Les Mystères d'Arkébi

sortez du moule

 

 SORTEZ DU MOULE ! (*)

 

( * titre de la sculpture) Oeuvre de Zenos Frudakis, Philadelphie, Pennsylvanie, USA

Quand un slogan inspire une oeuvre d'art,

c'est qu'il est vraiment urgent d'ouvrir les yeux,

et de s'ouvrir bien au delà.

 



 

Sortez de l'actu, trouvez l'info ...

Faire le tour de la question,

et ressentir les réponses ...

 



 « On ne peut pas dire la vérité à la télé,

Il y a trop de gens qui regardent.» Coluche

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mardi 24 janvier 2017

- Le voyage de l'ADN , à voir ou à revoir [5mn16]

Il est facile de penser qu'il ya plus de choses qui nous divisent que de nous unir./. Nous avons demandé à 67 personnes du monde entier de passer un test ADN, et il s'avère qu'ils ont beaucoup plus en commun avec les autres nationalités qu'ils n'auraient jamais pensé....

 

 

 Si on limite souvent nos racines familiales à celles de nos parents, il faut pourtant voir plus loin dans son arbre généalogique pour connaître vraiment son héritage culturel. Pour étayer cette idée, le site de voyages Momondo a tenté une expérience hors du commun.

https://lesbrindherbes.org

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- Musicothérapie, la musique qui guérit (1/3 - Mis à jour + 2/3)

 

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J'ai exploré pas mal de choses pour me soigner du cancer. Fils d'une professeur de piano, ayant joué moi-même de la clarinette pendant 5 ans, je me suis bien sûr intéressé à la musique qui guérit. Y a-t-il des musiques de guérison? Les sons auraient un effet thérapeutique ? La musique pourrait guérir les maladies comme le cancer ? Je vous fais part de ma petite enquête pour répondre à cette question.
Cet article participe à la radio des blogueurs événement organisé par le blog lolobobo.fr . Le principe: chaque blogueur présente son morceau de musique dans un article. Pour ma part, j'ai choisi de vous proposer une musique new-age à une fréquence qui est supposée guérir: « Temple of silence » de Deuter. Mais parlons d'abord de musicothérapie.

René Egli écrit dans « Le principe LOL²A » :
« La maladie n'est rien d'autre qu'un état vibratoire disharmonieux. Il est donc logique que cette disharmonie puisse être modifiée par d'autres vibrations : la musique, les couleurs, les odeurs, et bien sûr, nos propres pensées... »
Le principe de la musicothérapie

On écoute une vibration spéciale, qui correspond donc à une fréquence (en Hertz symbole Hz) particulière, ce qui a un effet thérapeutique sur les cellules malignes qui rentrent dans le droit chemin.

Moi je veux bien y croire.

Vous connaissez maintenant mon attirance aussi bien pour l'irrationnel que l'approche scientifique. Y croire ok, en être persuadé encore mieux.

Qu'en est-il exactement ?

Chaque son est composé d'ondes sonores produites par la vibration mécanique d'un support fluide ou solide, et qui ont une fréquence que nous pouvons percevoir, au niveau du tympan humain, entre 20Hz et 20 000 Hz.

En-dessous de ce seuil, ce sont des infrasons, au-dessus des ultrasons. Ne pas confondre la fréquence (vibration) et l'amplitude (volume) du son.

Après le tympan, ces vibrations se propagent dans tout notre corps, et tous nos organes.

Pour bien comprendre ce phénomène, pensez aux vibrations des basses que vous ressentez dans votre ventre quand vous entrez en boîte de nuit, ou à un concert.

J'ai, pour ma part, encore le souvenir dans ma mémoire corporelle des « batucadas » (groupes qui jouent des percussions) au Brésil pendant le carnaval et surtout du son assourdissant des grosses caisses quand j'ai pénétré pour la première fois dans le temple du football de Maracana (Stade mythique de Rio qui dépasse les 100.000 spectateurs).

Ce son prenait vraiment aux tripes, tout le corps vibrait à l'unisson des boums-boums, et faisait entrer dans une sorte de transe.

La musicothérapie a-t-elle un effet thérapeutique sur nos organes, sur nos cellules ?

Les fréquences basses sont-elles plus appréciées par notre corps que les fréquences aigues ?
Que disent les recherches et expériences scientifiques ?

Selon une étude ménée par les médecins Leonard G. Horowitz et Joseph S. Puleo, il y a une corrélation fondamentale entre les fréquences des notes de base du solfège et leurs effets sur nos corps.

A l'origine, le solfège a été créé au 11e siècle par le musicien Guido de Arezzo à partir d'un hymne latin, et se composait de 6 notes au lieu de 7, sans la note «Si».

 

L'étude démontre que le solfège repose donc sur 6 fréquences fondamentales car elles présentent toutes des effets positifs sur le corps humain et notamment sur les chakras:

1. Ut*= 396Hz. chakra racine. Contre la peur et la culpabilité
2. Re = 417Hz chakra sacré. Adaptabilité
3. Mi = 528Hz chakra solaire. Fréquence miracle car elle est capable de réparer l'ADN humain
4. Fa = 639Hz chakra du coeur. Amour, émotions
5. Sol = 741Hz chakra de la gorge. Sociabilité, communication
6. La = 852Hz chakra du 3ème oeil. Intuition et action du subconscient

* devenu do au 17è siècle

Le si correspond au chakra coronal. Spiritualité.

Horowitz et Puleo vont plus loin en créant un algorithme de fréquences, sous la forme d'une étoile de David à 6 branches, en rajoutant les 3 notes du solfège prolongé : si bas (285 hz), si haut (963 hz), do (174hz)


Vous remarquerez que chaque fréquence est un anagramme (de chiffres, ça a peut-être un nom ?) des autres fréquences : 285, 528, 852/ 396, 639, 963/ 174, 417, 741

Ce qui rajoute une dimension mathématique logique ainsi que sacrée à cet algorithme.

Comment la musicothérapie peut-elle utiliser ces découvertes ?

Soit en utilisant une combinaison de fréquences, soit en se concentrant uniquement sur les effets de chaque fréquence en particulier, ce qui est une nouvelle forme de musicothérapie.

On appelle cette dernière la «guérison par fréquence».

Les principes de la guérison par fréquence

La «guérison par fréquence» peut se faire à titre préventif ou comme moyen de guérison.

Dans les deux cas, il s'agit simplement d'écouter des enregistrements de ces fréquences, pour faire résonner le corps avec elles.

A titre d'exemple, écoutez donc le morceau que j'évoquais en début d'article (avec un casque c'est nettement plus impressionnant) qui traite particulièrement la fréquence miracle de 528 Hz. C'est « Temple of silence » de Deuter.

Je trouve cette musique céleste, divine, je l'écoute en boucle depuis deux jours que je prépare cet article, et je ne m'en lasse pas. Certes, ce n'est pas de la grande musique, c'est à la musique classique ce qu'André Rieu est au violon ou Clayderman au piano, mais parfois, un compositeur moderne peut confiner au sublime, et c'est ce qui passe ici à mon sens.

Le chant très pur et cristallin me rappelle ce que j'ai ressenti la première fois où j'ai découvert le « duo des fleurs « dans Lacmé de Delibes que j'adore (notamment le refrain à partir de 1'07″ pour les pressés)

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Écoutez ces deux musiques en boucle et vous serez en pleine santé (en tout cas ça peut pas faire de mal comme dirait l'autre)!

Mais revenons à la question de base:

La musicothérapie peut-elle guérir ?

Si la fréquence miracle peut réparer l'ADN, c'est gagné puisqu'on sait maintenant que le traumatisme préalable au cancer induit des modifications dans l'ADN de la personne.

On sait aussi que les bactéries et virus peuvent être anéantis en les submergeant de fréquences auxquelles ils sont sensibles. Chaque bactérie et chaque virus sont réactives à une fréquence-clé qui leur est propre et qui peut les «tuer»: c'est leur tendon d'Achille.

Pensez au film « mars attack », où un ado découvre qu'une musique particulière (« Indian Love Call » de Sam Whitman) fait exploser le cerveau des aliens (dans un gros dégueulis verdâtre pas très ragoutant), ben c'est un peu ça !

La musicothérapie soigne-telle aussi le cancer?

Une étude a été menée à Bristol sur les effets thérapeutiques de la musicothérapie sur un groupe de 29 malades du cancer âgés de 21 à 68 ans.

Les patients écoutaient de la musique enregistrée et de la musique en live dans un état de relaxation.

Les questionnaires qui ont suivi ont mis en évidence au niveau des sensations : une augmentation du bien-être et du niveau d'énergie, ainsi qu'une baisse significative des tensions.

Les données physiologiques ont montré une augmentation d'immunoglobuline A salivaire (qui contribue à une meilleure immunité) et une diminution des niveaux de cortisol (qui témoignent d'une baisse du stress) sur une période de 2 jours après l'expérience.

Des études similaires sur des personnes en bonne santé aboutissant au même résultat, on peut conclure que la musicothérapie est efficace sur le renforcement du système immunitaire et la gestion du stress.

 

Mise à jour:

Musicothérapie, la musique qui guérit 2/3 -- Sott.net

Je l'annonçais dans un commentaire, devant le succès de l'article musicothérapie, la musique qui guérit, j'ai décidé d'en faire une suite ! Chacun y est allé de sa petite suggestion, et pour vous en remercier, je propose à l'écoute plusieurs des compositeurs évoqués, en donnant plus d'infos sur chacun d'eux. A vos casques, prêt? Partez!

mozart2© Inconnu

Écouter de la musique ça fait du bien

On sait que la musique a un effet sur les plantes : Une expérience scientifique, menée avec des plantes de serre à qui on diffusait de la musique classique, a abouti à la conclusion que les plantes recevant la musique poussaient presque deux fois plus vite, et étaient plus touffues et plus colorées que le groupe-témoin de plantes « privées » de musique.

On sait que la musique a aussi un effet sur les animaux :

Dans une expérience similaire, des vaches, à qui on diffusait également de la musique classique, ont vu leur production de lait augmenter de plus d'1/4 et devenaient moins nerveuses et moins sujettes à la maladie. Et l'effet de la musique sur l'homme alors ?

Pour Emmanuel Comte, « la musique est l'avenir de la médecine ».

Emmanuel Comte, dont le nom m'a été soufflé par Jessica, se définit lui-même comme Sonothérapeute, spécialiste en Sons Thérapeutiques, et créateur de la Sonologie et du Toucher par les Sons.

Il dit faire sa musique pour les gens qui souffrent, quelle que soit leur souffrance.

© Inconnu
Emmanuel Comte jouant de la flûte au bloc opératoire
Et il sait de quoi il parle, puisqu'il a utilisé la musique de sa flûte pour se soigner d'un cancer (en complément d'un traitement) ! Réclamé par la suite par d'autres patients de son service, Il travaille régulièrement depuis avec des médecins des hôpitaux. Une musique qu'il joue à la flûte a été testée sur 5000 patients depuis 1993, et permet de diminuer la dose d'anesthésiant de 50%, c'est énorme !

Le principe scientifique qui permet d'expliquer la guérison est le principe de la résonance de ce qu'il nomme la « vibration sympathique ».

Comme expliqué lors du premier article, la maladie correspond à un déséquilibre vibratoire, l'organisme s'est éloigné de sa fréquence d'harmonie. La musique thérapeutique permet, par l'écoute de fréquences de rééquilibre, de retrouver l'harmonie perdue. C'est là-dessus que repose la sonothérapie, qui est pour lui une sorte de méditation sonore.

Emmanuel Comte fait de la recherche sur la sonothérapie et crée le Centre MedSon au Canada, qui a formé depuis plus de 200 sonothérapeutes. J'ai choisi de vous présenter cette prière jouée par Emmanuel Comte à la flûte Ewi, en résonance dans un bol tibétain, qui est tout simplement magnifique. Ayant joué quelques années de la clarinette, je retrouve dans cette musique le plaisir que j'avais à jouer les notes les plus graves de la clarinette, qui sont très belles et profondes et que l'on entend rarement (on joue souvent les notes hautes).
Ça prend aux tripes non ?

A propos de bols tibétains, les connaissez-vous bien?

Les bols tibétains ont été créés par des chamanes des régions himalayennes, en remplacement des crânes humains utilisés pour les rituels (c'est plus convivial non?).
Ils trouvent leur place dans les cérémonies d'offrandes, les prières et la méditation.
Dans la tradition, les bols sont composés de sept métaux correspondant aux sept chakras : l'argent, l'or, le fer, le mercure, l'étain, le cuivre, le plomb. Maintenant, la plupart des bols sont faits de bronze ou de cuivre.
© Inconnu
Bols Tibétains
On peut soit les frapper comme un gong, soit les frotter avec un maillet de feutre ou de bois (appelé mailloche) ce qui les fait « chanter », d'où leur autre nom de « bol chantant ».

Le son émis par le bol tibétain émet des ondes vibratoires qui auraient des propriétés curatives, notamment parce qu'elles dépassent la perception par nos oreilles : elles sont captées par toutes nos cellules, qui entrent à leur tour en vibration avec ces fréquences.

Les fréquences nous réharmonisent. On assiste à une sorte de » massage sonore » (à rapprocher du « toucher par les Sons » d'E.Comte).

Indéniablement, les bols tibétains contribuent à l'état de relaxation.

Pour les bols tibétains, j'ai choisi de vous proposer un enregistrement de 30 bols chantants, frappés et frottés par Brian William Green (suggéré aussi par Jessica!).
Quels sons préférez-vous ? Y a-t-il un son qui vous agresse (ça peut arriver) ?

On reste dans les sons en relation avec les chakras avec une musique de 7 minutes pour voyager à travers l'énergie de nos 7 chakras. Elle est composée par Jean-Marc Staehle dont m'a parlé Jean-Louis et ses mélodies sont somptueuses.

C'est un des spécialistes français de la musique Zen de relaxation et de méditation.
Il illustre des livres DVD de méthodes de soins et bien-être et compose des musiques de films.
Je vous présente un autre compositeur qui crée des musiques de guérison, notamment en relation avec les chakras: teven Halpern (encore une suggestion de Jessica!) dont le « Chakra suite », son premier album datant de 1975 a été vendu à plus de 700.000 exemplaires. Maintes foisprimé, sa musique de guérison a aidé des millions de personnes dans le monde entier. Sa discographie dépasse les 6 millions de vente.

Sa musique combine les sons antiques traditionnels de guérison avec la biologie quantique et la médecine énergétique. Il estime que la musique de guérison stimule et fait résonner le cerveau, qui libère des endorphines.

Bien que sa spécialité soit les mélodies composées au synthétiseur, j'ai choisi de vous proposer sa collaboration avec Lama Surya Das dans « Chants pour éveiller les cœurs bouddhistes » où il illustre cette prière chantée traditionnelle tibétaine avec des rythmes modernes à la basse, aux claviers et à la guitare.

Vous me direz, mais moi je trouve ça sublimissime ! Ça me fait penser à certains chants indiens (d'Amérique cette fois) qui me bouleversent particulièrement.
Deepak Chopra, n'est pas compositeur lui, c'est un médecin, mais dans ses cliniques de soins en Inde et aux Etats-unis, il propose une thérapie basée sur l'approche ayurvédique, la méditation et les sons primordiaux. Le son primordial est un son qui communiquerait directement à la mémoire de nos cellules.

La musique classique, notamment la musique de Mozart, possède des vibrations qui se rapprochent du son primordial, ainsi que les sons de la nature, particulièrement les sons produits par le mouvement de l'eau (bruit des vagues, écoulement d'une rivière, le son de la pluie...).
La vie puise ses origines au fond des océans, et là réside le secret de l'effet thérapeutique et relaxant des sons produits par l'eau.
D'après ce que j'en ai compris - impossible d'avoir un aperçu gratuit de la méthode - dans sa technique de méditation par le son primordial, Deepak Chopra mélange les sons essentiels de la nature, les chants des baleines et des dauphins, les battements binauraux, et un mantra individuel basé sur le son ou la vibration de l'univers au moment de sa naissance.

Si quelqu'un peut éclairer notre lanterne, je suis preneur!

En attendant, et en restant dans le thème des sons aquatiques,je vous propose de terminer cette série musicale avec un chant des baleines non moins réjouissant :
Il y a encore bien des choses à explorer, notamment le chant des voyelles, les chants diaphoniques, les chants de gorge (qu'on entend un peu au début de la « Chakras musique » de Jean-Marc Staehle), le Quantum K suggéré par Yves...

Bon, voilà un bon sujet pour un prochain article...

Alors que retiendrez-vous de cette sélection (qui est aussi celle des lecteurs)? Pensez-vous que cela puisse contribuer à la guérison?
Commentaire :
Après silence, ce qui vient le plus près à exprimer l'inexprimable est musique. (Aldous Huxley)
Lire aussi :

 

Nous sommes tous issus du même moule

et à voir le résultat ça me fout les boules;

On sépare les peuples comme on divise la lumière

comme pour imposer un semblant d'arc en ciel

aux couleurs pourtant milllénaires...

Sept couleurs pour voir la Terre,

toutes sont uniques, mais complémentaires,

car ce sont elles qui font La Lumière;

Sept notes pour jouer La Musique,

dans toutes les langues elles sont uniques,

elles nous chantent les couleurs de la Terre;

Tous les gouts sont dans la nature,

il n'y a qu'à voir sa progéniture,

et ce n'est pas par hasard et de façon identique

que le complexe corps humain façonne autant de physiques;

Ils ont des yeux mais ils ne voient pas

et s'arrètent simplement à ce qu'ils croient,

Regardez les différences et admirer leurs existences,

respirez les essences et laisser parlez tous vos sens....

Ils ont des oreilles mais ils n'entendent pas

essayant de comprendre ce qu'ils n'écoutent pas,

Fabriquer une réponse au lieu d'écouter la question

c'est comme rendre un jugement en supprimant toutes contestations...

 

 C.H.

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- Les 731 affreux qui viennent d'être décorés de la Légion d'honneur, cuvée janvier 2017

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Ils ont licencié, organisé l'évasion fiscale, profité d'avantages indus ou défilé contre le mariage pour tous... Et pourtant, début janvier, le gouvernement les a décorés de la plus haute distinction française : la Légion d'honneur.

C’est une tradition. Chaque année au mois de janvier l’Elysée publie la liste de ces citoyens décorés de la Légion d’honneur. C’est la plus haute distinction française. Elle récompense « les citoyens les plus méritants dans tous les domaines d’activité », nous apprend le site (link is external) de La grande chancellerie de la Légion d’honneur.

La promo de ce premier janvier 2017 compte pas moins de 731 personnalités, (link is external) nouvellement décorées ou montées en grade. Une liste que StreetPress a scrupuleusement épluchée. Entre l’actrice Zabou Breitman et le résistant Pierre Scholla, on a dégoté quelques profils plus controversés. Revue d’effectif.

1 Les amis des travailleurs

Philippe Darmayan, c’est le big boss en France d’Arcelor Mittal. Vous savez, la fermeture définitive des hauts fourneaux de Florange, en 2013, c’était eux ! Une affaire qui avait fait grand bruit. A l’époque, Darmayan n’était pas à la tête de la boîte (il s’occupait de la « restructuration » d’une autre entreprise (link is external) du secteur, Aperam).

Le hic, c’est que le gouvernement nous assurait, après la fermeture du site mosellan, avoir arraché la promesse qu’il n’y aurait plus de licenciement jusqu’en 2017. Sauf que l’Humanité nous apprend (link is external) que leur plan compétitivité présenté en juillet prévoit la disparition de 300 emplois sur quatre ans. Et cette fois, c’est bien Philippe Darmayan qui est aux manettes…

Parmi les décorés on trouve également la patronne d’Orange France. Fabienne Dulac occupe différents postes à France Télécom depuis son arrivée en 1997. Mais reparler de la vague de suicides qui touche la boîte entre 2008 et 2009 (link is external) ne serait que pure mesquinerie. D’autant que c’est son ex-patron et la boîte en elle-même qui sont mis en examen pour harcèlement moral.

2 Le spécialiste de l’évasion fiscale

« Mon ennemi c’est la finance ! », tonnait François Hollande en campagne. S’il y en a un que la finance – dans ce qu’elle a de moins jojo – ne semble pas trop déranger, c’est Sévérin Cabannes. Le quinqua n’est rien de moins que directeur général délégué de la Société Générale.

Au printemps 2016, Le Monde, associé à 108 autres rédactions, publie une série d’enquêtes qui s’appuient sur les Panama Papers. On y découvre que la « SoGé » a organisé la création de sociétés offshores destinées à cacher des fonds aux services fiscaux. Et la banque française n’y est pas allée avec le dos de la cuillère puisque selon le quotidien (link is external) elle a créé pas moins de 979 sociétés offshores. A l’époque le ministère des finances tape du poing sur la table et convoque les dirigeants (link is external) de la banque. A peine plus de 6 mois plus tard, il décore l’un de ses boss.

3 Les vendeurs d’armes et autres systèmes de surveillance

Jean-Louis Montel bosse pour l’un des fleurons de l’industrie française : Dassault Aviation et son bébé, le Rafale. Après des années de disette, en 2015 et 2016 la boîte a enfin commencé à exporter cet avion de guerre, notamment grâce à une commande (link is external) du très démocratique état du Qatar impliqué dans un conflit (aux côtés de l’Arabie Saoudite) au Yemen. En octobre un bombardement de cette coalition tuait (link is external) 140 civils.

Il y a une entreprise française très représentée dans cette promotion de rentrée : Safran. Pas moins de quatre cadres du groupe d’aéronautique, de défense et de sécurité décrochent une breloque. Pour mémoire : en 2011, le site Owni (link is external) révélait que la boîte tentait de vendre, par l’intermédiaire du sulfureux Ziad Takieddine, un « programme d’identification des citoyens libyens » à Kadhafi.

4 Les élus méritants

La « République exemplaire », c’est un concept has been, de ceux qu’on manie en période de campagne. Pourquoi s’encombrer avec le reste du temps…

Il y a un ancien élu que ce gouvernement semble avoir à la bonne : François Brottes. Jusqu’en 2015, il est député PS. Mais lassé de la politique, il décide de se retirer. Selon Le Point, (link is external) Ségolène Royal lui fait la promesse de le recaser à la tête de RTE, une filiale d’EDF. Un joli cadeau puisque le job est payé 398.000 euros ! Une nomination très critiquée. Certains jugent qu’il y a conflit d’intérêts au regard de ses anciennes fonctions, notamment à la tête de la commission des affaires économiques. Des mauvaises langues.

Il y a un autre élu décoré en cette rentrée qui s’est empêtré dans un petit problème de conflit d’intérêts. En octobre 2015, Frank Cecconi, élu UDI au conseil régional d’Île-de-France, se fait prendre la main dans le pot à confiture. Paris Match (link is external) révèle qu’il occupe un logement social. Pas vraiment bien vu, mais pas forcément indu. Ce qui pose un peu plus question, c’est que l’appartement lui a été attribué en 1996 par le Conseil Régional, assemblée au sein de laquelle bossait à la même époque, en qualité de collaborateur du groupe UDF… notre bon Frank Cecconi.

5 Les anti-mariage pour tous

Vidéo Valérie Debord à la Manif pour tous

Il faut reconnaître une qualité à Hollande et son équipe : ils ne sont pas rancuniers (nous un peu plus). En 2013, face au projet de loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe, l’église catholique et la droite politique font front commun.

Mais tout ça est oublié. Le gouvernement offre une médaille à Valérie Debord, porte-parole des Républicains et habituée des cortèges de la Manif pour tous. L’archevêque de Lille, Laurent Ulrich, aura aussi sa décoration malgré la tribune anti-mariage pour tous, qu’il a co-signée. La bafouille (link is external) valait pourtant son pesant de cacahuètes. Elle dénonce une « réforme de civilisation » (sic) qui va à l’encontre de « l’intérêt supérieur des enfants » (re-sic) !


http://www.streetpress.com

 

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- Suggestions de lectures critiques et anarchistes pour une action politique informée et concertée

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Surfant comme à l’accoutumée la blogosphère dissidente, nous nous sommes aperçus récemment en lisant les commentaires, d’un intérêt grandissant pour l’Idée anarchiste et une croissance incontestable de la demande sur ce qu’il conviendrait de lire pour en savoir plus par soi-même et hors des délires propagandistes entendus ou vus ici et là sur la toile et la sphère de l’establishment afin de discréditer et de diaboliser l’anarchie et ses principes fondateurs d’une société égalitaire, anti-autoritaire, et non coercitive, qui terrifie l’oligarchie et la survie de son petit monde privilégié de la domination et de la violence.

Pour répondre à cette demande, en tant que blog anarchiste ayant étudié de près toute cette affaire depuis bien des années, nous avons décidé d’établir une petite liste utile, bien ententu non exhaustive loin de là, de ce que tout à chacun pourrait ou devrait lire afin d’en savoir plus et de se faire une idée sur l’Idée de manière indépendante.

C’est en fait ce que tout anarchiste souhaite: que le plus de personnes possible décident de leur propre chef d’en savoir plus et étudient poue se rendre compte par eux-mêmes de ce qui n’est en rien une idéologie mais bien plutôt une façon de penser, de se comporter dans la vie de tous les jours et donc une façon de vivre, tout simplement, bien au-delà de toutes les fadaises vues et entendues en provenance de sources qui simplement ne savent pas grand chose de ce qu’ils avancent ou intoxiquent à dessein l’opinion publique.

Assez de blablatage, voici une petite liste pour se mettre confortablement sur le chemin de la véritable question sociale, nous mettons en lien toute lecture possible gratuite sur la toile si disponible:

Littérature anarchiste

Pour commencer simplement, il y a un petit livre incontrournable, très bien fait, écrit par Daniel Guérin et publié aux éditions Gallimard en 1965, intitulé: “L’anarchisme, de la doctrine à l’action”. L’édition de langue anglaise de 1970 est préfacée par Noam Chomsky. On le trouve chez Folio pour pas cher.

L’ouvrage de 158 pages dans sa version anglaise, est divisé en trois chapitres:

  1. Les idées de base de l’anarchisme
  2. A la recherche d’une nouvelle société
  3. L’anarchisme et sa pratique révolutionnaire

Le 3ème chapitre parle de la période de 1880 à 1914 puis de l’anarchisme dans la révolution russe de 1917 , de l’anarchisme des conseils ouvriers italiens de 1920 et enfin l’anarchisme et la révolution sociale espagnole 1936-39

Ensuite, une fois assimilé le mimimum basique savamment dispensé par le livre de Guérin, il est assez incontournable de lire la trilogie anarchiste avec dans l’ordre chronologique:

Puis, au gré du temps lire ces auteurs également essentiels en tête desquels npus mettrons Gustav Landauer et ses deux ouvrages “La révolution” et surtout “L’appel au socialisme”.

A lire également avec le plus grand intérêt:

Plus près de nous dans l’époque “moderne”: des anthropologues anarchistes:

Concernant l’histoire critique pour balayer certains grands mythes tenaces:

  • Howard Zinn et son “Histoire populaire des Etats-Unis de 1492 à nos jours”
  • Annie Lacroix-Riz: “L’histoire sous influence” et “L’histoire toujours sous influence”
  • Jean-Paul Demoule: “On a retrouvé l’histoire de France” et “Les Gaulois”
  • Marylène Patou-Mathis: “Néanderthal, une autre humanité” et son excellent “Préhistoire de la violence et de la guerre”

Pensée critique rejoignant la pensée anarchiste:

Le seul penseur et activiste marxiste valant la peine d’être lu à notre sens:

  • Antonio Gramsci: “Ecrits politiques”, “Cahiers de prison”

Bonne lecture à toutes et tous !



http://resistance71.wordpress.com

Merci à JBL1960


 

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- Olga Kharitidi - Le Maître des Rêves Lucides ou comment guérir les esprits du trauma

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Ce n’est pas un avis personnel que je vais vous partager. Je fais partie d’un groupe d’individus qui pratiquent une tradition de guérison, une très ancienne tradition, comme je vous l’ai déjà dit. Mon but aujourd’hui est de vous introduire les principes fondamentaux de notre travail. A ce que j’ai compris, la plupart d’entre vous dans cette pièce sont impliqués, de près ou de loin, à la pratique de la guérison.

" Pouvez-vous me dire, selon votre jugement et votre expérience, ce que vous pensez être la source de la souffrance et du malheur dans le monde ? »

Une vague d’agitation secoua le public. Je regardais autour de moi et vis une majorité de jeunes adultes, tandis que quelques hommes plus vieux à l’allure académique se tenaient au premier rang. Les gens se regardaient les uns les autres, attendant de voir qui allait répondre, puis j’entendis la faible voix de Masha dire un peu en riant, « Est-ce le mal ? »

Vladimir la regarder un instant avec la même attention inhabituelle que j’avais remarqué dans son regard, puis continua, « Quand vous dites « le mal », c’est une déclaration puissante. Mais cette déclaration vous éloigne aussi de la source. C’est comme si vous vous coupiez, ou que vous coupiez tout ce qui est bon en vous-mêmes de la nature du mal, et pensiez qu’ainsi, vous obteniendrez guérison et protection.

« En réalité, c’est le contraire. Quand vous vous distancez de la source de souffrance, quand vous dites qu’elle est à l’opposé de ce que vous voulez être (J’imagine que vous voulez tous être bons, n’est-ce pas ?), vous manquez une occasion de la changer. Elle continue à vivre en vous, fait partie de vous, vous fait prendre de nombreuses décisions, mais comme vous refusez de la connaitre, vous restez dans une ignorance béate et continuez à souffrir. »

« Dans notre tradition, la source du malheur et de la maladie se nomme « esprits du trauma ». Nous pensons que ce sont des représentations vivantes du trauma en chacun de nous. A chaque fois que quelqu’un vous blesse et que vous ne l’acceptez pas en tant que partie intégrante de votre passé, vous créez un vide dans votre mémoire; un vide qui, lorsque la blessure est forte et répétée fréquemment, est occupée par un esprit du trauma. Pas besoin d’imaginer une sorte d’horrible monstre démodé, assis dans votre dos et suçant votre sang. » Une vague de gloussements traversa l’assistance visiblement soulagée. [lire la suite]


http://rustyjames.canalblog.com

 

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- Davos: chérie, nous avons un probème avec la bonne

 

Sur le ton de l’humour, BB nous fait une chronique de Davos vue par l’un de ses participants. C’est cynique et percutant. Ceci est une mise en garde : Attention aux discours des puissants, il ne sont jamais à court de manipulation. Intéressant. Galadriel

 


Davos est d’accord, il y a un problème avec le personnel, il ne se révolte pas encore, mais il n’est pas content. Il faut trouver une solution.

Comment traiter la question des prochaines élections en Europe, comment faire face aux défis que nous impose la victoire de  Trump tout en maintenant notre ordre établi? Il faut s’y mettre, c’est urgent.

D’accord avec  l’idée de notre amie Christine que nous avons récemment sauvée in extremis,   il faut d’apprendre aux masses à tolérer les dépenses sociale. Il faut  leur faire comprendre qu’ils doivent partager ce qui leur reste  entre eux. La suggestion  qu’ils doivent toute leur vie aller à l’école est bonne, cela les occupe, mais cela ne suffira certainement pas, ils sont en colère, les bougres.

RayDalio a peur et il a peut être raison, nous sommes allés trop loin et deja l’ordre que nous avons construit fout le camp: la globalisation recule, la provincialisation augmente, les nationalismes  n’en parlons pas, ils galopent , tout cela n’annonce rien de bon.

Il faut faire attention, « ils » commencent à comprendre, il disent que nous , les banquiers, les politiciens et les hauts fonctionnaires, nous sommes complices , ce n’est pas bon, cela dévoile trop notre jeu, on voit trop facilement à qui profite le système. Il faut arrêter tout cela. Surtout qu’avec Trump, nous avons perdu une position de choix, un bastion, on ne peut pas compter sur lui tant il est gaffeur. Si on n’arrête pas le mouvement très vite, ce sont toutes nos constructions commerciales mondiales qui vont être abattues.

Il faut cesser de protéger le travail dit notre ami Richard Baldwin et protéger les travailleurs, les personnes, il faut que la société aide les travailleurs , qu’elle les oriente, qu’elle les reprogramme et les ré-entraine .

Vous savez il faut payer, il faut que nous acceptions des sacrifices pour maintenir la cohésion sociale qui nous est si nécessaire et si favorable. On peut de toutes façons faire porter l’essentiel de ce que cela coutera sur les peuples, ils n’y verront que du feu puisque c’est pour la bonne cause. La lutte contre les inégalités, ils adorent cela, ils en redemandent! On s’en servira, on peut la mettre à toutes les sauces.

Lagarde a raison, il faut penser à tout cela, et voir ce que l’on peut faire. Essayons de noyer le poisson avec des réformes fiscales et structurelles, ils n’y comprennent rien et puis cela les occupe d’en discuter entre eux, pendant  ce temps là ils ne nous ennuient pas.

L’idée de Lagarde  de redistribuer l’argent des pauvres n’est pas mauvaise. Pour protéger l’argent des riches ont peut dire que ce n’est pas le même chose, les pauvres consomment mais les riches eux, ils investissent.Ils sont utiles.  Ah Ah! Elle n’est pas n’est pas mauvaise celle là , car non seulement cela nous donne du pouvoir comme redistributeurs, mais cela les monte les uns contre les autres, comme les gladiateurs dans les arènes du cirque: pendant qu’ils se battent entre eux, comme Mélenchon et Marine, cela nous laisse les mains libres. Faisons nous même une grande campagne sur les inégalités, reprenons leurs mots  d’ordre, mais retournons les contre eux, ces braillards, il faut  monter ceux qui ont moins contre ceux qui ont un peu plus; cela marche à chaque fois. Le peuple est jaloux de ses voisins, pas des ultra-riches qu’il ne voit pas. Utilisons nos amis Stiglitz et Deaton  avec leurs prix Nobel, ils sont crédibles, quand ils parlent d’inégalités, le peuple les écoute. Et puis avec eux nous ne risquons pas  d’être trahis.

L’idée de l’ami Summers de modifier notre propagande est à considérer. Il dit que nous devons marteler que le populisme est contre-productif, qu’il se retourne contre les classes moyennes, c’est une idée qui est bonne: faire croire aux pauvres que leurs amis et leurs chefs sont leurs ennemis, cela marche toujours. Les médias sont encore avec nous, avec leur aide nous pouvons faire passer cette idée, cela ne coûte rien après tout.

Il semble dans cet ordre d’idée qu’il faut que nous reprenions contrôle du roman politique, de l’imaginaire politique, notre version n’est plus seule à circuler , et cela nous nuit. Pour cela nous devons reprendre  le controle de ces médias du peuple, de ces facebook et autres. Leurs patrons sont d’accord à condition qu’on leur permette de sauver la face et qu’on le fasse au nom  de la liberté. Pas de problème, cela nous savons faire.

Mettons nos publicitaires au travail, qu’ils nous trouvent un bon slogan  , plus fort encore que celui du traitre Trump; make America  great again, il faut les faire rêver simplement, comme des simplets.

L’idée de notre ami le  Prix Nobel  Deaton eventuellement de  se préparer à laisser tomber l’Union Européenne est extrême , mais elle n’est pas mauvaise en cas de besoin, cette Union nous l’avons mal conçue, c’est un boulet qui monte les peuples contre nous. Si il le faut il sera peut être nécessaire de se couper un bras et de l’amputer. De toutes façons l’euro ne peut pas marcher, que ferons nous quand notre ami Draghi devra arrêter de le tenir à bout de bras?.

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http://brunobertez.com

 

Une petite étude qui ne sera quasiment jamais divulguée, si vous ne savez pas qu’elle existe ce ne sont pas les merdias qui en parleront. Thierry65

https://www.oxfam.org/sites/www.oxfam.org/files/file_attachments/bp210-economy-one-percent-tax-havens-180116-fr.pdf
RÉSUMÉ
UNE ÉCONOMIE AU SERVICE DES 1 %
Le fossé entre les riches et les pauvres est plus abyssal que jamais.
Le Crédit Suisse a récemment révélé que les 1 % les plus riches avaient désormais accumulé plus de richesses que le reste de la population mondiale, soit une année plus tôt que ce qu'avait prédit Oxfam dans une communication largement diffusée en amont du Forum économique mondial de 2015. Parallèlement, les richesses détenues par la moitié la plus pauvre de l'humanité ont chuté de mille milliards de dollars au cours des cinq dernières années. Il s’agit de l’ultime démonstration que nous vivons dans un monde où les inégalités ont atteint un niveau sans précédent depuis plus d'un siècle.
Le document « Une économie au service des 1 % » explore le comment et le pourquoi d'une telle situation et expose de nouveaux éléments troublants sur une crise des inégalités qui échappe à tout contrôle.
D'après les calculs d'Oxfam:
• En 2015, 62 personnes possédaient à elles seules les mêmes richesses que 3,6 milliards de personnes (soit la moitié la plus pauvre de l'humanité), contre 388 personnes en 2010.
• La fortune des 62 personnes les plus riches au monde a augmenté de 45% entre 2010 et 2015, soit une hausse de plus de 500 milliards de dollars (542 milliards de dollars), pour s'établir à 1 760 milliards de dollars.
• Parallèlement, les richesses de la moitié la plus pauvre de l'humanité ont diminué de plus de mille milliards de dollars au cours de la même période, soit une chute de 38%.
• Depuis le début du XXIème siècle, la moitié la plus pauvre de la population mondiale a bénéficié de seulement 1 % de l'augmentation totale des richesses mondiales, alors que les 1 % les plus riches se sont partagé la moitié de cette hausse.
Le revenu annuel moyen des 10 % les plus pauvres dans le monde a augmenté de moins de 3 dollars par an en près d'un quart de siècle. Autrement dit, leur revenu journalier a augmenté de moins d'un cent par an.
L'exacerbation des inégalités économiques est néfaste pour l’en semble de la population, car elle sape croissance et cohésion sociale. Et les conséquences pour les personnes les plus pauvres sont particulièrement désastreuses.
Les défenseurs du statu quo prétendent que les inquiétudes générées par les inégalités reposent sur « la jalousie politique». Ils évoquent souvent la réduction du nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté pour démontrer que les inégalités ne constituent pas un problème majeur. Mais ils font fausse route. En tant qu'organisation ayant vocation à lutter contre la pauvreté, Oxfam salue sans équivoque les progrès fantastiques qui ont contribué à réduire de moitié le nombre de personnes vivant en dessous du seuil d'extrême pauvreté entre 1990 et 2010.
Mais si, au cours de la même période, les inégalités ne s'étaient pas creusées
dans tous les pays, 200 millions de personnes supplémentaires auraient pu sortir de cette pauvreté. Un chiffre qui aurait même pu atteindre 700 millions si les pauvres avaient davantage bénéficié de la croissance économique que les riches.

 

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lundi 23 janvier 2017

- Benetton force des aborigènes de Patagonie à abandonner leurs terres

Les grands groupes financiers s'accaparent des terres dans le monde entier, et même en France. Mais dans certains pays, le vol et la colonisation est plus mal vécu qu'ici. Depuis 1997, Benetton s'est "installé" en Patagonie, grâce à l'appui de l'armée.

 "S’il semble difficile d’enrayer définitivement ces pratiques barbares, chacun doit savoir qu’il existe une histoire derrière les produits qu’il consomme. Se renseigner avant d’acheter c’est prendre conscience de la réalité économique et politique du marché mondial et anticiper les actes de résistance possibles à l’échelle de l’individu."

 

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Des aborigènes de Patagonie virés de leurs terres par Benetton

En Argentine, dans la province de Chubut en Patagonie, une communauté ancestrale est en train de subir un répression policière extrêmement violente pour avoir l’audace de défendre les terres sur lesquelles elle est établie depuis toujours. Sauvagement expropriée, la communauté Mapuche tente tant bien que mal de faire face aux gendarmes, envoyés en nombre par l’État afin de défendre les intérêts de la multinationale qui se réclame de la parcelle : Benetton. Voilà plus d’une semaine que de violents affrontements ont éclaté, ravivant un conflit qui dure depuis déjà plusieurs années.

Affrontements sanglants entre police et manifestants

Le 10 janvier dernier, de violents affrontements ont éclaté dans la région de Chubut, en Patagonie argentine, entre gendarmes et membres de la communauté Mapuche. À coups de balles de caoutchouc et de plomb, plusieurs centaines de gendarmes ont réprimé les manifestations et les protestations d’une trentaine membres de cette communauté ancestrale qui se bat maintenant depuis des années pour conserver ses terres. Depuis mars 2015, plusieurs familles de la région s’attèlent à reprendre des terres réquisitionnées par l’homme d’affaires italien Luciano Benetton, fondateur de la marque du même nom et propriétaire depuis les années 90 de près d’un million d’hectares en Patagonie.

Face à la révolte de ces communautés ancestrales réclamant le droit de vivre sur des terres où elles sont établies depuis des siècles, les autorités ont donc usé de la violence en ce début d’année au prétexte de faire respecter le droit de propriété qui s’exprime ici à travers l’accaparement systématique de terres paysannes. Un phénomène également observable ailleurs dans le monde où de riches industriels rachètent, grâce à une connivence avec les autorités, des terres qui appartenaient « de fait » aux communautés locales jusqu’à aujourd’hui. En Patagonie, plusieurs personnes ont été blessées, dont une gravement, et une dizaine de militants furent interpellés. Les témoignages décrivant la violence utilisée dans ces opérations menées par la gendarmerie ont fait surface dans les médias locaux, évoquant une « volonté de tuer » et de nombreuses destructions de biens.

Les affrontements ont éclaté alors qu’une poignée de membres mapuches manifestait en bloquant la voie de « la Trochita », une ligne de train dont l’installation sur les terres du Chubut a largement été critiquée par les peuples autochtones. Et pour cause, cette voie a été installée alors qu’un accord passé stipulait qu’elle passerait par un autre endroit. Un porte-parole mapuche a notamment déclaré à propos de l’incident : « C’est un scandale, le passage à tabac et la répression qu’ont subi les manifestants. Ils étaient une poignée à manifester et une évacuation a été ordonnée, qui a conduit à l’intervention de 300 soldats de la gendarmerie armés jusqu’aux dents. » Contre les balles, les manifestants n’avaient que des pierres pour riposter.

Au cœur du problème : l’expropriation séculaire des peuples aborigènes

Située à cheval entre l’Argentine et le Chili, la Patagonie accueille le peuple Mapuche, connu également sous le nom de « Peuple de la Terre », depuis plus de 10 000 ans. Depuis 500 ans, ce peuple a résisté aux invasions continuelles, aux tentatives d’extermination, et aux expropriations abusives. Aujourd’hui, les Mapuche sont confrontés à une colonisation de type économique : le rachat de leurs terres par de riches Européens et Nord-Américains qui espèrent profiter des bas prix et de l’ouverture de l’économie engagée sous la présidence de Carlos Menem dans les années 1990. De nombreuses célébrités ou hommes d’affaires ont ainsi investi dans d’immenses terrains en dépit des habitants qui y vivent.

C’est notamment le cas des frères italiens Carlo et Luciano Benetton, fondateurs de la célèbre marque de vêtements. Le groupe Benetton est aujourd’hui le plus grand propriétaire foncier d’Argentine, avec pas moins de 900 000 hectares de terre détenus en Patagonie. Ils concentrent ainsi 9% des meilleures terres cultivables du pays, des terres qu’ils exploitent en y installant plusieurs centaines de milliers de moutons qui leur permettent de produire près de 6 000 tonnes de laine par an, soit 10% de la matière première nécessaire à leur production de vêtements.

Les terres des Mapuche sont donc aujourd’hui largement entre les mains de compagnies étrangères comme Benetton. Ce même processus d’expropriation a par ailleurs donné lieu à l’exode et à la stigmatisation des Mapuche, aujourd’hui considérés comme des « sauvages » par un gouvernement argentin qui a tenté de les soumettre et de les « intégrer » en les utilisant comme main d’œuvre bon marché. Aujourd’hui, et au travers des récents événements, qui sont de vaines tentatives de résister à un envahisseur privé détenteur de capitaux, ils sont parfois même présentés comme des terroristes qui menacent la « paix sociale ».

Sources : Pagina12.com  / ElCiudadano.cl / Notas.org.ar / Metamute.org / Photographies reçues de militants sur place.


https://mrmondialisation.org


RAPPEL

Novembre 2003

L'entreprise Benetton s'est appropriée les terres de la Population Mapuche

En Patagonie, il n’est pas inhabituel de voir les eaux turquoises des rivières séparées par des grillages. La chaîne de montagnes dans le sud des Andes aux sommets couverts de neige qui bordent les frontières de l’Argentine et du Chili, ou la "Cordillera" comme l’appelle les gens locaux, est une des plus étonnantes dans le monde. Au pied des montagnes, s’étend une terre plate pleine de végétation et de buissons où les moutons et vaches broutent. L’or et le quartz dans les montagnes de la province du Sud de Chubut ont récemment attiré les entreprises minières comme Meridian Gold et maintenant Benetton pour l’exploitation des vastes plaines, parfaites pour la production en masse de la laine.

Pour les Indiens Mapuche du sud de l’Argentine, depuis 10 000 ans de bataille pour la terre en Patagonie l’entreprise de vêtements Benetton est le nouveau Conquistador. Aujourd’hui Benetton est le plus important détenteur de terre en Argentine, possédant 900 000 hectares dans la région abondante de Patagonie. Avec 9% des terres les plus cultivables de Patagonie, leur possession est 40 fois plus large que la capitale Buenos Aires, la deuxième ville de l’Amérique Latine.

“Ici, ils ont pris tout ce qu’ils voulaient. C’était une vallée agréable et pour cette raison ils se la sont appropriée et l’ont fermée. Ils nous ont laissé au milieu de pierres dans les champs les plus terribles”dit un fermier Mapuche, Rogelio Fermin.

Nouvelles colonisation de la Patagonie.

“La Patagonie me donne une impression incroyable de liberté” dit Carlo Benetton quand il a pris possession du territoire argentin. En 1997 Benetton a acheté l’entreprise anglaise Compania Tierras del Sur Argentina S. A. (CORP) pour un total de $50 millions. Les archives de CORP reconnaissent la présence des gens natifs dans la région. En échange pour la terre qui a été occupée par les Mapuche depuis 13 000 ans, Benetton a bâti un musée dédié á l’histoire et la culture de cette terre mystique.

Mais l’occupation de la terre Argentinienne par Benetton offre beaucoup plus qu’un sens de liberté et un musée sur le passé: les 280 000 moutons de Benetton produisent 6000 tonnes de laine par an, 10% des besoins de la production totale du plus grand consommateur de laine vierge du monde.

A 200 mètres du Musée Leleque vit une famille Mapuche, les Curinancos. Atilio Curinancos est né et a passé sa vie á Leleque mais plus tard s’est déplacé près d’Esquel. Après avoir souffert durant la crise économique Argentinienne en Décembre 2001, Atilio et sa femme Rosa ont décidé de retourner dans les champs et essayer de cultiver leur nourriture, élever leurs animaux et établir une micro entreprise.

“Tout a commencé lorsque nous avons proposé de fonder une entreprise familiale á Santa Rosa” dit Atilio Cuinanco, 52 ans. “Je connais cette terre depuis que je suis né et comme j’ai constaté que personne ne l’occupait, j’ai pensé que ce serait une excellente opportunité.”

Les Curinancos ont approché l’ “Instituto Autarquico de Colonizacion (IAC), une agence immobilière gérée par le gouvernement, pour demander l’autorisation d’occuper une région appelée Santa Rosa située au devant d’une des propriétés appartenant á Benetton. Il est bien connu parmi les Mapuche que ce territoire natif est inoccupé et cela a été confirmé verbalement par IAC. Après une attente de 8 mois les Curinancos attendaient toujours confirmation. Finalement, ICA envoya une note á la famille disant: “l’information que nous avons obtenu démontre que la terre est considérée comme étant zone commerciale et il est dans notre intérêt de la réserver pour une micro entreprise.”

La famille Curinancos s’est rendue au commissariat d’Esquel á Chubbut pour annoncer qu’elle allait prendre possession de Santa Rosa. Le jour même un groupe de paysans commença á travailler la terre, avec les ressources limitées qu’ils possèdent, labourant, plantant des légumes et amenant leurs animaux aux pâtures.

“Nous n’avons fait de mal a personne lorsque nous sommes arrivés sur la terre,” dit Atilio Curinancos. “Nous n’avons pas coupé de barrières, nous ne sommes pas venus dans la nuit. Nous avons attendu pour voir si quelqu’un allait venir pour nous faire savoir si nous les importunions ou pour nous montrer un document démontrant que la terre appartenait á quelqu’un d’autre mais personne n’est venu.”

Benetton soutient que Santa Rosa lui appartient. Benetton a délivré un constat disant que la terre ne doit pas être utilisée pour l’élevage des animaux et a stipulé son intention de reprendre contrôle de leur propriété. Au bout de deux mois, la police a désassemblé et saisi les affaires de la famille Curinancos.

Lorsqu’il a été interrogé a propos de l’éviction, l’avocat pour Benetton, Mr Martin Iturboro, a dit que la prise de la terre par la famille Mapuche était simplement un problème de délinquance.

La terre appartenant á Benetton autour de la propriété de Santa Rosa reste inoccupée.
Les Curinancos maintiennent qu’ils reprendront possession de la terre qui leur a été volée et refusent de laisser Benetton changer leur histoire. “Nous sommes natifs et nous allons nous battre jusqu’a ce que cette terre nous soit retournée,” dit Atilio.


Menace d’éviction a Leleque

Au delà du chemin poussiéreux de la propriété de Santa Rosa, la mère d’Atilio Dona Calendaria une femme de 85 ans doit enjamber la barrière de la propriété de Benetton pour accéder au seul point d’eau de la région.

La route pour la rivière Chubut est une route locale. Elle ne devrait pas être fermée,” dit Laura qui a résidé dans la région depuis 40 ans. Elle raconte comme toute la région a changé depuis que Benetton a acheté le terrain.

“Benetton a trois portails avec clés et pour les franchir il faut leur demander la permission, on ne peut pas pêcher sans permission non plus. Plus loin, il y a quelques familles, mais elles ne peuvent passer au travers de la propriété de Benetton. Il faut donc qu’elles la contournent et c’est un détour de 90 kilomètres.”

Le village de Leleque consiste en 8 familles qui travaillaient pour l’entreprise de chemins de fer Argentin, transportant de la laine, du cuir et d’autres marchandises dans la capitale. En 1992, un an après l’achat des terres avoisinantes par Benetton, la station de transport á Leleque a été fermée. “Leleque était une ville agréable, mais maintenant, elle ressemble á un cimetière,” dit Pigeon Llancaqueo, le voisin de Calendaria.

Lorsque le dépôt a été fermé, l’eau courante pour les familles a été coupée et la police a cessé de venir dans la région. Le cimetière local appartenant maintenant á Benetton est situé dans l’enceinte du Musée Leleque. Sans travail, eau courante ou terre á cultiver, il ne restait plus aux habitants de Leleque que l’élevage des animaux pour les aider a survivre. A la fin septembre 1993, l’état a passé une résolution interdisant les habitants de Leleque d’avoir des animaux.

En Septembre dernier, les 50 habitants de Leleque, la majorité d’entre eux des femmes et enfants Mapuche, ont été informés par l’entreprise de chemins de fer gérée par l’Etat qu’ils avaient 3 mois pour abandonner leurs maisons afin de les utiliser pour la construction d’un parc d’attraction touristique.

Le projet touristique, supporté par la province de Chubut, comprend l’utilisation des chemins de fer pour des tours guidés de Patagonie. Bien que les officiels nient que le projet soit lié á l’entreprise Italienne, l’une des attractions principale offre une visite de la propriété Benetton. Le slogan officiel du projet touristique décrit “une aventure véritable á travers les origines de la région, partant de El Maiten jusqu’à Leleque, ou les touristes peuvent aussi visiter le Musée Leleque et savourer un Patagonien assodo (un plat typiquement Argentin) dans la propriété appartenant á Benetton.

En plus de l’éviction des résidants de Leleque, l’école pour 18 étudiants va aussi être fermée. La promesse par l’état de reloger les expulses n’est pas garantie. “Je n’aime pas le mot Expulsion,” dit Miguel Mafeo, le porte-parole de Ferrocarril Provincial del Chubut (l’entreprise provinciale de Chubbut). “Cela implique que les gens vont se retrouver dans la rue.”

Faisant face à l’expulsion, les résidants de Leleque ont commencé á s’organiser. Ils ont remarqué que d’autres communautés ont été intégrées á d’autres projets commerciaux touristiques incluant certaines gares dans la région, comme en Nehuelpan. La différence, ils disent, est que la gare n’est pas entourée de terres appartenant á l’entreprise Benetton.

“Petit à petit, ils ont fermés les portes de notre communauté á Leleque. C’est un plan stratégique,” dit Mauro Millan, un porte parole pour une organisation Mapuche, le 11 Octobre. “Jusqu’à présent, nous étions sans défense, mais maintenant les Mapuches dans la région sont sur l’offensive. Nous avons décidé qu’il n’y aurait plus d’expulsions, que ça vienne de l’état ou de Benetton.”

Benetton autour du monde.

Le groupe Benetton a été fondé en 1965 par la famille Benetton dans le Nord de l’Italie qui continue á régir la majorité de l'entreprise. Non seulement, l'entreprise Benetton possède des magasins de vêtements dans 120 pays, elle a aussi des autoroutes, des entreprises de restauration urbaines et des réseaux de communication en Europe ainsi que des terrains et de l’agriculture autour du monde. Avec un total de 7 000 magasins et une production annuelle de 100 millions de vêtements, le revenu moyen annuel de Benetton est de 2 billions d’Euros. L'entreprise est très connue pour sa publicité controversée, montrant des victimes du SIDA et des prisonniers attendant d’être exécutés ainsi que d’autres images poignantes favorisant responsabilité sociale et culture globale. Mais l’attitude de Benetton concernant la main-d’oeuvre et pratique économique offre un contraste stupéfiant a leur image.

Benetton fut au centre d’un scandale concernant le travail illégal des enfants en Turquie, lorsque, en 1998, plusieurs enfants âgés de 11 a 13 ans ont été photographiés dans l’usine Tekstil á Istanbul, une usine de textiles confectionnant quelques uns des
produits vendus par les vêtements Benetton. La loi Turque ainsi que la convention internationale du travail interdit le travail des enfants de moins de 14 ans. Benetton a suspendu ses opérations avec l’entrepreneur suivant les révélations faites par l’Union Turque.

Benetton se retrouva en pleine controverse lorsque l'entreprise Kappa dont une partie lui appartient, proposa une usine de vêtements au centre de la Palestine occupée dans la fin des années 90. Après une campagne contre leurs plans par des groupes des Droits de l’Homme, avertissant de la violation des accords internationaux établis par la 4eme Convention de Genève regardant les entreprises en Palestine, Kappa éventuellement abandonna ses plans.

L’année dernière, les Consommateurs Contre l’Invasion de la Vie Privée et du Numérotage a lancé une campagne de boycottage contre Benetton pour ses plans d’utiliser un million de Pastilles d’Identification sur Frequence de Radio ou (RFIDs) dans le but d’inventorier ses vêtements. Benetton a abandonné ses plans après que des critiques aient exprimé leurs soucis que le dispositif placé dans les vêtements pourrait potentiellement permettre á Benetton de suivre les mouvements de ses consommateurs.

Sebastian Hacher est un journaliste et photographe Argentin indépendant qui travaille avec Indy media Argentina.
Pauline Bartolone est une journaliste pour Free Speech Radio News basé en Argentine.


http://www.mapuche-nation.org

 

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- Bonnes nouvelles L'interdiction de la pêche en eaux profondes entre en vigueur aujourd'hui

carte_zone_de_pe_che_en_europe_v_1Source image ReporTerre.net

A compter d’aujourd’hui la pêche en eaux profondes est interdite en Europe.

On devrait laisser dans la mer les requins, le grenadier de roche, la lingue bleue et d’autres encore. Ces poissons mettent du temps à atteindre leur maturité sexuelle. Le taux de reproduction est donc faible. Et les populations supportent assez mal la pression de la pêche.

Il est désormais interdit de pêcher au-delà de 800 mètres de profondeur, 400 mètres pour les zones déclarées les plus vulnérables.

Il ne s’agit pas seulement de protéger les espèces qui vivent dans ces fonds marins. Mais aussi les autres qui se prennent dans les filets quand on les remonte. Le chalutage en eau profonde n’est pas sélectif. Ce sont des prises que l’on appelle accessoires. Elles sont rejetées à la mer. Mais leur taux de survie est faible après le traumatisme du filet où elles ont été comprimées comme des sardines en boite.

La méthode nuit également aux fonds marins.

Les filets raclent les fonds et les coraux car OUI nous sommes dans les eaux européennes, pas dans les caraïbes, mais ils y a des coraux. Les filets laissent des traces indélébiles. Les coraux ont une croissance très lente… combien d’années faudra-t-il pour réparer les dégâts.

Il aura fallu 4 ans de bataille pour interdire ce type de pêche. Et pourtant, elle ne représente que 1% des poissons débarqués dans les ports.

Une fois n’est pas coutume, les écologistes sont ravis.

L’association Bloom a bataillé dur. « On est content » commente sa directrice Claire Nouvian. Même si elle plaidait pour une profondeur moins importante : 600 mètres à la place des 800 adoptés par l’Europe. Mais c’est mieux que rien pour mettre un frein à cette aberration écologique et énergétique. Les chaluts consommaient beaucoup de carburant pour aller racler les fonds marins.

Et pêcher des espèces dont on connait peu la biologie. L’Empereur par exemple peut vivre 150 ans. Pendant des années on a dégusté des vieillards. Jusqu’à ce que la capture soit interdite il y a sept ans. Ce qui n’empêchait pas qu’ils se prennent dans les filets. Quant aux autres poissons d’eau profonde, on ne sait rien ou presque sur leur biologie. On ne peut pas gérer une ressource que l’on ne connait pas. Autant les laisser dans la mer.

Par Nathalie Fontrel

Lire sur le site de FranceInter (12/01/2017)

http://www.bonnes-nouvelles.be

 

La pêche en eaux profondes est enfin interdite par l'Europe

Après des années de lutte, les associations de protection de la mer ont obtenu de l'Europe, le 30 juin, l'interdiction de la pêche au-delà de 800 mètres de profondeur. Il reste à universaliser cette mesure indispensable pour la santé des fonds marins. Enfin ! Le chalutage en eau profonde va être interdit en Europe.

https://reporterre.net



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- « Burn-out » Ou la fin annoncée de la lutte des classes

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LES CHRONIQUES DE ZÉNON

À la rencontre de Zénon l'Ailé... "Chaque rencontre est porteuse d'un changement possible" Jacques Salomé - La Vie à chaque instant (2012) "Toute rencontre nouvelle est susceptible d'éveiller l'impensable" Jacques Salomé ; Bonjour tendresse (1992) "Agir, c'est aimer le soudain, c'est accueillir l'instant et oser demander plus au présent" Jacques Salomé ► Je m'appelle toi...

http://jbl1960blog.wordpress.com



Une fois n’est pas coutume : je vais aborder le sujet par un constat positif… N’en déplaise aux farouches partisans de la dépopulation volontaire, les découvertes technologiques et scientifiques de l’humanité depuis la 1ère révolution industrielle, ainsi que les immenses étendues de terres arables non-cultivées sur le globe, pourraient permettre à plus de neuf milliards d’êtres humains de s’alimenter sans problème.
Mieux : l’essor de la robotique et de l’intelligence artificielle devrait réduire la somme de travail nécessaire à la subsistance d’autant de gens à tout au plus trois, quatre heures par jour et par personne. Nous serions en mesure de consacrer tout ce temps au partage, à l’éducation de nos enfants, au voyage, à la recherche, d’apprendre continuellement tout au long de la vie et même, pourquoi pas, de nous interroger un peu davantage sur son sens.

Instruits de toutes les erreurs du passé, nous pourrions réfléchir aux moyens de rétablir une juste équité entre les devoirs et les droits. Nous pourrions redéfinir complètement la manière dont décider des questions publiques et du bien commun. Nous pourrions nous pencher sérieusement sur la réparation des dégâts du nucléaire et résoudre bien d’autres problèmes encore insolubles. Nous pourrions enfin viser l’épanouissement de tous au lieu du profit de quelques-uns. Mais en la situation actuelle, c’est impossible. Car comme nous le savons, le système prédateur de l’oligarchie mondialiste nous l’interdit.

Il semble même qu’au contraire, l’élite autoproclamée ait choisi l’élimination progressive de toutes ses petites mains devenues l’une après l’autre surnuméraires. Malgré les piètres tentatives des statisticiens chargés d’enfumer l’auditoire, le chômage de masse continue à se répandre et gagner de plus larges couches de la société. Dans quasiment tous les corps de métiers, le travail tel que nous le connaissions, devenu dans une large mesure inutile, est en passe de disparaître… Mais au lieu de libérer de son astreinte ceux qui jusqu’alors l’occupaient, l’emploi s’est petit à petit tourné vers un autre but. S’il se perpétue de nos jours, ce n’est plus seulement pour l’enrichissement d’une petite caste de privilégiés, mais aussi et surtout afin d’occuper tout un pan de l’espèce Humaine à l’éradication des autres. Cela peut sembler brutal énoncé de la sorte, mais grattons sans nous mentir le vernis de nos fonctions respectives : nous ne pouvons que reconnaître œuvrer en l’état actuel des choses à notre autodestruction.

Commençons par ordre alphabétique (c’est une manie) avec l’agroalimentaire. En vue de produire la nourriture au rabais qu’exige la grande distribution, l’agriculture industrielle, aujourd’hui principalement d’exportation, empoisonne durablement les sols et précarise tout l’écosystème planétaire. Parallèlement, toute une armada d’ingénieurs s’adonne à la chimie amusante en cherchant quelle combinaison d’additifs peut mieux camoufler leur toxicité, tandis que fonctionnaires de France et d’Europe veillent à l’application de règles encadrant l’appauvrissement des produits de la Terre en nutriments. Tout ce petit monde s’active à généraliser les carences pour le plus grand bonheur des labos pharmaceutiques. Quant au FMI et à ses relais gouvernementaux, ses programmes d’ajustements structurels affament les populations à l’échelle de pays entiers.

L’artisanat, jadis premier employeur de France, se trouve en phase terminale d’extinction. Ces micro-entreprises étranglées par le RSI ferment boutique par centaines chaque mois, laissant pour seuls souvenirs des rangées de rideaux fermés dans les rues. L’ébéniste avec encore des années à cotiser finira sa carrière salarié chez un des grands groupes qui l’ont coulé. Et déconseillera le plus souvent aux jeunes de s’aventurer dans la profession.

Si les instituteurs, professeurs des collèges et lycées n’en peuvent plus, ce n’est pas pour cause de salaires insuffisants, de manque d’effectifs ni de moyens matériels. S’ils craquent, c’est car leurs élèves les renvoient chaque jour à l’inutilité de cours et de leçons pour eux vides de sens. Parce qu’engagés le plus souvent dans le métier par vocation d’enseigner, ils se retrouvent plus ou moins consciemment à formater les jeunes et non les instruire.

Si autant de policiers se foutent en l’air chaque année, ce n’est sûrement pas par remord d’avoir malmené untel ou untel au cours d’une intervention, mais parce qu’au quotidien confronté à une violence endémique, délibérément permise et encouragée par l’autorité publique, ils réalisent fatalement que, loin de défendre la veuve et l’orphelin, leur boulot consiste essentiellement à compter les points.

La désindustrialisation et la disparition de la classe ouvrière dans les pays occidentaux ne sont pas nouvelles. En revanche, on observe désormais la mécanisation grandissante des services : robots ménagers, livraisons par drones, dématérialisation des démarches et fin des guichets administratifs, calculs de résultats prévisionnels et infographies réalisés par des algorithmes… Tout ce dont nous avions le savoir-faire se voit remplacé par des tâches de supervision, de communication, ou encore, plus confusément, de « prospective ». Dans le meilleur des cas, sans aucun intérêt pour soi ni utilité commune.

Cette déliquescence est la même partout… Aussi bien chez l’emblème du capitalisme que sont les chaînes de fast-food, où les ados employés ont pour consigne d’orienter le client vers les automates qui les supplantent, que dans les services publics, où les effectifs ne se maintiennent une raison d’être qu’à travers l’artificielle et permanente complexification des procédures. Cette inefficience programmée sert d’ailleurs à justifier la délégation des missions régaliennes au secteur privé : l’objectif étant que dans un avenir proche, il nous faille payer pour obtenir certificat de naissance ou livret de famille.

Toute la science que nous mettons à nous cacher la réalité n’y change rien : le travail est aussi condamné que ce modèle social finissant… Les cadres pressurisés par l’injonction à la performance ont autant la tête dans le guidon que le petit personnel enrôlé à l’abus des clients pour le profit à court terme, et ne peuvent s’apercevoir de l’absurdité suicidaire de continuer à faire tourner la roue du système… Combien suent sang et eau à quelque chose qu’ils ne comprennent pas ? Combien font semblant d’être utiles et s’occupent pour éviter de regarder tomber les autres ?

Beaucoup d’entre nous demeurent sincèrement convaincus de pouvoir, par leur présence et leur action, infléchir la tendance depuis l’intérieur du système… Mais le verrouillage des leviers de commande est tel que meilleure soit la volonté, et si grands ou nobles soient les efforts en ce sens, nous n’y récoltons au mieux qu’une volée de bois vert. Et que même par la contestation officielle, nous y participons malgré nous. Au point de dépendance où nous sommes rendus, il nous est devenu impossible de tirer nos marrons du feu sans concourir à ce grand sabotage.

Nous observons au quotidien toutes les conséquences, les ravages de notre suivisme et de nos réticences à nous remettre en cause… Mais nous continuons, continuons, à tourner en boucle comme des hamsters dans leur roue. Non tant par lâcheté que par inconscience, et par culpabilité judéo-chrétienne à l’idée de compter parmi les inactifs, « assistés » et autres poids morts de la société. En somme, par peur de se désolidariser de la norme et peut-être aussi de perdre nos petits niveaux de vie. Nous avons renoncé l’un après l’autre aux droits et protections durement acquis par un siècle de luttes, sous prétexte de ne pas perdre nos pitoyables indemnités journalières ou notre place dans la société. Nous avons, au prétexte d’avoir quand même des gosses à nourrir, toléré pour ce faire l’hypothèque de leur avenir. Comme des grenouilles dans la casserole, nous restons dans l’eau frémissante croyant que le printemps arrive… Nous sommes pourtant voués à mourir un jour. Jusqu’où irons-nous dans l’avilissement pour nous convaincre d’y échapper ?

In fine, l’intelligentzia globaliste entend à la fois nous faire accepter la mise au ban de tous les inadaptés à sa cause, et le contrôle total de ses derniers bons petits soldats. Tandis que nos métiers s’éteignent l’un après l’autre, faute d’être rentables au système en place, nous devenons de plus en plus nombreux à dépendre des aides sociales pour subsister. Croyez-vous qu’un tel gouffre financier puisse être le fait d’une quelconque philanthropie d’État ? Ou bien celui-ci cherche-t-il à tuer dans l’œuf toute insurrection en s’assurant que nous ne puissions plus vivre sans lui ?

Le fameux revenu universel que l’on essaye de nous vendre à différentes sauces relève du même procédé. Devant l’impossibilité d’essorer toujours davantage les contribuables, son financement supposerait soit de mettre fin à l’évasion fiscale, soit de taxer les transactions boursières ou les profits des multinationales. Ne soyons pas dupes. Si celles-ci consentent à lâcher ne seraient-ce que quelques milliards pour le projet, c’est que les tenanciers de la haute finance y ont intérêt. Et quel autre, sinon celui de réduire la main-d’œuvre obsolète à une soumission totale et définitive ? « Si c’est gratuit, c’est vous le produit ». Après deux, trois expériences dans quelques pays-laboratoires, ce revenu de base sera probablement la meilleure façon de faire accepter la disparition du cash déjà en cours, mais également la mise en circulation d’une monnaie mondiale numérique… D’abord « inconditionnel », il sera peu à peu soumis à l’acceptation de nouvelles contraintes. Puis fera l’objet d’un chantage à propos de la vaccination des enfants, de l’euthanasie forcée, du puçage, clonage, du don et marché d’organes… L’idée est de contenir à feu doux la grogne des peuples pour se donner le temps d’exterminer en douceur, sans trop que ça tâche, les marées humaines oisives et dangereuses que nous sommes… Notre nombre est trop grand pour qu’ils nous éliminent d’une traite, ou qu’ils nous contraignent de force à de telles mesures. C’est pourquoi nous maintenir individualistes, indifférents à l’autre et perpétuellement divisés est la condition sine qua non à leur réussite.

Le peuple supporte pour l’instant la situation sous prozac, mais le jour approche où il n’y aura plus assez de rustines pour que la roue tourne. Alors se multiplieront les pétages de plombs, violences et immolations sur les lieux de travail… Dans le paradigme actuel, nous n’y pouvons rien. La catastrophe restera inéluctable tant que nous continuerons de croire en un changement venu d’en-haut, ou bien que la situation s’arrangera d’elle-même. Nous avons en revanche tout le pouvoir et toutes les clefs en main pour nous affranchir du joug multiséculaire des maîtres du capital. Eux savent mutuellement s’entraider à nous spolier depuis la nuit des temps. Mais ils seraient incapables de se préparer une omelette si nous les laissions entre eux. Nous avons quant à nous les savoirs qui nous permettent, bien que chacun spécialisé dans sa branche, de nous organiser pour survivre par la solidarité et par la complémentarité de nos talents.

La grève du vote n’est que d’une portée symbolique, puisque les politiciens sont capables de s’auto-élire. Mais elle est une première étape nécessaire : celle de leur adresser, ainsi qu’au reste de la population, le message clair que nous refusons de cautionner les forfaits commis en notre nom.

La grève du travail n’a d’avenir et d’impact possible que tant que celui-ci conditionne la survie du système. Sur une chaîne de montage entièrement automatisée, l’ultime ouvrier promu superviseur n’a plus d’autre choix que de fermer sa gueule ou de dégager. La fin du travail telle que programmée met un terme à la lutte des classes, au sens où sa victoire est alors définitivement acquise aux possédants… Mais nous avons encore une étroite fenêtre par où sortir du piège où nous sommes pris. Celle de la désertion massive de tous les lieux d’exploitation publics ou privés, sans préavis, pour investir notre volonté et notre énergie à construire autre chose. Tant que nous sommes valides et que notre coopération leur est nécessaire, la grève est une des armes dont nous disposons pour les affaiblir. Nous devons mutualiser localement les produits de base pour pallier la perte de nos salaires. Ainsi s’est toujours organisée la résistance. Ainsi se sont vues couronnées de succès toutes nos luttes passées. La solidarité, l’amour et la reconnaissance possèdent une force incommensurable et inconnue dans leur équation. L’expérience humaine ne saurait se réduire à une variable statistique : en cela, les mécanistes aux abois ont perdu d’avance.

Il est en France pénalement répréhensible d’appeler à la grève de l’impôt, et nos élus ont de toutes façons prévenu l’occurrence par le prélèvement à la source… Mais rien n’interdit d’assumer la conséquence de celle du travail en échappant légalement à toute taxation par absence de revenu. Cela représente le sacrifice d’un confort auquel beaucoup d’entre nous étions habitués. Toutefois, il faut bien comprendre que celui-ci est de toutes façons voué à disparaître. 2017 et les suivantes marqueront la fin douloureuse de l’illusion d’une société solvable à crédit. Plus personne parmi le peuple ne peut se croire intouchable… La zone de turbulences et de chaos qui s’annonce nous impose d’organiser d’ores et déjà des réseaux de solidarité pour nous abriter de l’orage. Qu’ils soient par la même occasion le moyen de ne plus financer notre suicide collectif.

Mais de toutes, la grève de la consommation, à commencer par le boycott généralisé de tout le superflu, de tout ce qui porte la marque d’une expropriation, d’une exploitation ou d’une pollution quelle qu’elle soit, est sans doute la plus efficace manière de faire plier les empires de l’industrie et de la finance. Qu’ils comprennent une bonne fois pour toutes que sans nous, ils ne sont rien. Et même s’ils ne plient pas, même si le système se défendra bec et ongles jusqu’au bout, la grève de la consommation suppose de recouvrir une autonomie alimentaire locale, ce qui serait en soi une victoire… Par tous nos choix, jusque dans notre absence ou notre passivité, notre attitude influe sur le cours des évènements. Choisissons d’investir un terrain où l’adversaire ne nous attend pas. Là encore, personne ne peut nous coller à tous un flingue sur la tempe pour nous obliger d’acheter… Le peu de libertés dont nous disposons encore doivent être assumées comme les responsabilités qu’elles sont. Et utilisées en toute conscience tant qu’elles existent.

L’idée de l’entraide comme remède aux maux actuels pourra sembler utopiste à ceux qui n’ont jamais connu que le climat compétitif et délétère du salariat. Qui pourtant n’a jamais frémi devant la beauté d’un travail réalisé par et avec amour ? Qui n’a jamais senti en lui la satisfaction d’œuvrer au bien commun ? Cette chaleur et cette énergie surpassent tous les combustibles fossiles : elles sont le moteur de la perpétuation de l’espèce humaine depuis des millions d’années, et la source-même de la Vie. Nulle intelligence artificielle ne saurait s’y substituer.

Énormément d’épreuves nous attendent. Nous ne pourrons revenir du jour au lendemain à l’équilibre des forces. Mais puisque nos décideurs procèdent par étapes, allons de même progressivement, chacun selon ses possibilités, vers une solidarité seule à-même de nous éviter le funeste sort qu’ils nous réservent… Nous disposons de l’opportunité d’inverser le cours des choses. Pour nous et pour le salut des générations futures, nous devons agir non plus idéologiquement, mais de façon concrète à réaliser le désir des 99% contre celui des 1%… Certes, nous sommes encore de grands enfants, et tout nous restera à apprendre une fois redevenus maîtres de nos destins. Mais qu’est donc notre peur de la liberté comparée à cette ineffable joie d’être en vie ?… Nous avons tous été portés durant neuf mois. Nourris et pour les plus chanceux aidés à devenir ce que nous sommes. Ne valons-nous pas mieux qu’un rouage de machine ou de la chair à canons ? La route n’existe que par notre marche. Elle n’attend plus que d’être empruntée.

Zénon l’Ailé

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- Comment les globalistes prédisent votre comportement...

crystalball1

 


Si vous avez vu l’excellente série « Person of interest » cet article devrait vous intéresser.

Les globalistes semblent avoir une obsession générale autour de la collecte de données. Comme nous l’avons vu avec les révélations de multiples lanceurs d’alerte au sein des agences gouvernementales, l’establishment consacre la majeure partie de son temps, de son énergie et de sa main-d’œuvre à recueillir des informations non seulement sur les menaces connues à sa suprématie, mais aussi des informations sur TOUS par le biais de protocoles de surveillance basés sur le FISA. C’est parce que l’establishment voit chaque individu comme une menace potentielle.


Ainsi, le système, sans mandat, est programmé pour rassembler des données de partout, pas nécessairement pour être analysées en temps réel, mais pour être analysées plus tard au cas où une personne spécifique atteint un niveau qui inflige un préjudice légitime à la structure de pouvoir globaliste.

Il y a peu de temps, cette notion était considérée comme une « théorie du complot » par le grand public, mais avec les multiples révélations, de Wikileaks à Edward Snowden, on sait maintenant que le gouvernement (et les globalistes) nous surveillent en masse. Cependant, je ne pense pas que beaucoup de gens comprennent les implications ou les utilisations plus importantes de cette surveillance totale. C’est pourquoi vous entendez parfois l’argument que « si vous ne faites rien de mal, alors vous n’avez rien à craindre… ».

La vérité est que la surveillance de masse n’est pas faite uniquement pour des raisons de surveillance, et elle n’est certainement pas entreprise pour la sécurité publique. Il y a un but plus important, et c’est quelque chose que les élites cherchent avec ardeur – la connaissance totale et PRÉDICTIVE de l’information.

L’establishment n’espère pas seulement observer notre comportement actuel en détail. Non, il espère utiliser les données d’aujourd’hui pour prédire notre comportement de demain, et en ce moment même, il est extrêmement près d’atteindre son objectif.

Examinons quelques-unes des méthodes utilisées dans la poursuite de cet objectif…

Macro-Analytique d’Internet

Les analytiques du Web sont utilisés par presque tout le monde ayant un site web, et Google est une source primaire pour ces données. Grâce à l’analytique, vous pouvez facilement mesurer le trafic Web pour un site particulier, mais aussi savoir d’où provient le trafic dans le monde, combien de temps ces personnes restent sur votre site, combien d’entre eux sont des nouveaux visiteurs par rapport aux visiteurs réguliers, comment votre trafic a augmenté ou diminué sur une période en mois ou années, etc. Ce que dit l’analytique n’est pas seulement utile à quelqu’un avec une entreprise travaillant sur le Web ou avec un blog, ils sont aussi très utiles à l’establishment. Pourquoi ? Parce qu’il permet à l’establishment de voir le comportement d’une population à un moment donné.

En fait, Eric Schmidt, l’ancien PDG de Google, notoirement connu pour ouvrir sa grande gueule, a laissé glisser certaines des subtilités plus fines de la guerre de l’information de l’establishment. En 2010, dans une interview vidéo avec The Atlantic, Schmidt a déclaré :

« Avec votre permission, vous nous donnez beaucoup d’informations sur vous, sur vos amis, et nous pouvons améliorer la qualité de nos recherches. Nous n’avons pas besoin d’en faire plus. Nous savons où vous êtes. Nous savons où vous avez été. Nous pouvons plus ou moins savoir ce que vous pensez. »

Or, cette déclaration de Schmidt n’est pas tout à fait vraie. L’utilisation de l’analytique pour connaître les processus de pensée de la personne individuelle est absurde parce que, d’abord, les individus peuvent être très irréguliers et imprévisibles en raison de leurs émotions, intuitions et des changements brusques dans leur dynamique psychologique. Les élites ne savent pas encore ce que vous pensez.

Cela dit, elles disposent d’outils pour utiliser ce que j’appellerais la « macro-analytique », une vision largement englobante du trafic Internet, pour prédire le comportement de GROUPE.

La capacité de suivre les habitudes Web d’une population entière permet aux élites de voir des changements dans la conscience sociale en temps réel. Par exemple, je crois que cette méthode a été utilisée pour prédire le déplacement de la population des États-Unis et de certaines parties de l’Europe vers un idéal plus conservateur ou « populiste » en 2016. C’est pourquoi les élites ont agi en conséquence.

Au lieu de tenter d’arrêter les changements sociaux du groupe, elles ont permis aux mouvements conservateurs et souverainistes d’atteindre un certain niveau de pouvoir politique, tout en dirigeant ces mêmes mouvements vers un échec épique dans les deux prochaines années. J’ai également prédit ce mouvement par les élites à l’avance, avant le référendum Brexit (je vais entrer dans plus de détails sur ce sujet dans mon prochain article).

Le fait est que les élites n’ont pas nécessairement besoin de dépenser une quantité incroyable d’énergie pour espionner chaque individu. Lorsque les gens se forment en groupes idéologiques, leur comportement devient beaucoup plus facile à prévoir. Grâce à la macro-analytique, l’establishment peut simplement regarder le trafic des sites conservateurs et libéraux pour voir à quelle vitesse une population adopte cette mentalité ou l’abandonne. Ils peuvent lire ces mouvements sociaux à l’avance et passer à des stratégies d’interception ou de cooptation.

Même si tout le monde, dans une population donnée, trouvait un moyen d’accéder à un site Web anonymement, cela ne ferait rien pour empêcher l’establishment de recueillir des données analytiques et plus largement des données de trafic.

La meilleure stratégie pour désamorcer cette arme au bout des doigts des élites serait un internet décentralisé. Un Internet dans lequel les analytiques ne sont pas collectées ou ne peuvent pas être collectées. Est-ce que cela peut être fait en utilisant l’infrastructure Internet existante ou aurait-on besoin de la liberté d’esprit pour recommencer tout de zéro ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que si le système existant est effectivement utile aux défenseurs de la liberté comme moyen de répandre l’information et de lutter contre la désinformation, il est également très utile aux élites comme moyen de voir et de prédire le comportement de masse. C’est un compromis, et il est difficile de dire qui obtient la meilleure part du deal.

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Pour l’establishment, cependant, l’Internet devient rapidement, à toutes fins pratiques, l’œil qui voit tout.

Intégration humaine avec Internet

Voici où la revendication d’Eric Schmidt de Google de « savoir ce que vous pensez » pourrait réellement devenir réalité. Encore une autre déclaration de Schmidt dans une interview avec The Hollywood Reporter où il décompose exactement ce qu’une intégration humaine avec le web pourrait entraîner :

« Il y aura tant d’adresses IP […] tant de dispositifs, de capteurs, de choses que vous portez, de choses avec lesquelles vous interagissez, que vous ne le sentirez même pas. […] Cela fera partie de votre présence tout le temps. Imaginez que vous entrez dans une pièce, et que cette pièce est dynamique. Et avec votre permission, vous allez interagir avec les choses qui se passent dans la pièce. »

Notez que Schmidt continue d’évoquer l’idée qu’ils auront votre « permission » pour regarder votre vie et vos actions avec autant de détails. Les élites adorent l’idée du consentement, mais voient le consentement comme un acte inconscient. Ce qui veut dire qu’elles prennent plaisir à tromper les gens en les faisant consentir à leur propre esclavage par une participation mal informée. Sûrement que si la personne moyenne savait dans quelle mesure les renseignements sur elle sont utilisés par l’establishment contre elle, elle ne consentirait pas à une telle chose. Mais les élites estiment que votre ignorance et votre participation sont suffisantes pour elles.

Le cas concret de l’Internet des objets que Schmidt décrit est déjà présent.

Non seulement les agences d’espionnage peuvent profiter de votre activité sur le Web, du microphone de votre ordinateur et de votre webcam, mais également de l’activité de votre téléphone cellulaire. Cela comprend la possibilité d’utiliser le GPS du téléphone cellulaire pour suivre chacun de vos mouvements en temps réel. Mais les téléphones cellulaires peuvent également être activés quand ils sont éteints (tant qu’ils ont la puissance de la batterie), et vos conversations peuvent être enregistrées lorsque vous n’êtes pas vraiment sage.

Le téléphone cellulaire est également un outil puissant pour la surveillance vidéo. Les fabricants de téléphones cellulaires sont maintenant prêts à équiper les produits avec des logiciels de reconnaissance faciale, permettant à des organisations comme la NSA non seulement de vous suivre avec votre propre téléphone cellulaire, mais aussi de vous suivre à travers les téléphones cellulaires d’autres personnes si elles captent votre visage dans leur propre téléphone. Imaginez un monde dans lequel les élites ont des yeux partout parce que presque partout où vous allez quelqu’un tient un téléphone cellulaire avec des logiciels biométriques. [On peut aussi y associer à terme les caméras de surveillance des villes, NdT]

Les nouveaux produits sont encore plus invasifs. La dernière technologie « Echo » d’Amazon, avec « Alexa », une application qui permet à l’Echo d’interpréter vos commandes via un microphone et de vous parler, est essentiellement un dispositif d’écoute très sensible (avec interprétation de la parole numérique) pour lequel les gens étaient prêt à payer et à volontairement centraliser ce service dans leurs maisons. C’est tellement orwellien que c’en est étonnant.

Bien qu’Amazon affirme que l’Echo enregistre uniquement des données audio pendant 60 secondes à chaque fois et qu’il a refusé de fournir des données au gouvernement, dans deux cas distincts, pour qu’elles soient utilisées dans des poursuites judiciaires, le fait est qu’Amazon a les données. Et, si Amazon y a accès, alors la NSA y a aussi accès. Il est stupide de penser autrement. La poursuite par le gouvernement fédéral de mandats pour obtenir les données pour utilisation dans les affaires judiciaires n’est rien d’autre qu’un spectacle conçu pour normaliser la pratique de l’exploitation de ces dispositifs et rendre l’idée plus agréable au public. Si les données peuvent être utilisées pour résoudre un crime, alors comment une telle surveillance peut-elle être mauvaise, après tout ?

Ce que Schmidt envisage, et je pense que c’est ce que les mondialistes envisagent, ce sont des millions de foyers remplis de dispositifs comme Echo. Non seulement cela, mais ils envisagent également que chaque être humain dépende de l’« Internet des objets » à chaque instant de chaque jour. Ils veulent un monde dans lequel vous ne pourrez pas accomplir une activité nécessaire sans interagir avec le réseau. Ils veulent un monde dans lequel tout ce que vous dites et faites est enregistré, modélisé et profilé. Nous n’en sommes pas encore là, mais nous n’en sommes pas loin, et si un tel monde se réalise, les élites pourront, en un sens, prédire la pensée et le comportement individuel.

Contrer la grille de surveillance

Dans mon prochain article, je vais décrire plus précisément des méthodes pour contrer les intrusions de l’establishment dans votre vie. Non seulement cela, mais je vais aussi expliquer comment vous pouvez tourner la table et prédire le comportement des élites.

En attendant, la meilleure solution au problème est de s’éloigner de la grille chaque fois que possible. Cela signifie faire des choses simples, comme laisser votre téléphone cellulaire à la maison quand il n’est pas vraiment nécessaire. J’ai grandi dans une ère sans téléphones cellulaires. Croyez-moi, nous y sommes très bien arrivés sans eux.

Cela signifie aussi être plus présent sur le niveau de technologie de votre maison et ce qu’elle fait. Avez-vous vraiment besoin de votre webcam surveillant votre maison toute la journée ? Votre ordinateur doit-il vraiment fonctionner à chaque seconde ? Avez-vous vraiment besoin de prendre des photos de toute votre vie et de les publier sur Facebook ? Ne pouvez-vous pas limiter votre désir pour chaque nouveau gadget qui sort ?

L’humanité a besoin de la bonne distance avec la technologie. Cela ne signifie pas que nous revenons au cheval et à la voiture à bras, mais cela signifie qu’il y a une sagesse dans la modération. Le potentiel de surveillance de masse par l’establishment n’est pas seulement une menace pour les personnes qui pourraient être « bonnes à rien ». C’est une menace pour tout le monde. Car la capacité de prédire le comportement d’une population rend cette dernière hautement contrôlable. NUL n’est moralement assez bienveillant pour qu’on se fie à ce genre de pouvoir. Quiconque cherche délibérément à obtenir ce pouvoir doit être traité avec la plus grande suspicion. Seul le pire des hommes désire le moyen de s’immiscer dans la vie et l’esprit des autres hommes.

Brandon Smith pour alt-market.com

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Catherine pour le Saker Francophone

 

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- Entretien d'actualité avec François Asselineau le 20 janvier 2017 - Agence Info Libre

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Tout les points de vue politique n'ont pas le droit de diffusion sur les merdias traditionnels et télés formatées.

La ré-information alternative a donc sont utilité afin de permettre une certaine équité d'expression.

Je rappelle que je ne suis encarté nulle part et je ne soutiendrai directement personne sur ce blog. A chacun de se faire son opinion, et d'agir.

 



20 janvier 2017, l’Agence info Libre  a profité de son meeting à Lyon pour interroger le président de l’UPR, François Asselineau, sur la campagne présidentielle et sur des questions d’actualité.
Pour en savoir plus : www.upr.fr

 

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- Darknet, la face cachée du réseau + le Guide d'autodéfense numérique

 

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Le darknet la face immergée du réseau

Qui sont les utilisateurs de ce darknet  sulfureux ? Qui l’a créé et pourquoi ? Cette vidéo est intéressante par son ton beaucoup plus libre que  le reportage programmé par Envoyé Spécial sur France2.  Sur ce réseau parallèle, pas de morale, seulement une liberté sans cadre.  Vous pouvez y trouver tout ce que vous désirez selon qui vous êtes et ce que vous cherchez.  

A la fois effrayant et fascinant.

Obscur, caché, mystérieux et effroyable… le Darknet, partie immergée de l’iceberg Internet a mauvaise réputation. Pourtant, il pourrait aussi être le dernier endroit sur terre pour échapper à Big Brother. Préparez-vous à embarquer dans le monde mystérieux du Darknet aux côtés de du journaliste Yuval Orr qui bouscule tout ce que vous pensiez savoir sur Internet et ses dangers. Yuval Orr plonge la tête la première dans les profondeurs de cet autre réseau en ligne et se retrouve dans un container à Berlin, entouré de deux crypto-anarchistes qui se battent pour sauvegarder l’anonymat et la liberté sur le Web

 

 

Pour protéger sa vie en ligne

 

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[…] nous n’avons pas envie d’être contrôlables par quelque « Big Brother » que ce soit. Qu’il existe déjà ou que l’on anticipe son émergence, le mieux est sans doute de faire en sorte qu’il ne puisse pas utiliser, contre nous, tous ces merveilleux outils que nous offrent — ou que lui offrent — les technologies numériques. […]

Même si l’on choisit de ne pas les utiliser directement, d’autres le font pour nous. Alors, autant essayer de comprendre ce que ça implique. […]

Face à ces constats, la seule voie praticable semble être de devenir capables d’imaginer et de mettre en place des politiques de sécurité adéquates. Tout l’enjeu de ce guide est de fournir cartes, sextant et boussole à quiconque veut cheminer sur cette route.

Un guide à lire, relire, pratiquer, en solitaire ou à plusieurs, à faire découvrir et à partager… ou comment affiner l’art de la navigation dans les eaux troubles du monde numérique.

Les technologies numériques, auxquelles il est devenu très difficile d’échapper, offrent des possibilités de contrôle et de surveillance inédites. S’ils semblent souvent très pratiques, ces outils sont également de puissants supports dans les processus de surveillance et de répression. C’est à partir de ce constat, et de la détermination à ne pas se laisser contrôler par quelque Big Brother que ce soit, qu’un collectif s’est attelé il y a plus de quatre ans à la rédaction du « Guide d’autodéfense numérique ».

Cette quatrième édition revue et corrigée du premier tome s'accompagne de le première révision du second tome. Elles prennent en considération les révélations concernant l'état actuel de la surveillance numérique ainsi que les dernières évolutions légales et techniques – et notamment les nouvelles versions des systèmes Debian et Tails.

On trouve dans ce « Guide d'autodéfense numérique » des éléments de compréhension de l’outil informatique et de ses failles, des éléments de réflexion permettant d’élaborer et de mettre en place des « politiques de sécurité » et des outils permettant à quiconque d’apprendre et de répandre des pratiques de protection appropriées à chaque situation.

Pour en finir avec les illusions et les demi-solutions, apprenons et diffusons des pratiques d’autodéfense numérique !



https://guide.boum.org

 Merci à l'Avocat

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