samedi 21 janvier 2017

- documentaire / Utilisations et histoire du Chanvre, Cannabis, écologique, économique

 

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CANNABIS n.m. (mot latin, chanvre). Chanvre indien. Petit Larousse 1989.
Le cannabis est la plus résistante des plantes. Il produit le plus solide des textiles, que l’on appelle « canevas ». (Le canevas était le seul textile qui ne pourrissait pas au contact de l’eau salée, et il a été largement utilisé pour fabriquer des voiles pour la marine). La plante du cannabis fournit aussi trois autres produits essentiels que les autres plantes ne produisent pas : des graines, de la pulpe et une substance thérapeutique.
La pulpe est utilisée comme carburant et pour fabriquer du papier. Les graines conviennent à l’homme et aux animaux comme nourriture. L’huile extraite des graines peut être utilisée comme base pour la peinture et pour les vernis. Une préparation à partir de la résine provenant des fleurs et des feuilles de la plante du chanvre donne un médicament qui peut être utilisé à différentes fins.
3. D’où vient le mot marijuana ?
Le mot « marijuana » est de l’argot Mexicain, devenu populaire en Amérique dans les années 30, lorsque les médias et le gouvernement ont utilisé une succession de plans pour l’interdire. On fait aujourd’hui référence à cette période comme le « Reefer Madness Movement », dont la stratégie était de décrire le cannabis comme une “herbe maléfique” qui entraîne la folie, la mort et la dépravation morale de la jeunesse. Ce “nouveau danger” fut alors appelé “marijuana”. Si on avait dit que cette dernière était en fait le bon vieux chanvre que tout le monde connaissait, la campagne de calomnie n’aurait eu aucun succès.
4. Comment peut-on utiliser le chanvre comme nourriture ?
5. Quels sont les avantages du chanvre comparativement aux autres cultures ?
6. Est-ce que le chanvre est mondialement compétitif comme source de protéines ?
7. Comment peut-on utiliser le chanvre pour fabriquer du textile ?
8. Pourquoi est-ce mieux que le coton ?
9. Comment peut-on utiliser le chanvre pour faire du papier ?
10. Pourquoi ne peut-on pas continuer à utiliser les arbres ?
11. Comment peut-on utiliser le chanvre comme carburant ?
12. Pourquoi est-ce mieux que le pétrole ?
13. Comment peut-on utiliser le chanvre comme médicament ?
14. Qu’y a-t-il de dangereux avec les médicaments ?
15. Quelles sont les autres utilisations du chanvre ?


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lundi 16 janvier 2017

- Un mandala découvert dans les lignes de Nazca

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Dans Au-delà de la science, Epoch Times explore les recherches et les récits examinant les phénomènes et les théories qui posent un défi aux connaissances actuelles. Nous nous penchons sur les idées stimulant l'imagination et ouvrant de nouvelles possibilités. Faites nous part de vos idées sur ces sujets, parfois controversés.

Les lignes de Nazca comptent parmi les géoglyphes les plus mystérieux de la planète. Leur mystère s’est cependant encore épaissit avec la découverte d’un ancien mandala indien.

De nombreuses personnes cherchent à comprendre le but de ses lignes, mais personne n’a cependant été capable d’expliquer entièrement les raisons de leur existence. Faut-il essayer de comprendre ces larges motifs depuis le ciel ? Représentent-ils des constellations ? Ou se pourrait-il que ce peuple ancien ait essayé de communiquer quelque chose ? Sont-elles une ancienne forme d’art ? Si c’est le cas, pourquoi ce peuple ancien aurait-il créé un art ne pouvant pas être pleinement apprécié depuis le sol ?

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La découverte d’un ancien mandala indien épaissit le mystère des lignes de Nazca.

Il s’agit de quelques unes des problématiques ayant été soulevées ces dernières décennies, mais jusqu’à présent personne n’a été capable d’y répondre. Il y a plus de 800 lignes de Nazca, plus de 300 formes géométriques et plus de 70 formes d’animaux et de plantes, également qualifiées de biomorphes. La figure de Nazca la plus large fait près de 200 m de long. La plus longue ligne de Nazca fait plus de 15 km de long.

Certains chercheurs ont découvert un certain rapport entre les différents géoglyphes, et ont également suggéré que la première utilité des lignes de Nasca pourrait être géométrique. Selon des scientifiques de l’université de Dresde ayant étudié les lignes de Nazca, la conductivité du champ magnétique de cette zone serait jusqu’à 8 000 fois plus élevé que dans les régions environnantes.

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Les lignes de Nazca sont-elles une ancienne forme d’art ? Si c’est le cas, pourquoi ce peuple ancien aurait-il créé un art ne pouvant pas être pleinement apprécié depuis le sol ?

Le mandala est peut-être le motif le plus représentatif du mystère des lignes de Nasca. Il est situé dans une zone très éloignée, sur un plateau aride, laissant perplexes ceux ayant pu l’observer directement.

Considéré comme un symbole des rituels indiens représentant également l’univers, le mandala est devenu un terme générique utilisé pour la géométrie, les dessins ou les motifs représentant l’univers. Le mandala représente également un symbole de vie dans une boucle sans fin. Mais comment est-il apparu au Pérou ? Par qui a-t-il été créé et dans quel but ?

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Comment est apparu ce mandala au Pérou, par qui a-t-il été créé et dans quel but ?

Dans un très bon état de conservation, le mandala découvert à Nasca est gravé dans le sol sur près de 55 mètres de long, et contient un diamètre intérieur identique. Nous pouvons également y voir des carrés de près de 6 mètres de diamètre, semblant représenter une série de motifs visuels.

C’est l’ancienne religion hindoue qui a commencé à faire des dessins terrestres de mandalas, mais nous savons que ce motif vient originellement du bouddhisme. Dans l’ancien sanskrit, mandala veut dire « cercle ». Bien que le symbole puisse contenir des carrés ou des rectangles, il finit par former un symbole de mandala concentrique.

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Dans l’ancien sanskrit, mandala veut dire « cercle ».

Les archéologues ne peuvent toujours pas comprendre, et encore moins savoir comment un symbole originaire du monde ancien a pu se répandre dans une région aussi reculée et aride que les zones montagneuses de Nasca.

Selon une légende locale, le dieu créateur des Incas, Viracocha, aurait, il y a longtemps reconnu l’existence des lignes de Nazca. Les géoglyphes sont dits avoir été tracés par Viracocha lui-même. Il est le dieu des Andes et le dieu le plus important du panthéon inca, considéré comme le créateur de toutes choses, et associé à la mer. Selon la mythologie rapportée par Juan de Betanzos, Viracocha se serait levé dans les ténèbres depuis le lac Titicaca et aurait apporté la lumière. Dans une autre version de ce mythe, il serait sorti de la grotte Pacaritambo.

source: epochtimes.fr

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com

 

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dimanche 8 janvier 2017

- Regarder 1000 ans de changement des frontières européennes [vidéo 3mn]

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A voir ou revoir, l'histoire des frontières élastiques des pays européens

 Tribes.

Merci à Olive

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lundi 31 décembre 2012

- La société d'avant les hommes

Une leçon d'histoire, une vision de l'histoire, de Pierre de Chatillon (son site: Incapable de se taire), qui peut nous faire réfléchir, et qui remet en cause la version de l'Histoire enseignée par l'éducation nationale (mondiale?). Chacun verra dans les images les artefacts qu'il veut voir. Ce qui est sûr, c'est ce fossé qui existe dans la vielle histoire à l'époque des grandes civilisations, alors que nous étions censé, en ces périodes, être habillés de peaux de bêtes.

Tout est fait pour nous désintéresser de nos origines, et nous imposer un futur que les 3/4 de la population mondiale ne partagent pas.

Mais il ne faut pas être fataliste car rien n'est fixé avant, tout est en mouvement, rien n'est fini, et on en a deux exemple permanent: l'espace, et la bétise humaine!

Rester éveiller, c'est vivre dans le présent, dans sa réalité, ne plus se poser de questions mais trouver des réponses, et continuer son chemin...

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samedi 15 décembre 2012

- Le calendrier de l'avant et le calendrier de l'après...

Vidéo de Povrlux sur Toutube,

extrait de Didier Super au Festival de bord de Cèze 2012

 


 

Un petit saut dans l'histoire avant

le grand show dans l'inconnu

 

Décembre 2012 marquerait la fin d'un baktun, une unité de temps employée dans le compte long du calendrier mésoaméricain qui était utilisé en Amérique centrale avant l'arrivée des Européens.

S'il est probable que le compte long ait été inventé par les Olmèques10, il est devenu indissociable de la civilisation maya dont la période classique s'étendit du IIIe au IXe siècle ap. J.-C.11. L'écriture maya a été largement déchiffrée12 et un corpus de leurs écrits datant d'avant la conquête espagnole nous est parvenu.

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À la différence de la roue calendaire de 52 ans toujours utilisée de nos jours par les Mayas, le compte long était linéaire plutôt que cyclique et mesurait le temps à l'aide d'un système basé sur des unités de 20 :

20 jours font un uinal, 18 uinals (360 jours) font un tun, 20 tuns font un katun et 20 katuns (144 000 jours ou environ 394 ans) font un baktun. Ainsi la date maya du 8.3.2.10.15 représente 8 baktuns, 3 katuns, 2 tuns, 10 uinals et 15 jours1

Dans le compte long maya, l'ancien monde se termina après 13 baktuns, soit environ 5 125 années17[a]. La « date zéro »[b] du compte long marquant la fin du troisième monde et le début du quatrième monde a été située à une date correspondant au 11 août 3114 av. J.-C. dans le calendrier grégorien proleptique18[c]. Cela signifie que le quatrième monde atteindra la fin de son 13e baktun ou la date maya du 13.0.0.0.0 le 21 décembre 20121[c].

Au Mexique, où a été découverte la stèle gravée qui a inspiré les prophéties apocalyptiques, il est prévu conférences et spectacles inspirés de la culture pré-colombienne. 

Au Salvador, l'Etat se partage l'évenementiel avec des partenaires privés.

Au programme, un peu partout, des sons et lumières, des défilés mayas, des tournois de ballons maya, des excursions sur le thème du rituel  et une nuit de contact avec les étoiles, dévoile le ministre du Tourisme José Napoleon Duarte.

Or, cette commercialisation de la prophétie n'est pas du goût des indigènes qui dénoncent un détournement de la superstition et la reprochent aux gouvernements.

Dans un entretien exclusif avec l' AFP, le dirigeant indigène Alvaro Pop fulmine. "La superstition qui lie au 21 décembre une prophétie annonçant la fin du monde a déjà donné lieu à une superproduction américaine, simplement intitulée "2012", quand d'autres ailleurs sur le globe construisent des abris censés résister à un cataclysme.  Mais dans la culture maya, les études n'ont jamais été des prophéties, c'est pourquoi il ne devrait pas y avoir toutes ces interprétations sur des prophéties qui n'existent pas", explique l'expert des questions indigènes auprès de l'ONU.

En marge des célébrations officielles, ces derniers, descendants des mayas, réaliseront d'ailleurs des cérémonies "historiques" sur cinq sites et six lieux naturels considérés comme sacrés dans leur culture.

Pour l'Histoire, donc, rappelons qu'une immense pierre taillée par les Mayas vers l'an 669 de notre ère, et découverte au début du XXe siècle au sud-est du Mexique, est à l'origine de la prédiction. 

 

Cette stèle, qui avait une forme de "T", comportait  "une dernière inscription correspondant au 23 décembre, mais le thème central du Monument 6 n'est ni la date, ni une prophétie, ni la fin du monde. C'est le résumé de la vie et ds batailles de Balam Ahau, qui fut un "seigneur sacré" d'El Tortuguero", assure l'archéologue mexicain José Romero.

 "Les mayas avaient une conception cyclique du temps, dans laquelle n'apparaît pas la notion de fin du monde", poursuit le spécialiste.

L'historien mexicain Erick Velasquez  renchérit, soulignant que "le 23 décembre auquel il est fait référence - et non pas le 21 comme il est affirmé - a un rapport avec le rite de rénovation de l'univers, la fin du cycle initié le 13 août de l'an 3114 avant notre ère".

Approfondissant son explication à l'usage des moins convaincus, Erick  Velasquez détaille :  "Il est seulement mentionné que se seront alors accomplis 13 B'aktun,  des unités de temps équivalant chacune à 144.000 jours,

mais en aucune manière ce n'est la fin du calendrier maya, qui lui est infini. Un nouveau cycle commence, c'est tout".

Sources wikipédia, AFP, l'Indépendant

 

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