auteurs et engagent leur seule responsabilité sans que « lesmoutonsenrages » ne prennent en rien à leur compte leur orientation.

La réponse à la question que se pose le scientifique en fin de vidéo coule littéralement de source : « Comment sont-ils arrivés (oms/gouvernements/médias…) à nous convaincre de la réalité de ce virus et de cette pandémie ? »

Pour moi, il ne fait aucun doute qu’ils utilisent un travers ancestral inhérent à l’humanité : la peur de la mort ! Affirmez à n’importe qui – en brandissant éventuellement quelques articles scientifiques bien angoissants – qu’il y a la mort à la clé s’il ne porte pas de masque, et vous obtenez 90 % de la population qui va ramper pour un bout de tissus …

M.G.

 

samedi 18 juillet 2020

- Port du masque: une hystérie collective ?

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Port du masque: une hystérie collective ?

Comme le port du masque va être obligé dans certains lieux clos (pour l’instant), autant savoir de quoi il retourne. Les gens ont prouvé leur degré de soumission, en acceptant leur mise en résidence, on peut passer au degré suivant. On ne le dira jamais assez, le port du masque ne protège pas d’une éventuelle contamination, il est même néfaste, s’il n’est pas changé régulièrement, nettoyé correctement, bien ajusté etc.. De plus, l’expiration l’humidifie et contribue à en faire un « nid à microbes » que l’on va ré-inspirer. C’est logique. Quand il n’y en avait pas, ils étaient inutiles, à présent qu’ils sont disponibles, on les rend obligatoires. Les porteurs de cette « muselière » en connaissent-ils tout les désavantages ? On grignote toutes nos libertés, sans que ça pose problème ou question ? Après l’obligation du masque, ce sera celle du vaccin ? Encore un moyen de diviser les gens, les regards « noirs » des porteurs envers les « inconscients » qui respire librement, en disent long. Certains de ces masques font penser à Hannibal Lecter du « Silence des Agneaux ». Partagez ! Volti

Par Christophe de Brouwer pour Contrepoints via Mondialisation.ca

Aujourd’hui, nous sommes face à une pression populaire extrêmement forte pour le port d’un masque, n’importe lequel. Et si on regardait la situation de façon rationnelle ?

Que l’on croie ou non dans les vertus d’un masque pour se protéger contre les virus et plus particulièrement le covid-19, n’empêche nullement d’avoir une réflexion sur son intérêt. Depuis le Lancet-gate, il devient difficile de faire confiance aux articles « scientifiques » de circonstance.

Il y a cependant une littérature, peu nombreuse, portant sur l’efficacité du masque d’avant la crise du Lancet. Apparemment, dire que les masques aux normes (les autres ?) protègent peut-être ou peut-être pas, pose un évident problème d’acceptation.

Pour nourrir cette réflexion, il suffit d’aller sur medline (la plus grande base de données scientifiques notamment pour le domaine de la santé) et de taper les mots clés suivant : mask/transmission/virus (ou influenza).

Vous trouverez systématiquement à peu près ceci :

« Il y a peu de données pour montrer que l’utilisation de masques simples ou de masques-respirateurs (en dur, avec éventuellement une cartouche type N95 ou FFP2) prévient l’infection à venir. De nouvelles études sur les infections naturelles en milieu contrôlé ou d’études dans des établissements de soins ou communautaires sont nécessaires pour mieux définir l’efficacité des masques faciaux et des masques-respirateurs dans la prévention de la transmission du virus influenza (grippe classique). »

Par exemple cet article-ci, sous lequel on trouve d’autres articles de qualité disponibles d’avant la crise covid-19.

L’OMS

Jusque récemment, aucune étude réellement scientifique -il n’y en a pas beaucoup- n’a été concluante, dans un sens comme dans l’autre, quant au bénéfice du port d’un masque (de qualité, je ne parle pas des autres). Bref, on ne savait toujours pas. C’est pourquoi (et c’est vraiment pourquoi) l’OMS était très prudente dans ses conseils :

« Quand utiliser un masque ? Si vous êtes en bonne santé, vous ne devez utiliser un masque que si vous vous occupez d’une personne présumée infectée par le 2019 nCoV. Portez un masque si vous toussez ou éternuez. Le masque n’est efficace que s’il est associé à un lavage des mains fréquent avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon. Si vous portez un masque, il est important que vous sachiez l’utiliser et l’éliminer correctement. »

Le 10 juin, l’OMS vient de changer ses recommandations. Elle se base sur un travail qu’elle a financé, paru dans le Lancet (!), le 1er juin, concernant les milieux de soins et communautaires (c’est-à-dire avec des masques ad-hoc agréés).

On ne comprend pas bien la méthodologie, puisque pour cette revue et méta-analyse, sur 20 013 études étudiées (?!) réalisés sur 6 continents, 19 834 sont exclues pour en retenir 179 en revue systématique et parmi celles-ci, 44 pour la méta-analyse.

Bien entendu nous ne sommes pas dans des études randomisées avec groupes témoins. Toute cette énorme masse de données aurait été traitée par « intelligence artificielle » (comme l’étude du Lancet-gate). Où allons-nous ?

Aujourd’hui, nous sommes face à une pression populaire extrêmement forte pour le port d’un masque, n’importe lequel. Serions-nous face à une « Mass Sociogenic Ilness » ou « Hystérie collective », ou par les temps qui courent « Hystérie épidémique » ?

Je m’explique :

1. L’épidémie de Covid-19 tire manifestement à sa fin. Le risque de contamination de personne à personne tend vers 0 (RO<1), tant le virus perd progressivement sa capacité à se transmettre.

Ceci est typique des grippes (terme générique) saisonnières et ce covid-19 apparaît d’évidence une épidémie saisonnière, même si la queue de l’épidémie peut durer et qu’il y ait ici et là des clusters.

Donc en soi, le port de masque perd de son utilité (un masque de qualité, bien porté aurait peut-être été utile durant la montée en puissance de l’épidémie, mais aujourd’hui ?)

2. Le risque de rebond de l’épidémie ne peut être évoqué raisonnablement. Aucune donnée épidémiologique, d’aucun pays, ne permet de relever cela, au contraire, toutes les courbes de mortalité liée à l’épidémie, en pays tempérés de l’hémisphère nord, vont dans le même sens : l’extinction de l’épidémie, même si cela semble prendre du temps comme aux USA.

Bien sûr, des journaux mainstream crient au risque majeur et tutti quanti, qu’on l’observe en Chine, aux USA ou ailleurs (sur base de cas dépistés qui sont d’abord liés à la politique suivie plutôt qu’à la réalité épidémique, et non sur base de la mortalité qui est une donnée plus neutre mais sensible à la qualité du traitement), dans le but -c’est mon interprétation-, de maintenir les populations sous pression.

Bref, nous ne sommes pas sortis des discours pour faire peur qui sont une des bases de l’hystérie épidémique. Ceci, me semble-t-il, arrange d’ailleurs bien certains experts, politiques ou même ces journalistes-lobbyistes de l’apocalypse, qui masquent ainsi leur faillite.

3. Les masques eux-mêmes sont souvent inadéquats et dangereux. Soit parce que le matériau utilisé pour les fabriquer n’est pas adapté (par exemple un masque en tissu de fabrication artisanale), soit parce qu’il est mal porté, ce qui est très courant.

Rappelons que le coronavirus est une nanoparticule et qu’il n’est pas arrêté par le maillage du masque, ni par l’impact, mais par agrégation. La nanoparticule se diffuse en effet par mouvement brownien, elle accompagne le flux d’air dans tous ses méandres sans en dévier, sinon pour s’agréger.

La toxicologie des nanoparticules fut initialement étudiée pour le virus de la poliomyélite qui est un virus d’assez petite taille (30-50 nanomètres). On voulait comprendre pourquoi ce virus atteignait si facilement le système nerveux central.

Cette toxicologie particulière fut redécouverte au début des années 2000 à l’occasion d’une « épidémie » de maladie de type Parkinson dont de jeunes soudeurs étaient atteints aux USA, à l’occasion de ces procès collectifs que l’on connaît là-bas et pas chez nous. En d’autres mots, comment le manganèse contenu dans les soudures atteignait le système nerveux central. Ayant travaillé pour une mine de manganèse en Afrique, j’ai vu des jeunes de 25 ans atteints de Parkinson avancé, c’est très impressionnant et très triste.

Tiens, connaissez-vous les premiers signes de la maladie Covid-19 ? Perte de goût et d’odorat… Pourquoi ?

Parce que, probablement, la voie de pénétration efficace du toxique (virus) n’est pas uniquement les poumons, mais le bulbe olfactif qui se trouve au plafond de la fosse nasale. Cette voie de pénétration mène directement et rapidement là où il ne faut pas.

Le coronavirus est un peu plus grand que celui de la polio, plus petit que celui de la variole. Dans ce cas-ci, de 100 à 150 nanomètres. Pour la pénétration dans les tissus, il a un comportement de type nanoparticule.

C’est pourquoi le problème du masque est tout à fait particulier.

D’ailleurs, en milieu de travail, pour se prémunir des virus, des masques de type FFP3 sont impératifs ; et non des FFP2 (N95) dont on fait l’achat massif : mais, opportunément, les recommandations ont changé (CDC) durant cette épidémie pour en conseiller l’usage, et pourquoi pas.

Il est possible que le port de masque de qualité, bien porté, puisse être utile. Cependant aucune étude scientifique (il n’y en a pas beaucoup) n’est concluante à ce sujet, sauf celle du Lancet du 1er juin dont je viens de faire l’« éloge » ci-dessus, dans un sens comme dans l’autre, lorsqu’il se montre capable d’arrêter les coronavirus qui sont des nanoparticules.

Ceci n’est évidemment pas le cas des masques en tissu qui deviennent d’ailleurs dangereux s’ils ne sont pas nettoyés extrêmement fréquemment : ils deviennent des nids à nanoparticules. En effet, ces masques de tissu se chargent d’humidité avec la respiration et se réchauffent.

Les postillons et autres gouttelettes se fondent dans l’humidité chaude, provoquant une tension de vapeur augmentée qui recueille forcément nombre de nanoparticules. Celles-ci suivront les mouvements d’inspiration et d’expiration, infectant le cas échéant le porteur du masque et son entourage.

Bref ces masques peuvent devenir des nids à virus dangereux d’autant que celui-ci survit plusieurs jours sur ces masques humides.

Quant aux masques chirurgicaux, ils sont capables de protéger partiellement, non pas celui qui le porte, mais le patient opéré. Ils arrêtent les nanoparticules à l’expiration dans une proportion d’environ 80 % et en laissent passer cependant environ 20 % : la première protection est la maîtrise des flux d’air dans une salle d’opération.

Ils doivent être changés régulièrement, la norme serait que leur utilisation n’excède pas une heure ; bien sûr, des marges de sécurité sont appliquées à ces normes.

Les masques en dur (masque-respirateur) avec capsule filtrante protègent l’individu qui le porte, surtout à l’inspiration. Cette protection n’est pas absolue. La capsule filtrante laisse passer entre 0,1 – 1 – 5 % des particules selon la qualité du masque : il existe une vraie différence entre un masque FFP2 et FFP3 : comme dit plus haut, c’est ce dernier qui est indiqué pour la protection professionnelle contre les virus ; soyons cependant de bon compte, le FFP2 (N95) arrête aussi des nanoparticules, mais un peu moins bien.

L’état de propreté est essentiel. Ici aussi, le portage ne devrait pas excéder une à deux heures, cependant, pour répondre à la crise, on accepte aujourd’hui des portages plus longs et leur réemploi après nettoyage (5 à 6 fois maximum). Donc, en tout état de cause, idéalement, cela ne se porte certainement pas en permanence, ni le même, jour après jour.

Il faut comprendre que pour les nanoparticules, le pouvoir d’arrêt des masques n’est pas lié à la finesse du maillage mais à des phénomènes d’agrégation/agglutination de la nanoparticule sur le maillage, car si le maillage était trop serré, on ne pourrait plus respirer. Lorsqu’il y a saturation, les capacités de filtration sont compromises.

Donc, résumons.

Les capacités d’arrêt d’un masque demi-visage sont liées :

1. À son ajustement sur le visage : les fuites diminuent fortement l’efficacité du masque et peuvent rendre inopérante la capacité d’arrêt de nanoparticules qui suivent « exactement » le flux de l’air. Il n’y a quasi pas d’inertie à la particule : trop petite et donc aucun effet d’impact comme on peut en trouver pour des micro-particules, les bactéries par exemple.

2. À la quantité filtrée et donc à l’activité de la personne qui le porte, puisque le pouvoir d’arrêt n’est pas total : activité physique intense ou activité au repos ? Dans le premier cas, non seulement la saturation sera vite atteinte mais le nombre de nanoparticules ayant réussi à traverser sera important, dans l’autre cas c’est l’inverse.

3. La taille de la nanoparticule et malheureusement, de ce point de vue, le range 100-200 nm est celui qui pénètre le mieux à travers les filtres. Pas de chance.

4. La quantité des nanoparticules présentes. Comme un masque laisse passer une certaine quantité de nanoparticule (0,1 – 1 – 5 – 20 % ou plus, selon la qualité, l’état du masque, les fuites, etc.), cela implique d’avoir un environnement sain. L’hygiène des locaux est un élément majeur : le facteur de protection lié à la dilution des particules est essentiel ; par exemple, se trouver dans de grandes pièces à air recyclé peut être catastrophique.

5. Le temps d’exposition aux particules infectieuses est, sur base des mêmes observations, également essentiel.

6. Les capacités de défense de l’organisme jouent un rôle clé, que ce soit au niveau des défenses passives et actives de la paroi de l’appareil respiratoire, ou des défenses internes de l’organisme lorsqu’une particule infectante a réussi à passer notamment à travers le bulbe olfactif. Les fumeurs sont plus à risque de ce point de vue, et c’est un exemple.

Bref, ne nous trompons pas : porter efficacement un masque n’est pas simple. De nombreux facteurs jouent un rôle dont la qualité intrinsèque du masque, la qualité du portage du masque, son renouvellement, etc.

Il n’y a pas d’improvisation à ce sujet. La bonne volonté naïve et la non-professionnalisation peuvent être dangereuses. L’urgence de ce point de vue est au niveau du personnel soignant et communautaire.

Au-delà de la polémique, je pense surtout qu’il est important que chacun se saisisse d’outils de réflexion et aille au-delà de la peur pour se forger sa propre opinion. Peu importe finalement qu’au sortir de cette réflexion, certains estiment bénéfique pour eux de porter un masque de tissu plus ou moins artisanal, d’autres non. Mais cela permettra au moins de se respecter les uns les autres.

Christophe de Brouwer

Christophe de Brouwer : Docteur (PhD) en Science de la Santé publique. Professeur honoraire à l’École de Santé publique de l’Université libre de Bruxelles. Spécialiste de l’impact des exploitations minières sur les populations.

La source originale de cet article est Contrepoints

Copyright © Christophe de Brouwer, Contrepoints, 2020 via Mondialisation.ca

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vendredi 17 juillet 2020

- Un énoncé dans un rapport des Nations Unies qui glace le sang...

 

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"" C’est le deuxième « indicateur de progrès », en majuscules, qui me laisse perplexe, vraiment perplexe…

 

D’ICI SEPTEMBRE 2020:

LES NATIONS UNIES (INCLUANT L’OMS) CONDUISENT AU MOINS DEUX EXERCICES D’ENTRAÎNEMENT ET DE SIMULATION À L’ÉCHELLE MONDIALE, INCLUANT UN EXERCICE QUI COUVRE LA LIBÉRATION DÉLIBÉRÉE D’UN PATHOGÈNE RESPIRATOIRE MORTEL???????????

Si je comprends bien, d’ici septembre 2020, deux simulations doivent avoir été menées dont l’une couvre ou cache la libération volontaire d’un virus respiratoire mortel. What?

Est-ce que cette simulation se produit actuellement dans « le vrai monde »? Le virus respiratoire mortel relâché volontairement est-il celui du coronavirus ou bien, un autre est sur le point d’être relâché? ""

 

Un énoncé dans un rapport des Nations Unies qui glace le sang...

En restant rationnel, ce texte a-t-il été bien interprété ? J’ai traduis les paragraphes signalés, dont il semble être question. (Voir compléments en fin d’article) C’est incroyable, les infos sortent à un rythme soutenu et ça n’est pas fait pour rassurer. On a cette « soi-disant » épidémie « ultra dangereuse » qui rode, on nous impose des mesures sanitaires qui vont à l’encontre de notre modèle social, notre économie est à terre et, la peur fait le reste. Que comprenez vous de ce texte ? Ces exercices de simulation, pour tester la préparation des états à faire face à une menace pandémique, va-t-elle avoir lieu ou est-elle déjà à l’œuvre ? Merci à Élysées. Partagez ! Volti

Par Isabelle de Conscience du Peuple

Suivez-moi bien puisqu’il y a un énoncé qui me paraît questionnable et très inquiétant dans le rapport que je vais vous introduire à l’instant. Cet énoncé, même dans son contexte le plus stricte, me renvoie à une récente et terrifiante affirmation de Bill Gates:

 

Le premier rapport du GPMB (Global Preparedness Monitoring Board) a été publié en septembre 2019, et il est intitulé « A World at risk: Annual report on global preparedness for health emergencies ». https://apps.who.int/gpmb/assets/annual_report/GPMB_annualreport_2019.pdf

Le Conseil mondial de surveillance de la préparation (GPMB), organisme de surveillance et de défense des droits, a été créé en mai 2018 par le Groupe de la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé. Dans son rapport « A World at risk », le comité de 15 experts, composé de dirigeants politiques, de chefs d’agences et d’experts, dont fait partie Anthony Fauci (responsable de la gestion du coronavirus aux Etats-Unis), avertit que le monde n’est pas préparé à une « pandémie aéroportée en évolution rapide qui pourrait tuer jusqu’à 80 millions de personnes, perturber les économies et créer le chaos social ». Leurs recommandations exhortent les dirigeants internationaux et nationaux à prendre « des mesures immédiates, énergiques et audacieuses pour se préparer à toutes les urgences sanitaires ».

Parmi les donateurs du CPMB se trouvent la Fondation Bill et Melinda Gates, le Wellcome Trust, le Resolve to Save Lives et le gouvernement d’Allemagne. L’Université John Hopkins, l’Université Oxford et la Croix-Rouge sont parmi les organisations qui ont contribué au comité et à la rédaction du rapport.

Les grandes orientations du Conseil mondial (GPMB) sont les suivantes :

  • évaluer la capacité du monde à se protéger contre les situations d’urgence sanitaire ;
  • déterminer les lacunes critiques en matière de préparation, en se plaçant de plusieurs points de vue ;
  • plaider en faveur des activités de préparation auprès des responsables et des décideurs nationaux et internationaux.

Les messages clés du rapport sont les suivants :

– Notre monde est à risque aigu d’épidémies ou de pandémies potentiellement dévastatrices qui non seulement causeraient d’énormes pertes en vies, mais perturberaient considérablement les économies et créeraient le chaos social. – Les dirigeants sont responsables de la protection de la sécurité de leur peuple, y compris de la sécurité sanitaire, mais à maintes reprises, les dirigeants mondiaux n’ont pas respecté les engagements en matière de préparation. – Le monde dispose de nombreux outils collectifs pour prévenir et se préparer à une épidémie, mais les efforts actuels sont nettement insuffisants et le besoin de nouveaux vaccins et médicaments est essentiel.

Tout au long du rapport, les experts identifient des objectifs à atteindre et des indicateurs de progrès qui ont été fixés à septembre 2020, échéancier pour mesurer l’évolution ou l’atteinte des cibles qui ont été fixées.

👉Maintenant, voici les indicateurs de progrès dont l’échéancier est fixé à SEPTEMBRE 2020, concernant l’objectif: « Les Nations Unies doivent renforcer les mécanismes de coordination » (page 10 et page 39).

C’est le deuxième « indicateur de progrès », en majuscules, qui me laisse perplexe, vraiment perplexe…

– Les Nations Unies et l’Organisation mondiale de la santé renforcent la coordination et identifient les rôles et les responsabilités de chacun et déclenchent en temps opportun un système global de coordination pour répondre aux urgences de santé dans différents pays et dans différents contextes d’urgence.

👉- LES NATIONS UNIES (INCLUANT L’OMS) CONDUISENT AU MOINS DEUX EXERCICES D’ENTRAÎNEMENT ET DE SIMULATION À L’ÉCHELLE MONDIALE, INCLUANT UN EXERCICE QUI COUVRE LA LIBÉRATION DÉLIBÉRÉE D’UN PATHOGÈNE RESPIRATOIRE MORTEL.

– Les Nations Unies développent des seuils de déclenchement intermédiaire pour mobiliser une action nationale, internationale et multilatérale au début de l’épidémie, pour compléter les mécanismes existants pour plus tard et dans des stages plus avancés de l’épidémie.

– Le Secrétaire Général des Nations Unies convient d’un haut niveau de dialogue avec les hauts dirigeants de la santé, de la sécurité et des affaires étrangères pour déterminer comment le monde peut adresser la menace d’une pandémie d’un pathogène respiratoire mortel, ainsi que la gestion de la préparation aux épidémies dans des contextes complexes d’insécurité.

D’ICI SEPTEMBRE 2020:

LES NATIONS UNIES (INCLUANT L’OMS) CONDUISENT AU MOINS DEUX EXERCICES D’ENTRAÎNEMENT ET DE SIMULATION À L’ÉCHELLE MONDIALE, INCLUANT UN EXERCICE QUI COUVRE LA LIBÉRATION DÉLIBÉRÉE D’UN PATHOGÈNE RESPIRATOIRE MORTEL???????????

Si je comprends bien, d’ici septembre 2020, deux simulations doivent avoir été menées dont l’une couvre ou cache la libération volontaire d’un virus respiratoire mortel. What?

Est-ce que cette simulation se produit actuellement dans « le vrai monde »? Le virus respiratoire mortel relâché volontairement est-il celui du coronavirus ou bien, un autre est sur le point d’être relâché?

Isabelle pour Conscience du peuple

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Complément : Traduction partielle du PDF

Page 10

Les chances d’une pandémie mondiale augmentent. Bien que les développements scientifiques et technologiques fournissent de nouveaux outils qui améliorent la santé publique (y compris l’évaluation en toute sécurité des contre-mesures médicales), ils permettent également aux micro-organismes pathogènes d’être conçus ou recréés dans les laboratoires. (**Pour l’élaboration d’un vaccin ?**) Une dissémination volontaire compliquerait la riposte à l’épidémie; (** Donc pas souhaitable**) en plus de la nécessité de décider comment lutter contre l’agent pathogène, des mesures de sécurité entreraient en jeu, limitant le partage d’informations et fomentant les divisions sociales. Pris ensemble, les événements naturels, accidentels ou délibérés causés par des agents pathogènes respiratoires à fort impact posent des «risques biologiques catastrophiques mondiaux». (15)

Le monde n’est pas préparé à une pandémie de pathogènes respiratoires virulents à évolution rapide. La pandémie mondiale de grippe de 1918 a rendu malade un tiers de la population mondiale et tué jusqu’à 50 millions de personnes, soit 2,8% de la population totale (16,17). Si une contagion similaire se produisait aujourd’hui avec une population quatre fois plus importante et des temps de déplacement partout dans le monde inférieurs à 36 heures, 50 à 80 millions de personnes pourraient périr (18,19). Outre des niveaux de mortalité tragiques, une telle pandémie pourrait provoquer la panique, déstabiliser la sécurité nationale et nuire gravement à l’économie et au commerce mondiaux. La confiance dans les institutions s’érode.

Les gouvernements, les scientifiques, les médias, la santé publique, les systèmes de santé et les agents de santé dans de nombreux pays sont confrontés à un effondrement de la confiance du public qui menace leur capacité à fonctionner efficacement. La situation est exacerbée par la désinformation qui peut entraver le contrôle de la maladie communiquée rapidement et largement via les médias sociaux.

Page 39

Indicateurs de progrès d’ici septembre 2020

• Le Secrétaire général des Nations Unies, avec le Directeur général de l’OMS et le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires, renforce la coordination et identifie des rôles et des responsabilités clairs et des déclencheurs opportuns pour une coordination des Nations Unies Intervention à l’échelle du système des Nations Unies pour les urgences sanitaires dans différents pays et différents contextes d’urgence sanitaire et humanitaire.

• Les Nations Unies (y compris l’OMS) conduisent au moins deux exercices de formation et de simulation à l’échelle du système, dont un couvrant la libération délibérée d’un pathogène respiratoire mortel. ( **Il pourrait s’agir de la libération volontaire, dans le cadre d’une attaque bio-terroriste pour l’exemple, ou d’un accident dans un laboratoire P4 ?!! Pas forcément d’un test in situ dont les conséquences sont incalculables**) déclencheurs intermédiaires pour mobiliser une action nationale, internationale et multilatérale au début des flambées, afin de compléter les mécanismes existants pour les stades ultérieurs et plus avancés d’une flambée dans le cadre du RSI (2005).

• Le Secrétaire général des Nations Unies organise un dialogue de haut niveau avec santé, des responsables de la sécurité et des affaires étrangères pour déterminer comment le monde peut faire face à la menace d’une pandémie de pathogènes respiratoires mortels, et gérer la préparation aux épidémies dans des contextes complexes et peu sûrs

Objectif final

Il n’y a pas d’ambiguïté ni de retard dans la réponse du système des Nations Unies à une urgence sanitaire mondiale. Il existe des règles, des rôles et des responsabilités clairs, ainsi qu’un leader désigné, doté du pouvoir de coordonner l’ensemble du système et expérimenter dans la conduite d’une réponse mondiale par le biais de simulations régulières ou d’événements réels. (**Le public sera-t-il avertit ? sûrement pas, pour ne pas fausser la réponse à l’évènement **) L’OMS peut mobiliser rapidement les pays et les partenaires au début d’une flambée ou d’une urgence sanitaire.

Les commentaires publiés sont signés du nom des auteurs et engagent leur seule responsabilité sans que « lesmoutonsenrages » ne prennent en rien à leur compte leur orientation.



https://lesmoutonsenrages.fr

 

Source:

Un énonçé dans un rapport des Nations Unies qui glace le sang...

Suivez-moi bien puisqu'il y a un énonçé qui me paraît questionnable et très inquiétant dans le rapport que je vais vous introduire à l'instant. Cet énonçé, même dans son contexte le plus stricte, me renvoie à une récente et terrifiante affirmation de Bill Gates: Le premier rapport du GPMB (Global Preparedness Monitoring Board) a été publié en septembre 2019, et il est intitulé "A World at risk: Annual report on global preparedness for health emergencies".

http://conscience-du-peuple.blogspot.com

 

mercredi 3 juin 2020

- Un rapport officiel allemand dénonce la pandémie COVID-19 comme « une fausse alerte mondiale ».

 

Comment cacher l'effondrement d'un système économique sous couvert de crise sanitaire ?

Aurions nous un même rapport en France ?

Pourquoi crée t-on, imprime t'on d'un seul coup autant de billets, tout neufs pour renflouer des sociétés privées qui ont délocalisé jusqu'à l'argent que l'état, ou d'autres états, ont pu déjà leur "allouer" sur les caisses de l'état remplies par nos soins, par nos morts ?

Les masques tomberont-ils pour tout le monde, un jour ?....

Préparons nous un minimum au pire, car je vais encore me répéter, ils iront jusqu'au bout de leur ignominie. C.H.

 

via Les Moutons enragés

 

Un rapport officiel allemand dénonce la pandémie COVID-19 comme " une fausse alerte mondiale ".

Y aura t-il des réponses à toutes les questions posées ? Il faut avouer que la gestion de cette crise, a posé plus de problèmes qu'elle n'en a résolu. L'économie mondiale est à terre, le pire est à venir avec les faillites, chômage de masse.

https://lesmoutonsenrages.fr

 

 

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Y aura t-il des réponses à toutes les questions posées ? Il faut avouer que la gestion de cette crise, a posé plus de problèmes qu’elle n’en a résolu. L’économie mondiale est à terre, le pire est à venir avec les faillites, chômage de masse. Combien de personnes ne sortirons pas indemnes psychologiquement de cette période ? Ce rapport n’était pas destiné à être connu du grand public, mais il a été divulgué. Cela se passe en Allemagne, gageons que les vrais scientifiques français, ont aussi leur avis sur la question. Partagez ! Volti

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Par Daniele Pozzati pour Strategic Culture Foundation via Mondialisation.ca

Le gouvernement fédéral allemand et les grands médias se sont efforcés de limiter les dégâts après la divulgation d’un rapport du ministère de l’Intérieur qui conteste le récit officiel du coronavirus.

Voici quelques passages clés du rapport :

  • La dangerosité de la Covid-19 a été surestimée : apparement, à aucun moment le danger que représente le nouveau virus n’a dépassé le niveau normal.
  • Les personnes qui meurent du coronavirus sont essentiellement celles qui, statistiquement, mourraient cette année, car elles sont en fin de vie et leur corps affaibli ne peut plus faire face à un stress quotidien aléatoire (y compris les quelque 150 virus actuellement en circulation).
  • Dans le monde, en un quart d’année, il n’y a pas eu plus de 250 000 décès dus au Covid-19, contre 1,5 million de décès [25 100 en Allemagne] lors de la vague de grippe 2017/18.
  • Le danger n’est évidemment pas plus grand que celui de nombreux autres virus. Rien n’indique que ce n’était plus qu’une fausse alerte.
  • Un reproche pourrait aller dans ce sens : Lors de la crise du coronavirus, l’État a prouvé qu’il était l’un des plus grands producteurs de fausses nouvelles.

Jusqu’à présent, tout va mal. Mais il y a pire.

Le rapport se concentre sur les « nombreuses et lourdes conséquences des mesures contre le coronavirus » et prévient qu’elles sont « graves ».

Le nombre de personnes qui meurent à cause des mesures imposées du « Corona » par l’État est plus élevé que le nombre de personnes tuées par le virus.

La raison en réside dans un scandale en cours de réalisation :

Un système de santé allemand axé sur les mesures anti-corona reporte des opérations chirurgicales vitales et retarde ou réduit le traitement des patients qui ne sont pas atteints par le virus.

Berlin en mode déni. Les scientifiques ripostent.

Au départ, le gouvernement a tenté de rejeter le rapport sous prétexte qu’il était « le travail d’un seul employé », et son contenu comme étant « sa propre opinion » – alors que les journalistes ont resserré les rangs, sans poser de questions, avec les politiciens.

Mais le rapport de 93 pages intitulé « Analyse de la gestion de la crise » a été rédigé par un groupe scientifique nommé par le ministère de l’intérieur et composé d’experts médicaux externes de plusieurs universités allemandes.

Le rapport a été rédigé à l’initiative d’un département du ministère de l’Intérieur appelé Unité KM4 et chargé de la « Protection des infrastructures critiques ».

C’est également là que le fonctionnaire allemand devenu lanceur d’alerte, Stephen Kohn, a travaillé et d’où il a divulgué l’information aux médias.

Les auteurs du rapport ont publié un communiqué de presse commun dès le 11 mai, reprochant au gouvernement d’avoir ignoré les conseils des experts et demandant au ministre de l’Intérieur de commenter officiellement la déclaration commune des experts :

« Les mesures thérapeutiques et préventives ne devraient jamais apporter plus de mal que la maladie elle-même. Leur but doit être de protéger les groupes à risque, sans pour autant mettre en péril la disponibilité des soins médicaux et la santé de l’ensemble de la population, comme c’est malheureusement le cas ».

« Nous, les scientifiques et les médecins, subissons les dommages secondaires des mesures contre le coronavirus sur nos patients sur une base de dialyse. »

« Nous demandons donc au ministère fédéral de l’Intérieur de commenter notre communiqué de presse et nous espérons une discussion pertinente sur les mesures [coronavirus], qui conduira à la meilleure solution possible pour l’ensemble de la population ».

Au moment de la rédaction du présent rapport, le gouvernement allemand n’avait pas encore réagi.

Mais les faits justifient – malheureusement – les inquiétudes des experts médicaux.

Le 23 mai, le journal allemand Das Bild titrait : « Les conséquences dramatiques des mesures anti-coronavirus : 52 000 opérations contre le cancer retardées ».

A l’intérieur, un médecin en chef avertit que « nous allons ressentir les effets secondaires de la crise du coronavirus pendant des années ».

Tirer sur le lanceur d’alerte. Ignorer le message.

Comme l’a rapporté Der Spiegel le 15 mai : « Stephen Kohn [le lanceur d’alerte] a depuis été suspendu de ses fonctions. On lui a conseillé de prendre un avocat et son ordinateur portable de travail a été confisqué ».

Kohn avait initialement divulgué le rapport le 9 mai au magazine libéral-conservateur Tichys Einblick, l’un des médias alternatifs les plus populaires en Allemagne.

La nouvelle du rapport s’est répandue en Allemagne pendant la deuxième semaine de mai – mais dès la troisième semaine, les médias et les politiciens ont cessé de discuter de la question en refusant de la commenter.

L’approche adoptée par Günter Krings, le représentant du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer – le patron du lanceur d’alerte – est emblématique :

A la question de savoir s’il allait traiter le document avec sérieux, Günter Krings a répondu :

« Si vous commencez à analyser des documents comme ça, vous allez bientôt inviter les gars avec les chapeaux en papier d’aluminium aux audiences parlementaires ».

Les « hommes avec des chapeaux en papier d’aluminium » – Aluhut en allemand – est un terme utilisé pour décrire les personnes qui croient aux théories de conspiration.

En effet, un article de Der Spiegel traitant du mouvement de protestation contre le coronavirus et des conséquences de la fuite du rapport contenait le mot « conspiration » pas moins de 17 fois !

Et aucune discussion sur les questions soulevées par le rapport lui-même.

En dehors de l’Allemagne, la nouvelle n’a pratiquement pas été rapportée.

Le mouvement de protestation – ou « Corona-Rebellen« 

Les Allemands ont commencé à manifester contre le confinement dès le mois d’avril.

Et des milliers de citoyens continuent de manifester chaque week-end, alors même que le gouvernement assouplit les restrictions.

Les manifestations ne sont pas seulement contre les restrictions, qui ont en fait été relativement légères par rapport à de nombreux autres pays occidentaux.

Les manifestations remettent en question l’ensemble du récit COVID-19, et plus encore ses principes, notamment le rôle que Bill Gates joue en tant que deuxième donateur de l’OMS (le premier depuis que Trump a suspendu la contribution étasunienne).

En effet, la plus grande manifestation de ce type a eu lieu à Stuttgart le 9 mai dernier, où des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées pour dire non – à l’OMS.

Les Allemands disent non à toute solution orwellienne que le gouvernement pourrait un jour imposer en raison d’un « statut d’urgence » douteux, depuis les applications de surveillance de masse jusqu’aux vaccinations obligatoires.

La fuite du rapport a prouvé que leurs craintes étaient fondées.

Au moins en ce qui concerne la fausse nature de la « pandémie de coronavirus ».

Le reste pourrait bientôt suivre.

Daniele Pozzati

Article original en anglais :

German Official Leaks Report Denouncing Corona as ‘A Global False Alarm’

Strategic Culture Foundation, le 29 mai 2020.

Traduit par Maya pour Mondialisation

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La source originale de cet article est Strategic Culture Foundation

Copyright © Daniele Pozzati, Strategic Culture Foundation, 2020