Le fil d'Arkébi

 

Sortir du moule

 

sculpture de Zénos Frudakis

Shadopompe1 1.gif

 

Pendant ce temps là,

les Shadoks

continuent de pomper

 

|

 

|

____|

30 septembre 2015

- Pour la première fois, un ministre a évoqué la possibilité pour la France de mettre fin aux négociations du TAFTA.

 

stop-tafta-280

TAFTA : la France dit enfin quelque chose

La France a parlé, mais pas le gouvernement qui reste complètement silencieux sur le sujet, normal vu que ce gouvernement socialiste est là pour continuer la politique de Sarkozy pro-TAFTA, la preuve en est avec Macron qui a pu imposer sa loi inique et dont les projets sont plus que dangereux… N’oubliez pas qui il est réellement, il n’est pas là pour faire dans le social ni pour jouer les patriotes, c’est un financier pur et dur. Mais si au moins cela ne se limitait qu’à cela… La plupart des lois passées ces derniers temps ne sont là que pour permettre la mise en place du TAFTA, et là, il n’y a plus grand monde pour en parler…

Dans un entretien publié ce lundi dans les colonnes de Sud-Ouest, Matthias Fekl, secrétaire d’État au Commerce extérieur, vient de lancer un petit pavé dans la mare. Pour la première fois, le jeune ministre a en effet évoqué la possibilité pour la France de mettre fin aux négociations. En cause, l' »asymétrie », le « manque de réciprocité » et l’absence de « transparence » des négociations.

Sur le traité libre échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis (Tafta),  « la France envisage toutes les options, y compris l’arrêt pur et simple des négociations.» Une déclaration gouvernementale, en l’occurrence celle de Matthias Fekl, secrétaire d’État au Commerce extérieur, aussi dure : c’est une première. Il faut dire que le secrétaire d’Etat est lui-même tenu loin des discussions menées dans le plus grand secret entre Bruxelles et Washington, comme il le rappelle dans l’interview qu’il a donné à notre confrère de Sud-Ouest : « ces négociations se déroulent dans un manque total de transparence et dans une grande opacité ».

 

Cependant que, les rares fuites assurent que le texte prévoit de placer les tribunaux d’arbitrage pour multinationales au dessus de la justice de leurs pays. Pourtant rien de nouveau sous le soleil comme le dénonçait déjà Marianne dans son numéro 886 : Comment les américains vont nous bouffer.

Et cela fait quelques temps que à gauche, comme Jean Luc Mélénchon, certains appellent à l’arrêt immédiat des négociations. Itou de Marine le Pen, qui a pourtant brillé par son absence lors d’un vote solennelle à Strasbourg entérinant le cadre de négociation du traité. Depuis le début du processus, en 2013, les gouvernements sont en effet maintenus loin des grands hôtels où se déroulent les discussions. Quant aux parlementaires nationaux, ils sont totalement mis sur le banc de touche. C’est à peine si leurs collègues du parlement européen peuvent avoir accès aux documents pour simple lecture à condition de se déplacer « dans une salle sécurisées de l’ambassade américaine », comme s’en émeut Matthias Fekl.

Article complet sur Marianne




Via: Les Moutons Enrages



 

Vivre La Liberté

 

La racine de nos maux,

avec des mots pour arracher la racine.

 

Discours

de la servitude

volontaire

 

Lire ici 

👉

 


Archives
Newsletter