mercredi 7 décembre 2016

- Ce labyrinthe égyptien antique abrite 24 boîtes métaliques de 100 tonnes chacunes

 

Massive-boxes

Situés au nord-ouest de la célèbre pyramide de Djoser, nous trouvons un ancien labyrinthe égyptien qui abrite 24, des boîtes de pierre mégalithique hautement polie, pesant entre 70 et 100 tonnes. Leur but exact des «boîtes» massives défie toujours les archéologues qui restent perplexes avec leur précision.
Depuis sa découverte en 1850, le Serapeum de Saqqara a été un lieu incroyable rempli de mystère.

Les septiques pensent que ces énormes boîtes en pierre étaient le lieu d’inhumation des Taureaux Apus, – les manifestations vivantes du Dieu égyptien Ptah. Curieusement, sur les 24 sarcophages, seulement trois ont un type quelconque d’écriture.

Cette nécropole trouvée près de Memphis; L’Egypte aurait été construite vers 1300 avant notre ère par Ramesses II.

Certains chercheurs se sont aventurés à dire que le Serapeum de Saqqara est la preuve d’une technologie ancienne perdue utilisée par ses constructeurs il y a des milliers d’années. D’autres cependant, indiquez que ces boîtes complexes ne sont rien d’extraordinaire, malgré le fait qu’ils sont parmi les objets les plus uniques jamais découverts en Égypte.



“À l’intérieur d’un système de tunnels taillé dans le substrat rocheux de calcaire solide, dans le désert de l’Egypte, plus de 20 boîtes de granite en forme d’Assouan sont une véritable énigme. Dite par certains d’avoir été les lieux de sépulture des taureaux précieux, leur fonction réelle est beaucoup plus intrigante. Ils sont des exemples clairs d’une ancienne technologie créée avant le temps des Égyptiens Dynastiques. “(Source)

Juste quel genre de technologie aurait pu permettre à ses constructeurs de couper, transporter, empiler et placer des blocs de pierre pesant jusqu’à une centaine de tonnes ?

D’autres preuves montrent que les boîtes massives du Serapeum de Saqqara n’étaient pas utilisées, car des chambres d’inhumation ont été trouvées lorsque certaines d’entre elles ont été ouvertes à l’aide de la poudre à canon, pour trouver l’intérieur vide.

La question que pose l’existence de ces boîtes est de savoir si les anciens Égyptiens ont construit ces boîtes en tant que tombeaux commémoratifs pour les taureaux Apis, et si oui, comment se fait-il qu’aucun reste n’a été trouvés ?

Serapeum-at-Saqqara



Il est intéressant de noter que la plupart de ces boîtes sont faites de granit rose, une roche extrêmement dure extraite d’une carrière située à environ 800 kilomètres de Saqqara, alors que d’autres boîtes étaient fabriquées à partir d’une matière encore plus dure, la diorite, trouvée encore plus loin de Saqqara.

Avec quelle technologie les anciens bâtisseurs ont-ils réussi à extraire ces matériaux ? Avec une précision extrême … il y a des milliers d’années: comment est-ce possible ? Qu’est qui nous échappe ici ?

Évidemment, les tombeaux vides de la nécropole de Saqqara ajoutent une autre question fascinante à beaucoup qui reste toujours sans réponse.

source: http://complotiste.net/

Julie All-Ber/ http://lechemindeleveil.blogspot.ca/
http://lechemindeleveil.blogspot.fr

 

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samedi 25 juillet 2015

- Qui est apparu d'abord, l'œuf ou la poule ? Enquète

C'est l'une de ces questions existentielles que les gens se posent depuis des siècles : qui est apparu le premier, l'œuf ou la poule ? Une question cocasse qui a une réponse bien scientifique...

Au quatrième siècle avant notre ère, Aristote faisait déjà remarquer qu'il ne peut pas y avoir eu un « premier œuf » ni un « premier oiseau », car cet œuf aurait dû être pondu par un oiseau... qui aurait lui-même dû naître d'un œuf (et ainsi de suite) ! Pour résoudre ce paradoxe apparent, le philosophe a opté pour une troisième option, fausse mais séduisante : la poule, l'œuf et l'univers existeraient depuis toujours...

L'œuf a été pondu par une poule, qui est sortie d'un œuf, qui a été pondue par une poule, ... comment résoudre ce paradoxe apparent ?
Image : Wikimedia Commons
Autre époque, autre solution « facile » au problème : suite aux progrès de la paléontologie, certains ont conclu que c'est l'œuf qui est apparu le premier, puisque des oiseaux, poissons, reptiles et insectes en tous genres en pondaient déjà longtemps avant l'apparition de la première poule.
Il faudrait cependant être de mauvaise foi pour considérer cela comme une réponse satisfaisante : il est implicite qu'il n'est pas question de n'importe quel œuf, mais bien d'un œuf de poule !
Des œufs fossilisés d'hadrosaure, une espèce de dinosaure à bec de canard... pondus il y a 80 millions d'années, longtemps avant l'apparition de la première poule !
Image : Sinclair Stammers/Science Photo Library, via NationalGeographic.com
En 2010, des chercheurs britanniques ont annoncé avoir résolu le paradoxe scientifiquement, en prouvant que l'œuf de poule a besoin pour se former d'une protéine que l'on ne trouve, à l'heure actuelle, que dans les ovaires de poule. Cette réponse ne semble cependant pas tout à fait satisfainte : ces chercheurs ont certes prouvé que le premier œuf de poule a forcément été pondu par un animal qui possédait cette fameuse protéine, mais rien ne prouve qu'il s'agissait d'une poule pour autant !
Car dans le fond, qu'est-ce qu'une poule, exactement ? La question peut faire sourire, parce qu'il semble assez facile « à l'œil nu » de voir si un animal est une poule, un pigeon ou un hippopotame – mais il est très difficile de choisir un critère scientifique univoque définissant ce qu'est une espèce. Le critère le plus souvent utilisé est l'interfécondité : on considère que deux animaux appartiennent à la même espèce s'ils sont capable de se reproduire ensemble et si leur descendance est féconde. Selon cette définition, l'âne et le cheval appartiennent par exemple à des espèces différentes, puisqu'un mulet est (généralement) stérile.
Ce critère d'interfécondité peut toutefois être difficile à tester, surtout dans le cas d'espèces anciennes que l'on ne connaît que par des fossiles. Des critères physiques et génétiques sont donc également utilisés pour déterminer si deux animaux appartiennent ou non à une même espèce... mais ils laissent une certaine place à l'interprétation et déterminer si deux fossiles appartiennent à une même espèce peut mener à des débats animés, voire à de vraies prises de becs !
Selon les biologistes, la poule domestique moderne est une sous-espèce du coq sauvage d'Asie du sud-est ou coq bankiva, au même titre que d'autres variétés de poules plus ou moins répandues. Ils ont également montré que les poules (et les bêtes à plumes de façon générale) sont les lointaines descendantes de dinosaures. N'allez toutefois pas imaginer qu'un tyrannosaure a un beau jour pondu un œuf de poule : ce changement s'est fait de façon progressive ! C'est l'accumulation de petits changements de générations en générations, au fil de l'évolution, qui finit par mener à l'apparition d'espèces nouvelles.
La poule telle qu'on connaît descend donc d'une très longue lignée de « proto-poules », dont les plus anciennes devaient avoir un léger air de dinosaure. À un moment où un autre de l'histoire, l'une d'elle – qui remplissait presque les critères plus ou moins arbitraires que nous utilisons pour définir ce qu'est exactement « une poule » – a dû pondre un œuf d'où est sorti un poussin remplissant parfaitement ces critères, qui est devenu en grandissant la première véritable poule (ou le premier véritable coq) !

Dinosaure_poule

 
Une vision simplifiée des choses : de génération en génération, les petits changements se sont accumulés... jusqu'à ce que naisse la première poule ! (Attention : Vue d'artiste sans grande valeur scientifique !)
Image : D'après YourNewsWire.com
Mystère résolu ? Pas vraiment, car cela ne répond pas explicitement à notre question : est-ce la poule ou l'œuf de poule qui est apparu en premier ?
Malheureusement, cette question est compliquée par une horrible ambiguïté de langage : qu'est-ce qu'un œuf de poule ? S'agit-il d'un œuf pondu par une poule ou d'un œuf qui contient une poule en devenir ?

À titre purement personnel, la première définition me semble la plus logique, étant donné que l'on parle « d'œuf de poule » même pour désigner les œufs non fécondés que l'on peut acheter par douzaines dans le commerce, d'où aucun poussin ne sortira jamais. En choisissant cette définition, ma réponse est donc « la poule »... et si cela ne vous plaît pas, je vous invite à aller vous faire cuire un œuf !

Article complet de Franck Stevens et références sur Sciences claires

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dimanche 22 mars 2015

- La balle finit par toucher sa cible, plusieurs années plus tard.

balle

En 1883, Henry Ziegland s’est débarrassé de sa petite amie de longue date.

Le coeur brisé, elle se pendît.

Son frère jura alors de la venger et traqua Ziegland. Quand il le trouva enfin, il visa sa tête et tira. Ziegland tomba au sol.

Le frère de la jeune fille, croyant qu’il s’était vengé comme il se doit, se suicida avec la même arme. Il ne savait pas que Ziegland allait survivre, car la balle avait simplement effleuré sa joue et s’était logée dans un arbre.

Plusieurs années plus tard, Ziegland tenta d’abattre cet arbre particulier.

Il eu la brillante idée d’utiliser de la dynamite et

l’explosion lui envoya la balle dormante en pleine tête.

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samedi 31 janvier 2015

- L'histoire imposée, et les réalités qui s'imposent

5 curiosités archéologiques qui défient toujours nos connaissances

Ce ne sont pas des découvertes récentes, mais les explications pour les intégrer dans l'histoire officielle se font toujours attendre; voudraient-ils nous cacher quelquechose encore une fois? Sans revenir sur le complotisme, qu'ont-ils à craindre?

Replongeons nous un peu dans ces merveilles de réalisations humaines, qui nous rappellent un passé, que l'on va bientôt redécouvrir...

- Le mécanisme d’Anticythère

anticythère

Le mécanisme d’Anticythere – Crédits photo Tilemahos Efthimiadis

En avril 1900, un pécheur d’éponges découvrit une épave antique qui gisait au large de l’ile d’Anticythere, en Grèce, par 60 mètres de fond. Parmi les statues et objets divers que les autorités grecques rapportèrent du navire, on trouva plusieurs fragments de bronze corrodés, quasiment fossilisés, qui ne semblaient présenter aucune valeur. Ce n’est qu’en 1902 que l’on réalisa que ces pièces constituaient un mécanisme, très complexe, qui allait devenir l’un des objets les plus importants et les plus énigmatiques jamais découverts dans l’histoire de l’archéologie. Daté d’environ un siècle avant JC, le mécanisme d’Anticythère est le plus ancien mécanisme à engrenages connu. Il est composé de plus de 82 éléments, dont une trentaine de roues dentées, qui occupent à peu près l’espace d’un gros livre. Les trois fragments principaux du mécanisme sont actuellement exposés au Musée Archéologique d’Athènes, mais la gangue de pierre qui les recouvre en laisse seulement entrevoir la complexité. Tout au long du 20ème siècle, les scientifiques ont essayé de percer les secrets du mécanisme. En 1959, grâce aux rayons X, le physicien Derek de Solla Price décela la présence d’axes, d’aiguilles et de cadrans gravés de minuscules inscriptions, ainsi que de signes astronomiques. Ses études confortèrent l’hypothèse selon laquelle le mécanisme était une sorte de calculateur antique, destiné à prévoir le mouvement des astres. Mais il fallut attendre le début des années 2000 pour que la technologie permette d’aller plus loin : à l’aide d’un tomographe de plus de 8 tonnes spécialement conçu pour l’occasion, l’équipe dirigée par l’astronome Mike Edmunds et le mathématicien Tony Freeth put reconstituer l’intérieur du mécanisme en trois dimensions. Leur expertise, qui s’acheva en 2006, permit de conclure avec certitude que la machine avait pour but de calculer les mouvements du soleil et de la lune, ainsi que de prévoir les éclipses. Cependant, si l’on connait aujourd’hui la structure du mécanisme en détail, son caractère anachronique reste une énigme qui bouleverse nos connaissances : cet objet de quelques centaines de grammes n’a pas d’équivalent connu dans l’antiquité, et il faudra attendre le moyen-âge pour qu’apparaissent des horloges astronomiques d’une complexité comparable.

- La pile de Bagdad

Pile de Bagdad

La pile de Bagdad démontée

En 1936, lors de fouilles archéologiques menées au sud de Bagdad, on découvre un étrange vase en terre cuite parmi des centaines d’objets antiques. Haut d’une quinzaine de centimètres pour un diamètre d’environ 7 cm, ce vase est fermé par un bouchon en bitume, et il contient une tige de fer entourée d’un cylindre de cuivre. C’est en examinant l’objet deux ans plus tard dans les caves du musée de Bagdad que l’archéologue Wilhelm König, alors directeur du musée, réalise que le vase pourrait faire office de pile si on remplissait son tube de cuivre avec une solution acide. Il émet l’hypothèse que cette « pile antique » aurait pu être utilisée pour dorer des bijoux anciens par électrolyse. Le vase étant daté aux alentours du 3e siècle avant JC, il devancerait alors de plus de 2000 ans l’invention de la pile par Alessandro Volta, au 19ème siècle. L’intuition de König semble être confirmée après la seconde guerre mondiale, lorsqu’un chercheur de la General Electric nommé William Gray reconstitue le mécanisme du vase de Bagdad. En utilisant du jus de raisin comme électrolyte, il parvient à obtenir un faible courant électrique. De nombreux expérimentateurs parviendront ensuite au même résultat, accréditant la théorie de la pile antique. Cependant, la véritable utilisation de l’objet reste controversée: l’absence d’emplacement prévu pour des fils conducteurs, la faible énergie délivrée ainsi que les connaissances de l’époque tendraient à infirmer la thèse de l’utilisation électrique. Le fait que le vase puisse fonctionner comme une pile dans le cadre d’expériences modernes ne signifie pas que les gens de l’antiquité en aient eu conscience, et Il serait surprenant que cette technologie ait été oubliée, avant d’être ré-inventée 2000 ans plus tard. Mais si on met de côté cette hypothèse, la structure du vase composée de deux métaux différents reste sans explication.

- Le pilier de Dehli

Le pillier de Delhi

Le pillier de Delhi – Crédits photo Amit Kar

Dans la banlieue de Dehli, en Inde, se trouve un pilier de fer qui est longtemps resté une énigme archéologique. Haut de plus de 7m pour un poids dépassant les 6 tonnes, le pilier de Delhi fut érigé au IV ème siècle en l’honneur du dieu Vishnu. Et malgré les rudes conditions climatiques auxquelles il est exposé depuis plus de 1600 ans, il n’a jamais rouillé. Conçu à l’origine en inde centrale, le pilier s’élève aujourd’hui dans le complexe de Qûtb Minâr, l’un des plus grands minarets du monde. Il était surmonté à l’origine par un symbole hindouiste, probablement retiré après l’islamisation du lieu. Hormis son incroyable conservation, le pilier présente une autre curiosité : le fer qui le constitue est pur à plus de 99%, une qualité qui ne fut pas obtenue en occident avant le XIXème siècle. Les spécialistes ont d’ailleurs longtemps pensé qu’une pièce de métal aussi imposante n’avait pu être fondue avant l’époque moderne, mais nous savons aujourd’hui que le pilier n’est pas forgé d’un seul bloc, et qu’il est constitué de plusieurs morceaux de fers soudés par une méthode antique. Il fallut attendre 2002 pour que le secret de sa résistance mystérieuse soit compris : après analyse, une équipe de l’institut indien de technologie de Kanpur découvrit qu’une fine couche protectrice s’était formée autour du pilier grâce à une présence importante de phosphore dans le fer. Ce phénomène est directement lié au savoir-faire des métallurgistes indiens de l’antiquité, dont nous pourrions tirer des leçons : d’après le responsable de l’étude, les déchets nucléaires pourraient être conservés plus efficacement en s’inspirant de la technologie perdue de ce pilier millénaire.

- La carte de Piri Reis

Carte de Piri Reis

Détail de la carte de Piri Reis

En 1929, lors de la restauration d’un palais d’Istanbul, en Turquie, on découvre une carte incomplète datée de 1513. Tracée par l’amiral Ottoman Piri Reis, cette carte représente les côtes de l’Afrique et de l’Amérique du sud avec une richesse de détails étonnante pour l’époque. Mais ce qui va rendre la carte célèbre, ce sont trois particularités qui en font une véritable anomalie archéologique : tout d’abord, la carte présente des distances correctes entre l’Afrique et l’Amérique, alors qu’on ne sait pas calculer les longitudes avant le XVIIIème siècle, soit 200 ans plus tard. Ensuite, elle montre une côte reliée à l’Amérique du sud qui semble appartenir à l’Antarctique, un continent qui ne sera pourtant pas découvert avant 1820. Enfin, en plus de représenter l’Antarctique 300 ans avant sa découverte officielle, la carte le montre sans glace, tel qu’il était il y a… des millions d’années. Tous ces anachronismes ont suscité les interprétations les plus diverses et les plus fantaisistes : on a notamment pensé que la carte était un faux créé par les nazis, ou qu’elle avait été établie depuis des engins volants, ou bien encore qu’un peuple inconnu et très avancé technologiquement avait transmis ses connaissances aux civilisations antiques. Depuis, de nombreuses expertises ont tempéré ces spéculations. Certains scientifiques pensent par exemple que ce qui est pris pour l’Antarctique est en réalité un continent imaginaire dont les géographes de l’époque soupçonnaient l’existence, ou bien qu’il s’agit d’une représentation erronée de la côte sud de l’argentine. Ce que nous savons avec certitude, c’est que cette carte a été assemblée par Piri Reis à partir de documents déjà existants, allant des cartes de l’antiquité à celles de Christophe Colomb. Ainsi, certaines curiosités peuvent être dues à des erreurs de retranscriptions, telles que les îles vierges qui sont représentées en double. Mais ce que nous savons également, après datation au carbone 14, c’est que la carte remonte bien au XVIème siècle, et qu’elle est authentique. Par conséquent, toutes controverses mises à part, elle reste une démonstration surprenante des connaissances déjà acquises à l’époque.

- Les sphères du Costa Rica

Sphères du Costa Rica

Sphères du Costa Rica

Au cours d’une opération de défrichage menée dans les années 1930, les ouvriers de la United Fruit Company découvrent de nombreuses sphères de granit dans la jungle du Costa Rica. Ces sphères, apparemment parfaites, mesurent jusqu’à 2,15 mètres de diamètres pour un poids de 16 tonnes. On en compte aujourd’hui plus de 300 exemplaires, et elles suscitent autant de questions que de fantasmes : pour commencer, on ignore leur période de fabrication, la datation au carbone 14 ne fonctionnant que sur les éléments organiques. On estime qu’elles auraient environ 2000 ans, et qu’elle serait rattachée aux cultures précolombiennes, mais on ne dispose d’aucune référence écrite les concernant. La plupart des sphères sont faites d’une roche volcanique dont l’origine se situe à une centaine de kilomètres de la zone où elles ont été trouvées, mais l’on ne sait pas comment ni pourquoi elles ont été déplacées sur une si grande distance. On ignore également à quoi servaient ces sphères. Etaient-t-elles utilisées lors de rituels religieux ? Servaient-t-elles à se repérer dans la jungle? Toutes ces zones d’ombres ont laissé libre cours à de nombreuses interprétations fantaisistes, souvent basées sur des exagérations. On a par exemple dit que leur perfection n’était possible à obtenir qu’avec une technologie très avancée, ce qui en faisait nécessairement l’œuvre des extra-terrestres, ou des Atlantes. En réalité, les sphères ne sont pas vraiment parfaites : leur diamètre présente des irrégularités pouvant aller de 2 à 5 centimètres. Quant à leur fabrication, on pense qu’elle était réalisable avec des outils anciens, du fait de la nature de la roche. Certains ont également prétendu que des groupes de sphères étaient alignés en direction de point géographiques précis, tels que l’ile de Pâques, ou Stonehenge, mais ces hypothèses restent à confirmer. Au final, s’il n’est pas nécessaire d’avoir recours au surnaturel pour expliquer l’existence des sphères du Costa Rica, elles n’en gardent pas moins leur part de mystère.

Plus d’infos:

Source: Axolot.info

 

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