La vidéo traduite par Quadrillage Traduction insérée après l'article, a été trouvée dans les commentaires de la page du blog de Liliane Held-Khawam , la version postée par elle-même, ayant été, elle aussi, censurée.

 

 

 

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CENSUREE Je vous mets la version originale en anglais. Vous pouvez activer le traducteur, En bas de page, vous avez la version traduite avec des faiblesses dans la traduction.

Vous êtes nombreux à m’avoir envoyé cette vidéo dont le message est effectivement fortement convergent avec mes travaux, et notamment avec certains passages des livres Dépossession et Coup d’Etat planétaire. Mme Fitts m’a même rappelé un article que je vous avais écrit en 2015.

https://lilianeheldkhawam.com/2015/02/24/la-reorganisation-du-monde-la-fin-des-monnaies-nationales/

Grâce à un ennemi invisible, qui terrorise la planète, le coup de grâce est en train d’être porté à l’économie réelle. Et je ne vous explique pas ce qui pourrait arriver aux propriétaires immobiliers. Leurs biens finiront par être rachetés -repris?- pour des bouchées de pain.

https://lilianeheldkhawam.com/2015/08/17/pas-de-bulle-immobiliere-en-suisse-le-taux-de-proprietaires-le-plus-bas-deurope-liliane-held-khawam/ https://lilianeheldkhawam.com/2019/04/15/depossession-la-financiarisation-de-limmobilier/

D’ailleurs, Mme Fitts perçoit aussi le Coup d’Etat planétaire qui dépossède l’ensemble des acteurs de l’économie mondiale, à l’exception des champions de ceux qui ont pris le pouvoir. Nous citerons simplement les Uber, Amazon, Microsoft, mais aussi des représentants de la société civile qui sont des ONG qui imposent de nouvelles règles et valeurs sociétales. (Cf ci-dessous extrait d’un journal suisse)

Cette convergence est d’autant plus importante que Mme Fitts a été directrice générale de Dillon, Read & Co., une banque d’investissement et secrétaire adjointe des États-Unis au logement et au développement urbain pour le logement pendant la présidence de George H.W. Bush. Une initiée donc.

Elle suggère des solutions qui sont des propositions de bon sens. Je rappelle ce texte où il semblait évident que ceux qui se croient appartenir à l’élite se réveilleront un matin avec un nouveau statut d’inutiles. Le problème est que cela signifie que ce jour-là ces individus n’auront plus aucun moyen de renverser le système.

Exemple: Si vous êtes un personnage-clé du développement de vaccin ADN et que vous arrêtiez avant la finalisation du processus, vous créerez des dommages inestimables. En revanche, si vous vouliez réagir APRES la mise en commercialisation du produit, votre impact sera proche de zéro.

https://lilianeheldkhawam.com/2013/11/01/la-globalisation-sur-les-emplois-et-les-salaires-version-sans-schemas/

Mme Fitts aborde la question des impôts, tout comme les capitaux captés par les banquiers centraux, qui au fond financent la mise en esclavage de l’humanité.

Mais l’issue la plus stratégique reste celle toujours possible d’une révolte au sein de l’oligarchie elle-même. La division génèrerait immédiatement un potentiel affaiblissement, et peut-être effondrement. Alors pourquoi cela pourrait-il se passer?

  • Des divisions majeures pourraient émerger au sein de l’élite actuelle au fur et à mesure que celle-ci découvrira l’ampleur du projet et ses conséquences sur l’avenir de l’humanité. Au fond, on peut supposer qu’un impondérable vienne titiller la conscience d’une ou de plusieurs personnalités-clés.
  • Un problème d’égo et de lutte peut engendrer des guerres intestines dans le but de s’approprier la victoire finale.

A l’issue d’un craquèlement au sein du top niveau du pouvoir, un gigantesque procès ne peut être exclu, et je pense sincèrement que la chose est probable. Celui-ci pourrait mettre en cause les banquiers centraux.

https://lilianeheldkhawam.com/bns/ https://lilianeheldkhawam.com/monnaie-dossier/

De même qu’il ne manquerait pas de soulever le rôle joué par les personnes au pouvoir qui ont servi de courroie de transmission afin de permettre à la haute finance supranationale d’atteindre l’économie locale.

https://www.letemps.ch/economie/eveline-widmerschlumpf-allee-loin 2013 https://lilianeheldkhawam.com/2015/06/11/finma-entre-pouvoir-regalien-et-dysfonctionnements-par-liliane-held-khawam/

Je finirai avec cette citation que je trouve très belle:

« Le courage c’est quand on a peur, mais qu’on y va quand même. »

Neil Gaiman

LHK

La perversion n’a pas fini de révéler l’inaccessibilité de ses abysses. Image trouvée sur Facebook https://lecourrier.ch/2020/12/30/in-bed-with-mauro-poggia/

source:

 

 La vidéo:

 

La porte n'est pas fermée, réagissez!

Vidéo datée du 22 décembre 2020
Source: https://youtu.be/C1-0XKYAZIICette vidéo est un extrait d’un film qui sortira en janvier 2021
https://www.planetlockdownfilm.com

Catherine Austin Fitts livre ses explications concernant la situation que nous vivons. Elle évoque les banques, les émeutes, le vaccin, les projets des globalistes et propose sa solution.

Catherine Austin Fitts est une ancienne banquière et a travaillé comme assistante du secrétaire d’Etat au logement sous l’administration George W. Bush. Elle est à l’origine de la dénonciation de nombreuses fraudes et a fondé la société de Conseil Solari qu’elle dirige.

Merci beaucoup à Fontsgraphicdesign pour le graphisme.

 

 

 

 https://odysee.com

 

 

À propos de Catherine Austin Fitts

Catherine Austin Fitts (née le 24 décembre 1950) est une ancienne banquière d’investissement américaine et ancienne fonctionnaire qui a été directrice générale de Dillon, Read & Co. et secrétaire adjointe des États-Unis au logement et au développement urbain pour le logement pendant la présidence de George HW Bush. Elle a beaucoup écrit et commenté le sujet des dépenses publiques et a allégué plusieurs cas de fraude gouvernementale à grande échelle. Elle est la fondatrice et directrice générale des services de conseil en investissements Solaris.

Catherine Austin Fitts est née à Philadelphie, en Pennsylvanie. Elle a obtenu un baccalauréat en histoire de l’Université de Pennsylvanie. Après avoir obtenu son diplôme, elle a brièvement travaillé comme barman jusqu’à ce qu’un de ses clients, qui était directeur des admissions à la Wharton School, l’encourage à poursuivre des études supérieures. Elle a reçu son MBA de Wharton en 1978.

Après ses études supérieures, Fitts est allé travailler chez Dillon, Read & Co. Alors que là, en 1982, elle a organisé une nouvelle vente d’obligations municipales pour lever plusieurs milliards de dollars pour revitaliser le système de métro de New York, marquant la première fois qu’une agence publique avait vendu des obligations adossées à des tarifs avenants. En 1986, Fitts est devenue la première femme promue au poste de directrice générale de Dillon, Read & Co. dans les 156 ans d’histoire de la banque d’investissement. À la tête de la banque, elle est devenue ce que Business Week a décrit comme « la plus grande championne de Wall Street » des obligations de services publics.

Département américain du Logement et du développement urbain (HUD)

Lors de l’élection présidentielle américaine de 1988, elle a travaillé sur la campagne de George H.W. Bush et a été nommée secrétaire adjointe du logement et du développement urbain pour le logement dans l’administration Bush où elle a été présentée comme la « femme de ménage de HUD », chargée de réparer sa réputation au lendemain de la crise de l’épargne et des prêts. Parmi ses premières observations lors de son entrée en fonction, le ministère avait un portefeuille d’assurance hypothécaire de 300 milliards de dollars, mais n’employait qu’un seul actuaire agréé. Les réformes qu’elle a annoncées comprenaient un plan de vente de maisons saisies par le gouvernement à un rabais de 50 pour cent à des organisations à but non lucratif pour fonctionner comme des locations; auparavant, le gouvernement cherchait à vendre des propriétés résidentielles à la valeur la plus élevée possible, ce qui se traduisait par une grande quantité de biens immobiliers qu’il devait gérer à grands frais et une pénurie de parc de logements sur certains marchés à forte densité.

Elle a démissionné de son poste en 1990, à la suite d’un rapport selon lequel sa relation avec le secrétaire au logement et au développement urbain Jack Kemp s’était détériorée, rapport que Kemp a nié. Le départ de Fitts a incité la critique de Kemp; elle avait été – selon Neal Peirce – « largement considérée comme le meilleur manager qu’il avait engagé ».

Selon Fitts, elle s’est vu offrir un rendez-vous au Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale après son départ de HUD, mais elle a refusé, préférant retourner dans le secteur privé à la place.

Hamilton Securities et Solari

Après avoir quitté le gouvernement, Fitts a fondé Hamilton Securities, une maison de courtage appartenant à ses employés, qu’elle a dirigée jusqu’en 1998. En 1993, Hamilton Securities a remporté un contrat avec HUD pour gérer son portefeuille de placements de 500 milliards de dollars. Tout en gérant le portefeuille de HUD, Fitts a conçu un logiciel simplifié de vente de prêts hypothécaires – Community Wizard – qui, selon certains, a permis au département d’économiser plusieurs centaines de millions de dollars.

En 1997, HUD a annulé le contrat de Hamilton en raison de ce qu’il prétendait être des erreurs comptables concernant le programme; une enquête sur Hamilton Securities a été lancée par l’inspecteur général du HUD, le FBI et la Securities and Exchange Commission. Selon Fitts, l’enquête a été entreprise à titre de représailles contre elle; elle prétend que les données de Community Wizard ont révélé que certains titres hypothécaires garantis par le gouvernement fédéral peuvent avoir été émis frauduleusement. Un plaignant de l’extérieur, un entrepreneur du gouvernement, a accusé des délits d’initié et du truquage d’offres dans son affirmation que Hamilton Securities avait obtenu son entreprise HUD en raison du favoritisme, les accusations de Hamilton Securities ont été rejetées. En 2002, l’enquête a été clôturée avec préjugé, les enquêteurs déclarant qu’ils n’avaient trouvé aucune preuve d’actes répréhensibles de Fitts ou de Hamilton Securities. Cependant, selon Fitts, tous les actifs de la société, ainsi que ses biens personnels, ont été détruits pour se défendre au cours de l’enquête pluriannuelle.

Fitts a ensuite fondé Solari, une société de conseil en investissement, qu’elle dirige à partir de 2020.

Playlist des entrevues composant le film documentaire “Planet Lockdown” :

 



http://guyboulianne.com

 

 


 

 

 


La gouvernance globale est déjà là. Le virus l’a légitimée.

Que 2021 soit éclairée par la vérité.

 

2020 est l’année qui a été choisie par l’élite hautement financiarisée pour annoncer haut et fort l’avènement du Nouveau Monde qu’elle a méticuleusement peaufiné.

2020 fut aussi la date de lancement de l’indispensable révolution sociétale qui modifie l’ensemble des comportements de l’humanité, afin que celle-ci soit synchrone avec les règles du Nouveau Monde.

Alors que tout le monde s’attendait à un effondrement monétaire, à des faillites d’Etats en cascades, à un écroulement du système bancaire, etc. C’est par une intrusion invisible que nous devons mettre un terme à nos vies d’avant. Un virus est arrivé et tout -hormis la bourse of course- semble s’être arrêté.

Ce virus véhicule une espèce d’alliance mondiale autour d’une cause commune qui se veut sacrée. Mais à y regarder de plus près, nous avons eu l’occasion de constater la totale impuissance et inconsistance de nos dirigeants politiques. Ils ont été dessaisis de la gestion de leur population par injonction d’organismes supranationaux, eux-mêmes financés par des tiers privés. Le chaos auquel nous assistons est un retour de l’information qui nous dit que les autorités de l’ancien monde ont été mises hors service. Au plan local, nous avons vu émerger des techno-scientifiques redoutablement intelligents, dont les activités sont financées par les mêmes investisseurs qui financent le niveau supranational.

Le faux libéralisme, appelé « néolibéralisme », a pu financiariser, comprenez « endetter », tout ce que la terre comptait comme activités économiques, sociétales, politiques, médicales, scientifiques, etc. Cette phase a été soutenue par un droit international de circonstance, constitué de contrats, appelés « Accords », et qui invitait des entités privées, commerciales ou pas, à co-gouverner la planète à côté de gouvernements consentants. Cette chose fut introduite par le président Truman dans son Fair Deal. Il faut ainsi remonter aux années 40.

L’enfumage public-privé a duré aussi longtemps que l’élite privée avait encore quelque chose à récupérer des Etats et du contribuable. Il en va autrement depuis quelques mois. L’Après-Covid est et sera une affaire 100% privée et 100% un business de la planète finance. Les politiques ne sont plus que les exécutants de décisions privées, aux allures techno-sanitaires. Des vaccineurs entrent dans des homes injectent leur produit à une personne de 91 ans gravement malade et repartent sans avoir jugé utile de s’adresser au médecin concerné.

De manière générale, la gestion des établissements pour personnes âgées a été sous-traitée aux financiers . En Suisse, Eveline Widmer-Schlumpf préside à la destinée de Pro Senectute. Tout un symbole!

Bref, avec des Etats exsangues, il ne faut pas s’étonner de voir les créanciers conquérants faire la chasse à la dépense. Et tant pis pour la part de l’humanité qui présente un bilan déficitaire. Oui, il faut réfléchir dorénavant aux individus, non plus en tant qu’êtres humains, mais en tant que centres de coûts et profits.

Et pour parfaire son modèle, la nouvelle élite a pensé à connecter de manière plus ou moins performante les foyers de la planète. Elle sait tout de chacun d’entre nous. Tout dans les moindres détails. Et pour y arriver, les Etats ont vendu ce qui leur restait de bijoux de familles (parcs immobiliers par exemple) pour refaire les autoroutes, rues, ruelles et impasses. Le domaine public a été trafiqué de manière à y installer l’équipement nécessaire pour que les gens puissent vivre sans devoir quitter leur domicile.

Avez-vous remarqué la facilité avec laquelle des dizaines de millions d’individus ont pu se mettre au télétravail sans incidents techniques? Bluffant? Non simplement planifié depuis très très longtemps.

Dotée de satellites les plus sophistiqués pour couvrir les régions les plus reculées, la même technologie a permis de réaliser un rêve des globalistes (qui semblait fou!) : mettre l’humanité sous surveillance. Et ça a marché. Du coup, pour votre bien, et pour votre santé, vous êtes tracé en permanence. Et par souci écologique, la Constitution pourra servir à alimenter les feux de cheminée.

Zbigniew Brzezinski doit jubiler depuis sa tombe, lui qui a participé à l’élaboration du script de la Cité mondiale, dont la société est mise sous surveillance continue, et remise à des managers issus des corporations financières.

Ça y est nous y sommes.

Du coup, toute la façon de travailler doit changer. En principe, la notion de bureau devrait être supprimée au profit du télé-travail. De même que le concept d’aller faire ses courses, son shopping, etc. Livraison à domicile, digitalisation, etc prendront toujours plus de place pour améliorer votre productivité. D’ailleurs, Elon Musk qui a prévu de vous doter d’un implant au cerveau d’ici 2030 a profité de M Virus pour prédire que « le langage humain pourrait être remisé au rang d’accessoire dans un délai de cinq ans ». Comprenez bien que le port du masque est là pour durer, et que les retrouvailles pour des fêtes de famille parfaitement inutiles ne sont pas près de reprendre.

C’est vrai à la fin, à quoi cela sert-il de sortir, de perdre son temps, de papoter inutilement avec une caissière, alors que vous pourriez produire pendant ce temps? Et enfin, il ne faut pas oublier le souci écologique de la nouvelle élite. Elle ne veut juste pas que vous gaspilliez de carburant. Il faut bien que quelqu’un compense les dégazages massifs de ses cargos en mer.

Notre nouvelle élite a aussi de grosses préoccupations écologiques. Même si elles rasent les forêts, écosystèmes inclus, c’est pour créer de très grandes smart cities qui vont vous offrir des logements 100% monitorés high tech. Les compteurs intelligents d’eau et d’électricité, l’éclairage, le recyclage de l’air vicié, et j’en passe seront autant d’apports pour la santé de la planète. L’écocide planétaire est de l’économie verte. Il suffit de le répéter pour vous en convaincre. D’ailleurs, les téléspectateurs assidus en sont déjà convaincus.

2020 a permis aussi de lancer la campagne de vaccination planétaire. Affutés, les Gates ont lancé le programme de développement de vaccins contre le Covid dès le 26 janvier 2020. Ils nous ont promis qu’avant la fin de 2020, nous aurions le vaccin et le début de la vaccination. Reconnaissons qu’ils ont été parfaits dans leur timing. En quelques mois, tout a été préparé, paqueté, et envoyé aux 4 coins du monde, avec une compassion particulière pour les homes de personnes âgées.

On pourra dire qu’en gestion d’entreprise, cela n’est techniquement pas possible de démarrer un processus d’identification d’un virus inconnu jusqu’à la livraison de millions de fioles particulières remplies de produits dont la technologie est archi-nouvelle…. On vous répondra qu’ils ont travaillé jour et nuit. Et d’ailleurs, n’insistez pas trop à démontrer la chose. Vous seriez traités de complotistes. Mauvais pour le crédit social gravé dans les tables des GAFAM.

Avec le thème du vaccin, j’en arrive au plus important. Ceux qui suivent ce site savent depuis 2 jours que les 2 têtes les plus importantes en matière de vaccins oeuvrent pour une entreprise spécialisée dans les vaccins ADN sous la thématique de la coqueluche. Cela signifie qu’à plus ou moins brève échéance, et grâce à la vaccination obligatoire au niveau des enfants, et de la pandémie covidienne que l’on nous promet très durable, une partie de la population aura été vaccinée avec des produits qui modifieront l’humanité au plan génétique. A tout jamais ami lecteur. La modification génétique est définitive.

Vous savez que les fruits et légumes OGM sont stériles et qu’il faut repasser par le producteur de semences pour se réapprovisionner, contrairement aux produits naturels qui offrent les semences gratuitement. Qu’en sera-t-il pour la reproduction humaine? Rappelons que nos visionnaires de génie ont inventé la panoplie pour une parfaite reproduction par la technologie avec utérus artificiel, mères porteuses, bébés augmentés, et tout et tout.

Et enfin que signifie la présence d’éléments de nanotechnologies comme vecteurs de transport de l’ADN ou de l’ARN. Est-ce que cela signifie que les individus vaccinés seront connectés automatiquement aux engins des GAFAM?

Selon ce que donnent les réponses à nos questions, nous sommes en train d’assister à ce qui pourrait déraper en un génocide planétaire, non seulement parce que le vaccin anti-Covid pourrait liquider un nombre incalculable de personnes âgées et/ou fragiles, mais aussi parce que l’hypothèse de stérilisation de l’humanité par les vaccins ne peut être écartée. Nous serions alors face à une situation qui répondrait à la définition de génocide vue par le Larousse.

Voici la définition du Larousse, qui soit dit en passant relève l’atteinte à l’intégrité physique OU psychique. Lisez bien cette définition chaque mot compte.

Crime contre l’humanité tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux ; sont qualifiés de génocide les atteintes volontaires à la vie, à l’intégrité physique ou psychique, la soumission à des conditions d’existence mettant en péril la vie du groupe, les entraves aux naissances et les transferts forcés d’enfants qui visent à un tel but.

Malgré ce qui précède, je reste pleine d’espoir pour l’année qui vient et me réjouis de poursuivre la mission de ce site en votre compagnie précieuse.

Restons confiant et n’ayons surtout pas peur de ceux qui ont beaucoup de choses à cacher et à perdre…

Bien à vous.


Liliane Held-Khawam


http://lilianeheldkhawam.com

 

 

 

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Comment une élite financière s’arroge le pouvoir absolu par la captation universelle des ressources. Éditions Réorganisation du monde. 2019.

En 2018, Liliane Held-Khawam – qui a publié une cinquantaine d’articles dans Le Grand Soir – nous avait expliqué dans Dépossession comment l’hyper puissance d’une élite financière mettait les États et les citoyens à genoux. Avec cet ouvrage magistral, très analytique et formidablement documenté, elle va plus loin en décrivant l’instauration d’une tyrannie globale qui ne fait même plus semblant de se cacher derrière les faux-nez d’une “ démocratie ” qui n’existe plus.

Économiste, entrepreneur, Liliane Held-Khawam a une vraie connaissance du système de l’intérieur. Pour elle, cette tyrannie s’est installée en trois moments. Un premier stade à partir 1960, avec l’essor des pétrodollars gérés par la haute finance qui a développé les paradis fiscaux jusqu’en 1986, l’année du big bang financier consécutif à la dérégulation financière imposée par l’Acte unique européen. Le deuxième stade a duré jusqu’en 2007, avec la crise du système monétaire et financier qui a culminé dans le scandale des subprimes. Cette période fut pour LH-K celle de la mondialisation proprement dite qui a vu les structures étatiques classiques se vider de leurs pouvoirs décisionnels. Le troisième stade nous amène à aujourd’hui. Non seulement les élus ont accepté d’être dépossédés de tout pouvoir par les groupes financiers transnationaux mais ils se sont efforcés de convaincre les peuples qu’ils étaient incapables de les protéger contre les effets dévastateurs de l’endettement pensé, programmé, des États.

Depuis une trentaine d’année, une petite oligarchie financière s’est appropriée la presque totalité de la création monétaire, ce qui lui a permis de coordonner les flux financiers qui régentent le marché mondial, l’industrie, le commerce, l’industrie dans son ensemble. Autrefois attribut du souverain, la création monétaire était jusqu’à il y a peu l’apanage des États. Dès lors que des instances privées peuvent battre monnaie, nous sommes en pleine forfaiture anticonstitutionnelle. Les banques centrales ont juste gardé la création monétaire numéraire. L’essentiel de la monnaie a été remis aux banques commerciales. La conséquence est que « les détenteurs de la création monétaire sont dépositaires de richesse incommensurables grâce à l’endettement généralisé des sociétés. […] En transférant la création monétaire-crédit à des privés, les États se privent d’importants bénéfices, sont lestés de dettes impossibles à rembourser, et gagent leur patrimoine commun. Ils s’asservissent à l’oligarchie monétaire. » Les Etats-Unis n’échappent pas à cette règle d’airain, leur dette étant actuellement de 22 trillons de dollars.

LH-K pose une grave question : un État peut-il encore être souverain ? Vu de la droite lucide, la réponse est « non ». Ainsi, pour Marie-France Garaud, l’élection présidentielle n’a strictement aucune importance car la souveraineté repose sur quatre pouvoirs dont les États et les politiques se sont progressivement défaits : battre monnaie, décider de la paix et de la guerre, faire les lois, rendre la justice.

L’économie est désormais organisée en monopoles. C’est le cas, par exemple et malheureusement, de l’industrie pharmaceutique qui voit l’appât du gain passer bien avant la santé des patients. Des médicaments cessent d’être fabriqués, d’autres ne sont pas vendus car leurs prix ne sont pas assez élevés selon les trusts. Ce sont ces mêmes trusts, ou leurs lobbys, qui tiennent la plume lorsqu’il s’agit de rédiger des lois créant des niches fiscales. Ces mêmes trusts qui ne reconnaissent pas les tribunaux nationaux ou qui les défient lorsque c’est nécessaire comme quand la multinationale Lone Pine a demandé au gouvernement canadien de lui accorder 250 millions de dollars de « réparations » pour le manque à gagner à cause du moratoire sur l’extraction du gaz de schiste dans la vallée du Saint-Laurent. On a vu des entreprises étrangères engager des poursuites contre l’augmentation du salaire minimum en Égypte ou contre la limitation des émissions toxiques au Pérou. Plus de 450 procédures de ce type sont actuellement en cours dans le monde. Tous les Codes du travail font l’objet d’attaques frontales.

Nous sommes passés, explique Liliane Held-Khawam, au stade de la mondialisation par la transformation des citoyens en consommateurs. En Europe, même pas besoin de l’idéologie thatchérienne pour cela puisque la consommation figure dans les textes officiels de l’UR : « Avec 502 millions de consommateurs depuis l’élargissement de 2007, il s’agit du plus grand marché au monde. » La chute du Mur de Berlin a coïncidé avec la fin des trente glorieuses et a permis le passage de l’internationalisation à la mondialisation, que l’UNESCO définit comme « le processus d’intégration des marchés qui résulte de la libéralisation des échanges, de l’expansion de la concurrence et des retombées des technologies de l’information et de la communication à l’échelle planétaire. » Que pour l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture la culture et la concurrence soient en parfaite symbiose, cela est tout un programme, mieux une idéologie.

Afin d’être partie prenante de la globalisation, les grandes entreprises vont devenir transnationales, « en se construisant indépendamment des frontières ». Elles vont se dénationaliser, « gommer ce qui les relient à leur pays d’origine ». La filiale “ française ” d’un géant étasunien installera son siège social à La Haye et payera (en fait, ne payera guère) ses impôts au Luxembourg. Toute tentative de résistance de la part des travailleurs ou des pouvoirs publics français débouchera sur une prompte délocalisation en Pologne ou au Viet Nam. Dans le cas d’un super géant comme Amazon, l’entreprise se permettra de collecter 10 fois plus de données que l’Administration, et de les revendre.

Les maîtres de ces entreprises vont s’emparer petit à petit de la gouvernance des États (sur le concept de « gouvernance » qui est loin d’être neutre, lire absolument cet article de Bernard Cassen de 2001) en devenant les partenaires privilégiés et officiels des gouvernements (les tristement célèbres PPP, partenariat public-privé, se pratiquent désormais à l’échelle mondiale). L’autrice de ce livre connaît à fond les arcanes des lobbys bruxellois, à commencer par Business Europe, organisation qui regroupe entre autres Bayer, BMW, Google, Microsoft, Shell, Total. Un lobby capable de tenir 170 réunions en trois ans avec l’élite de la Commission. Quand il y a lobby, il y a vite pub. C’est ainsi que Coca Cola sponsorise la présidence roumaine de l’UE.

Autre caractéristique de la globalisation : les pratiques des entreprises transnationales s’imposent progressivement aux méthodes de fonctionnement des fonctions publiques. Avec l’aide, pour ce qui nous concerne, des manitous de l’UE. Au premier chef, les social-traîtres du style Moscovici pour qui « on peut très bien avoir des services publics gérés par des entreprises privées. » Quand l’État se met à genoux devant le service privé, il se retrouve sur les genoux, comme quand il accorde – de son plein gré, n’est-ce pas ? – 205 millions d’Euros à la SNCM au moment où elle a été privatisée par le fonds Butler Capital Partners et Veolia Transport.

Quoiqu’il arrive, les intérêts privés sont toujours gagnants. Les autoroutes que la classe politique gouvernante française dans son entier a privatisées représentent 15% des activités de Vinci, mais 60% de ses profits. Leurs sociétés dégagent une marge brute de 73%.

E la nave va. Pas forcément dans le mur…

Source « Liliane Held-Khawam. Coup d’État planétaire » Bernard Gensane, le Grand SOir

Aussi sur:

https://blogs.mediapart.fr/bernard-gensane/blog/261119/liliane-held-khawam-coup-d-etat-planetaire
http://bernard-gensane.over-blog.com/
https://www.lef-online.be/index.php/forum/19926-le-coup-d-etat-planetaire Pierre Verhas

 

source:

Recension de Dépossession et Coup d’Etat planétaire. Par Bernard Gensane

Comment une élite financière s'arroge le pouvoir absolu par la captation universelle des ressources. Éditions Réorganisation du monde. 2019. En 2018, Liliane Held-Khawam - qui a publié une cinquantaine d'articles dans Le Grand Soir - nous avait expliqué dans Dépossession comment l'hyper puissance d'une élite financière mettait les États et les citoyens à genoux.




http://lilianeheldkhawam.com