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Le Fil d'Arkébi

"Freedom" sculpture de Zénos Frudakis

                                           Sortir du moule                                           

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      Pendant ce temps là,       les Shadoks continuent    de pomper .... 

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10 novembre 2021

- Moderna - Le grand n'importe quoi des différentes institutions de santé en France et en Europe : HAS, ANSM, EMA, COSV... ++

 

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Les différentes institutions de santé sont censées tenir un discours scientifique ou au moins rationnel. Il n’en est rien. Nous avons affaire à du baratin commercial à peine masqué par des noms ronflants : Haute Autorité de santé, Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, Agence nationale de sécurité du médicament, Agence européenne du médicament. A leur tête, des marionnettes très diplômées font office de VRP des laboratoires. A l’occasion des dernières déclarations sur Moderna, jetons un œil sur ce gloubiboulga institutionnel.

La Haute Autorité de Santé vient d’annoncer qu’elle déconseille le vaccin Moderna aux moins de 30 ans. N’ayant à déplorer aucun décès en France, elle continue donc à le recommander aux plus de 30 ans. Il n’y a pas si longtemps (le 28 juillet) elle le trouvait même très bien pour les enfants à partir de 12 ans… Les Japonais ont été moins chanceux (3 morts) que les Français qui, certes, déplorent 77 décès après l’injection Moderna, mais comme il s’agit d’un pur hasard, cela n’entre pas dans les statistiques. Les descendants des Vikings — des petites chochottes — se plaignent de myocardites et de péricardites, alors qu’en France on n’en parle même pas. Danemark et Norvège déconseillent l’injection Moderna aux moins de 30 ans, Suède et Finlande l’ont interdite pour cette tranche d’âge, tandis que l’Islande l’interdit carrément à tout le monde, quel que soit l’âge.

La HAS

La Haute Autorité de Santé, le jour même (8 novembre) où elle déconseille Moderna aux moins de 30 ans, estime que « Spikevax® [Moderna] et Comirnaty® de Pfizer sont deux vaccins sûrs et efficaces mais les études montrent une légère supériorité de Spikevax® en termes d’efficacité et des risques plus faibles de myocardite pour Comirnaty®, en particulier pour les personnes de moins de 30 ans ». Vous avez donc le choix : soit plus efficace (Moderna), soit moins nocif (Pfizer). Face tu perds, pile je gagne. Après avoir déconseillé, le 15 octobre, le 3e rappel aux moins de 30 ans, la HAS annonce le contraire le 8 novembre : « Les données en vie réelle montrent qu’une dose de rappel est efficace pour réduire à la fois la transmission et le risque de forme grave, quel que soit l’âge. » Dans le doute, la HAS ne s’abstient pas et, tout en le déconseillant aux moins de 30 ans, le propose… en troisième dose à tous (y compris aux moins de 30 ans) !
Tout en avouant son ignorance quant à l’efficacité du vaccin de Moderna en deux doses, à sa durée, tout comme à l’efficacité d’une 3e dose sur la transmission, la HAS la recommande quand même fortement. « La HAS considère que dans le contexte sanitaire actuel, compte tenu des données encore limitées sur les conséquences d’un déclin de l’efficacité au cours du temps chez les jeunes adultes et sur l’effet d’un rappel sur la transmission, il n’y a pas lieu pour le moment de modifier ses recommandations quant à la pertinence d’un rappel en population générale, même s’il est probable que celui-ci soit nécessaire ultérieurement. La HAS attend les résultats des travaux de modélisation de l’Institut Pasteur pour rendre un avis sur ce sujet. » La 3e dose sera donc « probablement » nécessaire… C’est clair et convaincant comme du Castex ! Et puis qu’importe l’observation de la réalité, quand l’Institut Pasteur nous fera de si belles modélisations !

Le président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (NDLR : encore un « machin »], le PR Alain Fischer, suit le mouvement. Un coup Moderna comme Pfizer sont tous deux excellents, un coup réserver Moderna aux plus de 30 ans est « une mesure de prudence tout à fait raisonnable ». Laisse aller, c’est une valse. A quoi bon aller à contre-courant et se faire dénigrer ?

 

L’Agence européenne des médicaments

Que s’est-il passé pour que après avoir déconseillé le 15 octobre  la 3e dose Moderna aux moins de 30 ans, la HAS annonce le 8 novembre qu’il la recommande (tout en la déconseillant…) ? Eh bien, entre-temps, le 25 octobre, l’Agence européenne des médicaments a donné son accord à la troisième dose  : « Le comité des médicaments humains (CHMP) de l’EMA a conclu qu’une dose de rappel du vaccin covid-19 Spikevax (de Moderna) peut être envisagée chez les personnes âgées de 18 ans et plus. » L’AEM laisse la liberté de choix à l’HAS : « au niveau national, les organismes de santé publique peuvent émettre des recommandations officielles sur l’utilisation des rappels, en tenant compte de la situation épidémiologique locale, ainsi que des données émergentes sur l’efficacité et des données limitées sur la sécurité de la dose de rappel ». Que cela ne tienne, la HAS refuse cette liberté pour suivre sans dévier les conseils de l’Agence européenne. En tout cas, si cela ne marche pas en France, l’Agence européenne n’y sera pour rien. Elle dira que ce n’était pas prescrit, ni même recommandé, mais « envisagé » (ce sont les termes mêmes de sa publication en anglais). Elle avoue d’ailleurs ne pas savoir grand-chose sur le vaccin Moderna.
Le vaccin Moderna empêche-t-il la contamination ? L’agence européenne ne le sait pas : « Les effets de la vaccination par Spikevax sur la propagation du virus SARS-CoV-2 au sein de la population ne sont pas encore connus. L’on ignore encore dans quelle mesure les personnes vaccinées demeurent susceptibles de transporter et de propager le virus. »
Combien de temps est-il efficace ? L’AEM ne le sait pas : « La durée de la protection apportée par Spikevax n’est pas connue à ce jour. »
Provoque-t-il des effets indésirables ? Pas beaucoup : un très faible nombre de cas de myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et de péricardite (inflammation de la membrane qui entoure du cœur) sont survenus avec Spikevax.
L’AEM en saura plus fin 2022 : « Une autorisation de mise sur le marché conditionnelle ayant été délivrée pour Spikevax, la société qui commercialise Spikevax fournira les résultats finaux des deux essais cliniques, qui se poursuivront jusqu’à la fin de l’année 2022. Ces essais et des études supplémentaires fourniront des informations sur la durée de la protection, l’efficacité avec laquelle le vaccin prévient les formes graves de COVID-19, l’efficacité avec laquelle il protège les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes, et sa capacité à prévenir les cas asymptomatiques. »

L’Agence nationale de sécurité du médicament

L’ANSM a compté 15 % d’effets graves sur les 11 110 300 injections Spikevax® (Moderna) depuis le début de la vaccination. Dans son communiqué du 26 mars — mis à jour le 5 novembre —, elle annonce attendre les résultats de l’étude Epi-Phare parue le 11 octobre ! « Nous rappelons que les cas de myocardites rapportés après un schéma complet avec le vaccin Spikevax font l’objet d’investigations complémentaires au niveau européen et national. Dans ce contexte, les résultats d’une étude de pharmaco-épidémiologie d’Epi-Phare seront publiés prochainement. Concernant les cas de décès déclarés, les données actuelles ne permettent pas de conclure qu’ils sont liés au vaccin. » Vous n’y comprenez plus rien avec ces dates ? C’est normal. Eux non plus.
L’étude Epi-Phare s’étant révélée archi truquée (lire notre article ), faut-il faire confiance à ceux qui lui font confiance ? Ils sont pourtant tellement prudents, scrupuleux et rigoureux, qu’ils se gardent bien de voir le moindre lien de cause à effet dans les injections suivies de décès. Pure coïncidence factuelle. Mieux vaut attendre une modélisation prospective, le cachet de l’Institut Pasteur faisant foi.

Jacqueline pour Le Média env4-4-2.


source:

 

COMPLÉMENTS:

 

"Il y a quelque chose qui ne colle pas" : le pavé dans la mare du Pr Peter Doshi

La semaine dernière, le sénateur républicain du Wisconsin, Ron Johnson, a réuni un panel d’une dizaine d’experts pour évoquer les conséquences désastreuses de la politique vaccinale du gouvernement fédéral des États-Unis. "En cette période de cancel culture, dire la vérité peut se payer au prix fort. C’est pour ça que je tiens vraiment à vous remercier tous pour votre présence ici", a salué l’organisateur.

Parmi les différentes interventions, l’une a particulièrement retenu l’attention : celle de Peter Doshi. "Je suis attristé que notre société soit inondée par le ‘tout le monde sait’. Cela a banni la curiosité intellectuelle et a mené à l’autocensure", s’est désolé ce professeur de pharmacie à l’Université du Maryland, également "senior editor" du British Medical Journal, la prestigieuse revue qui a récemment dévoilé le "PfizerGate".

Première assertion brocardée par le scientifique : celle disant qu’il n’y a que les non-vaccinés qui décèdent du Covid-19. "Alors comment expliquer que la plupart des hospitalisations et décès du Covid au Royaume-Uni frappent des personnes entièrement vaccinées ? Il y a quelque chose qui ne colle pas."

Autre fausse certitude : les essais cliniques ont démontré que les vaccins sauvent des vies. "Or, aujourd’hui nous disposons de plus de données, et il apparaît que les chiffres de décès sont similaires entre le groupe vacciné et le groupe placebo."

Changement de définition

Peter Doshi a ensuite remis en cause la définition du terme "anti-vax". "Le dictionnaire Merriam-Webster définit [l’anti-vax] comme quelqu’un qui s’oppose à l’utilisation des vaccins ou… à des lois imposant la vaccination. Je ne suis pas surpris par la première partie de la définition. Mais la seconde partie m’étonne. Nombre d’États n’imposent pas la vaccination, comme le Royaume-Uni ou le Japon. Et ces deux pays atteignent un haut niveau de vaccination."

Le professeur de pharmacie a conclu sa brève intervention en contestant l’utilisation du terme vaccin pour les produits ARNm. "Je trouve d’ailleurs fascinant que le dictionnaire Merriam-Webster ait changé sa définition du mot vaccin au début de l’année afin d’y inclure les produits ARNm." Par conséquent : "Que penseriez-vous de l’obligation des vaccins Covid si on ne les appelait pas ‘vaccins’. Qu’en serait-il si ces injections étaient appelées ‘médicaments’." Et de conclure : "Ce n’est pas parce qu’on les appelle ‘vaccins’ que ces nouveaux produits sont semblables aux autres vaccins obligatoires pour les enfants. […] Je crois qu’il est temps d’injecter un peu d’esprit critique dans ce débat."

L'intégralité de l'intervention du professeur Peter Doshi : [traduction et sous-titrage français : Slimane Dridi]

source:
"Il y a quelque chose qui ne colle pas" : le pavé dans la mare du Pr Peter Doshi
https://www.francesoir.fr

 

Un dirigeant de Bayer admet en public que les ARNm sont des thérapies géniques

 

 

 

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La racine de nos maux,

des mots pour arracher la racine.

« Le discours de la servitude volontaire » de

Etienne de La Boétie.

(Pour lire la suite....)

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