Quand tu montes dans le donjon,

Pour mieux admirer ton domaine,

Penses à tous les chatons, qui viendront de la plaine,

Quand ils comprendront, que tu n’en vaux pas la peine;

 

 

Hey! Mick! Hey! T’es maousse!

Souris toi la souris!

Toi qui aimes tes états, unis,

Que tu sois blanche, noire, ou grise,

Un jour où l’autre tu seras prise!

 

 

Tu te forces à jouer au cobaye,

En sapant le monde du travail

Comme dans tous tes laboratoires,

Qui fourmillent de gens hagards,

Tu as beau être en quantité,

Non tu n’auras pas le monde entier,

Tu as beau être des milliers,

Fais attention à ta postérité;

 

 

Avec des paraboles aux oreilles,

Et un radar dans le museau

Je ne serai jamais pareil,

A toi qui espionnes intra muros;

 

 

La liberté n’est pas un appareil,

Que l’on nous pose dans le cerveau

Mais un principe inné de la nature,

Que l’on n’impose pas en jouant les durs;