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Sortir du moule

 

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Pendant ce temps là,

les Shadoks

continuent de pomper

 

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22 avril 2025

BHL condamné à 33 ans de prison par la justice tunisienne dans le cadre d’une affaire de complot contre la Tunisie /+/

 

Bernard-Henri Lévy, plus connu en tant que Botul en France et dans le monde, a été condamné par contumace à 33 ans de prison par la justice tunisienne dans le cadre d’un procès pour « complot contre la sûreté de l’État » et le président Kaïs Saïed. Cette condamnation a été prononcée le 19 avril 2025, dans une affaire impliquant une quarantaine d’accusés, dont des opposants politiques, avocats, militants des droits humains et hommes d’affaires. Les peines varient de 4 à 66 ans de prison.

 

BHL est accusé d’avoir diffusé une idéologie dite « maçonnique » – d’où la peine de 33 ans, signature maçonnique évidente – via des organisations caritatives et des personnalités tunisiennes, d’avoir œuvré à une normalisation des relations entre la Tunisie et l’israël, et d’être lié au Mossad. On s’y attendait, le procès a été largement critiqué comme une « parodie de justice » par des observateurs, des ONG comme Human Rights Watch, et des avocats de la défense, qui dénoncent une instrumentalisation politique de la justice par le régime de Kaïs Saïed. Ils ont tous oublié le rôle joué par Botul dans la destruction de la Libye… Le monde entier sait qu’il est un sayan sioniste sauf la France !

 

BHL n’était pas présent au procès, et il est peu probable qu’il soit extradé, la France et la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ne reconnaissant pas ce procès comme équitable. Il est plus que probable que la justice tunisienne émette un mandat d’arrêt international qui compliquera ses déplacements de sayan.

 

Par Ced

 

Source du commentaire :

 

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La justice ironique du destin

La Tunisie vient d’offrir au monde un moment de rare justice poétique en condamnant Bernard-Henri Lévy, figure médiatique française aussi narcissique qu’influente, à 33 ans de prison pour « complot contre l’État ». Une sentence symbolique, certes, mais dont la portée politique et morale mérite d’être saluée.

 

BHL ne fera pas de prison en Tunisie. Mais cette condamnation restera comme un symbole: celui d’un monde qui n’accepte plus l’arrogance de ceux qui croient pouvoir remodeler les nations à leur guise.

 

L’arroseur arrosé : un procès qui tombe à pic

 

Qui, mieux que Bernard-Henri Lévy, incarne cette bourgeoisie intellectuelle occidentale si prompte à donner des leçons de démocratie au monde entier, tout en soutenant les guerres les plus hasardeuses au nom de ses idéaux néoconservateurs ? L’homme qui se rêve en philosophe-militaire, auréolé de sa veste blanche immaculée et de ses déclarations grandiloquentes, se retrouve aujourd’hui frappé par un verdict qui, s’il n’a guère de chance d’être exécuté, constitue une humiliation cinglante.

La Tunisie, sous la présidence de Kaïs Saïed, ne s’y est pas trompée : en visant BHL, elle ne punit pas seulement un individu, mais dénonce toute une caste d’intervenants autoproclamés, ces donneurs de leçons qui, depuis des décennies, se permettent de dicter aux nations souveraines comment elles devraient se gouverner. L’accusation de « complot contre l’État » peut prêter à sourire, mais elle révèle une vérité plus profonde : l’ingérence, même drapée dans les oripeaux de la morale universaliste, finit par lasser.

BHL, ou l’hubris d’un intellectuel sans frontières

 

Rappelons-le : Bernard-Henri Lévy n’est pas un simple commentateur. Il est l’un des principaux promoteurs du droit d’ingérence humanitaire, concept aussi flou que dangereux, qui a servi de justification à des interventions désastreuses – la Libye en étant l’exemple le plus sanglant. Son soutien indéfectible aux révolutions colorées, son romantisme guerrier, ses amitiés douteuses avec certains régimes tant qu’ils servaient ses desseins, tout cela fait de lui une cible logique pour les États lassés de se voir dicter leur conduite par des étrangers convaincus de détenir la Vérité.

Cette condamnation, aussi symbolique soit-elle, est un camouflet. Elle rappelle que le temps où l’Occident pouvait impunément jouer aux redresseurs de torts autoproclamés est révolu. Les pays du Sud, la Tunisie en tête, entendent bien faire comprendre qu’ils n’acceptent plus ces sermons venus d’en haut.

Le silence assourdissant des médias français

 

Fait révélateur : cette condamnation, pourtant lourde de sens, n’a guère trouvé d’écho dans les grands médias hexagonaux. Le Monde, Libération, les chaînes d’info en continu – tous ont préféré passer l’affaire sous silence ou la reléguer à une brève anecdotique. Pourtant, si un intellectuel russe, chinois ou africain avait été condamné de la sorte par la France, on peut imaginer les torrents d’indignation qui auraient déferlé.

Cette asymétrie médiatique en dit long sur l’hypocrisie d’un système qui dénonce volontiers les procès politiques ailleurs, mais ferme les yeux quand l’un des siens est visé.

Une leçon à retenir

 

Bernard-Henri Lévy ne fera pas de prison en Tunisie. Mais cette condamnation restera comme un symbole : celui d’un monde qui n’accepte plus l’arrogance de ceux qui croient pouvoir remodeler les nations à leur guise.

Peut-être est-il temps pour certains de réfléchir à cette maxime : « Qui sème le vent récolte la tempête ». La Tunisie vient de lui offrir une belle illustration.

BHL condamné à 33 ans de prison par la justice tunisienne dans le cadre d’une affaire de complot contre la Tunisie  /+/
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